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Discours / meetingyoutube.com· 17 novembre 2025 23 minAutoproduitFond programmatiqueBudget & impôtsInstitutions & électionsEurope & internationalOutre-mer

21ème Congrès des Régions-Discours de clôture de Carole Delga

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 20 %Défensif 25 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:09Carole DelgaChiffre
    « 2 milliards, c'est le chiffre »
  • 7:29Carole DelgaChiffre
    « En cinq ans, les régions ont augmenté de 36 % »
  • 9:35Carole DelgaChiffre
    « à plus de 5 milliards les économies qui pouvaient être menées. »
  • 9:43Carole DelgaFait
    « J'ai été ministre. »
  • 10:12Carole DelgaChiffre
    « Mais notre épargne nette a chuté en 5 ans de 26 %. »
  • 10:49Carole DelgaFait
    « J'ai été membre de la commission des finances »
  • 12:03Carole DelgaFait
    « Aujourd'hui, c'est zéro. »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:13
Présentateur

Mesdames et Messieurs, rebonjour. Monsieur le Président du Sénat, cher Gérard Larcher, toujours fidèle à nos congrès, mais plus encore, toujours ardent soutien à la République, toujours présent pour rappeler l'intérêt général et rappeler en effet que la France est forte de ses territoires.

Madame la Ministre, chère Françoise Gattel, Madame la représentante de Monsieur le Préfet des Évelines, Mesdames et Messieurs les parlementaires, Madame la Présidente de la région Île-de-France, chère Valérie, Mesdames et Messieurs les Présidentes de région, chers collègues, Mesdames et Messieurs les élus régionaux, Mesdames et Messieurs les membres des Césaires, Mesdames et Messieurs les agents des collectivités territoriales, Mesdames et Messieurs les partenaires des régions de France, Mesdames et Messieurs, nous sommes sur la conclusion de notre journée et je tiens à rappeler le plaisir, la qualité de l'accueil de la région Île-de-France.

Nous avons souhaité débuter notre congrès hier après-midi en donnant la primauté à nos territoires d'outre-mer. Nous avons été accueillis, chère Valérie, dans le siège de l'hôtel de région, de la région Île-de-France à Saint-Ouen et nous sommes aujourd'hui dans ce centre des congrès à Versailles, dans cette région Île-de-France que nous partageons tous.

Et l'Occitane que je suis, qui est plus proche de Madrid en termes de distance que de Paris, eh bien elle est consciente que notre France, elle est riche de sa diversité et que nous avons besoin de cette région capitale parce que c'est ce qui nous permet de nous connecter, c'est ce qui nous permet de nous réunir, que ce soit sur les questions du travail parlementaire, du travail avec le gouvernement, et puis aussi que cette région capitale, nous permet de briller dans le monde et de nous permet de porter fort nos valeurs. Nous sommes dans une période pour le moins inédite que nous n'avions pas imaginée, mais nous devons relever le défi.

Nous devons relever le défi, nous les présidentes et les présidents de région. Nous ne sommes pas responsables de cette situation, mais aujourd'hui l'heure n'est pas de chercher des responsables ou des coupables, c'est de trouver des solutions. Et c'est de rester fidèles à ce serment du jeu de pommes qui a eu lieu ici, à Versailles. De rappeler que nous devons savoir être fidèles à la République et répondre aux aspirations du peuple. Et donc nous devons nous mobiliser. Nous mobiliser parce que notre République peut être menacée. Et l'heure n'est pas aux tergiversations, l'heure n'est pas aux transactions politiciennes, l'heure est à la mobilisation républicaine.

Et la mobilisation républicaine, ça veut dire que tout le monde doit être conscient des enjeux que nous avons devant nous. Un peuple désespéré est un peuple qui peut être contraint à aller dans des voies que nous ne voulons pas. Parce que la voie des populistes est toujours la voie de l'écueil, est la voie des plus grands dangers, est la voie des heures les plus noires de la France et de notre République. Et dans nos diversités politiques, territoriales, nous devons nous rappeler que ce qui nous amarre les uns aux autres, c'est ce qui nous permet de faire nation, c'est notre attachement à la République. Et c'est cet objectif absolu que nous devons garder en ligne de mire à nos horizons.

Et c'est ce message que nous avons fait passer à M. le Premier ministre qui a accepté en effet d'avoir une réunion de travail. Mme la ministre Françoise Gattel portera la voix du gouvernement, mais nous avons eu droit à plus de deux heures de travail où nous avons pu aborder, sans aucun faux semblant, l'ensemble des défis que nous devons relever. Nous avons une crise budgétaire, une crise institutionnelle, nous ne rajoutons pas une crise territoriale. Parce que nous avons aussi une crise planétaire, c'est la lutte contre le réchauffement climatique. Et nous avons la nécessité d'être mobilisés.

