Municipales 2026 - Benjamin Saint-Huile, candidat à Jeumont
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à tous. On est ici du côté de Gemon avec le candidat Benjamin Saint-Thuille. Bonjour à vous.
Bonjour Tibo. Bonjour à tous. Vous avez été maire de Gement pendant de 2008 à 2022, député de 2022 à 2024. que vous êtes vous avez été promu récemment conseiller auprès de Laurent Panifou, ministre chargé des relations avec le Parlement, conseiller régional encore en cours pour la région des Haut-De-Fance.
Vous êtes natif de Gemont et vous avez 42 ans. Voilà pour la petite présentation. Benjamin Sainteille.
Ouais. Vous pouvez rajouter que j'ai deux enfants et que je suis un acteur associatif depuis longtemps de la commune. J'ai frôé une carrière footballistique que j'ai finalement laissé à Benjamin Pavar.
Mais on aurait pu espérer avec un un avec le succès que l'on vous connaît au niveau politique, vous avez lancé une liste pour Jeemon Gemont s'investir ensemble. Oui. Oui.
La volonté qui était la mienne, qui était la nôtre partagée, c'est d'essayer de construire un projet de ville qui s qui s'étire à la fois sur les projets qui sont lancés et vous le savez, les projets peuvent prendre du temps, on y reviendra. Essayer aussi de construire une dynamique autour de cette candidature qui est celle qui consiste à dire nous envisageons le rôle des élus comme ceux qui portent les projets mais qui les portent avec et pour les citoyens. La liste, elle s'appelle je m'en s'investir ensemble parce que nous considérons que le citoyen, il ne peut pas se limiter au moment des élection et que du coup c'est bien de recueillir la parole au moment d'une élection municipale lors d'une campagne, mais c'est aussi bien de donner la possibilité à ceux qui le souhaitent de s'engager.
Par le passé, en tant que maire, j'avais beaucoup participé à des dynamiques autour de la démocratie participative. On a mis en place le conseil des enfants, le conseil des jeunes, le conseil des sages, puis il y a eu le conseil environnemental. La volonté qui est la notre aujourd'hui à la fois, c'est de rénover ces outils, mais c'est aussi de donner de nouvelles perspectives aux gens qui veulent s'engager euh avec des propositions concrètes pour aller plus loin en tant que citoyen.
Là, on est d'accord que vous êtes candidat pour la mairie de de Gemont. Est-ce que concrètement c'est cette candidature va s'inscrire dans la durée ? Est-ce que parce que c'est vrai que là vous avez été maire jusqu'en 2022, vous vous êtes parti pour la débutation en 2022.
Est-ce que concrètement ça sera un mandat complet ? Oui, c'est une question qui revient souvent, elle est légitime et honnêtement, je vous remercie de vous la poser parce que ça me permet de redire ce que j'ai l'occasion de dire depuis le début de la campagne. Lorsque je suis devenu maire en 2020, j'avais pas prévu d'être candidat aux législatives en 2022.
Vous connaissez l'histoire avec quelques autres. C'est les élus du territoire qui voulaient la candidature la plus solide pour essayer d'éviter le Rassemblement national. Ils ont d'abord eu raison 2022 et puis ça s'est gâté en 2024.
Au moment de redémarrer la campagne des municipales, je dois la clarté aux habitantes et aux habitants de chevaux. Si je suis candidat aujourd'hui, si je constitue une équipe, un projet, c'est pour être le maire de la commune tout au long de ce mandat. Je veux dire les choses avec beaucoup de précision.
Je ne serai pas candidat à une élection législative à venir ou à quelques élections qui m'empêchent d'exercer mon rôle de maire. C'est le plus beau des mandats que j'ai eu à exercer. Je l'ai fait avec passion pendant presque 15 ans et si les jeantois et les jeuxois nous font confiance, je l'exercerai avec autant de passion et de force pour les 6 années qui viennent.
Qu'est-ce que vous gardez un petit peu de ces 2 ans à l'Assemblée nationale qui pourrait être utile pour les habitants de Jumain ? Ben, je crois qu'on garde d'abord euh la capacité à construire des réseaux quand vous croisez tous les jours euh les membres du gouvernement, les décideurs, vous êtes en situation de connaître les arcanes du pouvoir, les endroits où il faut pouvoir activer les leviers, les portes qu'il faut savoir pousser. Je crois que c'est une expérience qui aura été utile pour moi.
Je vous dis pas que c'était un plaisir de perdre l'élection législative en 2024, mais ce que je considère moi, c'est que les expériences, elles sont toujours bonnes à prendre. Et moi quand je suis allé à Paris, je l'ai fait pour reprenter le territoire. Je l'ai fait en liberté, sans renier qui je suis mais en liberté.
J'ai voter les choses en mon âme et conscience et pour le dire de manière presque enfantine, j'ai fait de mon mieux. Et du coup, quand je me couche le soir, j'ai pas de regret par rapport à ce qui s'est passé. Euh j'ai pris acte de décision du présublique de dissoudre à un moment un peu étrange.
J'ai aussi intégré le fait qu'une majorité de de citoyens de ce territoire euh avaient envie de changement et que euh même si je le déplore, ce changement, il est plutôt incarné par le Rassemblement national. Moi, je conteste pas le suffrage universel. Donc je considère plutôt que presque 15 ans en mairie, la capacité à être élue à d'autres endroits, à la région puis à l'Assemblée nationale, ça a conforter un réseau et une expérience.
Aujourd'hui, vous l'avez dit, je suis conseiller ministériel, moi je vais pas m'excuser d'être encore un tout petit peu jeune et en même temps d'avoir plus de 15 ans d'expérience derrière moi qui me laisse à penser qu'effectivement pour porter des projets, pour aller chercher des subventions, pour réussir les défis auxquels on est confronté, sans doute qu'avec l'équipe que je porte où nous sommes en situation de porter cette ambition. Et quel regard vous portez sur justement Pascal Oui. En 2024 ?
Pascal, il a en 2022 euh Pascal, il aura presque eu 4 années d'exercice de mandat euh exercice imprévu. Je vous l'ai dit, si ma candidature au législative était pas prévue, l'organisation de la vie municipale ne l'était pas plus que ça. Et moi, je je l'ai déjà dit publiquement, je l'ai écrit à plusieurs reprises.
Je le remercie d'avoir tenu la barre courageusement. C'était une hypothèse que nous n'avions pas envisagé. Il l'a fait avec avec beaucoup de détermination et d'investissements dans des moments difficiles, hein.
Il y a eu la crise de l'inflation, il y a eu les difficultés, les les les problématiques de sécurité, des des meutes en quelque sorte et avec ce que ça sous-entend pour Gemont et les blessures que nous gardons aujourd'hui. Donc comme je disais, pour moi, je crois qu'il a fait de son mieux et que du coup, il faut saluer cet engagement et je suis de ceux qui sont reconnaissants. Alors, on pourrait juste pour revenir sur votre parcours parce qu'en 2008, vous avez été élu le plus jeune maire de France pour une commune de plus de 10000 habitants.
Ça avait fait beaucoup parler à l'époque. Çait même fait la une des journaux de ce que vous avez évolué et comment quand tu deviens maire très jeune, tu fais face au à la responsabilité, au poids de la responsabilité. euh que tu es 24 ou 42 ou 54, quand tu deviens nouveau maire, tu découvres une responsabilité nouvelle avec des exigences que tu ne connais pas jusque- là.
Euh moi je je suis euh plutôt fier du travail qui a été fait euh conscient de là où nous venons. Quand on parle du site du Watisard et que j'entends certains se gargariser d'un site sur lequel on a investi depuis 50 ans. Bon pas vrai.
Quand je suis devenu maire en 2008, c'était un site à l'abandon où quelques associatifs, marcheurs, pêcheurs tenaient à bout de bras ce site mais où il y avait plus de possibilité de mener des activités cohérentes, où il y avait pas forcément d'ambition. Et donc je me dis euh le moment de la campagne, c'est le moment où on regarde ce qui dysfonctionne et ce qui doit être amélioré. C'est bien légitime et Dieu sait qu'il y a à faire en la matière.
Mais il faut aussi regarder d'où on vient. Le centre-ville de Gemont, il a beaucoup bougé. Il y a encore beaucoup à faire mais si on fait un retour en arrière d'il y a 10 ans, il y avait des bâtiments dangereux, dégradés, une situation de ville qui était complètement obstruée avec des perspectives qui devenaient presque impossible.
