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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 28 mai 2025 8 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleTravail & emploi

François Bayrou propose la TVA sociale : réaction du président de l’U2P

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous représentez environ 3 millions d'entreprises... Vous êtes la voix des petites entreprises de proximité en France.

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Alors Michel Picon, la TVA sociale, c'est une augmentation de la TVA... C'est cela Michel Picon ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    C'est pour ça que nous on est favorable ou pas ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Il faut avant d'aller chercher des recettes nouvelles pour rééquilibrer les comptes publics, stopper l'hémorragie. Il faut que l'État tout de suite fasse quoi ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Alors, je voudrais aborder avec vous le problème social : la TVA, le travail est taxé...

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Michel PiconFait
    « C'est une augmentation de la TVA. Une partie de la TVA serait affectée aux dépenses de sécurité sociale. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le grand matin Sud Radio 7h9h Jean-Jacques Bourdin. Michel Picon et je l'en remercie président de l'UDP l'Union des entreprises de proximité Michel Picon. Bonjour.

Bonjour monsieur Bourdem. Merci d'être avec nous. Vous représentez environ 3 millions d'entreprises essentiellement des TPE des très petites entreprises qui emploi plus de 4 millions de salariés.

Vous êtes la voix des petites entreprises de proximité en France très actif dans le dialogue social. Alors Michel Picon euh hier le Premier ministre après le président de la République est revenu sur l'idée de la TVA sociale et en visage en visage nous verrons bien hein, rien n'est dit rien n'est fait enfin bon certaines choses sont dites mais c'est pas tout à fait précis, c'est encore nébuleux, on ne sait pas. Néanmoins, voilà que la TVA sociale revient sur la table.

Alors je rappelle ce qu'est la TVA sociale, c'est une augmentation de la TVA. Or, pas de toute la TVA, hein, puisque il y a les produits de première nécessité qui n'augmenteront pas, ça c'est certain. C'est une augmentation de la TVA.

Une partie de la TVA serait affectée aux dépenses de sécurité sociale. En contrepartie, les cotisations prélevées sur les salaires baisseraient, ce qui veut dire un salaire net plus important. C'est cela Michel Picon.

Oui, c'est l'idée. C'est l'idée maintenant si on doit améliorer le net du salaire avec le seul outil de la TVA qui est une augmentation des recettes, ça va pas faire grand-chose et on sera encore une fois dans des dans des mécanismes qui vont faire que le salarié à la fin du mois, il va avoir 30 € de plus ou 35 € de plus parce que les chiffres, les valeurs, si vous mettez un point de TVA, ça a été dit tout à l'heure sur votre antenne, c'est entre 8 et 10 milliards. Oui et et c'est beaucoup plus d'argent que cela.

C'est pour ça que nous fa ou pas la TVA sociale vous êtes favorable ou pas ? Oui oui oui. Nous on est favorable. mot social, le la TVA sociale, vous savez, ça porte malheur à ceux qui les utilisent, hein, chaque fois.

Voilà, ça on peut pas dire que ça lui avait ça avait réussi à son courant de pensée aux prochaines élections. Mais en tout cas, faire financer de manière beaucoup plus large euh le besoin de l'État de du financement de notre protection sociale puisque les cotisations ne se suffisent pas à à ell toutes seules. Et bien nous nous paraît une bonne idée parce que ça permet de faire financer notre modèle social un peu par les importations et Dieu sait si on est assaï d'importation.

Euh le sujet c'est que la France ne produit plus grand-chose donc on fait tout rentrer. Ça permet aussi là où on excelle, enfin où on est meilleur que que beaucoup d'autres, c'est sur le tourisme. Les touristes quand ils viennent lorsqu'on met un point ou deux points de TVA sur leurs achats, c'est des recettes qui vont rentrer dans l'État.

Le sujet c'est j'ai écouté le Premier ministre avait beaucoup d'attention. Ce sujet de TVA qui va focaliser le débat, le sujet est de savoir si ça va continuer à remplir un gouffre qui une baignoire qui n'arrête pas de de se vider. Il faut avant d'aller chercher des recettes nouvelles pour rééquilibrer les comptes publics, stopper l'hémorragie.

Il faut que l'État tout de suite fasse quoi stopper l'hémorragie ? Ça veut dire baisser la dépense sociale. Mais baisser la dépense publique, pas forcément sociale.

