đșAFFAIRE #EPSTEIN | Honte Ă la prĂ©sidente de l'AssemblĂ©e qui s'oppose Ă notre commission d'enquĂȘte !
Transcription youtube_captions. Ă recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
GĂ©nĂ©rĂ©e par IA â peut contenir des erreurs. MĂ©thodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 70 %Défensif 10 %
ModÚle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les suites de l'affaire Epstein. Voilà maintenant que sort le nom de de Franck Ribéry, l'ancien journeur international de football. Il est cité six fois sur ce document.
Il écrit que son appartenance au monde de la prostitution n'est plus approuvée. Allégation, fausse affirmation. C'est ce que dénonce son avocat.
C'était dans l'aprÚs-midi sur BFM TV. pertinemment que ce courrier daté comme je l'ai déjà dit 12 novembre 2019 est un courrier qui a été monté seulement pour tenter d'emmerder si la police avait pris un flagrant et je termine sur ce pointl avait pris un flagrant Sylvain Cormier et monsieur Franck Griberry je peux vous dire une chose que aujourd'hui la presse le serait depuis longtemps ce n'est pas le cas parce que monsieur Ribéry n'a jamais été là -bas Cormier n'est pas le sbir de monsieur Ribéry parce que il je le répÚte ils se connaissent pas. Voilà .
Bon pourquoi le nom de RibĂ©ry apparaĂźt soudainement dans les fichiers d'stein ? Bah pour la mĂȘme raison que des millions de noms apparaissent dans ces fichiers. C'estĂ d qu'en fait ces fichiers euh ça totalise, ça synthĂ©tise, on va dire toutes les dĂ©clarations de tous les tĂ©moins euh qui a ensuite donnĂ© lui Ă une enquĂȘte ou pas qui ont un jour Ă©tĂ© liĂ© Ă l'affaire.
Donc lĂ , c'est une femme qui a tĂ©moignĂ© qui affirme avoir Ă©tĂ© victime de Jeffre Epchin tout en citant d'autres noms dont celui de Frankck Riberry. Mais c'est vrai qu'en terme d'accusation, c'est extrĂȘmement mince et c'est d'ailleurs tout tout l'effet collatĂ©ral de diffuser tous ces documents qui n'ont pas ensuite forcĂ©ment donner lieu Ă des enquĂȘtes. Pour vous donner un exemple, alors je ne le lis pas Ă Ă Franck Riberry, mais vous avez par exemple un tĂ©moignage euh selon lequel il y aurait des rites sacrificiels de bĂ©bĂ©s euh dont les organes seraient prĂ©levĂ©s.
Vous imaginez bien que quand on lit ça, ça paraßt assez peu plausible. le FBI explique en fait que la personne qui a témoigné de ses faits semblait déséquilibré et cetera. C'est c'est simplement pour vous expliquer, j'ai envie de dire la diversité de tout ce qu'on peut trouver dans ce dans ce dossier.
Oui, mais Franck Riberry c'est l'affaire Zaya. Euh donc forcément quand on entend son nom cité dans l'affaire Ipchine, on se dit tiens, est-ce qu'il y a un rapprochement entre cette affaire Zaya qui était rappelons une prostituée mineure et et et ce qu'on reproche à Epchine euh justement le proxénitisme. Oui.
Enfin quand on voit ce qui est reproché à Frank Riberry effectivement c'est d'avoir notamment violenté euh cette femme dans la rue. Enfin, je veux dire, on est encore dans un autre registre et encore une fois, c'est pour ça que c'est ce qu'on rappelle et c'est ce qu'on va continuer à rappeler dans ce dossier. Un nom vaut absolument pas accusation, complicité.
Voilà . Accusation, c'est d'ailleurs ce qui est compliqué. Maßtre Mourad B, bonsoir.
Bonsoir. C'est-Ă -dire qu'il y a des noms qui sont jetĂ©s en pĂąure comme ça qui peuvent ĂȘtre salis. Ăa peut ternir la rĂ©putation d'une d'une personne mais il y a pas de preuve, il y a rien derriĂšre.
Et oui, je suis content de vous l'entendre dire. Effectivement, c'est catastrophique. C'est en train de se passer autour de ce dossier.
Il y a des noms qui sont jetés en pùure. Tout le monde se jette dessus. On bfou, on piétine le principe cardinal qui est le principe de la présomption d'innocence.
