Amélie de Montchalin : "Je suis favorable au référendum"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 20 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Sur l'intelligence artificielle et les 109 milliards d'euros d'investissement annoncés par le président
- 2:00FerméeRéponse partielle
Combien d'argent public sur les 109 milliards d'euros d'investissement en IA ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le Medef critique le budget en disant qu'il pille les poches des entreprises, que répondez-vous ?
- 6:00RelanceRéponse directe
Le budget prévoit moins 3 milliards dans les aides à l'innovation, c'est un recul ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Vous avez supprimé puis rétabli 15 millions d'euros de crédits pour la recherche contre les cancers de l'enfant, pourquoi ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Faut-il durcir les règles de droit du sol en France ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Amélie de MontchalinChiffre
« aujourd'hui à peu près la moitié des contrôles sont guidés euh par de l'intelligence artificielle »
- 2:10Amélie de MontchalinPromesse
« on a un objectif c'est que au plus tard en 2029 on soit à 3 % de déficit »
- 6:10Amélie de MontchalinFait
« l'État va réduire son fonctionnement comme il ne l'a jamais fait depuis 25 ans »
- 12:10Amélie de MontchalinFait
« je suis favorable au référendum par principe »
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Sud Radio l'invité politique Jean-Jacques BOURD notre invité ce matin Amélie de Montchalin qui est ministre chargé des comptes publics du budget en quelque sorte Amélie de Montchalin bonjour bonjour merci d'être avec nous ce matin sur l'antenne de Sud Radio alors je vais commencer avec l'intelligence artificielle parce que c'est d'actualité le sommet en France sommet attendu très attendu même hier le président de la République a annoncé 109 milliards d'euros d'invest tisement en France al c'est de l'argent privé hein on est bien d'accord public et privé parce que il y a dans tous les domaines dans mon ministère par exemple on investit déjà depuis plusieurs années pour notamment euh accélérer notre lutte contre la fraude h les Français le savent pas mais pour que les contrôl des fraudeurs soi efficace aujourd'hui à peu près la moitié des contrôles sont guidés euh par de l'intelligence artificielle c'estàd que l'intelligence artificielle regarde toutes les données et dit bah peut-être que là il y a peut-être un cas de fraude dans la moitié des cas ça nous aide à aller plus fort et à tapé fort contre les fraudeurs alors 109 milliards d'euros mais combien d'argent publicque sur ces 109 milliards alors il y a une stratégie qui avait été mis en œuvre depuis plusieurs années ça se compte en dizaines de milliards d'euros en fait c'est beaucoup plus large parce que il faut l'État français va investir combien je vais être encore plus précis sur ces 109 milliards alors je sais pas vous dire à l'euro près mais parce que ça concerne tous les domaines il y a des évidemment des enjeux de formation de nos ingénieurs ça vous voyez toutes les écoles d'ingénieurs déjà contribuent à l'IA il y a des enjeux dans la santé les ministres de la Santé aujourd'hui vont regarder comment sur le diagnostic bah on accélère et on finance je vous ai parlé de mon ministère sur la fraude donc en fait ça concerne tous les domaines donc on peut pas dire à l'euro près combien ça représente mais ce qui est certain c'est qu'on investit pour la recherche on investit pour l'application dans l'industrie on investit pour que les PME y a accès et on investit pour qu'au fond on gagne de la productivité oui mais le meddeef par exemple appelle le gouvernement à créé un fond d'investissement de 10 milliards d'euros et à injecté 5 milliards par an dans l'intelligence artificielle sur les 5 prochaines années oup mais je dis oui sur le principe puisque ça ressemble beaucoup à ce que fait déjà France 2030 qui est un très grand plan d'investis dans l'avenir ça ressemble beaucoup à ce que fait déjà la BPI la banque publique d'investissement donc on fera les comptes au milliard près mais ce qui est certain c'est que les Français doivent être rassurés on a un président de la République qui depuis des années nous dit que la France a une immense chance parce qu'on a les meilleurs mathématiciens du monde et par ailleurs on a une énergie et on a une énergie décarboné pourquoi tous ces gens viennent en France parce que ça permet de faire de de l'intelligence artificielle qui consomme beaucoup d'énergie sans le CO2 qui va avec puisque notre nucléaire ben c'est pas de CO2 à la fin gr ou mais Amélie de Montchalin je regardais votre budget moins 3 milliards