Estrosi/Ciotti : Duel fratricide à Nice
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
sur les limoges, sur la ville de Nice, sur les enjeux de cette élection. Bonjour Brice Socol, merci d'être avec nous, politologue essayiste co-auteur de ce livre. Avec Frédéric Dhabi, on va le voir, l'écharpe et les tempêtes face aux mers.
La défiance inattendue, c'est aux éditions de l'aube. Jean-Baptiste Forêt, bonjour, merci Jean-Baptiste d'être là, rédacteur en chef délégué à la Gazette des communes. Vous avez écrit un autre livre, ça s'appelle Les frères et demi de la côte.
Ça parle évidemment du duel entre Christian Estrosi et Éric Ciotti, on va y revenir, il y avait un débat hier. C'est aux éditions Plon. Un mot sur Limoges, on vient de voir, qui pourrait du coup rebasculer, rechanger de couleur politique, repasser à gauche.
Mais pour ça, il faudrait que le PS et que la France Insoumise s'allie, ça fait partie des enjeux politiques de ces élections. Brice Socol, c'est du elle entre LFI et le PS qui pourrait déboucher sur des alliances ou pas ? Évidemment, c'est un des enjeux de second tour pour la gauche, ce qu'on appelle la gauche plurielle.
Limoges est très particulière. Limoges a été socialiste de 1912 à 2014. La droite l'a emporté de 600 voies en 2014, a été réduite en 2020.
C'est une ville intéressante parce qu'en fait, vous savez, c'est la Haute-Vienne. En Haute-Vienne, il y a juste neuf quartiers prioritaires de la ville. Ça s'appelle les QPV et ces neuf QPV sont dans la ville de Limoges donc c'est une ville qui sociologiquement est à gauche.
Aujourd'hui elle est pilotée par un maire de droite, un président d'agglomération de droite qui se divise à l'approche de ces élections municipales. Et donc Limoges fait partie de ces villes que la gauche pourrait en effet reconquérir. La condition, c'est qu'il faudrait une union des gauches au second tour.
Et c'est vrai que dans le contexte actuel depuis notamment les discussions budgétaires, depuis la dissonance entre LFI et le Parti Socialiste, il y aura débat. Il y aura débat pour ce second tour. François Hollande est venu soutenir le candidat socialiste.
Je crois que M. Glucksmann vient demain soutenir le candidat socialiste, avec des positions très claires. Pas d'alliance au second tour avec LFI.
Voilà tout l'enjeu pour la gauche s'il souhaite prendre cette ville. C'est une alliance au second tour. Dans quelles conditions ?
C'est à eux de répondre et aux électeurs de répondre dans les prochains jours. Jean-Baptiste ? Oui, alors c'est un éléphiste, pas comme les autres en fait, qui est le chef de file de la France insoumise à À Limoges, c'est un ancien collaborateur de Ruffin.
Il incarne une ligne qui n'est pas exactement celle de Jean-Luc Mélenchon, mais c'est peut-être lui qui pourrait rapporter le plus beau trophée au parti parce que Limoges est quand même une grande ville, c'est la Jérusalem du socialisme, quand même une ville très emblématique. Donc c'est une ville dont on ne parle pas tellement dans ses municipales mais qui pourrait sortir du chapeau au dernier moment en faveur de Jean-Luc mais Jean-Luc Mélenchon. Et du coup, si la gauche l'emporte, ça veut dire que la droite la perd.
La droite, elle joue aussi gros dans ses municipales, Brice Socol ? Alors la droite, vous parlez des Républicains. Les Républicains jouent très gros.
Vous voyez bien, les Républicains sont dans une position aujourd'hui plutôt de faiblesse. Ils risquent de perdre, on en parlait, vous en parliez tout à l'heure à l'antenne, la ville de Nîmes. Nîmes qui est la ville que possèdent les Républicains, plus de 100 000 habitants.
Il y a une division de la droite, là aussi, comme à Limoges. Et Nîmes, comme Limoges, pourrait basculer en effet à gauche. Nîmes au Parti communiste, une alliance un peu large, mais avec un... dirigé par le Parti communiste.