Et ensuite, on va se dire que finalement il avait rien Ă voir, que c'Ă©tait une espĂšce de ramification de ramification et au final le malfait. Le malfait en terme rĂ©putationnel, le malĂ©fait en terme euh de d'entourage. Vous imaginez ces gens-lĂ , ils ont un nom de famille, ils ont une famille autour d'eux, ils ont peut-ĂȘtre une Ă©pouse, une Ă©pouse qui va questionner, qui va dire "Mais qu'est-ce que tu fais dans ce dossier Epstein ?" Et puis dans euh 3 jours, on passera au nom suivant et puis dans 3 mois, on se rendra compte qu'il n'avait rien Ă voir, mais le mal est fait.
C'est pour ça qu'il faut prendre beaucoup beaucoup de prudence avec les noms qui sont dans ce dossier et faire attention aux ramifications de ramification qui emportent tout sur leur passage. Contre qui ils peuvent porter plainte puisque les deux principaux auteurs sont morts ? Bah personne parce que il y a il y a une extinction parce que l'avocat de Ribéry dit je vais porter plainte mais c'est contre qui ?
Alors il peut pas y avoir de plainte en tout cas contre ceux qui seraient principalement concernĂ©s parce que effectivement il y a une extinction de l' Il peut porter plainte contre ceux qui divulguent son nom. Exactement. contre ceux qui divulgent son nom et contre ceux qui ne feraient pas attention et qui n'utiliseraient pas le conditionnel et qui du coup voilĂ qui qui tomberait sous sous vous dites attention prudence il y a des dĂ©putĂ©s et notamment la France insoumise qui disent bah il faut aller plus loin il faut une commission d'enquĂȘte parlementaire ils ne comprennent pas d'ailleurs que pour l'instant la prĂ©sidente de l'AssemblĂ©e nationale a dit non Ă cette commission d'enquĂȘ Daniel Obonau est avec nous la dĂ©putĂ©e LFI de Parison bonsoir Daniel Obonau Jean-Luc MĂ©lenchon d'ailleurs a rĂ©agi cet aprĂšs-midi une fois de plus sur cette affaire pourquoi Quoi vous ĂȘtes en premiĂšre ligne sur l'affaire Epchine ?
Effectivement, nous nous suivons cette affaire depuis longtemps. Personnellement, j'étais déjà en 2019 à l'Assemblée nationale en discussion avec des associations, celles qui ont porté à l'attention du parquet des faits qui deaient auraient dû donner donner suite à des des investigations. Il a fallu attendre plusieurs semaines avant que ces investigations aient lieu, notamment dans l'appartement de monsieur Epstein à Paris et euh avec un risque de d'éperdition certainement de de nombreux éléments de preuve qui auraient permis euh de reconstituer l'ensemble du réseau euh de monsieur Jeffrey Epstein à Paris puisque il y avait de nombreux biens, il y était réguliÚrement et il fait part dans ses correspondances de beaucoup de contacts plus ou moins moins proche, plus ou moins direct avec différentes personnalités en France.
Et il y a Ă©galement des personnes françaises qui seraient victimes et qui auraient Ă©tĂ© victimes de ces faits. Donc c'est une trĂšs grave affaire. C'est ce sont des faits trĂšs graves criminels qui ont Ă©tĂ© commis et nous demandons non seulement que le parquet se ressaisisse de ce dossier parce que il y a besoin d'aller au bout de toutes les pistes euh de crimes qui auraient pu ĂȘtre commis et d'auteur et de co-auteur et de de complices.
Il est question aujourd'hui d'un deuxiĂšme individu aprĂšs le suicide de monsieur Brunel et euh cette personne semble n'avoir jamais Ă©tĂ© interrogĂ©e alors que son nom revient dans plusieurs dĂ©clarations de de de victimes. Et donc il faut aller au bout de la piste judiciaire parce que justement Ă©tant donnĂ© la maniĂšre dont le gouvernement le ministĂšre de la justice des Ătats-Unis a publiĂ© les Ă©lĂ©ments de ce dossier, effectivement il y a un une grande confusion sur des personnes qui sont citĂ©es, des rĂ©fĂ©rences et cetera. Donc il y a cette dimension judiciaire mais il y a une dimension politique et c'est lĂ oĂč en tant que dĂ©putĂ© c'est notre responsabilitĂ©.