dans les aides à l'innovation al c'est pas exactement ça qui se passe il y a une partie de ces aides qui n'ont pas été consommé l'année dernière oui donc on prend juste acte que il y a eu des retards mais notre ambition et vous l'entendez dans la voix du président de la République dans la voix de tout le gouvernement et de François Baayou notre ambition c'est bien qu'on tire la France vers l'innovation et parilleurs on fait aussi beaucoup de chos au niveau européen et donc quand on tire les projets européens on tire aussi la France et donc vous inquiétez pas dans le budget il y a pas de recul on n'est pas en train sur ce planl de il y a quand même un recul moins 400 millions d'euros pour le crédit impôtrecherche par exemple ça c'est des dynamiques sur les abus en partie c'est l'inspection génér l'inspection générale des finances sur un budget de 7 milliards par an les entreprises abusent non dit que on peut rendre la chose plus efficace sur quelques dispositifs on parle de 400 millions sur 7 milliards donc vous voyez bien qu'on est pas en train de faire des économies de bout de chandelle du tout on est en train de remettre les choses en marche bien comme il faut qu'elle soit organiser je parlais du meddeef il y a un instant je regardais le commentaire du Medef encore hier le commentaire du patron du meddeef Patrick Martin le budget est imparfait il fait les poches des entreprises qui contribuent à la solidarité nationale que lui répondez-vous ce matin d'abord je lu réponds que la meilleure chose qui puisse exister pour notre pays h euh c'est d'abord un budget parce que ce que les entreprises vivent depuis 3 mois c'est incertitude casse-tête imp pays à l'arrêt et c'est beaucoup beaucoup de carnet de commande qui sont bloqué parce que personne ne sait où on va oui ce budget pour qu'il existe il a fallu faire des compromis parce que si N les poches des entreprises alors c'est Patrick Martin qui le dit c'est pas moi je tiens à rappeler des choses dans notre pays pour les entreprises l'immense majorité des entreprises sauf les 500 plus grande de notre pays le taux d'imposition sur les sociétés ne bouge pas nous avons fait des choix pour limiter au maximum d'ailleurs des propositions qui venaient des mois précédents pour par exemple que les charges des entreprises n'augmentent pas autant que ce que certains voulaient c'est 1,6 milliards sur les charges sur le travail de plus pas 4 milliards ou 5 milliards comme certains voulaient mais surtout ce que j'ai à dire aux entreprises c'est que cet effort de la nation qui est un effort exceptionnel parce que la situation est situation d'urgence nous oblige nous gouvernement à être exceptionnellement au côté des entreprises et j'ai rencontré évidemment Patrick Martin je rencontre tous les les chefs d'entreprise les les chefs de fédération encore ce matin euh euh celui qui représente nos artisans Michel piicon qu'est-ce qu'on se dit nous vous devons un effort exceptionnel sur la simplification nous vous devons un effort exceptionnel sur la baisse des dépenses publiques cette année l'État va réduire son fonctionnement comme il ne l'a jamais fait depuis 25 ans et j'ai vu que le patron de la CPME souhaite être engagé dans cet effort chich faisons-le ensemble faisonsle ensembled j'ai vu qu'il proposait il proposait le patron de la CPME des acteurs pour dire voilà qu'est-ce qui dans notre dépense pu comment vous allez les associer lui lui il veut la création d'une commission composée d'entrepreneurs pour réduire les dépenses pas faire des commissions on n pas le temps on pas le temps commentzvous associer les entreprises la réforme de l'étatère dès la semaine dernière j'ai dit à tous mes interlocuteurs patronaux toutes les idées que vous avez nous sommes prêts à les regarder ensemble et à les mettre dans le budget d'ailleurs le MDEF a fait des propositions simplification Éric lombar dit on prend la moitié au moins de tout ça on met dans le texte et puis le dernier engagement mais qui n'est pas le moindre c'est que notre pays notre gouvernement est très mobilisé au niveau européen pour protéger nos entreprises de la concurrence américaine parce que au fond ce qui est aujourd'hui et je le comprends de manière totalement légitime est une angoisse pour le patronat français c'est de dire notre situation nationale elle est difficile notre situation européenne elle est difficile et on a une concurrence potentiellement débridée qui arrive de l'autre côté des États-Unis sur lesquell la solution elle est pas française elle est européenne donc moi ce que j'ai à dire aux entreprises c'est depuis 7 ans on a été à vos côtés pour financer l'apprentissage pour réformer le marché du travail pour vous soutenir