Alors face à cette crise budgétaire, puisque le tempo est vraiment sur les discussions du PLF ou du PLFSS. Il est bien sûr porté par un juste effort. Aujourd'hui, le pays est en grande difficulté. Nous ne pouvons pas continuer sur cette trajectoire budgétaire qui nous amène à un étranglement par une dette trop élevée. Et nous devons toutes et tous faire des efforts, des efforts proportionnels. Et c'est ce que nous avons demandé à M. le Premier ministre, que les 4,7 milliards qui sont prévus dans ce projet de loi de finances pour les collectivités locales soient ramenés autour des 2 milliards. 2 milliards, c'est le chiffre qui est défendu par M.

le Président du Sénat, puisque nous avons eu plusieurs réunions de travail, cher Gérard Larcher, et qu'en effet, ce calcul qui a été mené par les sénateurs, c'est le bon calcul. Nous avons besoin, en effet, d'avoir un effort, mais c'est un effort qui est proportionné à ce que nous avons demandé à M. le Premier ministre. Parce que les présidentes et les présidents de région ont toujours répondu présents pour la France. La France a eu une première secousse sérieuse, comme beaucoup de pays dans le monde, avec la pandémie en 2020. Jean Castex, alors Premier ministre, nous avait demandé de participer au plan de relance. Nous l'avons fait.

Tous les Premiers ministres qui s'en sont succédés nous ont demandé d'accompagner la souveraineté industrielle, la souveraineté énergétique, la souveraineté alimentaire de notre pays dans un contexte international de plus en plus menaçant et où les populistes ont pris le pouvoir de plus en plus fortement dans des pays de grande démocratie, pourtant. Et nous avons été présents. En cinq ans, les régions ont augmenté de 36 % leur investissement. Nous avons doublé, doublé notre budget pour les infrastructures de transport. Nous avons augmenté nos aides aux entreprises.

D'ailleurs, toujours le Sénat, un rapport sénatorial a bien indiqué que quand les subventions étaient données par les régions, les contreparties étaient bien vérifiées. Ce qui n'est pas vraiment le cas sur les 211 milliards d'aides données par l'État. Nous avons été, bien sûr, présents pour augmenter notre investissement sur l'éducation, sur la formation. En effet, faire en sorte que nos jeunes aient les meilleures conditions d'apprentissage. C'est cela aussi la promesse républicaine. C'est cela aussi une condition de compétitivité économique de nos entreprises. La formation liée avec l'innovation, ce sont les conditions de la création de richesses pour demain et après-demain.

Parce que nous, présidentes et présidents de région, nous avons décidé de faire de notre priorité absolue la création d'emplois. Parce que nous sommes convaincus que le travail permet cette intégration républicaine et consolide, en effet, notre pays et ses bases qui sont essentielles. Ce n'est pas parce que nos dotations ont augmenté. Nos dotations, depuis 2017, chaque année ont été en baisse. Mais nous avons su réformer. Valérie Pécresse l'a rappelé. Présidentes et présidents de région, quand nous avons été élus pour les territoires métropolitains il y a un peu plus de neuf ans, nous avions plusieurs dizaines d'agences régionales.

Eh bien, nous avons fusionné, nous avons réformé, nous avons maintenu l'action. Mais nous l'avons rendue beaucoup plus efficace. Et puis surtout, nous avons évité les intermédiaires. Parce que cette question des agences de l'État, c'est une question budgétaire. Et ce n'est pas négligeable. Là aussi, un rapport sénatorial a chiffré à plus de 5 milliards les économies qui pouvaient être menées. Mais c'est aussi une question d'efficacité de l'action publique. J'ai été ministre. Nous sommes aujourd'hui 18 présidentes et présidents de région. Et l'action publique, elle doit être efficace. Et le démembrement de l'action publique est très préjudiciable.

Et pour la démocratie, parce qu'on ne sait plus qui est responsable, et pour l'efficacité et la rapidité de la réponse au niveau de nos concitoyens. Et c'est pourquoi, voilà, nous avons beaucoup investi. Mais notre épargne nette a chuté en 5 ans de 26 %. C'est la Cour des comptes qui l'indique. Et depuis maintenant 4 ans, nos recettes liées à la TVA, en dynamique, sont inférieures à l'inflation. C'est-à-dire que chaque année, nous nous appauvrissons. Et c'est pourquoi il est nécessaire que la question de la TVA, qui nous est affectée en partie, puisse continuer, qu'elle ne soit pas écrêtée, qu'elle ne soit pas remplacée par une énième DGF.

