Coronavirus : Déclaration à l'issue du Conseil européen
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« La méthodologie commune que nous nous sommes donnée pour avancer dans le cadre de cette crise. »
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« Ces lignes communes mettent en avant la nécessité d'avoir une approche progressive et graduelle, de commencer en particulier par les écoles. »
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« La présidente de la Banque centrale européenne a même dit que ça pouvait se chiffrer à la fin de la crise entre 0 et 15 points de PIB européen. »
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« La souveraineté européenne. L'autonomie stratégique européenne. C'est un concept que la France pousse depuis près de 3 ans. »
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« La France défend une position extrêmement claire en la matière. D'une part, il nous faut être à la hauteur de cette réponse, décider le plus tôt possible les réponses les plus fortes possibles. »
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« Il nous faudra une capacité commune d'endettement pour financer cette réponse. »
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« Les ministres de l'Economie et des Finances ont d'ores et déjà acté trois mesures importantes sur ce plan-là, qui équivalent à un montant d'environ 500 milliards d'euros. »
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« Ces trois réponses sont importantes. Elles doivent être mises en oeuvre au 1er juin. »
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« Ce travail est donc encore à bâtir. Plusieurs instruments sont discutés. »
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« La question d'un endettement commun. C'est plutôt la question de savoir s'il sert à financer des prêts ou des transferts réels. »
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« Si c'est que l'Europe s'endette pour faire des prêts vers d'autres pays, ça n'est pas à la hauteur de la réponse. »
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« L'Europe est à un moment de vérité, et nous devons tout faire pour qu'elle ait une réponse à la hauteur de son histoire. »
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-E. Macron : Voilà, nous sortons donc de ce 4e Conseil européen, qui se tenait en visioconférence depuis le début de cette crise du Covid-19. Conseil qui a permis de faire le point évidemment sur les sujets sanitaires, organisationnels et évidemment économiques et financiers aussi.
La 1re chose que je veux retenir, d'abord, c'est la méthodologie commune que nous nous sommes donnée pour avancer dans le cadre de cette crise. La Commission a en effet présenté les lignes communes que nous lui avions demandées pour les prochaines étapes. Ces lignes communes mettent en avant la nécessité d'avoir une approche progressive et graduelle, de commencer en particulier par les écoles, d'avoir beaucoup de prudence et une évaluation constante, d'avoir une approche coordonnée sur les frontières, en particulier extérieures, de l'Union européenne, de mettre en place, si c'est utile, une application numérique pour ce qu'on appelle le traçage.
Mais sur une base toujours volontaire, respectueuse des règles européennes et de l'anonymat. Je cite là quelques-uns des sujets qui vous montrent que le travail qui est aujourd'hui celui du gouvernement français sur la base des annonces que j'ai pu faire le 13 avril dernier à nos concitoyens s'inscrit bien dans le cadre et en cohérence avec ces lignes communes que nous a données la Commission européenne aujourd'hui. Ce qui est, à mes yeux, une source de confiance et de confort, car il est important que nous soyons en ligne avec nos partenaires et que nous nous inscrivions dans cette cohérence européenne.
Plusieurs autres sujets et initiatives communes ont aussi été poussés, sur l'Afrique où la volonté de tous les partenaires européens est bien d'avancer ensemble. Nous avons, vous le savez, lancé une initiative à l'issue du dernier G20. J'ai eu l'occasion de m'entretenir avec l'Union africaine, plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement.
Et nous avons signé avec plusieurs dirigeants africains, européens, une initiative en 4 axes pour l'Afrique. Et celle-ci est soutenue fortement par l'Union européenne. Nous avons aussi une volonté commune d'avancer sur les diagnostics, traitements et vaccins.
Et sur ce sujet, nous avons, là aussi, engagé depuis plusieurs semaines, un travail en profondeur avec l'Organisation mondiale de la santé, plusieurs fonds thématiques, des grandes organisations et fondations publiques et privées. Et nous aurons l'occasion demain, en début d'après-midi, avec l'Organisation mondiale de la santé, de lancer cette initiative qui, elle aussi, s'inscrit dans une cohérence européenne, puisqu'après le lancement de demain, nous aurons, le 4 mai prochain, la conférence de financement de cette initiative qui sera conduite avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Il y a deux autres sujets que je veux retenir de ce Conseil européen, qui, sur le plan économique, industriel et financier, ont structuré nos débats.
La première chose, c'est la souveraineté européenne. L'autonomie stratégique européenne. C'est un concept que la France pousse depuis près de 3 ans, vous le savez, sur lequel nous nous sommes beaucoup engagés, qui est décliné sur le plan du numérique, sur le plan de l'écologie et aussi de notre politique industrielle.