Je me souviens avoir animé des réunions publiques où les gens me disaient mais ce que vous êtes en train de dessiner, ce que nous sommes en train de dessiner, est-ce qu'un jour on en verra le bout ? Est-ce qu'un jour on va on va ça ça va se traduire ? Est-ce que vraiment il y aura une maison de santé sur sur le centre-ville ?
Est-ce que vraiment on pourrait remonter la rue de l'église rue Jean Jorès qui était à sens unique ? Est-ce que Bon donc tout ça pour dire que moi je considère que il faut faire beaucoup et il y a beaucoup à faire et j'ai cette envie avec l'équipe qui m'accompagne mais le moment de la campagne municipale doit pas nous exonérer de regarder aussi dans les rétroviseurs, de se souvenir de ce qui a été fait quand je vois la les équipements aujourd'hui la capacité à accueillir de nouvelles disciplines sportives sur un site autour de la salle Mimoun complètement rénové, c'est des projets qui parfois avaient été envisagés il y a 20 ans et qui n'avait pas pu se traduire concrètement. Donc être capable de le faire sur un territoire plus fragile qu'ailleurs, être capable de le faire avec une population qui a des besoins spécifiques, être capable de de faire des propositions qui participent à l'amélioration du pouvoir d'achat ou en tout cas à la non dégradation du pouvoir d'achat.
Ça fait partie des sujets sur lesquels il faut savoir se battre. Je suis très content d'avoir une expérience politique depuis de nombreuses années, mais je suis très conscient aussi que au début du match que tu es gagné 5 Coupe du monde ou que tu es démarré en district, au début du match, ça fait 0-0 et que c'est la vérité du terrain au moment où on joue. Et justement parmi les projets qui ont qui ont vu le jour et qui ont été assez spectaculaires, bien sûr, il y a beaucoup de communes qui ont pu bénéficier de ce programme, c'est le programme En rue.
Oui. Profonde transformation, beaucoup de nouveaux logements. Euh Gum a réussi à se mettre autour de la table. même si ça a pas été évident de ce que j'ai pu comprendre, euh voilà, il fallait euh il fallait que le territoire, de toute façon, le territoire avait besoin de ça.
Euh comment je m'en venu dans les discussions ? Est-ce que c'était naturel ? Est-ce que vous avez dû vous battre ?
Et comment ? Est-ce que c'était naturel ? La réponse est non.
Est-ce qu'on a dû se battre ? La réponse est oui. Et comment ?
Je dirais que c'est à force de travail, d'abnégation et de la capacité à porter un projet. Quand vous êtes face au ministre chargé de l' rue de la politique de la ville, lorsque vous êtes face au préfet de région, lorsque vous êtes face aux décideurs du département de la région, vous présentez un dossier. En face de vous, vous avez des gens qui cherchent à savoir si le projet il a du sens, qui cherchent à voir si vous êtes en capacité de le porter et si vous serez en capacité de le financer.
Et si la réponse est oui, alors peut-être s'interrogeront-ils sur leur capacité à le cofinancer. Et donc il faut essayer d'écrire quelque chose qui est du sens, qui parle à la fois aux habitants mais aussi aux institutions. Vous l'avez dit, l'en rue c'est d'abord des critères qui font que assez mécaniquement on était pas dans les radars.
Ça m'a valu un travail de longue haline avec des gens en responsabilité. Ça date des années Hollandes he pour être honnête hein. C'était c'était sur quoi vous étiez pas dans les radars en fait sur la question de l'enrue et des crédits disponibles et c'était le ministre de la ville de l'époque qui est un nordiste, Patrick Caner qui a permis que Gemon soit réintégré en quelque sorte et puis après c'est la capacité à défendre les projets.
Quand vous avez en face de vous des gens qui vous disent j'ai 100 € à à distribuer et il y a trois projets pour trois communes. faites-nous la démonstration de vos besoins, de vos projets et nous verrons lequel est le plus pertinent. Et moi, je crois que c'est ça le travail du maire aujourd'hui, c'est à la fois d'être présent auprès des administrés, de pouvoir aller saluer les gens, de pas pouvoir parfois se faire disputer quand il y a des choses qui dysfonctionnent.
être là parce que c'est un repère et c'est aussi l'ambassadeur de la ville à l'extérieur, celui qui doit être capable de frapper aux bonnes portes et d'obtenir des crédits suffisants pour porter des projets. Parce qu'il est évident que dans une ville fragile comme Jeon, dans un territoire fragile comme la cambre, dans une région plus fragile qu'ailleurs, il vous faut des décideurs locaux qui soient capable de porter une ambition et capable d'obtenir des décisions favorables. Ça fait partie, je crois modestement, de ce que nous avons réussi à faire.
Vous avez parlé en rue, on aurait on aurait pu parler du pacte Sandra Venoische. Donc ça fait partie des sujets sur lesquels j'ai eu euh le plaisir de m'investir et pour lesquels j'ai encore envie de me battre aujourd'hui. Alors, il y a eu le pact, il y a aussi la responsabilité au sein de l'agglomération Mobjeval de S, on va en parler et pas mal de dossiers très brûlants au sein de l'agglomération Mob 200.
Alors le premier dossier qui a été très clivant et vous allez peut-être dire pourquoi aussi ça a été remis dans les discussions. Il y a eu au sein de l'agglomération quand vous avez été président, il y a eu l'instauration d'une taxe qui avait fait beaucoup parler à l'époque, la taxe sur les euh la taxe du font bâti qui c'est une première et qui avait fait voilà, il faut être dans l'assistance, il faut savoir l'expliquer, il faut savoir le présenter, il faut faire face aussi aux critiques des habitants qui étaient là en plus dans l'assistance à l'époque. Il y a plein de vidéos qui circulent de ça d'ailleurs.
Comment justement alors déjà être président d'une agglomération c'est une grosse responsabilité. Gemon est pas forcément la ville la ville phare de du Val de S. Ce n'est pas la ville première hein, c'est mon centre.
C'est pas la ville centre. Euh voilà comment vous euh comment déjà on prend cette responsabilitélà euh et puis comment après on prend des décisions comme ça qui sont pas forcément facile euh aux yeux des habitants. Alors de d'abord je mon ville phare sans être ville centre et moi je fais partie de ceux qui pensent que euh c'est possible et on doit le faire et je pense que ce qu'on a fait sur le site du Watissard la capacité à à aménager un site de cette envergure à accueillir des gens qui viennent de tout le territoire à avoir des manifestations nationales qui nous permettent d'avoir un regard différent sur le site.
Ça démontre qu'on peut être un phare sur ce territoire sans être à le centre. Euh après l'agglomération, moi je veux dire les choses très tranquillement aujourd'hui. Aujourd'hui, moi je suis candidat pour être maire de Gaon.
Je ne sais pas ce que sera l'agglomération de demain et comment les élus comptent travailler. Le temps viendra. Euh ne soyons pas trop pressés.
Si on on revient à l'expérience du président de l'agglomération que j'ai été, les choses, elles sont simples. Moi, je fais partie de ceux qui considèrent qu'on doit être capable de travailler avec les élus quels qu'ils soient dans l'intérêt du territoire et qu'il y a le moment des élections où on peut défendre des projets, des options, des hypothèses différentes. Ce temps, il est absolument nécessaire et je le dis, on est dans cette période, j'apprécie qu'on discute du fond des projets, pas uniquement d'être contre des personnes parce que ça présente pas beaucoup d'intérêt. on a besoin de projet et et de réfléchir sur le fond.
Et puis une fois que les élections municipales elles sont passées, la question c'est comment on est capable au-delà de nos différences parce qu'elles existent, elles sont nombreuses, comment on fait pour se retrouver pour écrire un projet de territoire qui permette au aux élus en responsabilité d'aller à Lille, d'aller à Paris et de dire peu au prou la même chose parce que une des conditions pour être entendu, c'est de chanter à peu près une chorale unie pour que les choses puissent passer. Enfin, vous m'interrogez sur les choix difficiles à faire. Oui, bien sûr.
Ceux qui sont candidats aux élections municipales aujourd'hui, j'ai l'impression toujours que ils sont candidats pour être le Père Noël pendant 6 ans. La réalité, c'est que quand tu es élu de la République, tu as des responsabilités, tu as des droits naturellement, mais tu as des devoirs, peut-être plus encore que le citoyen lambda. Et moi, j'ai eu à prendre des responsabilités et je me suis jamais dérobé.