Et puis Limoges, juste pour revenir sur Limoges d'un instant, il y a trois députés, vous savez, dans le département et il y a deux députés. Les filles d'un député socialiste. Donc, il y a tout ça pour vous dire que sociologiquement, c'est quand même très, très à gauche.
Nîmes, c'est un peu différent, même si Nîmes a déjà été communiste. Mais encore une fois, les Républicains aujourd'hui sont plutôt dans une position de faiblesse. Et quand on va faire le bilan de ces élections municipales, si jamais ils perdaient Nîmes, ils perdraient leur principale ville de plus de 100 000 habitants.
On va parler d'une autre ville et un autre duel. Hier soir avait lieu sur France 3 le premier débat entre les candidats à la mairie de Nice, donnant lieu à un affrontement entre les deux frères ennemis, le maire sortant Christian Estrosi, son rival, autrefois alliés. Éric Ciotti regarde un extrait.
Le Conseil d'État a tranché l'extrême droite, l'ERN est incarnée par M. Ciotti. Aujourd'hui, j'incarne Nice comme je l'ai toujours incarné au centre à droite, je suis gaulliste et niçois.
Il a été estrosiste, il a été sarkoziste, il a été fioniste, il a été voquériste, il a été pécréciste, il est aujourd'hui le péniste. Qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse ? Aujourd'hui...
Aujourd'hui...
Aujourd Aujourd'hui...
J'ai même été témoin de votre rencontre avec M. Jean-Marie Le Pen dans une chambre d'hôtel, l'Hôtel Mercure à Marseille. Jean-Baptiste, je le disais, vous avez publié Les frères ennemis de la côte.
C'est un petit peu l'illustration de votre livre, ce qu'on vient de voir. Ce duel entre Christian Estrosi et Eric Ciotti qui, on le rappelle, il y a encore quelques années, étaient des alliés. Oui, c'est ce qui est assez savoureux dans ce combat.
C'est que c'est une guerre interne à la droite. C'est ce qu'il y a de pire, finalement, les violences intrafamiliales en politique. On assiste à une guerre civile au sein de la droite dure avec un Christian Estrosi, Éric Ciotti, qui l'a rappelé de bannière très, très fielleuse qui, à un moment, a quand même été tentée par une alliance avec le Front National à l'époque au moment des régionales de 1998.
Donc il y a toujours des allers-retours entre la droite et l'extrême droite à Nice et c'est ce qui rend cette ville très intéressante, c'est le laboratoire de ce qu'Éric Ciotti appelle l'union des droites avec évidemment un combat de frères ennemis entre deux personnages qui se connaissent par cœur, qui ont quand même mené tous les combats électoraux à Nice mais aussi dans l'arrière -pays pendant 20 ans, donc ils ont des dossiers longs comme le bras l'un sur l'autre et la campagne de ce point de vue-là nous réserve sans doute encore pas mal de surprises. Oui effectivement il y a il y a plusieurs questions autour de Nice alors d'abord on va voir le sondage, le dernier sondage sur la ville de Nice qui donne pour le moment Éric Ciotti vainqueur ça veut dire que Christian Estrosi ça va être un test pour lui de savoir si le front républicain marche encore absolument en fait c'est une élection très importante dans la perspective des présidentielles parce que en principe on fait on fait campagne sur évidemment un bilan et sur un programme quand on regarde les programmes de l'un et de l l'autre christian etrosy on peut pas lui reprocher de ne pas avoir vrai sur la par exemple sur la sécurité je crois qu'il ya d'ailleurs une il ya eu un hôtel de police qui est en train d'être construit très très tôt il a investi sur la sécurité donc c'est pas un thème différenciant c'est pas sur le tourisme c'est pas sur l'attractivité de la ville la différence elle est vraiment stratégique et politique vous avez d'un côté un candidat qui représente ce qu'on appelait avant cette droite républicaine vous vous aviez le RPR et l'UDEF droite centriste incarnée par Christian Estrosi et de l'autre côté vous avez cette nouvelle droite incarnée ici par monsieur Ciotti qui est une droite qu'on qualifie aujourd'hui le souverainiste nationaliste donc c'est intéressant parce que en fait c'est une deux visions stratégiques des droites ou de la droite que l'on pourrait retrouver à l'élection présidentielle donc ce scrutin il n'est pas anodin c'est d'abord un scrutin non pas que local mais c'est un scrutin stratégique et national pour la droite il ya aussi alors il ya deux visions politiques mais c'est aussi jean-baptiste et vous avez longuement étudié la question. Là, on est aussi dans un affrontement personnel.