Un consensus est en train de se forger à la lumière de cette crise pour renforcer l'autonomie stratégique européenne. C'est-à-dire notre souveraineté, notre capacité à réduire notre dépendance à l'égard du reste du monde. Renforcer notre capacité à produire, sur le plan sanitaire.
Nous l'avons vu avec les matériels de protection mais aussi beaucoup de ce dont nous avons besoin dans cette crise. La France s'est organisée pour produire elle-même plusieurs de ces matériels. L'Europe l'a aussi fait.
Et nous devons aller plus loin, plus fort. Mais sur beaucoup de secteurs industriels, il nous faut renforcer notre autonomie stratégique. Nous avons donc demandé cette analyse à la Commission européenne avec la volonté de réorganiser nos chaînes de production pour réduire notre dépendance au reste du monde.
C'est important pour l'Europe, c'est très important aussi pour la France. A côté de ce concept et de cet objectif de souveraineté, c'est la notion de solidarité qui a été largement abordée. Cette crise touche très sévèrement plusieurs pays européens.
La France en fait partie. Mais je veux avoir une pensée toute particulière pour plusieurs de nos voisins qui sont encore plus durement touchés que nous. Nos voisins italiens, nos voisins espagnols, nos voisins belges tout particulièrement.
Remercier aussi plusieurs voisins qui ont été solidaires sur le plan sanitaire. Je pense à l'Autriche, à l'Allemagne, au Luxembourg. Et pour parler d'un pays non membre de l'Union européenne, à la Suisse aussi.
Mais cette crise, je le disais, a plus touché certains pays que d'autres. Des plans de relance, plutôt des plans d'urgence ont été mis en oeuvre dès le début, avec des sommes massives qui ont été mobilisées. Nous le savons pour ce qui est de la France avec des chiffres vertigineux, c'est vrai de la plupart des pays européens.
Néanmoins, ces réponses sont asymétriques, car la garantie des Etats n'est pas la même dans ce contexte. Et donc la garantie qui est apportée par des Etats dont la signature est très préservée ne sont pas de la même nature pour leurs entreprises que celle qui est apportée par des Etats plus fragilisés. Cette asymétrie, elle va continuer à s'aggraver si nous ne la corrigeons pas et elle peut mettre en danger tout à la fois la cohérence de la zone euro, mais aussi l'unité du marché unique.
Et je crois que c'est très important, ça a été rappelé avec beaucoup de force par la présidente de la Commission européenne, comme par la présidente de la Banque centrale européenne aujourd'hui. Face à cette crise, il nous faut donc être très vigilants à la solidité, l'unité de l'Union européenne et prendre en compte que nous allons, pendant plusieurs semaines et plusieurs mois, avoir une situation qui est encore difficile, où il nous faudra être en résistance, en résilience. C'est-à-dire aider plusieurs secteurs de notre économie qui ne pourront pas repartir à plein.
Certains ne pourront pas repartir tout de suite. D'autres repartiront, mais avec beaucoup de freins encore. Et nous savons que ça durera au moins plusieurs semaines, peut-être plusieurs mois.
Et il nous faudra ensuite bâtir un plan de relance économique, au bon moment. Vraisemblablement pas ce printemps. Mais au moment où nous serons en train de sortir du virus, eh bien, il faudra, là, relancer fortement notre économie sur le plan de sa demande, comme de son offre.
Nous savons que ces plans seront à nouveau à financer. Ils devront être massifs, parce que ce que nous sommes en train de voir au niveau de l'Union européenne, c'est que le choc que nous sommes en train de subir, il est aujourd'hui tel qu'on le mesure : entre 5 à 10 points du PIB européen. C'est sans précédent.
La présidente de la Banque centrale européenne a même dit que ça pouvait se chiffrer à la fin de la crise entre 0 et 15 points de PIB européen. Et donc il nous faut préparer tout cela. Et à coup sûr, cette réponse ne peut être laissée aux seuls Etats, même avec des dérogations.
Et donc compte tenu, d'une part, de devoir d'unité, de solidité, de l'Union européenne et de la zone euro et, d'autre part, de la magnitude de ce choc, il nous faut une réponse solidaire, organisée et forte. C'est cela ce que nous avons commencé à discuter, ce sur quoi nous avons demandé à la Commission de travailler, à la fois pour en définir les montants tels qu'on les envisage aujourd'hui, les secteurs prioritaires et les mécanismes. La France défend une position extrêmement claire en la matière.