J'entends parfois des gens qui font un 3/4 de tour qui voudrai faire oublier telle ou telle décision. J'ai pas de problème avec ça. En tant que maire de Gemon, j'ai été élu 14 ans, nous avons baissé quatre fois les impôts.
Personne ne me le rappelle. Je le dis parce que les gens me parlent du foncier bâti qui date de 2015-26 et de la Tom qui doit dater de fin 2021. Ils ont raison de le dire.
Ils rappellent jamais pourquoi et dans quelles circonstances, mais ils ont raison de le dire. Mais personne ne relève qu'ont euh la fiscalité a baissé à quatre reprises. Donc qu'est-ce que nous avons vécu ?
Nous avons vécu une situation où les villes ont moins de responsabilité et moins de compéten que par le passé et donc elles ont la capacité si elles sont bien tenues et si elles ne sont pas entrechoquées par des difficultés extérieures. Je pense à la crise de l'inflation par exemple, alors elles sont capables dans la durée de diminuer leur pression fiscale. Mais de l'autre côté, il y a des outils nouveaux et c'est le cas des intercommunalités, la commité de commune, la commité d'agglomération qui elles ont de plus en plus de responsabilités et qui doivent trouver des solutions.
Quand on te dit désormais tu es responsable de l'ensemble du dispositif déchets et que ça te coûte 13, 14 millions d'euros et qu'en recette, tu n'as aucune possibilité d'avoir de recettes a priori, bah tu as une difficulté. Je sais pas vous, mais moi je produis des déchets et tous les citoyens produisent des déchets. La question de savoir comment ils sont éliminés, il se posent pas la question. on pose la poubelle devant chez nous et puis on espère que le camion vienne les ramasser.
Très bien. Mais derrière ça, il y a des organisations qui coûtent de l'argent et il y a des responsabilités publ. Donc en l'occurrence, oui, il est arrivé qu'on prenne des décisions et des décisions parfois impopulaires.
J'ai toujours eu à cœur un de les assumer, deux de les expliquer. Peut-être étiez-vous déjà sur le territoire lorsqu'on a levé la fiscalité en 2015-26, j'ai organisé des réunions publiques partout sur le territoire de l'agglomération. Ça fait pas partie de ma culture que de me défausser ou de ne pas assumer.
Et quand vous expliquez aux gens ce qui vous amène à prendre ces décisions, je dis pas que vous êtes populaire le lendemain matin, mais quand vous comprenez, c'est déjà beaucoup plus facile. Et puis faut dire les choses jusqu'au bout. Quand l'agglomération, elle a augmenté sa fiscalité, qu'est-ce qui s'est passé ?
Les villes, elles ont eu des moyens supplémentaires. Les communes issues de la ruralité, elles ont récupéré 25000 € de fonctionnement par an. Pour un certain nombre d'entre elles, c'est plus de 10 % de leur budget de fonctionnement.
Pour les communes de taille moyenne, elles ont récupéré une enveloppe supplémentaire pour investir. Et pour les communes urbaines, elles ont conforté les crédits d'investissement à leur disposition. Elles ont déjà une manne relativement importante.
Donc moi, je veux bien qu'on parle et c'est bien légitime des questions de choix difficiles. On en parle généralement peu pendant la campagne parce que pendant la campagne, il faut il faut faire penser aux gens que tout est brillant, que tout est formidable et que tout est à saluer. Mais la responsabilité de l'élu, c'est aussi parfois de prendre des décisions moins sexies à la condition de les partager, de les expliquer, de les faire comprendre et surtout de leur donner du sens.
Et encore une fois, je le dis, le président de l'agglomération que j'ai été a été un président qui a travaillé avec des gens de droite, de gauche, des anciens, des nouveaux, des gens issus de la ruralité, des gens issus de la des communes plus urbaines pour essayer de construire un projet de territoire. Ça a plutôt bien fonctionné puisqu'on a été retenu par l'État et que vous avez eu un président de la République qui est venu à trois reprises sur ce territoire. Je vous dis pas on l'aime bien, on l'aime pas, mais mon sujet il n'est pas là. c'est que pour la première fois depuis de Gaulle, il y avait pas eu de présence sur le territoire et pour la première fois, on a mis des moyens.
Est-ce qu'ils sont suffisamment utiliser à tel ou tel endroit ? Ça c'est le débat public, c'est bien légitime. Mais on va quand même pas s'excuser d'avoir eu des élus en responsabilité capable d'aller au-delà de leur divergence, d'écrire un projet commun, de le porter et finalement d'obtenir des arbitrages qui n'avaient jamais été obtenus.
Donc c'est aussi ça le fruit de l'expérience de ces euh presque 15 années à l'échelle locale que j'ai continué à porter en tant que député parce que le volet 3 du pacte qui a été signé il y a quelques mois, j'ai été de ceux qui ont été acteurs avec le sénateur Cambier pour essayer de le porter et je me suis réjoui qu'il soit porté. La question maintenant c'est de savoir comment ce territoire va se projeter dans les années qui viennent. On va faire une petite pause dans cet entretien juste après bien sûr on va évoquer les projets de je c important c'était important de de voir un petit peu le le contexte dans lequel vous avez été élu.
On va revenir dans quelques instants avec ben vos projets pour Gumon et ce que vous voulez dans les 6 années qui viennent. Il y a de quoi dire à tout de suite. De retour ici à Gemont avec le candidat Benjamin Saint-Tuille.
Euh Benjamin Saint, on va évoquer bien sûr euh les euh les projets pour la ville de Gemon, une candidature pour les six prochaines années. Euh alors déjà euh c'est vrai que on est ici pas très loin, on est en centre-ville hein de Gement évidemment c'est un centre-ville qui a beaucoup évolué, la une nouvelle place euh qui a été complètement refaite, des nouveaux logements, un nouveau sens de circulation aussi qui avait fait beaucoup parler mais vous avez fait des réunions publiques pour expliquer le projet. Alors c'est quoi la suite finalement ?
Est-ce que en concrètement les changements étaient spectaculaires. Est-ce que il y aura d'autres changements spectaculaires ? Dans quel quartier ?
Quelles sont vos priorité ? Alors, la suite sur le centre-ville, c'est d'abord de finaliser le projet en étant capable de corriger ce qui fonctionne moins bien à l'usage. On a des petits sujets sur la place de la République aujourd'hui avec les déclivités, avec la question du stationnement et de la circulation qui doit être confirmé avec les créations de nouvelles poches de stationnement qui sont prévues dans le projet initial mais qui sont pas mises en œuvre aujourd'hui.
Il faut terminer la place basse. Vous avez la mairie qui est en réhabilitation aujourd'hui. Vous avez un équipement aquatique et ludique qui doit trouver sa place. là aussi sur le bas du centre-ville et puis au-delà de cette partie-là très importante qui est en cours de transformation, il y a la nécessité de travailler l'entrée de ville.
L'entrée de ville aujourd'hui, ça commence quand vous sortez de la la quatre voie, vous venez de Mobug au niveau de de la Frish Rocamat ou encore de l'outil commercial en entrée de ville et qui nous ramène jusqu'à la place de la République. Et donc là-dessus, en quelque sorte, il faut maintenant se s'atteler à travailler sur la question du pont noir qui est l'entrée effective. Quand vous êtes en voiture ou à pied, que vous venez de Mobeug ou de la zone nord, vous passez sous la voie de chemin de fer, allez, reconnaissons que c'est pas le visage le plus sexy de la commune, que ça fait longtemps qu'on a dans le viseur des perspectives d'amélioration et donc il faut maintenant entrer en phase opérationnelle et on va le faire dans les prochaines années.
Ce qui a été assez spectaculaire évidemment pour tous les habitants et il y a eu beaucoup même beaucoup d'émotions quand les toursoffre ont disparu du paysage. Bon, clairement, ça va que ça change complètement le visage du de la place basse, vous l'avez dit. Donc là, on y retrouvera des logements, c'est ça ?
Des logement, un mix logement plus donc ce con complexe aquatique. Ouais. Vous savez quand on on démolit des logements, on l'a vécu avec les Geoffres, en tant que maire, je l'avais connu au Rockel ou encore au Lambresson.