J'ai été membre de la commission des finances quand j'étais députée. La DGF actualisée, j'ai été ministre, la DGF actualisée, ça dure le temps d'un printemps. Et le printemps suivant, ça n'existe plus, quel que soit le gouvernement. C'est cela une réalité. Il faut avoir cette honnêteté. Donc nous avons besoin d'avoir une dynamique de TVA. Nous avons besoin d'avoir les moyens d'investir dans la formation. Nous avions là aussi signé avec Jean Castex un protocole sur les formations sanitaires et sociales. Et nous avions décidé d'augmenter de plus de 3000 postes sur la formation pour les métiers en tension. Indispensables pour la dignité humaine.

Que ce soit dans nos crèches, que ce soit dans nos hôpitaux, dans nos maisons de retraite, les aides-soignants, les infirmiers, les assistants sociaux éducatifs. Dans ce projet de loi de finances, ce n'est pas 280 millions qui avaient été contractualisés, ce n'est pas 215 que nous avions accepté avec le précédent gouvernement Bayrou pour disant qu'on allait faire un effort. Aujourd'hui, c'est zéro. Je salis quand même l'ouverture de M. le Premier ministre il y a de ça quelques minutes qui nous a indiqué que ce ne serait pas ce montant-là et qu'il y aurait un travail à mener avec les parlementaires en lien avec la région de France. Parce que nous avons besoin d'investir.

Augmenter de 36% ses investissements en 5 ans, c'est 4 milliards d'euros de plus. 4 milliards d'euros de plus pour la commande publique. 4 milliards d'euros de plus pour relier les gens en termes de transports en commun. pour donner de la compétitivité à nos entreprises. C'est également investir dans la rénovation énergétique de nos lycées, faire en sorte qu'il y ait des ordinateurs pour nos jeunes et que ce ne soit pas le porte-monnaie des parents qui commandent la taille de l'ordinateur. Parce que c'est là que l'on peut donner espoir à un peuple. Quand un enfant, quelles que soient ses origines, quelle que soit sa couleur de peau, il puisse rêver, il puisse rêver encore.

C'est comme ça qu'on peut redonner confiance et espoir dans une république et dans un pays. Donc, donner des moyens financiers, c'est ce que nous devons pour pouvoir agir, pour pouvoir servir la population. Oui, quand on est élu local, quand on est aussi élu national, nous sommes fiers. Fiers de servir le peuple pour lui donner espoir et pour lui donner confiance dans l'avenir. Parce que nous ne serons jamais de celles et de ceux qui exacerbent les passions tristes. Manipuler un peuple par la peur, c'est la facilité. C'est la facilité. Et nous, ici, en France, notre grandeur, c'est toujours d'avoir exalté la fierté et l'espoir d'un peuple.

C'est ce que le général de Gaulle a fait pour rappeler qu'il ne fallait jamais céder à la résignation, jamais penser que les idées fascistes ou nazis pouvaient gagner, que c'était au contraire, par le rassemblement, par la cohésion, que nous savions rebâtir la République. Et aujourd'hui, nous avons l'ardente obligation d'aider notre pays à se relever. Alors, cela veut dire qu'il faudra avoir du courage et bien entendu se retrousser les manches, affronter les vents mauvais, mais avoir l'obligation de la clarté, l'obligation d'avoir de la cohérence, de l'avoir de l'efficacité.

Une grande étape de la décentralisation est absolument indispensable pour redonner confiance au peuple dans le pouvoir politique. parce qu'à rebours de ce qui se raconte dans certains bancs de l'Assemblée, à rebours de ce que les populistes qu'ils soient élus ou qu'ils soient parfois sur certaines chaînes d'information, nous devons rappeler que nous agissons, que nous connaissons la réalité de vie de nos concitoyens, de la réalité de vie de nos entreprises. que nous agissons et que nous avons le pouvoir, le pouvoir de transformer le quotidien, le pouvoir aussi d'anticiper les mutations et les nécessaires transitions. Bien sûr, le monde change, le monde change vite.

Les équilibres géopolitiques sont tout à fait différents entre des menaces à l'Est mais aussi qui peuvent venir outre-Atlantique et nous devons être les fervents défenseurs de l'Europe, de l'Europe de la paix parce que l'Europe est notre avenir et nous devons avoir plus d'Europe et mieux d'Europe. Et de façon très pragmatique, Madame la Ministre, les crédits européens doivent continuer à être gérés par les régions parce que j'ai demandé une étude flash. Alors l'étude, pourquoi elle est flash ? Parce qu'elle a été rapide dans la conclusion.

Je demandais une étude pour avoir une comparaison de la consommation à date à l'automne 2025, de la consommation des crédits européens gérés par toutes les régions européennes et bien sûr avec un parangonnage pour les régions françaises. Nous sommes dans les ministres au-dessus de la moyenne européenne. Les régions françaises sur la précédente génération ont consommé 99,2% des crédits européens. Nous avons besoin d'avoir cette gestion régionalisée pour nous adapter aux enjeux, pour avoir également cette capacité à répondre à tous les territoires. Et c'est pourquoi nous sommes très attachés à notre région capitale, Île-de-France. Nous sommes très attachés à nos territoires d'outre-mer.