Je vous rappelle que s'il y a eu rendu public ces Ă©lĂ©ments et des Ă©lĂ©ments qui sont euh parfois incriminants, c'est parce qu'il y a eu une action parlementaire aux Ătats-Unis d'AmĂ©rique. En France aussi, il faut faire la clartĂ© sur l'ensemble du rĂ©seau d'influence, sur l'ensemble des moyens qui ont permis et bĂ©nĂ©ficiĂ© Ă monsieur Epstein pour commettre ces crimes. Et c'est lĂ oĂč c'est notre responsabilitĂ© en tant que parlementaire de faire toute la lumiĂšre sur ses faits.
Vous avez citĂ© le nom d'un deuxiĂšme homme qui Ă©tait, on le prĂ©sonne comme le rabatteur de mannequin pour Jeffrein. Il s'agit de Daniel Siad. son nom apparaĂźt plus de 2000 fois dans les dans les fichiers, dans les 3 millions de documents et euh lui-mĂȘme avait on avait retrouvĂ© une photo, il dit "VoilĂ , Ă propos de mes recherches et on le voit poser auprĂšs de trois jeunes femmes et il a rĂ©pondu aujourd'hui Ă ses accusations.
Travailler professionnellement pour présenter mannequin pour pour lui et pour l'agence." Et avec le temps, on découvre que ce personnage et il a fait des des atrocités euh de la pédophilie euh et cetera. Heureusement, j'ai jamais présenté de ma vie un un un un mannequin mineur qui a été ou qui semble pas mineurs qui ont été abusés.
Alors c'est pas j'ai rien me reproché. C'est une vidéo qu'il a posté sur le réseau social X avant de retourner vers madame Mono. Qui est ce Daniel Siad ?
Daniel Siad, c'est le recruteur présumé ou le rabatteur. Il est né en Algérie. Son nom apparaßt prÚs de 2000 fois dans ses fichiers.
Mais ce qui est intĂ©ressant, c'est qu'aujourd'hui, il y a il y a un dĂ©veloppement sur le plan judiciaire parce qu'il y a une femme qui a dĂ©cidĂ© de porter plainte contre lui pour des faits qui datent de 1990. Elle a dĂ©posĂ© plainte auprĂšs du parquet de Paris. Alors cette jeune femme il sont prescrit les faitsom d'accord mais je vous raconte quand mĂȘme.
Elle a 20 ans 90. Elle rencontre cet homme Daniel Siad. Il lui explique que c'est il lui donne pas son vrai prénom.
Elle se souvient d'un Daniel, d'un David. Elle se souvient plus de de son identité. Mais l'homme l'invite sur la cÎte d'Azur pour lui proposer un casting de maillot de bain.
Elle hésite. Elle demande à son petit ami de l'époque si elle y va ou si elle y va pas. Elle y va finalement.
Et un soir, il se retrouve tous les deux. Daniel Siad et cette femme, il la drague, il la force Ă une relation sexuelle, en tout cas non consentie. C'est ce qu'elle explique.
Et elle dit qu'elle ne s'est pas débattue car elle avait peur et que c'était un viol selon elle. à ce moment-là , elle ne connaßt pas la véritable identité de cet homme Daniel C qui ne lui a jamais donné. Mais c'est 36 ans plus tard en voyant les photos dans les dossiers, les fameux dossiers Epchin qu'elle le reconnaßt.
C'est donc la raison pour laquelle elle a dĂ©cidĂ© de porter plainte. Vous avez raison, les faits sont prescrits, mais le parquet de Paris peut ouvrir une enquĂȘte prĂ©liminaire pour remonter le fil de potentiel autres victimes qui elle ne serait pas prescrit. C'est ce qu'on appelle la sĂ©rialitĂ©, la connexitĂ©.
Et ça ça peut ĂȘtre et on les a pas ces tĂ©moignages encore. Bah faudrait dĂ©jĂ que le parquet de Paris ouvre une enquĂȘte prĂ©liminaire. Ensuite, on verra s'il y a d'autres tĂ©moignages.