On est partagé parce que vous êtes avec des habitants qui ont vécu là toute leur vie et vous arrachez à coup de pelleteuse des souvenirs d'enfance heureux de famille et même si tout le monde est conscient que c'est de l'habitat ancien dégradé et qu'il faut projeter la suite, c'est toujours des moments difficiles. Et une fois qu'on on a fait ce travail, il faut réussir à se projeter sur de demain. Et l'exemple du quartier des roquet de mieux les inventeurs est un bon exemple de ce qu'on a été capable de transformer dans l'image de la ville.
Et donc au moment où on a déconstruit les immeubles Geoffre, il y avait là aussi une forme de pincement au cœur mais aussi la perspective de ce que va devenir le centre-ville. Le centre-ville c'est une mairie réhabilité, les services publics confortés, une capacité à à construire une place basse que qui s'appelait Pompidou et qu'on confirmera naturellement à cet endroit-là. une capacité à y accoller des logements et des commerces, euh à retourner une partie de la ville sur la cendre et la voie de on lui a trop souvent tourné le dos avec un espace aquatique et ludique porté par l'agglomération et donc on est en train effectivement de modifier le l'ensemble du visage du centreville.
Mais faut être honnête Tibo, pour l'instant on n'est pas encore au moment où on conclut l'opération et du coup c'est difficile parce que quand vous dites aux gens "Allez, monte dans la voiture, je t'emmène en vacances à Barcelone, ça vous donne envie d'aller à Barcelone, je vous montre les images de la réservation, on a tous envie d'y aller et puis je vous ai dit il y en a pour 10h et finalement ça a bouchonné un peu sur la route. Il y a eu les aléas et au bout de 10h, on est sur une aire d'autoroute à 1h30 de la destination. Vous voyez pas la mer, vous voyez pas la location et vous vous dites "Ah, c'est pas tout à fait ce que j'avais envisagé quand même." Il faut avoir la lucidité de se dire "On a fait le plus gros le plus gros de l'effort, il faut terminer cet effort pour pouvoir arriver à destination et vérifier que nous avions collectivement raison de porter un projet de centre-ville ambitieux qui aura été complètement rénové.
Euh c'est aussi vrai du côté de l'entrée du foyer soleil de nos aînés où vous avez déjà un nouveau bâtiment qui a été construit où vous avez une masse qui est ici pleinement euh euh dans la vie de la commune. Comment on fait en sorte d'harmoniser ces modifications successives qui ont parfois été heurté par un agenda qui a pu bouger légèrement ? Ouais parce que vous l'avez sans doute vous avez il y a eu beaucoup de débats d'ailleurs à l'Assemblée nationale sur les contraintes administratives he pour construire des des projets notamment.
Ça c'est un vrai problème en France. Euh voilà, on ralentit enfin on allonge certains dossiers malheureusement dû à des problèmes administratifs. Vous en avez vécu vous des de ces problèmes là, ces problématiques là ?
Il y en a il y en a dans tous les dossiers. C'est une réalité qu'on peut pas nier mais le vrai sujet c'est un sujet financier. Il y a les contraintes administratives de plus en plus longues, de plus en plus lourde qui nécessite des équipes qui sont mobilisées de manière très importante.
Après, il y a la volonté politique. Parfois sur un certain nombre de projets, on m'a dit "Mais ça on n'y arrivera pas." Sincèrement, j'avais j'avais des gens en face de moi de bonnes fois qui disaient "On y'y arrivera pas". euh ce qu'on a appelé l'îicado qui est aujourd'hui face à euh euh la masse qui était un î d'habitat dégradé de cellules commercial abandonné qui a été acheté, déconstruit et qui a permis de construire une nouvelle résidence.
Quand on a commencé à discuter avec les habitants, on m'a dit "C'est pas possible, vous y arriverez pas." Quand on nous a dit "Ah, repasser la rue Georg en double sens, la rue de l'église, bah ça va être compliqué. Puis en plus, il y a une partie des cellules commerciales imbriquées en déclévité.
Ça ça ne fonctionnera pas." le fameux giratoire aussi. Bon, on peut prendre un tas d'exemples comme ça.
Donc ce que je veux dire, c'est que il faut montrer aux habitants que s'il y a une volonté pour reprendre la Dage, il y a un chemin. On l'a démontré, il faut le conforter, le confirmer et si je peux me permettre d'y revenir un instant, il faut une expérience pour être capable de porter des projets avec des financements absolument nécessaires et pour ça, avoir les réseaux qui nous permettront d'obtenir des décisions favorables. Sinon et bien là où vous pouvez mettre 2 ans pour monter l'ensemble du projet, il faudra 6 8 10 ans parce que faute de financement, les travaux seront à l'arène.
Bon, il y a un dossier évidemment pour toutes les communes. Ça c'est la c'est le dossier prioritaire pour toutes les communes aujourd'hui. On va s'y atteler à un petit moment.
Euh je pense que c'est très important. C'est le dossier de la sécurité. Euh c'est une priorité hein, clairement quand on voit les sondages aujourd'hui euh la priorité des habitants c'est d'être en sécurité dans leur commune.
Ici à Gemont il y a bien sûr la police nationale, il y a la police municipale évidemment. Est-ce que vous avez installé des caméras de vidéosurveillance pendant de nombreuses années ? Euh bien sûr, malheureusement Jeon a été victime des émeutes urbaines.
Vous en avez parlé tout à l'heure. Euh concrètement aujourd'hui, est-ce que vous allez renforcer les moyens pour garantir la sécurité des des habitants ? Est-ce que la police municipale sera renforcée ?
Est-ce que les caméras de vidéos surveillance seront renforcées ? Quelle est votre stratégie ? Je vous réponds dans 20 secondes, juste pour vous dire, on a fait des réunions de proximité dans tous les quartiers de Jon.
On a évoqué tous les sujets mais les priorités qui ressortent très fort de ces échanges, c'est sécurité, cadre de vie, propreté et c'est finisser le centre-ville avec un axe un axe circulation stationnement qu'il faut renforcer. Donc je vous confirme que au-delà des sondages qui sont menés, dans la discussion qu'on a avec les habitants en porte à porte dans les rencontres, la question de la sécurité revient beaucoup. Moi, je suis pas là pour vendre des choses invendables à la population.
Je sais bien qu'il y a une espèce de surenchère permanente. Il faut de la police municipale. Puis quand vous avez de la police municipale, il faut qu'elle soit 24/ 24.
Puis il faut qu'elle soit armée, puis il faut qu'il y ait de la vidéo surveillance. Puis il faut puis il faut bon très bien. Tout ça ça coûte de l'argent.
Donc il faut rendre compte aux habitants en essayant d'être le plus sincère possible. On a quelques mesures clées. D'abord la police municipale de Gemont c'est une des plus grosses polices municipales du secteur.
Pour une ville de 10000 habitants, elle est elle fait partie de la frange haute des villes de 10000 habitants en terme d'effectif. il faut le soulever, le souligner, pardon. 2è sujet, vous avez effectivement un commissariat de police national euh sur lequel il faut continuer à à mettre positivement la pression parce qu'on voit bien qu'au fur et à mesure des réorganisations, euh il y a des effectifs de police dont on nous dit qu'ils sont mobilisables tout le temps, mais dans une réalité opérationnelle qui est parfois difficile à mettre en œuvre.
La circonscription de police de Gemon, c'est Gemont Marpan, Bousso Rekini. Quand vous avez le soir une patrouille qui est engagée à Bousso au Réquini pour une problématique XY, elle n'est pas mobilisable l'ajon et donc il faut attendre les renfort qui viennent d'ailleurs particulièrement de Mobug. Ça veut dire que la police municipale, elle peut être en situation très régulièrement d'être mobilisée avant la police nationale.
Donc nous, on a on a souhaité prendre des mesures concrètes. Ceux qui me disent "Il faut de la police municipale 24 heures sur 24", je leur dis très bien mais deux remarques. La première, ça coûte 400000 €.
Donc qui va financer ? Ou alors il faut dire aux gens, on va augmenter les impôts pour pouvoir financer cette police municipale 24. La deuxième, c'est attention, plus vous faites avancer la présence de police municipale, plus vous prenez le risque de voir reculer la police nationale.
Donc si si on a des propositions concrètes, il y a des choses qui doivent se mettre en place. Premier sujet, évidemment, il faut renforcer les moyens matériel et humain. Pour le faire, on aura à travailler avec les communes voisines.