On est dans un mano-a-mano permanent. On m'a raconté que dans les Clos de Boulle, qui sont des nids de voix à Nice, quand Christian Estrosi arrive, on sort le portrait de Christian Estrosi. Éric Ciotti arrive dix minutes plus tard, on sort le portrait d'Éric Ciotti.
Ça fonctionne de cette façon-là. Éric Ciotti fréquente beaucoup les enterrements, parce que c'est quand même un électorat aussi parfois les personnes âgées. Il lui arrive de planter des banderies contre son meilleur ennemi devant le cercueil du défunt.
C'est pour vous dire jusqu'où va cette haine ancestrale Ce qui est intéressant sur le plan national, c'est quand même, vous le disiez, c'est que Nice est quand même le symbole de cette droite écartelée depuis 2017 entre Emmanuel Macron, qu'a choisi Christian Estrosi. Il était le premier à droite à opter pour Emmanuel Macron, il a beaucoup de flair, Christian Estrosi, c'est un animal politique, il ne faut surtout pas...
Même s'il a dit hier, je ne suis pas macroniste. Oui, alors bon, il a un petit peu changé de perspective avec l'évolution politique comme beaucoup d'autres, comme Édouard Philippe par exemple qui est son chef de file à Horizon et puis de l'autre côté on a Éric Ciotti qui s'est fiancé en 2024 avec Marine Le Et à ce moment-là, Éric Ciotti, il était extrêmement seul. C'est-à-dire que la seule qui l'a suivie dans l'aventure de cette alliance avec le RN, c'est la députée locale Christelle Dintorni, qui avait déjà un pied et quatre orteil au rassemblement national mais depuis il ne cesse de marquer des points c'est à dire ce qu'on appelle le front républicain aujourd'hui le cordon sanitaire il est en train de sauter toutes les dixautes on a vu la semaine dernière François Fillon posé au restaurant à Nice avec Eric Ciotti ce qu'on appelle les cartes postales en politique on a vu Guy Drude venir soutenir l'ancien ministre shirakien, ancienne gloire de l'athlétisme français, venir soutenir Eric Ciotti.
Et il marque des points aussi sur le plan local puisqu'on voit beaucoup de notables se rallier à la candidature d'Eric Ciotti, le président du club de foot, Jean-Pierre river de l'OGCN, l'ancien bâtonnier, le patron des patrons. Et ça, c'est quand même le signe peut-être que le vent tourne à Nice. Ce qui est intéressant, en effet, c'est le second tour, savoir ce que vont faire les les socialistes.
Parce que, est-ce qu'on va être de nouveau dans un front républicain ? Ou pas ? C'est-à-dire que là aussi, le parti socialiste, en tout cas ses électeurs, vont être déterminants.
Dans le second tour, c'est une...
On s'aperçoit que dans les principales métropoles françaises, l'enjeu est un enjeu de second tour. Voilà. Que ce soit pour les candidats de droite ou pour les candidats de gauche.
Il y a un vrai continuum entre le premier tour et le second tour. Donc ça va être intéressant. Nice est intéressant.
Je pense que c ce n'est pas du tout perdu pour Christian Etrosy, même si on peut considérer qu'il y a une dynamique, il y a une partie des électeurs de droite qui aujourd'hui vont vers l'extrême droite. Mais ce qui est intéressant, c'est comment vont se reporter les voix au second tour et c'est pareil à Paris, c'est pareil à Marseille, c'est pareil à Nice, c'est pareil à Toulouse. Dans toutes ces grandes métropoles, les seconds tours vont être déterminants.