Et dans la vidéo que nous avons vue, nous savons à quel point notre France et notre République, elle a les bras grands ouverts. elle traverse les océans. Et j'étais au début de l'année à Mayotte. C'était la première fois que j'allais à Mayotte. Je ne vous cache pas l'émotion que j'ai eue de voir le drapeau français flotter là au large de l'océan Indien. Parce que je voyais une population jeune, très jeune, très marquée par ces terribles ouragans. et je voyais que la France et que la République française étaient la promesse d'un avenir meilleur. Et ça, cette promesse, nous devons la tenir.

Et c'est pour ça que pour nos territoires d'outre-mer, nous devons leur dire que loin, peut-être par les distances, ils nous sont proches. parce que pour nous, la diversité est une richesse. Parce que la devise européenne résonne pleinement pour nous, présidentes et présidents de région, unis dans la diversité. Et je reprendrai cette magnifique phrase d'Antoine de Saint-Exupéry « Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis. » Et c'est cela que nous devons faire. Et c'est pour ça que nous devons réussir, réussir à surmonter nos difficultés. Nous devons doter notre pays d'un budget. Ce sera un budget de compromis.

Parce que les Français ont décidé qu'il y avait une majorité. Et ça s'appelle la majorité républicaine. Et cela, nous ne devons jamais l'oublier. Jamais l'oublier. Et c'est pour cela que nous devons être à la hauteur des enjeux. Et ne pas raisonner à la petite semaine, ne pas laisser des appareils politiques gérer cela. Nous devons être en responsabilité à la hauteur de l'héritage de toutes celles et de tous ceux qui se sont battus pour nous, pour que nous puissions rêver en grand, que nous puissions être en responsabilité, quelles que soient nos origines sociales, quelles que soient nos couleurs de peau.

et c'est pourquoi nous devons avoir dans ce débat budgétaire, bien sûr, la technique, la calculette, ça fait très vite. Je sais assez vite compter. Quand on est d'origine paysanne, on compte vite. On se méfie plus des paroles et on fait plus confiance aux chiffres.

Donc, nous avons ce travail à mener en ayant un effort plus juste, en ayant la nécessité de répondre aux enjeux de la France, du besoin de justice sociale, de création d'emplois, d'emplois dans tous les territoires et d'avoir aussi des crédits européens pour que nous puissions offrir à tous nos territoires, à nos territoires en particulier d'outre-mer, les nécessaires investissements pour que la devise républicaine résonne sur toutes les parcelles de terres de la France. Et puis, nous devons aussi avoir dans ce projet de loi à venir de nouvelles étapes de la décentralisation plus de confiance dans l'action politique pour une meilleure utilisation de l'argent public.

Eh bien, nous devons avoir aussi confiance sur notre maturité politique. La République, une et indivisible, nous y sommes attachés. Nous avons cet objectif de la devise républicaine. Mais nous pouvons avoir des moyens différents pour l'atteindre. Et c'est pour ça qu'il est nécessaire d'aller jusqu'au bout de la révision constitutionnelle pour l'autonomie de la Corse. C'est pour ça qu'il est nécessaire de répondre aux besoins d'autonomie de certains territoires d'outre-mer. Et c'est pour ça qu'il est nécessaire d'avoir une différenciation entre nos régions qui sont de tailles différentes et qui ont des dynamiques qui sont différentes dynamiques démographiques ou aussi dynamiques économiques.

Parce que nous devons répondre à ce besoin d'adaptabilité que nous demandent nos concitoyens. C'est pour ça que nous allons réussir parce que nous le voulons et parce que nous le devons. Nous le devons à toutes celles et à tous ceux qui travaillent dur pour que notre pays soit grand, pour que à ce moment-là la France continue à être une lumière.

ici à Versailles il y a eu l'abolition des privilèges il y a eu le début de la constitution de l'état de droit l'état de droit c'est la grandeur d'une nation et c'est la grandeur aussi de la France et puis c'est ici aussi que la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen est née et donc c'est pour cela que nous le devons nous devons réussir je sais monsieur le président du Sénat à quel point ces mots résonnent parce que nous avons toujours été à côté pour cette république passionnée que nous avons et puis cette république qui nous rassemble nous saurons concilier les enjeux les enjeux du sérieux budgétaire et de l'investissement qui permet d'avoir un pays souverain qui permet de produire de la richesse nous sommes toutes et tous pour la croissance durable nous sommes toutes et tous capables de concilier les enjeux pour rassembler le peuple au service de la république des territoires au service de la république française je vous remercie pour la croissance

23:22
Locuteur

de la république de la république de la république de la république