On avait mené des expérimentation par le passé avec Collery, je sais pas si vous vous souvenez de ça, où on a mis en place la police pluricommunale qui permettait des décrochages parfois des effectifs dans les communes voisines. Alors, on pourra vous dire mais ça veut dire que les équipes elles sont pas surgemont. C'est de manière très encadrée, mais surtout ça veut dire que ça renforce le nombre de personnes présentes à la police municipale de Gemont 3/4 du temps en quelque sorte. et donc incapacité d'agir.
Il faut renforcer les moyens matériels. Les moyens matériels, ça pose la question euh de ce que sont les outils à disposition des policiers municipaux. Nous nous ferons la proposition de d'envisager un référendum sur la question de l'armement défensif de la police municipale.
Moi, j'ai toujours été par définition plutôt opposé à l'armement de la police municipale. Il ne s'agit pas d'envisager une discussion sur l'armement létal, mais sur l'armement défensif, la capacité à avoir une arme à impulsion électrique. Je crois que la question se pose plus aujourd'hui que par le passé et je souhaite avec l'équipe je Monvestir ensemble que la population, elle puisse trancher cette question par référendum.
Et puis après, il y a des choses très concrètes, basiques, pragmatiques qu'il faut essayer de proposer. J'en donne deux exemples. Le premier c'est la question la première le premier exemple, c'est la question des mineurs.
Moi, je n'accepte plus de voir des mineurs isolés la nuit euh traîner les rues sans être accompagné de gens majeurs. Et un gamin de 15 ans à 2h du matin dans les rues de deux choses l'une où il s'apprête à faire une bêtise, où il est potentiellement en danger. Je suis père de famille.
Je considère que c'est de ma responsabilité que d'apporter un cadre sécurisé pour tous et donc nous prendrons un arrêté ou des arrêtés municipaux empêchant la circulation des mineurs non accompagnés de majeurs dès les premiers mois de Oui. Oui. On travaillera avec les la police municipale, avec le centre social, avec les familles pour essayer d'être le plus cohérent possible dans la manière d'appréhender le sujet mais ça fera partie des mesures importantes.
Et puis je veux prendre une deuxième mesure sur la question de la sécurité routière parce que la sécurité c'est aussi la sécurité routière. On a développé et on continuera à le faire la vidéo surveillance vous avez eu la gentillesse de le rappeler. On fait partie des communes qui sont le mieux doté sur le territoire de l'agglomération mauve chevaleval de cendre.
La question c'est une fois qu'on est doté de ces outils, comment on les utilise mieux ? La vidéos surveillance ça règle pas tout. Ça peut avoir un caractère dissuasif et donc préventif.
Ça a aussi un caractère dans l'élucidation des problématiques. On a eu une une bêtise absolue d'un incendie volontaire sur le site du Watissa il y a quelques semaines. L'enquête a été accélérée par les caméras vidéos surveillance que nous avions installé.
La personne a été interpellée, elle a été jugée, elle est aujourd'hui emprisonnée. C'était un jeune majeur qui a été effectivement jugé emprisonné. Ça veut dire que les caméras, elles doivent dissuader et elles peuvent être outils d'élucidation.
Mais nous, nous souhaitons aller plus loin sur la sécurité routière, nous souhaitons nous doter d'un logiciel de vidéoverbalisation. C'est-à-dire que les automobilistes, ils doivent savoir que dans cette commune, si ils ont des comportements à risque, ils seront sanctionnés. Comport à risque.
Je veux être là aussi clair. Il s'agit pas du monsieur qui a oublié son clignotant avant de tourner parce que nous sommes les automobilistes tous autant que nous sommes et et personne n'est parfait au volant. Nous nous ciblons les comportements dangereux qui interrogent sur la citoyenneté.
Quand vous avez des gens dans un quartier qui systématiquement emprunt les des rues à contresens avec des sens interdits, on nous dit jusqu'à présent il faut attendre le flagrant délit. Et bien moi je n'accepte plus ça et au quotidien vous pouvez constater en tant que Rivin qu'il y a 25 fois l'infraction avant qu'il y en ait un qui soit pris en flagrant d'élite. Donc vidéoverbalisation et je termine.
Quand vous avez des gens qui s'amusent à faire des courses automobiles à 2h du matin de rond-point à rond-point, à se chronométrer et à faire ce qu'on appelle des burn parce qu'on copie les films américains de grosses production, ils ennuient les Rivrains, ils prennent des risques pour eux-mêmes et ils font porter un risque aux habitants qui peuvent se retrouver en face d'eux. Donc là aussi, vidéoverbalisation, ça fera partie des réponses que nous souhaitons porter. Enfin, il faut être très clair.
La sécurité c'est d'abord une responsabilité de l'État. Nous ne serons pas les chériffs de Mont. Nous ne nous ne serons pas les juges.
Chacun est à sa place. Donc il faut être bien conscient de ce qu'on est en capacité de faire et de ce qui est plus compliqué parce que qui relève de la séparation des pouvoirs. Je manquerai à mon devoir si je ne vous parlais pas de la présence des adultes médiateurs dans les quartiers et au sens libre des quartiers, c'estàdire les différents quartiers de la ville pour essayer d'encadrer une jeunesse qui a besoin d'accompagnement, qui a besoin d'être accueillie dans des conditions correctes pour ne pas s'ennuyer à l'extérieur.
Et quand on s'ennuie à l'extérieur, on finit toujours par avoir des idées un peu bizarres. Hm hm. Et surtout vous voulez renforcer ces ces moyens-là parce qu'on on voit aujourd'hui, il y a une question hein sur la le rôle de la police municipale.
Est-ce que aujourd'hui euh leur leur comment dire leur leur capacité euh voilà leur leur action sur le terrain doit être renforcée ? Est-ce que l'État est en mesure de laisser est-ce que c'est quoi votre opinion là-dessus ? Est-ce que le la police municipale clairement doit avoir des comment on appelle ça ? les moyens supplémentaires mais surtout des capacités supplémentaires.
Si vous me dites est-ce que la police municipale, elle doit pouvoir bénéficier de prérogatives renforcées ? Voilà, c'est ça la réponse est oui. Est-ce que la commune de Genon, à travers l'équipe municipale que nous pourrions représenter se saisira des nouvelles prérogatives proposées par la loi ?
La réponse est oui. Dans quelles conditions nous en discuterons avec les équipes de police municipal et en fonction des besoins que nous estimons sur le terrain. Mais après, il faut être très conscient que la sécurité c'est l'affaire de tous et que moi, j'attends des services de l'État, de la police nationale, qu'elles sont en capacité d'être suffisamment présentes à nos côtés.
Ils le sont systématiquement mais il y a parfois les tentations sous couvertes de réorganisation d'éloigner toujours un peu plus le citoyen. Nous tenons au commissariat de Gemon et nous souhaitons qu'il y ait des moyens de fonctionner. Et nous avons aussi, je vous l'ai dit, des outils de sécurité qui sont pluriels et qui là aussi doivent être compris euh confirmé, financé par l'ensemble des partenaires.
H bon par exemple, c'est vrai qu'il y a un le dossier qui a fait euh qui a beaucoup émué la population et qui est encore dans toutes les mémoires évidemment, c'est l'incendie du centre culturel, hein. Les stingm sont encore là d'ailleurs en étant passé juste devant avant de venir vous voir. C'est vrai que c'est assez perturbant. les images sont encore douloureuses.
Euh le cinéma n'existe enfin en tout cas a été touché, enfin le tout a été impacté. Euh vous avez salué le le travail qui avait été fait par Pascal Lori justement pour bien solidifier les défis. C'est pour faire pour justement euh que le sang culturel ne s'écroue pas.
Clairement, il y a eu il y avait vraiment une grosse problématique là-dessus. Euh voilà, ça c'est un symbole qui vous a qui a beaucoup perturbé le dernier mandat. Euh voilà, il faut le contat faut le contreattaquer en plus.
Je veux dire les choses, je veux refermer cette plie. Le centre culturel, il va faire l'objet de travaux important dans les mois qui viennent. Ça fera partie des priorités absolues de la commune parce que c'est un lieu de vie, c'est un lieu d'attractivité, c'est un lieu qui fait vivre le centre-ville et parce qu'il y a chez nous une ambition culturelle forte.