Mais est-ce que sur le plan national, si jamais Éric Ciotti ce serait aussi une forme de validation de sa stratégie la preuve que l'électorat autrefois LR va de plus en plus vers le Rassemblement national alors même s'il n'a pas l'étiquette Rassemblement national, Éric mais quand même. Oui je crois qu'il a passé une sorte de contrat implicite avec Marine Le Pen en 2024, il a obtenu un groupe parlementaire, mais la contrepartie c'est quand même de ramener la ville de Nice dans l'escarcelle du Rassemblement national, ce serait une première, une grande ville comme Nice et ça fonctionne plutôt bien ce schéma -là à Nice parce qu'il n'y a jamais eu de frontières très étanches, de murs de Berlin entre la droite et l'extrême droite. Le maire emblématique de Nice, Jacques Médecin, disait qu'il était d'accord à 99 ,9 % avec Jean-Marie Le Pen.
Pourtant il était UDF puis RPR donc ça fait partie des mœurs en même temps si je puis dire c'est une ville qui comme toutes les grandes villes a vu des afflux de population, a vu un certain nombre de bobos pour faire très très vite rejoindre le centre-ville et Christian Istrosi il sait y faire je veux dire c'est un formidable animal politique qui pousse toutes les couleurs de l'arc-en-ciel donc il peut être gay friendly dans le quartier Homo, il peut aller voir les gens dans les cités, il peut grappiller beaucoup de voix entre les deux tours donc la partie est loin d'être gagnée pour Eric Ciotti. La vraie question c'est est-ce que les électeurs vont voter pour un bilan et un projet ou est-ce que les électeurs vont voter dans la perspective d'une stratégie nationale ? En fait c'est eux qui vont avoir la réponse.
Sachant que d'habitude, dans le cas d'une élection municipale, à 80 % on vote sur le bilan et sur le projet et sur un contexte local. Et nous, on a démontré dans les livres avec Frédéric Dhabi que pour la première fois, sur ces élections municipales, il y aurait un petit vote national et il y aurait une répercussion du national sur le local, et même parfois dans certains quartiers de l'international sur le local. Néanmoins, je pense que la majorité de nos concitoyens qui vont aller voter pour les municipales vont voter sur des thématiques locales.
Et justement, vous parlez de l'international Brice Socol et vous le dites aussi dans votre livre, c'est la première fois que les enjeux internationaux sont autant imbriqués dans une campagne municipale et sont indéterminants du vote ? Ce sera indéterminant du vote Les élections européennes, les élections législatives qui sont arrivées en 2024 également. qui était le débat israélo-palestinien sur les territoires nationales et l'ont utilisé et l'ont transposé et l'ont utilisé.
Là, on voit bien que cette crise iranienne peut-être aura des conséquences sur le pouvoir d'achat des Français. Et donc, oui, et on voit bien qu'une décision qui est prise à la Maison-Blanche a des conséquences sur notre quotidien. C'est-à-dire que l'international est rentré dans la cuisine de chacun.
Et donc, l'international impacte aussi la manière...
Évidemment, il y aura les municipales, il y aura les présidentielles, mais la manière dont on va voter. Il y aura un impact forcément. Soit un impact lié à l'idéologie, soit un impact lié aux conséquences économiques ?
Jean-Baptiste. Par exemple, à Nice, pour citer un cas que je connais bien, ce sera une donnée assez fondamentale puisque Christian Estrosi est un supporter inconditionnel d'Israël, de Netanyahou. Il a affiché les drapeaux d'Israël pendant très longtemps.