Je crois que en rĂ©alitĂ© dans ce dossier, dans l'affaire Epstein, il peut y avoir une solution qui satisferait tout le monde. C'estĂ dire qu'au lieu d'avoir l'accĂšs Ă ces millions de fichiers et que les mĂ©dias s'en saisissent et qu'une fois que des mĂ©dias se sont saisis de tel ou tel nom, c'est ce qui est arrivĂ© sur le dossier langue, que le parquet s'en saisisse, il faut que le parquet s'en saisisse Ă Binito. avant qui procĂšde Ă ce premier filtre en disant Ă©coutez nous on va gĂ©rer le dossier euh on va filtrer, on va regarder les noms qui ressortent sur les noms qui nous paraissent ĂȘtre intĂ©ressants ou sur lesquels il paraĂźt y avoir des indices un peu graves ou concordants.
On va ouvrir une enquĂȘte, on communique dessus ce qui Ă©vite une espĂšce de chasse aux sorciĂšres sans limite et sans qu'on sache pourquoi le parquet ne le fait pas j'ai pas de rĂ©ponse Ă parce qu'il y a eu une enquĂȘte ouverte sur le volet français. Alors le volet français concernant Brunelle, elle a Ă©tĂ© ouverte, elle a Ă©tĂ© refermĂ©e, c'est l'extinction de l'action publique qui s'est suicidĂ©. Mais cette jeune femme, par exemple, cette jeune femme qui porte plainte aujourd'hui, elle avait dĂ©jĂ fait un signalement pour viol contre un autre homme en 2020.
Son signalement visait GĂ©rald Marie, l'ancien directeur europe de l'agence Ă©lite. Et elle, elle dit avoir Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e Ă GĂ©rald Marie par Daniel Siad. Donc il y a quand mĂȘme des fils Ă tirer.
Oui. Alors par contre il y a quand mĂȘme un Ă©lĂ©ment important, c'est que effectivement ce sera une solution qui tiendrait la route, j'ai envie de dire, juridiquement et d'un point de vue judiciaire mais il faudrait qu'il puisse surtout accĂ©der au documents non caviardĂ©s, c'estĂ dire au documents oĂč les noms ne sont pas cachĂ©s. Alors les noms des victimes, ça ils peuvent ĂȘtre cachĂ©s tels qu'ils ont Ă©tĂ© diffusĂ©s, les noms des victimes sont cachĂ©s.
Mais il y a aussi beaucoup d'autres noms qui sont cachĂ©s qui ne sont pas les noms des victimes, qui sont simplement les noms de personnes qui interagissaient avec Jeffre Eptin et c'est vrai et d'ailleurs vu les interconnexions partout en Europe, on pourrait imaginer que les polices europĂ©ennes travaillent conjointement pour ensuite accĂ©der avec en partenariat avec les les Ătats-Unis Ă aux donnĂ©es brutes non caviardĂ©es. Y a-t-il des ramifications politiques ? C'est ce que veut savoir la la France insoumise avec cette commission d'enquĂȘte parlementaire.
Madame Bono est en direct de l'Assemblée nationale avec nous mais on va écouter la présidente du groupe LFI Mathilde Panot. Je cite certains des messages qu'a reçu Estin sur son mail. Je viens d'appeler mes gars au Front National, je crois avoir trouvé un moyen pour leur financement.
On devrait partir sur un prĂȘt Ă taux zĂ©ro. Un autre mail Ă©voque une proposition de prĂȘt de 4,7 millions de dollars sans confirmation de son acceptation. Et encore d'autres mails qui racontent en 2018 une rencontre notamment entre Steve Banon et Louis Aliot.
Et je trouve extrĂȘmement surprenant que ce volet n'apparaisse nulle part dans les diffĂ©rents mĂ©dias et c'est pourquoi nous continuons d'affirmer qu'il faut une commission d'enquĂȘte. C'est c'est lĂ -dessus effectivement. Il y a il peut y avoir une connexion Epstein Rassemblement national. une connexion webin rassemblement national il y a pas de connexion rassemblement national il y a pas d'Ă©change lĂ -dedans effectivement il y a des Ă©changes entre Steve Banon donc qui est l'ex bras droit pardon de Trump et qui Ă©tait publiquement effectivement proche de Marine Le Pen qui soutient Marine Le Pencontre avec lui Louis Lou en 2018 Ă Londres qui a Ă©tĂ© documentĂ© ça on l' on l'a pas appris dans les les fichierschin et effectivement il y a eu des Ă©changes en fait en 2019 avant les europĂ©ennes oĂč le Rassemblement national cherche des financements Et Steve Banon se vente en fait, pour dire les choses trĂšs simplement, d'avoir trouvĂ© une solution au Rassemblement national pour trouver des fonds.