Donc le centre culturel, il va revivre, il doit revivre. Le cinéma, il a été délocalisé avec le concours de l'agglomération à la gare numérique. On souhaite qu'il puisse revenir dans son berceau qui est le centre culturel et puis après, il y a une volonté chez nous de conforter des équipements publics de proximité, de renouveler des équipements publics.
On parle du centre culturel avec ce que vous avez cité, il y a le renforcement du Watisard avec ce que nous avons connu et puis il y a des nouveaux équipements que nous voulons porter. Je pense à un dojo sur la question des arts martiaux. Je pense à la diversification des activités du tennis avec potentiellement le paddle.
Je pense à la réhabilitation de la salle euh mimoun. Donc sur les questions sportives, culturelles. Un exemple parmi d'autres, quand on veut parler culture, quand on veut parler pouvoir d'achat, nous nous considérons que pour les jeux monttois, il est temps de permettre l'accès gratuit à la médiathèque de Gemon.
Ça fait partie des décisions que nous prenons euh qui peuvent euh représenter un coût pour la collectivité de recettes en moins, mais qui nous permettent de conforter une ambition, celle de donner la possibilité aux gens euh d'avoir un éculture, au sport, au loisirs et finalement de pouvoir s'émanciper par là. Ça fait partie des sujets qu'on doit porter avec beaucoup de force parce que le centre culturel c'est un dossier qui n'était pas prévu par définition qui avait fait l'objet d'une réhabilitation de la salle de spectacle de cinéma quelques années auparavant. Et donc quand vous êtes face à ce genre de catastrophe, il faut être capable de réagir.
En tant que maire, j'ai connu l'incendie de l'école maternelle Sainte Bernadette qui est une école privée certes, mais qui avait été accompagnée par la ville de manière très volontariste à la fois pour permettre la rentrée scolaire des gamins une semaine après, mais aussi parce que vous devez répondre à une forme d'urgence de de de blessure de la population de je n'ai plus accès à un outil. Hier, c'était un outil éducatif, aujourd'hui c'est un outil culturel. comment on rend à la population ce bien commun pour leur permettre de se sentir bien chez eux et de pouvoir avoir le maximum de chance pour réussir pour eux et pour leurs enfants.
Donc là, si je comprends bien, ce cette réhabilitation pourrait intervenir, c'est c'est vous dites c'est à priorité, c'est l'un des premiers dossiers que vous allez mettre sur la table avec des moyens importants. Du coup, absolument, c'est un projet qui doit qui a été préparé par Pascalori et qui doit être tranché en terme d'orientation de de projet. Il y a plusieurs scénarios pour être tout à fait transparents sur l'organisation intérieure du bâtiment.
On a des choix à faire dans les prochains mois pour permettre un démarrage de travaux d'ici la fin d'année et une réouverture espérée 1 an, un an et demi après en fonction des travaux. Ça peut aller relativement vite. Pour l'administration, c'est rapide, pour le citoyen, c'est beaucoup trop long, évidemment.
H Bon, il y a pas mal d'autres sujets bien sûr pour pour la vie de de Gemont. euh la place de la de la guerre numérique. C'est vrai qu'aujourd'hui c'est un outil vraiment assez particulier.
Enfin en tout cas, il y a il y a plein de choses. Vraiment, il y a un mix de de d'outils nécessaires et technologiques. J'ai cette impression, c'est mon avis personnel évidemment que c'est peut-être un outil qui est sous-utilisé aujourd'hui.
Alors pas pour les salles de spectacle évidemment, mais pour la partie un peu technique et cetera. Est-ce que c'est une réflexion que vous vous allez mener peut-être à l'échelle je monttoise ou à l'échelle l'agglomération ? Est-ce que clairement vous ouvrez un peu la porte parce que on peut y faire des podcasts, on peut y faire des des reportages et cetera.
Est-ce que c'est un vous ouvrez un peu la porte de cette garde numérique ? La garde numérique c'est un outil qui est à la fois d'agglomération et à la fois municipale. J'ai entendu et j'ai lu des choses parfois aléatoires sur la question.
Dans la guerre numérique, il y a l'école municipale de musique, vous avez entendu municipal. Bon, vous avez le champ associatif qui est présent dans cet endroit et puis vous avez la capacité pour d'autres associations d'y venir d'y venir ponctuellement. J'ai vérifié qu'il y avait parfois des manifestations de théâtre qui étaient organisées par des associations jeontoises dans ce lieu.
Donc il y a une vie municipale à l'intérieur mais vous avez raison de dire que par ailleurs, il y a une vie culturelle qui est euh alimentée par un outil qui est l'agglomération. On a des propositions de spectacles récurrentes à la gare numérique qu'il faut conforter. Là où on doit pouvoir évoluer, c'est comment on permet à la population de s'approprier ce lieu.
Mais c'est vrai pour la gare numéric, c'est vrai pour d'autres lieux. Je pense à la maison des initiatives et de l'animation qui est un bâtiment qui abrite le centre social dans le quartier du Lambresson. il va faire l'objet de travaux importants d'extension pour essayer de le de le mettre à niveau de la population, de permettre un lieu d'accueil spécifique et de l'humaniser en quelque sorte parce que quand vous êtes face à des grands ensembles qui ressemblent parfois à des blocos urbains, il faut créer des conditions pour que les habitants se disent tiens, je peux rentrer dans ce bâtiment, je peux légitimement aller à la rencontre des acteurs.
Donc ça fait partie des sujets sur lesquels naturellement il faut continuer à travailler. Il y a parmi les projets que voilà que vous avez évoqué un petit peu avec mes mes confrères, il y a un quartier qui vous euh vous intéresse plus particulièrement, c'est quartiers des du pont Noir. Alors, quelles sont euh quelles sont vos ambitions ?
Euh quelles sont quelle est votre volonté avec votre équipe euh de Je je vous en ai parlé un tout petit peu tout à l'heure, il y a deux objets. Le premier objet, c'est qu'on veut remettre de la nature en ville. C'est vrai en partant de la gare de Gemon, la gare numérique, en revenant vers Centrville, jusqu'à présent, on a beaucoup parlé de la voie jardinée.
Elle était physiquement impossible la mettre en œuvre. On va réussir physiquement à la mettre en œuvre dans les dans les années qui viennent. On est maintenant en situation de maîtrise foncière et immobilière qui va nous permettre de mettre en œuvre.
La réhabitation du centre culturel, c'est aussi la possibilité la possibilité pardon de traiter les abords et on veut pouvoir cheminer et remettre du verre pour rejoindre l'ancien jardin du CCS devenu maison de santé et de glisser tranquillement vers l'Étant la paire et ensuite vers le Watissard. Donc la question de la nature en ville et la question du cadre de vie. Vous le savez quand vous entrez dans la ville aujourd'hui, vous avez la question de la friche roc àamat ou granite industrie qui doit être traité qui va redessiner l'entrée de ville.
Et une fois qu'on aura redessiné cette partie-là entre le nouveau Lidl qui a quelques années, l'organisation du giratoire de cette entrée de ville qui a été refaite, bon ça a plutôt un visage sympathique. Vous devinez l'ambiance industrielle qu'il y a derrière avec les géants industriels qui peuplent la commune depuis longtemps. Et puis vous avez en toile de fond le le pont de cambre, la perspective de l'église et de ce centre en cours de rénovation de manière importante.
Il y a un secteur, le secteur de du pont noir qui n'a pas fait l'objet de réhabilitation d'ensemble, qui n'a pas fait l'objet de grands travaux et qui doit là faire peau neuve pour mettre à niveau cet imperstice entre une nouvelle entrée de ville qui est en train de s'aménager et un centre-ville qui est en train de se de se réhabiliter. Et je rappelle que quand on a construit le projet de Centrre-ville, c'est parce que nous avions terminé où nous étions en passe de terminer la rénovation des quartiers. J'ai parlé du quartier des inventeurs ou du Lambresson et que nous avions donc beaucoup avancé sur la mise à niveau des quartiers et que le centre-ville y commençait à s'effacer, qu'on avait une question commerciale qui était posée qui reste une question sensible aujourd'hui à Gemont mais partout en France dans la question des centralités.