Ça a été retoqué par le préfet, mais il y a eu des manifestations sous les grilles de sa mairie de LFI. Donc en fait, l'un des calculs d'Éric Ciotti, c'est d essayer d'éviter ce front républicain, c'est d'essayer d'éviter que ces quartiers de Nice, ces quartiers populaires de Nice qui ne partagent pas du tout les vues de Christian Estrosi sur Israël votent pour Christian Estrosi, ça sera une donnée assez fondamentale du vote à Nice, la question israélo-palestinienne. – Mais est-ce que le fait que le conflit au Moyen-Orient se soit déclenché à deux semaines du premier tour, est-ce que ça peut changer le vote des Français ou ça restera un vote local qui ne tiendra pas, qui ne sera pas forcément modifié par cet enjeu international ? – Les élections municipales ne sont pas des élections de dégagisme, voilà, 85 à 90 % des maires sont réélus.
Néanmoins, vous le voyez bien sur les principales métropoles françaises, l 'impact du national et l'impact de l 'international. On voit bien que dans certains quartiers et populaire, le vote en faveur des Léfi est un vote communautaire et un vote lié à l'actualité au Moyen-Orient. On le voit aussi dans les métropoles auprès d'une partie de la jeunesse.
C'est une jeunesse qui vote à gauche ou ou très à droite. Donc oui, ça a un impact. Après, je pense que la guerre en Iran qui s'est déclenchée il y a quelques jours n'aura pas forcément une conséquence immédiate sur ce scrutin.
Elle aura peut-être des conséquences économiques qui vont impacter les prochaines élections présidentielles. Oui, je ne pense pas que ça impacte considérablement le scrutin municipal. Même si les Français vont voir peut-être dans les prochains jours les prix à la pompe augmentés, ça ne changera pas leur vote Jean-Baptiste ?
Je ne suis pas sûr qu'ils fassent le lien avec les élections municipales. Le risque c'est avant tout une forme de désintérêt ou d'indifférence. Est-ce que Donald Trump n'a pas finalement tué les élections municipales ?
Parce que c'est ça la question qui peut être posée. Le risque c'est que ce scrutin passe totalement au second plan et on voit un certain nombre de sondages qui donnent quand même une abstention assez Oui et puis en plus c'était quand même très très particulier. C'est-à-dire qu'Emmanuel Macron et Édouard Philippe avaient décrété la fermeture des écoles, des bars et des restaurants mais on pouvait aller voter.
Donc les gens n'y comprenaient rien et pour la plupart ils sont restés chez eux. On le voit bien avec Frédéric Dhabi et l'IFOP. Les principales thématiques aujourd'hui évidemment c'est de l'insécurité en un.
Deux, qui est vraiment une thématique très forte, ce sont les services publics et plus particulièrement la La santé, 85 % du territoire national est un désert médical. Et ça les Français, le rapport à la santé est un rapport très important. Et le troisième sujet qui monte depuis un an, un an et demi, porté par François Bayrou, porté par les discussions budgétaires, etc., c'est le sujet de la dette.
Parce que les Français se rendent compte qu'en fait, un, ils vont devoir tous payer la dette et deuxièmement, ça peut impacter leur quotidien parce que les collectivités locales qui dépendent à 85 % des dotations des subventions de l'État pourraient voir limité leur investissement. Donc les Français ont conscience de tout ça. Et puis un dernier thème en creux qui est, pour nous on appelle ça le thème caché, c 'est le logement.
Le logement est un des thèmes aussi prioritaires des Français pour ces élections municipales. – Merci beaucoup. Vous me disiez que je voulais dire un 1 ? – Non, non. – Non ?
Alors, merci à rien. Et regardez, on va regarder votre livre, revoir votre livre. Les frères ennemis de la côte sécher plomb ce duel Christian Estrosi-Éric On sent beaucoup d'amour entre eux.
Rien que sur la couverture. Et vous, Brice Socol, c'est l'écharpe et les tempêtes face à mer. La défiance inattendue, c'est aux éditions de l'Aube, coéquée avec Frédéric Dhabi.
Merci à tous les deux. Merci à tous d'avoir été avec nous à 17h. Vous suivrez donc le débat entre les candidats à la mairie de Saint-Etienne et nous on se retrouve demain.
Très bonne journée.
Christian Estrosi