D'une part, il nous faut être à la hauteur de cette réponse, décider le plus tôt possible les réponses les plus fortes possibles. Nous avons su, sur le plan monétaire, répondre tôt à nos besoins. Il nous faut, sur le plan budgétaire, continuer, pour les phases à venir, celle de la résistance et celle de la relance, décider tôt et fort.
Il nous faut donc cette réponse forte qui est à la mesure de ce que nous voyons aujourd'hui, 5 à 10 points de PIB au moins. La deuxième chose, c'est qu'il nous faudra une capacité commune d'endettement pour financer cette réponse. Les Etats n'ont pas la possibilité de le financer sur la base de leurs contributions.
C'est un changement complet des capacités budgétaires européennes. Je vous le rappelle, le budget est autour d'un point du PIB, du PNB européen aujourd'hui. Et donc, il n'est plus à la bonne taille.
Et enfin, il faudra des transferts budgétaires, réels, économiques, pas simplement des prêts, mais des transferts vers les régions qui sont le plus touchées, vers les secteurs qui sont les plus touchés. C'est à cette condition que nous pourrons apporter la bonne réponse sur le plan économique, financier, industriel, et en même temps préserver l'unité, non seulement de la zone euro, mais du marché unique européen. Ce travail est donc encore à bâtir.
Plusieurs instruments sont discutés. L'idée d'un fonds de relance économique, l'idée aussi d'avoir, dans le cadre des perspectives financières, un chapitre qui soit lié à la relance. Ce qui compte, c'est que ce soit suffisamment important financé par une capacité commune, une garantie commune, capacité commune d'endettement, et qu'il y ait à la clé des vrais transferts budgétaires vers les régions et les secteurs les plus touchés.
Voilà l'état de nos discussions. Des choses ont été réglées. Je finirai sur ce point.
Quand on parle de relance économique et de solidarité, je veux m'en féliciter. Les ministres de l'Economie et des Finances ont d'ores et déjà acté trois mesures importantes sur ce plan-là, qui équivalent à un montant d'environ 500 milliards d'euros. La mesure dite sûre, qui est celle de refinancement par la Commission européenne des mécanismes de chômage partiel décidés par les pays, une mobilisation de la Banque européenne d'investissement, qui permet des prêts, en particulier de long terme, mais de financer par prêts les secteurs économiques les plus touchés, et une mise en oeuvre du mécanisme européen de stabilité avec une réponse liée au Covid sans les conditionnalités d'habitude réservées aux MES.
Ces trois réponses sont importantes. Elles doivent être mises en oeuvre au 1er juin. C'est une attente forte de beaucoup de nos collègues.
Et je les salue. Elles sont néanmoins insuffisantes pour les prochaines étapes. D'où la nécessité de lancer ces débats.
Si vous avez des questions, j'y répondrai maintenant. -M. le président, est-ce que les Européens ont encore repoussé à plus tard le moment de vérité dont vous parliez sur l'endettement commun ?
Et quels sont les obstacles qui restent à franchir pour y arriver ? -E. Macron : Alors, d'abord il y a des choses qui son consolidées et sur lesquelles des convergences nouvelles se créent.
Sur la souveraineté, en particulier économique et industrielle, stratégique, militaire, technologique, environnementale, les choses sont en train d'avancer fortement, et là-dessus, l'Europe est au rendez-vous de l'histoire. Et des accords, des expressions d'ailleurs nouvelles, inédites se sont fait jour dans ce conseil, et je le vois comme un signe positif. Ensuite, je crois qu'il y a un consensus sur la nécessité d'une réponse rapide et d'une réponse forte.
Et là aussi, par rapport à ce qu'on a pu connaître au moment de la crise financière il y a 10 ans, je crois que c'est une avancée. Ce qui, d'ailleurs, a permis à la Banque centrale européenne de réagir très vite et de manière adaptée. Il y a une avancée, personne ne conteste le fait qu'on a un besoin de réponse qui est entre 5 et 10 points de notre PIB.
Ca, il y a un accord. Il y a aujourd'hui des désaccords qui demeurent, c'est tout à fait vrai, sur les mécanismes, et en particulier l'idée que ça puisse être financé...
D'ailleurs, c'est pas tant...
Il faudra rentrer dans la technique. La question d'un endettement commun. C'est plutôt la question de savoir s'il sert à financer des prêts ou des transferts réels.
Je le dis très sincèrement. Si c'est que l'Europe s'endette pour faire des prêts vers d'autres pays, ça n'est pas à la hauteur de la réponse. Pourquoi ?