Donc le pont noir, c'est le dernier trait d'union entre une entrée de ville renouvelée et un centre-ville qui est en train de se modifier, de se transformer, de se moderniser et de s'adapter aux contraintes et aux défis d'aujourd'hui. Euh question que j'ai posée a avec vos vos euh les autres candidats ici à Gemont. Comment le mariage entre les grosses entreprises je monttoise et la ville d'umont peut se faire enfin en tout cas le géographiquement parlant jement électrique est présent fram est là naxence c'est quand même des gros grosses entreprises françaises on voit l'importance maintenant de framatom et de gomant électrique hein qui ont été qui ont été rachetés qui ont il vont avoir une importance prépendant primordiale même dans les années qui viennent notamment pour l'armée concrètement comment vous comment ce mariage comment vous envisagez les relations en fait avec c ces entreprises là et comment je peut en bénéficier parce que je est une marque au niveau mondial.
Oui, c'est d'un point de vue mondial jeon dans l'industrie c'est l'équivalent de grandes marques de sport international gen en cité deux pour pas me faire d'ennemis ou trois Adidas Nike Rebook c'est la même chose de nom au niveau industriel donc est-ce qu'on s'en réjouit naturellement moi j'ai été vous l'avez rappelé 2 ans député j'ai voté des textes d'accélération sur la question nucléaire parce que je sais que ça nourrit une partie des foyers de ce territoire et que ça conforte l'identité industrielle de notre territoire et particulièrement de Gemon. Donc c'est une bonne chose. J'essaie de tenir le fil de cohérence de mon engagement 2008 du jeune maire jusqu'au députés en responsabilité à Paris.
Ici, nous avons donc des perspectives d'avenir que nous n'avions pas il y a quelques années. Il faut s'en réjouir. Il y a des carnets de commande qui se construisent à horizon quelques années qui n'existait pas il y a quelques années.
Donc, c'est plutôt une bonne chose. Vous savez, Gement électrique qui a passé des moments parfois de fragilité ou d'inquiétude, qui a retrouvé aujourd'hui dans son partenariat avec Fram et avec Naval Group des perspectives qu'il semblent plus apaisées. Notre travail, c'est d'accompagner ces projets. quand vous avez refait la rue de l'industrie, ça participé à la dynamique entrepreneuriale, quand vous avez accompagné la volonté de jumement électrique d'aménager les quê de cambre pour pouvoir organiser une une possibilité d'emprunter la bois d'eau, c'était plutôt dans ce sens-là.
Notre sujet aujourd'hui, c'est aussi un sujet de stationnement, d'organisation de circulation parce que vous avez beaucoup de gens qui viennent travailler à Gemont qui n'y vivent pas. Des perspectives de recrutement. Encore une fois, c'est heureux.
Comment on fait pour que les gens du territoire, les jeux montoises et les jeux montois puissent bénéficier de ces emplois et puis comment on fait pour organiser une cité qui s'appuie avec force sur ces groupes industriels et qui leur demande aussi de prendre leur part dans la vie locale. C'est tout l'enjeu du sujet. Mais moi, je considère que on a la chance d'avoir une entité de ville très particulière avec, si vous prenez une photo aérienne, allez un tiers de centre-ville qui est un tiers tout à fait industriel, imbriqué dans la ville de la commune et comment on fait en sorte que chacun y trouve sa place.
H donc là clairement vous envisagez de revoir les voilà les directeurs pour essayer de voir comment on peut travailler ensemble. Oui, le le maire de Gemon, il est obligatoirement en relation avec l'ensemble des acteurs économiques. C'est vrai des acteurs industriels de premier plan que vous avez cité, mais c'est vrai aussi pour la PEME ou la TPE du quartier.
C'est vrai pour le commerce de proximité et la capacité à organiser des réponses concrètes sur où se stationnent les clients, où se stationnent les commerçants, comment on sécurise les accès, comment on les adapte pour les personnes à mobilité réduite. Et c'est vrai pour le développement de futures zones. Vous avez sur la zone, j'ai cité l'idol tout à l'heure, permettrait de faire un clin d'œil à Carrefour du côté de l'état la paire mais je vais citer Intermarché.
Vous avez là un site nouveau qui a été construit avec des perspectives commerciales nouvelles avec des accueils de nouvelles anciennes qui sont à programmés avec des modifications de destination. L'ancien intermarché va devoir écrire son avenir. Comment on travaille avec l'ensemble des acteurs pour essayer de donner de la cohérence et et de l'ambition à chacun.
C'est le job du maire. d'être en relation avec tous ces acteurs-là, de faciliter le le portage des projets et de trouver les voix de passage quand ça ressemble difficile. Un mot juste aussi sur les relations franco-biges.
Euh bon, vous êtes je lié avec Herceline depuis très longtemps maintenant. Bon, vous êtes quasiment des jumeaux, on peut le dire. Euh il y a la perspective de la nationale 64 hein qui est toujours en cours 54 qui est toujours en cours.
Voilà, il y a pas mal de choses. Euh les relations franco-bêche, c'est obligatoire qu'il faut que ça se développe et on sait que les relations sont plutôt bonnes avec votre voisin. Comment vous vous envisagez ça ?
C'est pareil dans la prolongation un petit peu de ce que j'ai dit. Moi, j'envisage les relations avec nos voisins. Nos voisins, il se trouvent que la position géographique de Gemon fait que nos voisins sont et français et belges.
Avec nos voisins français, il y a des collaborations nouvelles à envisager. Je pense à des aménagements de voiries, de trottoirs de sécurité, à des programmations culturelles qu'on peut partager et il y a déjà eu des contacts qui ont été pris avec des candidats qui se sont signalés à Marpent. Il y a des discussions à venir avec Coler par exemple.
Et puis vous avez l'identité d'Hercine et l'entité d'Hercine qui a conduit un pilotage qui a connu un pilotage de longue haleine avec David Lavau qui a été je peux le dire au-delà de nos différences politiques un complice de toujours dans la vie de la commune et d'Hercine et de Gemont. Vous avez aujourd'hui le bourmestre Jonathan Lespilette avec qui on a eu de l'espette avec qui on a eu l'occasion de travailler souvent notamment sur les questions de festivité parce qu'il était en charge de ces questions autour du 1er mai. Et oui, notre volonté c'est d'essayer de conforter à la fois des relations humaines quotidiennes de bonne de bonnes position mais aussi peut-être un certain nombre de propositions nouvelles.
J'ai j'ai évoqué la question des festivités. Moi, je me dis c'est pragmatique, ça va pas révolutionner la vie, mais je me dis que si on était capable de faire une programmation, un document unique à Gemont, à Marpan, à Herkeline sur voilà le champ des festivités, des spectacles de la vie culturelle pour l'année et ben ça serait œuvre utile et que finalement les habitants de Gemont, ils passent la frontière sans jamais s'en rendre compte, ils sont du côté de Marp sans jamais s'en rendre compte et donc il s'interrogent vraiment pas beaucoup sur est-ce que je vais franchir le rubicon. Donc essayons de faire en sorte que nos habitudes de vie se concrétisent aussi dans des choses très pragmatiques comme une une proposition euh de vie culturelle, de vie festive partagée.
Bon évidemment, j'ai j'ai envie de vous parler d'un peut-être d'un des plus gros projets qui vont qui va voir le jour peut-être dans durant l'autre mandat, c'est c'est ce complexe aquatique qui a beaucoup fait parler lors du dernier concept d'agglomération pour pas trahir de secrets. Certains élus sont venus me voir en me disant mais en fait on on était pas au courant finalement de ce projet de complexe aquatique intercommunal. Voilà, ça aurait pu être un c'est c'est un projet assez au départ c'était une pâtie noire qui était prévue à cet endroit donc dans la place basse.
Mais c'est vrai que lors du conseil d'agglomération, il y a eu beaucoup de surprises quand le dos de est arrivé sur sur la table. Moi je je vais vous répondre très très directement. D'abord, j'aurais qu'est-ce que vous savez sur J'aurais dû vous dire un mot de la RN 54, la liaison vers Charleroi.
Évidemment, je la défends depuis plus de 10 ans et on continuera à la défendre même si nous ne sommes pas à la place des décideurs et des financeurs côté BCHE. Donc, on accompagnera le mouvement. Sur la question de l'équipement aquatique et ludique.
