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InterviewINA (sur YouTube)· 6 août 2012 6 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheEurope & internationalÉconomie & entreprises

Invité Nicolas Dupont-Aignan : carte scolaire, plan Sarkozy pour l'UE et fusion

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Dans votre programme pour l'élection présidentielle, est-ce que vous maintiendrez la carte scolaire ou est-ce que vous estimez que chaque parent peut avoir le choix de son école comme ça se fait pour l'enseignement privé ?

  • 1:01OuverteRéponse directe

    Nicolas Sarkozy aujourd'hui à Bruxelles a proposé un nouveau traité européen, un mini traité. Quelle devrait être la priorité du futur président de la République ? Faire un mini traité comme le propose Nicolas Sarkozy ou autre chose encore ?

  • 3:01OuverteRéponse directe

    Autre sujet de débat en ce moment, c'est la fusion Gaz de France. Vous êtes contre. Est-ce que vous pensez au rythme où vont les choses que la fusion va être votée avant la présidentielle ?

  • 4:00OuverteÉludée

    Quel poids est-ce que vous pouvez avoir à l'UMP à droite et à côté de Nicolas Sarkozy ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Nicolas Dupont-AignanFait
    « Il faut aller à la racine du mal. C'est quoi la racine du mal ? rétablir l'autorité et le niveau scolaire dans les établissements qui sont perçus ou qui sont faibles. »
  • 3:10Nicolas Dupont-AignanFait
    « On a la chance en France d'avoir un service public EDF GDF qui a fait ses preuves, qui marche qui marche bien, qui offre les prix de l'électricité et du gaz les moins élevés d'Europe et on veut le démanteler et le casser. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et en effet, la carte scolaire est devenue ces derniers jours un vrai sujet de précampagne électorale. Nicolas Dupont, bonsoir. Bonsoir.

Dans votre programme pour l'élection présidentielle, est-ce que vous maintiendrez la carte scolaire ou est-ce que vous estimez que chaque parent peut avoir le choix de son école comme ça se fait pour l'enseignement privé ? Il faut d'abord savoir pourquoi les parents contournent la carte scolaire. Donc c'est un faux débat la carte scolaire, c'est le pensement.

Il faut aller à la racine du mal. C'est quoi la racine du mal ? rétablir l'autorité et le niveau scolaire dans les établissements qui sont perçus ou qui sont faibles.

Cela veut dire aller à la racine du mal et pas débattre de la carte scolaire qui est supprimer la carte scolaire est complètement démagogique. Ça ne sert à rien pour vous. Il faut soigner la cause et et pas la conséquence.

Donc pas besoin de changer la carte scolaire pas besoin de changer la carte scolaire. En revanche, soigner le mal à la racine. Alors Nicolas du Pontignon, vous animez Debout la République.

C'est un mouvement qui est au sein de l'UMP qui se réunit tout ce weekend à Dourdans dans les sonnes dont vous êtes l'élu. Au cours de la campagne présidentielle, il va être forcément en question d'Europe. Je rappelle que vous avez appelé à voter non lors du référendum sur la constitution européenne et Nicolas Sarkozi aujourd'hui à Bruxelles a proposé un nouveau traité européen, un mini traité selon sa formule au moins pour faciliter le fonctionnement des institutions européennes.

Pascal Verdot Tarnas. Le président de la Commission européenne ne reçoit pas tous les candidats à la présidentielle, seulement les plus éminent. Cette confidence hier soir d'un eurocrate illustre bien les attentes de Bruxelles.

Pour sortir l'Europe de l'ornière, José Barosa compte sur l'énergie de son ami français. Conivance politique accord sur tous les grands sujets sauf sur la Turquie qui n'a pas sa place en Europe redira Nicolas Sarkozi. Bref, un dîner idylique où le courant est passé.

J'ai senti euh un européen convaincu et convaincant, quelqu'un qui tient à l'idée de l'Europe politique et je ne peux que m'en réjouir. Et pourtant, depuis des années dans son marathon européen, Nicolas Sarkozy a souffert. Une Europe s'envisage un projet incompréhensible des règles comme l'unanimité qui paralyse.