Mais oui, mais la dépense publique c'est aussi la dépense sociale Michel Picon. Bien sûr, c'est aussi la dépense la dépense sociale à côté des dépenses du 1000 feuilles administratifs qui gère notre pays où les entreprises n'en peuvent plus du nombre de formulaires avec 7 ou h collectivités locales qu'il faut contacter quand vous avez un projet de normes et cetera. Tout ça pèse non seulement sur les charges des entreprises le coût mais ça pèse aussi sur l'état.

Franchement, quand on me dit que dans dans le social, dans le monde de la santé, quand on me dit que un/ers des effectifs de de des personnels de santé ne voit jamais un malade sont dans les systèmes dans dans l'administration de la santé, on a un surcoute qui franchement là qui doit pouvoir être attaqué tout de suite. Il s'agit pas de licencier des gens, il s'agit progressivement de les orienter vers si on fait des économies, on va licencier hein Michel Picon hein. Que les choses soient claires, faut assumer.

Enfin, vous savez, oui, dans les entreprises, on ajuste, mais on fait aussi des plans sociaux où au départ, on remplace pas, on forme des gens pour qu'il fasse un nouveau métier. Enfin, il y a plein de choses. Oui.

Alors, je voudrais aborder avec vous, ben ça tombe très bien puisqu'on est sur le le le problème social, la TVA, le travail est taxé h fois plus que l'héritage, trois fois plus que les retraites et une fois et demi plus que la rente. Bien sûr. C'est pour ça que nous nous avons proposé un big bang parce que oui, il faut un peu de TVA social mais c'est pas la TVA qui va régler les problèmes de ce pays en matière d'attractivité de l'emploi.

Vous savez, on est en tension de recrutement, c'est pas parce que les gens sont devenus feignants du jour au lendemain, c'est parce que le travail ne pai pas assez par rapport à la solidarité. Certains diront le mot racistana. Moi, je dis solidarité nationale pour ceux qui se retrouvent en CAF à un moment ou un autre.

Mais reprendre un travail quand vous avez des inamités de solidarité qui sont très proches du travail, ça ne vous incite pas. Il faut donc revaloriser le travail, remettre le travail que le travail paye. Il faut financer ce décalage.

C'est-à-dire que sur le travail, on parle des cotisations sociales, mais attention, les cotisations, ça appartient au salariés. C'est c'est un salaire complémentaire que que le le que l'entreprise paye. Vous savez le brut, le super brut.

Le super brut c'est les cotisations payées par l'employeur et les cotisations payées par les salariés. Nous, nous avions imaginé une piste qui est celle qui avait été inventée par Michel Rocard parce que tout le monde c'est pas aujourd'hui que qu'on cherche de l'argent. 40 ans qu'on cherche de l'argent pour boucler un budget.

C'était celle de la CSG sur les revenus d'activité. C'est 10 %. 10 % 9,7 plus précisément.

C'est pour ça qu'on est nous avons proposé nous de supprimer cette CSG pour améliorer la rémunération de des salariés très vite immédiatement et et et de manière plus large aussi la rémunération de tous ceux qui travaillent, je dis les agriculteurs, les indépendants, tous ceux qui bossent et on fait financer cette économie. C'est 100 milliards. C'est 100 milliards.

On le reporte non pas seulement sur la TVA. Oui, il faudra de la TVA et de manière assez puissante. Entre 4 et 5 points réparti intelligemment.

Nous nous pensons qu'il faut rétablir une TVA sur les produits de luxe. Il faut arrêter les histoires. Quand vous achetez une Rolex à à 8000 balles, vous pouvez prendre 10 points de TVA supplémentaire.

C'est pas pour ça que vous offrirez pas votre Rolex ou une Ferrari ou votre yachot ou ce que vous voulez. Alors, il y a des dispositions européennes qu'il faudra contourner, mais elles sont contournables. Et puis aussi, vous l'avez souligné, euh la participation des retraités au financement de la protection sociale.

C'est vrai qu'ils ont cotisé travaillé pendant toute leur vie. Moi, je défends des actifs. Évidemment, ce que je dis au traité, vous avez été actif mais vous aviez des prélèvements sur vos rémunération qui vous ont permis de faire des choses, de devenir propriétaire, de vous engager.

Le niveau des prélèvements aujourd'hui de ceux qui financent votre retraite a doublé les gens qui sont en retraite aujourd'hui. Ils ont cotisé à 14 %. Bon, j'ai compris.

Vous voulez mettre à contribution aussi les retraités ? Un peu tout le monde. J'ai compris Michel Picon.

Merci beaucoup. Merci.