Première remarque, je me réjouis que l'agglomération est confirmé la volonté d'investir à Gemont comme étant une ville, acteur majeur de notre territoire. Deuxièmement, ceux qui me disent "Oh ben vraiment, on était pas au courant de l'affaire, je trouve la manœuvre un tout petit peu grossière et puis je veux prendre un paris avec un clin d'œil et un sourire pour ceux qui m'écoutent et me regardent, notamment les collègues. Je suis certain que cette discussion 6 mois après les élections n'aurait pas abouti à la même conclusion.
Donc c'était toujours enfin c'était toujours d'actualité quoi. Enfin en tout cas l'agglomération a voté le principe formel de la mise en œuvre d'un centre aquatique et ludique à Gemont sous condition c'est toujours le cas sous condition d'obtenir les financements des subventions de l'ensemble des partenaires pour porter le projet. Le maire que je suis travaillera avec l'agglomération pour faire en sorte que ce projet voie le jour dans un dans un pas de temps qui soit le plus réduit possible.
Est-ce que vous serez euh Je pose la question à tout le monde évidemment si vous êtes réélu maire de de Gemont, est-ce que vous serez candidat à la présidence de l'agglomération ? C'est trop tôt pour le dire. Si je suis élu maire de Gemon, j'auraiis vocation à jouer un rôle dans l'animation de l'agglomération pour faire respecter la voix de Gemon.
Est-ce que ce sera pour être candidat ? est-ce que ce sera pour défendre des dossiers. On verra qui sont les gens élus.
Si vous êtes capable de me dire qui seront les élus dans les communes où il y a plusieurs listes, vous avez beaucoup de chance. Ça m'intéresse que vous me donniez votre pronostic pour Gemon. Ça nous évitera de nous fatiguer trop.
Mais plus sérieusement, l'agglomération c'est 42 communes. C'est impossible aujourd'hui de s'amuser à quelques prics. Elle est peut-être que dans certaines, il y a qu'une seule liste et qu'on voit à peu près ce que ça va donner.
Mais de manière générale, le maire de Gemont, il est maire de la 3e commune de l'agglomération. Donc il a vocation à peser sur les discussion à l'agglomération. Mais je précise que quand le maire de Gemont devient conseiller communautaire, qu'il emmène avec lui et ses collègues, ils deviennent des élus d'un territoire et ils doivent essayer de porter une réflexion territoriale qui se limite pas au simple nombril communal.
C'est en tout cas en tant que président d'agglomération ce que j'ai essayé de défendre, c'est ma vision de l'agglomération. de l'intelligence, de l'écoute, de la participation et de la transparence. On a beaucoup parlé ces derniers mois du sujet passionné de la Salemagne.
Je pense qu'il faut pouvoir dépassionner les débats. J'ai eu l'occasion de le dire, on utilisera la question du référendum à Gemon dans notre vie municipale et je souhaite qu'à l'échelle d'agglomération, on soit capable de mener référendum ou consultation citoyennes. que vous voulez.
Si un jour il y a un projet d'envergure, qu'il fasse l'objet d'une présentation large au public par des réunions publiques, qu'on présente le projet, les investisseurs et qu'on mette sur la table les perspectives d'emploi. Et si vous avez fait tout ça et bien chaque élu prendra sa responsabilité, organisera une consultation citoyenne et vous verrez que les choses seront tout à fait dépassionnées et qu'on pourra retrouver une ambiance de territoire un peu plus apaisée. Est-ce que justement le le dossier de la Sagne, est-ce qu'il un problème de méthode dans comment on l'a présenté en fait ?
Comment ça a été fait ? C'est vrai qu'il y a eu c'est partie d'une rumeur à la base en 2022, les agriculteurs se sont posés des questions. Pourquoi sur le terrain on avait des des personnes qui étaient en train de faire des des études clairement de terrain et puis après tout c'est amplifié, il a fallu Je peux pas je peux pas réécrire l'histoire parce que j'étais député quand les choses ont démarré.
Euh sans doute que quand vous n'êtes pas en capacité de faire la lumière très vite sur les intentions que vous portez, sans doute que quand vous n'êtes pas en situation de répondre à des questions qui sont des questions légitimes. Est-ce que oui ou non vous voulez aménager mon terrain ? Moi qui suis agriculteur, est-ce que oui ou non vous envisagez d'arrêter les activités, moi qui suis usager, alors vous créez des conditions d'une forme de crispation, de frustration.
Euh du coup, moi mon sentiment que toujours on peut accepter l'adversité. on en a parlé au début de notre entretien, on peut accepter parfois d'avoir à prendre des décisions qui font réagir, qui engagent de de la contradiction, mais il faut le faire dans la sérénité, dans l'écoute et aussi dans la capacité à être d'une transparence absolue. Moi, je note que lorsque j'ai quitté mes fonctions de président de l'agglomération, c'était le début de sollicitation nouvelle de la part de l'État et de et de groupe industriel d'envergure qui ne s'interrogeait pas jusque-là sur notre territoire.
Et donc, queil y ait des hypothèses que notre territoire devienne ou redevienne un territoire industriel d'envergure, je ne vais pas m'en plaindre. Les conditions d'atterrissage d'un projet du lieu d'implantation, elles doivent être construites avec le temps et en partage et j'allais dire en sérénité avec les habitants. Donc euh vous vous avez fait des rencontres avec la DAS notamment le collectif.
J'ai rencontré les pour et les contes. J'ai rencontré tout le monde et j'ai vérifié que euh le chemin de Crête, c'est un chemin qui se construit sur la confiance et sur le respect mutuel. Très bien.
Donc je vous inviterai les gens à donner leur point de vue sur ce dossier de de la sal. S'il y a un projet un jour qui nécessite qu'on se pose la question sur les la modification de la vie de la Salmanagne. Oui, je souhaite que ce soi les habitants par le biais d'un vote qui puisse décider parce qu'il s'agit pas simplement de l'implantation d'une usine, il s'agit de transformer le visage d'une partie de ce territoire.
Dernière question, dernier chapitre pour terminer. On parle beaucoup du pouvoir d'achat pour les habitants. Qu'est-ce c'est quelle est votre stratégie pour rendre du pouvoir d'achat aux habitants ?
Je vous ai évoqué tout à l'heure la proposition de la gratuité pour la médiathèque. J'aurais pu vous parler de la question du pass sport, culture, loisir que nous voulons mettre en place ou passe handicap parce qu'on a aussi une perspective qu'il faut pas négliger euh de personnes qui sont porteuses de handicap et pour lesquelles on doit être en capacité de faire un geste. Après, il faut être aussi en situation de mesurer ce que fait la ville sur la question du coût des repas des écoles qui n'a pas été modifier depuis de nombreuses années alors que les coûts eux ont largement été modifiés. il y a une capacité à accompagner la population qui est celle qui est le plus en demande à travers ce qu'on appelle les bons solidaires, qui doivent être retravaillés mais qui eux aussi sont des réponses adaptées.
Et puis il faut développer des tickets gagnants gagnants. Une ticket gagnant gagnant, ça peut être des cartes cadeaux dans les commerces du territoire de la commune qui permettent aux gens de bénéficier d'offre commercial positives où je vais avoir des moyens que je n'aurais pas eu dans les commerces de gemon pour enclencher une dynamique commerciale positive pour la ville. Il faut trouver cet équilibre intelligent.
Il y a quelques années, on avait beaucoup d'évasion commerciales à l'extérieur de la ville parce qu'on avait pas forcément tous les outils qu'allaient bien. Aujourd'hui, on a du commerce de proximité, on a des supermarchés ou des ou des plus gros navires qui permettent d'avoir des réponses. Et donc notre capacité à faire vivre la question commerciale et à transformer ça en proposition positive pouvoir d'achat, bah ça fait partie des perspectives.
Peut-être que je dois préciser quand même que le projet que nous défendons avec je investir ensemble, il n'engage aucune augmentation de fiscalité et que si ça n'est pas suffisant, c'est quand même tout à fait important de pouvoir le signaler parce que on est capable de porter un projet d'envergure, ambitieux mais réaliste sans avoir à demander un effort supplémentaire aux habitants qui en font déjà beaucoup. Moi j'instat, je pense qu'on a été assez complet dans notre entretien. Je vous remercie de nous avoir consacré ces ces longues minutes.
Je rappelle donc que vous êtes candidat pour redevenir maire de de Gemon. Vous l'avez été de 2008 à 2022. Euh votre liste c'est Jeemon s'investir ensemble.
Je vous remercie. Merci à vous. Le 15 mars votez Jeon s'investir ensemble.
Benjamin Saint-huile