Il faut donc trouver un second souffle et d'abord reprendre la copie, élaborer un mini traité dès 2009. Le traité constitutionnel dans sa forme actuelle n'entrera pas en vigueur. C'est cruel, c'est injuste, mais c'est un fait.

Il faut recourir à un mini traité pour réaliser les réformes institutionnelles les plus urgente parmi les priorités, l'extension du vote à la majorité qualifiée ou l'élection du président de la Commission par les députés européens. Deux mesures qui pour le ministre français devraient permettre de moderniser la vie politique européenne. Nicolas Dupont en 2008, juste après la présidentielle, la France prendra la présidence de l'Union européenne.

Quelle devrait être la priorité du futur président de la République ? Faire un mini traité comme le propose Nicolas Sarkozy ou autre chose encore ? Ben écoutez, un mini traité, c'est rentrer par la fenêtre alors que les Français ont fermé la porte. et où je suis très choqué de l'attitude de Nicolas Sarkozi, c'est qu'il propose un mini traité mais il refuse le référendum.

C'està-dire qu'il veut faire accepter après l'élection présidentielle un mini traité qui est en fait le cœur du traité constitutionnel qu'on refusé les Français mais sans référendum. C'est inacceptable. Donc ça veut dire quoi ?

Qu'il faudrait un nouveau référendum à vos yeux ? Il faudrait que le futur président de la République propose un nouveau référendum sur le D'ailleurs. La plupart des candidats proposent un nouveau référendum s'il propose un nouveau traité.

On ne peut pas contourner le peuple après l'avoir nié avoir nié son vote pendant 1 an, on le contournerait. Mais il faut un nouveau traité européen quand même. Il faut, je crois, un nouveau traité qui résume les traités précédents.

Et moi, je crois qu'il ne faut pas des règles comme il le propose. Il faut simplement débroussailler les règles européennes pour s'attaquer à l'essentiel, l'euro qui fait la vie chère et la conquête scientifique technologique pour forcer l'Europe à à gagner la bataille de la mondialisation. C'està-dire c'est pas du tout des questions juridiques.

Comment veut nous le faire croire ? Pauvre monsieur Baroso qui s'imise dans la campagne électorale, c'est inacceptable. Autre sujet de débat en ce moment, c'est la fusion Gaz de France.

Vous êtes contre. Est-ce que vous pensez au rythme où vont les choses que la fusion va être votée avant la présidentielle ? Je ne crois pas euh parce que c'est illégitime.

On a la chance en France d'avoir un service public EDF GDF qui a fait ses preuves, qui marche qui marche bien, qui offre les prix de l'électricité et du gaz les moins élevés d'Europe et on veut le démanteler et le casser. Moi, je comprends pas. Je ne comprends pas.

Vous pensez même que le gouvernement souhaiterait même que ça ne soit plus un débat avant la présidentielle ? Vous pensez que ça va jusque là ? Je sais pas.

Je ne sais pas mais au moment où le défi de l'énergie est essentiel, au moment où il y a le réchauffement climatique, on va désarmer la puissance publique alors qu'il faut fusionner EDF, GDF et en faire un grand acteur public. C'est ça l'enjeu. Alors, on le voit bien, en tout cas, vous essayez de faire entendre un autre point de vue au sein de l'UMP parce que vous êtes quand même député UMP, hein, de l'esson.

Quel poids est-ce que vous pouvez avoir à l'UMP à droite et à côté de Nicolas Sarkozy ? Attendez, attendez. C'est pas la question de l'UMP, c'est pas la question du PS, c'est pas la question de la droite, c'est pas la question de la gauche.

C'est la question de savoir si on va élire un président de la République qui quand il prend une décision se pose uniquement la question de savoir est-ce l'intérêt des Français ? Est-ce l'intérêt de la France ? Donc toutes ces questions ne m'intéressent pas.

C'est pour ça que je gêne un peu parfois. Ça ne m'intéresse pas. Ce que je veux, c'est présenter un projet gauliste, une certaine idée de la France qui nous change de vous pensez vous laissera aller jusqu'au bout.

Mais c'est pas le problème de l'UMB. C'est l'élection présidentielle. C'est un rendez-vous entre des candidats qui présentent des idées, des propositions et les Français.

C'est pas la question de l'UMP. Merci beaucoup Nicolas Fontignan d'avoir accepter notre invitation.