Parce que ces prêts viendront s'ajouter aux dettes que ces pays ont déjà. Et les déséquilibres financiers que vous avez dans les pays les plus fragiles, les plus impactés par la crise aujourd'hui sanitaire et qui parfois avaient été les plus impactés par la crise financière, leur situation ne sera pas réglée. Ils auront simplement un prêt de plus, pas avec le marché mais avec le reste de l'Europe.
Ca ne réglera pas le problème de fond. Et donc là où nous avons des désaccords, c'est dans la nature des transferts qui sont faits. Je crois que dans le moment que nous vivons, ces transferts doivent être des transferts par subside, des vrais transferts budgétaires, ou que ce soit ce fonds de relance ou bien notre budget, ayant émis sur le marché avec une garantie commune, pourra transférer budgétairement vers une région particulièrement touchée, un secteur particulièrement touché avec des règles et une gouvernance qui devront être très claires, acceptées par tous, mais qui pourra transférer une capacité à rebondir et à relancer.
Là-dessus, il n'y a pas de consensus aujourd'hui. Et néanmoins, c'est une réponse que nous devrons, à un moment, fournir. Et je crois de manière très claire que notre Europe n'a pas d'avenir si nous ne savons pas apporter cette réponse.
Et ça n'est pas apporter une réponse pour telle région simplement ou tel secteur. Le marché unique, c'est un tout. C'est un bloc.
Et le marché unique aujourd'hui, il profite à certains Etats ou certaines régions qui sont les plus productives de l'Europe, parce qu'elles produisent des biens qu'elles peuvent vendre vers d'autres régions. Si on abandonne ces régions, si on laisse tomber une partie de l'Europe, c'est toute l'Europe qui tombera. -Est-ce que les pays qui bloquent sont toujours ceux qu'on connaît, l'Allemagne, les Pays-Bas...
Est-ce qu'ils accepteront ces transferts ? -E. Macron : Nous sommes dans la discussion.
Chacun a ses contraintes politiques, chacun a ses certitudes. Certains ont fait aussi beaucoup d'efforts pour avoir la situation financière qui est la leur. Et donc moi, je respecte totalement les positions qui sont défendues.
Et il ne s'agit pas d'ailleurs de considérer que tous les efforts qui ont été faits avant la crise par les uns et les autres sont réduits à néant. Et ça vaut aussi pour la France. On a fait un très gros travail ces dernières années sur beaucoup de sujets.
Nous avons une crise, il faut y répondre et on ne se pose pas de questions. Ca n'enlève rien de ce qu'on a fait avant. Et on rebâtira sur cette base-là.
Mais le caractère exceptionnel de la réponse économique, financière que nous devons tous apporter sur le Covid, fait que la part de cette réponse doit donner lieu à une contribution exceptionnelle. Et c'est cette part-là qu'il faut savoir mettre en commun. Et donc ce que je dis à tous ces Etats qui parfois disent "nous, on a fait beaucoup d'efforts, beaucoup de réformes, "vous voulez qu'on aille aider des pays qui n'ont pas fait ces réformes et qui sont plus loin de nous", c'est de dire les différences continueront d'exister, et il en va de la responsabilité de chacun, et l'idée n'est pas d'effacer tout le passé, mais de dire cette crise n'a rien à voir avec tout cela.
Nous devons nous tenir ensemble et n'abandonner personne. Et elle requiert une capacité pour toutes les réponses à cette crise d'être pleinement solidaires. Et donc, oui, il y a des désaccords.
Il y a des Etats dont la psychologie profonde, dont les contraintes politiques justifient des positions très dures. Je crois que tout ça doit se bâtir dans la discussion, et les prochains jours et prochaines semaines seront très importants. Nous avons un nouveau rendez-vous qui se tiendra début mai.
La Commission va clarifier les propositions qu'elle peut nous faire. Nous allons nous-mêmes travailler sur des formats multiples, c'est-à-dire en bilatérale avec plusieurs pays, nous retrouver dans des groupes adaptés pour faire avancer ce débat. Mais je le dis avec beaucoup de force, et je le redis, l'Europe est à un moment de vérité, et nous devons tout faire pour qu'elle ait une réponse à la hauteur de son histoire.
C'est-à-dire avec la bonne ambition et aussi changer des habitudes qui sont parfois les nôtres, parce que ce virus est un choc exceptionnel pour nos sociétés, pour nos pays. Il implique donc une réponse exceptionnelle. Bon courage.
Bon courage à vous dans cette période également avec toutes les contraintes qu'il y a pour exercer le métier. Je le sais. Merci en tout cas.
On continue. Non, non, non. Merci beaucoup. -A bientôt. -A bientôt.
Au revoir.