Il dit "Bah, j'ai trouvé une solution simple. Il suffirait que le Rassemblement national demande à ses adhérents de participer à un emprunt." En fait, cet emprunt, il existait déjà .
C'était l'emprunt patriote. Ils ont récolté d'ailleurs 4 millions d'euros à l'époque. AprÚs, est-ce que c'est Steve Badon qui lance l'idée au Rassemblement national ?
Ils s'en vent. Pourquo est-ce que ça apparaßt justement ? Mais ça rien à voir Kstein.
Non non, ça apparaßt parce que Steve Badon raconte ça en fait. Pardon ? Oui oui, excusez-moi si j'ai oublié un élément non négligeable.
Pardon-moi. Oui, en fait c'est parce que Steve Badon, c'est une conversation entre Steve Banon et Jeffrey Hin mais simplement ce type d'emprunt par exemple le Rassemblement national l'avait déjà fait en 2017. Daniel Obonau en fait vous essayez de de d'impliquer le Assembl national.
Alors c'est peut-ĂȘtre un coup politique mais enfin a priori il y a aucun lien lĂ . Et bien excusez-moi mais je ne sais pas oĂč vous avez vu que nous essayons d'impliquer qui que ce soit. Nous faisons notre travail.
Oui. Oui. Elle elle citait des exemples.
Elle citait elle citait des exemples. Mais vous m'avez déjà aussi entendu sur ce sur ce dossier. Il y a plusieurs niveaux.
Il y a le niveau euh pĂ©docriminel et criminel et de trafic euh sexuel et de et de et de et de violence sexuelle qui est du domaine de la justice. Mais y compris de ce point de vue, la question qui se pose est de savoir oĂč en est la la le la procĂ©dure de justice, y compris pourquoi est-ce que euh elle n'a pas continuĂ© comme elle aurait dĂ». Il y a des questions politiques que nous avons aussi Ă poser sur le fait que ça fait plus de plus de 10 ans dĂ©sormais bientĂŽt que que cette affaire a lieu et pourquoi est-ce que on n' pas Ă©tĂ© plus loin.
Donc il y a cet aspect-là . Il y a un aspect effectivement sur les propos que tient monsieur Epstein avec différentes figures et qui font référence à des interlocuteurs politiques. Au sens large, il y a également par exemple un ancien conseiller de monsieur Sarkozi.
Quel quelle est la nature de leur de leur relation ? Est-ce qu'il y a un un risque de trafic d'influence de dĂ©linicier ? Vous savez trĂšs bien que en Grande-Bretagne en ce moment mĂȘme le gouvernement de Kir Starmer est sous une pression importante Ă cause de l'implication directe de monsieur Peter Mandelson qui Ă©tait rien moins que l'ambassadeur de Grande-Bretagne aux Ătats-Unis qui a transmis des informations Ă monsieur Epstein, des informations confidentielles et donc oui la question de ce qu'on dit et fait des personnes qui sont citĂ©es comme des interlocuteurs directs ou indirect de monsieur Epstein quand ce sont des personnalitĂ©s politiques, quand ils ont une responsabilitĂ© se pose et la lumiĂšre doit ĂȘtre fait lĂ -dessus aussi y compris pour pouvoir faire en sorte que ces personnes, ces formations et cetera puissent ĂȘtre exonĂ©rĂ© du soupçon.
C'est notre rĂŽle en tant que parlementaire et je trouve inacceptable qu'une fois encore la prĂ©sidente de l'AssemblĂ©e nationale veuille se mettre sur la route du travail parlementaire comme elle avait essayĂ© de le faire pour monsieur pour la commission d'enquĂȘte sur BRAM comme elle avait fait quand elle Ă©tait prĂ©sidente de la commission des lois sur l'affaire de monsieur Benala. C'est indigne de la part d'une prĂ©sidente de l'AssemblĂ©e nationale. Elle devrait soutenir notre demande de commission d'enquĂȘte et nous appelons nous collĂšgues Ă la soutenir, Ă la signer pour qu'elle puisse ĂȘtre adoptĂ©e dans les prochaines semaines et que les parlementaires puissent faire leur travail.
Merci madame Obonaot, merci d'avoir été en direct avec nous de l'Assemblée nationale.
DaniĂšle Obono