pendant le covid pour mettre en place les prêts garanties de l'État pour vous soutenir face à la crise de l'inflation tout ça ça une facture la nation le pays aujourd'hui do demandzentreise de jouer le jeu la facture on le fait ensemble on le fait de manière exceptionnelle et nous gouvernement on est exceptionnellement mobilisé pour que tous les autres freins à l'innovation à la simplification à la croissance entreprise on les raison oui mais Amélie de Montchalin beaucoup vous reprochent euh il n'y a pas vous disent il n'y a pas de réformes structurelles euh euh euh au niveau économique au niveau budgétaire rien sur le fond qui permet de qui permettrait de de renverser la vapeur moi je suis arrivé le 23 décembre oui la première chose qu'on nous a dit avec Éric Lombard et au Premier ministre c'est vous n'arriverez jamais à avoir un budget avant le mois de mai le mois de juin le pays est à l'arrêt c'est dramatique et vous n'arriverez jamais à avoir un compromis vous serez censuré dans 15 jours nous on a travaillé avec une méthode l'écoute le dialogue et la décision ce qui fait qu'aujourd'hui on est début février le budget a été voté et le Conseil constitutionnel est en train de l'analyser pour qu'il soit promulgué dès que son avis sera rendu c'estàd dans les prochains jours ce travail là il nous oblige à ce que effectivement et vous avez raison pour 2026 on continue d'avoir ce dialogue cette écoute l'écoute des chefs d'entreprise l'écoute de la Cour des comptes pierre moscoviss est venu ici vous parler quelques jours donc réforme structurelle en 2026 vous allez les engagé réforme de l'organisation de l'État les agences les opérateurs comment on fait plus simple et plus efficace oui cette année je le redis l'état fait c'est un budget de transition quoi oui il fait surtout le plus grand effort de réduction de ses dépenses de fonctionnement les patrons qui nous écoutent je sais que beaucoup écoutent sur de radio le matin ils savent ce que ça veut dire de réduire les coûts de réduire les coûts d'achat de de limiter ses nouveaux recrutements de mettre de la pression aussi sur ces filiales nous ça s'appelle les opérateurs on fait tout ça c'est un effort qu'on a jamais fait depuis 25 ans et qu'on va tenir et ensuite il y a des réformes à faire sur notre politique de santé il y a un très grand déficit comment on finance comment on s'organise mieux sans réduire évidemment la santé des Français oui ces réformes on va les faire on va les faire avec méthode on va les faire avec compromis et vous voyez à la fin ce que surtout moi je veux pour mon pays c'est qu'on soit capable de décider et de faire que ça avance et pour que ça avance avec la majorité et qu'on a pas la assemblée avec la la dispersion politique qui se produit dans notre pays en ce moment ça nous oblige à avoir une nouvelle méthode et qu'on a avec le Premier ministre ériic Lombard vraiment chevillé au corps avec un budget préparé sur un chiffre de croissance à 0,9 en 2025 et un déficit ramené à 5,4 %. n'est-ce pas un peu ambitieux quand même 5,4 % et en 2026 vous prévoyez vous au départ vous prévoyez 4,6 ça va être un peu plus alors j'ai pas le chiffre de 206 mais je sais qu' on a un objectif c'est que au plus tard en 2029 on soit à 3 % de déficit pourquoi parce que c'est le chiffre qui permet d'arrêter d'augmenter la dette Pierre Moscovici qui préside la Cour des Comptes est vu vous dire le 5,4 %s il est impératif il est impératif c'est encore beaucoup de déficit mais c'est la première marche d'une trajectoire qui va durer plusieurs années et pendant lesquelles il faut qu'on fond on paye la facture de tout ce qu'on a mis en place pendant la crise c'était nécessaire il y a eu deux crises le covid puis la crise de l'inflation comment on va faire pour que ce 5,4 % soit atteint et ben on va mettre en place parce que c'est une situation qui nous y oblige un suivi très méthodique avec Éric Lombard tous les mois on va regarder l'argent qui rentre estce qui rentre comme on attend qu'il rentre on va regarder les dépenses en face et on va s'assurer que et bien on maîtrise et qu'on partage ça aussi avec un budget rectificatif au printemps s'il le faut on n'est pas en train de se dire qu'on a besoin d'un budget rectificatif puisqueon on est parti avec des ambitions mais ensuite ce que je tiens à dire c'est que évidemment les parlementaires évidemment toutes les la Cour des comptes on va faire ça en très grande transparence parce qu'on le doit au français on a construit le budget avec toutes ces forces politiques et donc on va le faire de manière extrêmement sérieuse extrêmement méthodique et aussi pour rassurer les Français cet effort vous l'avez dit il est exceptionnel et bien nous devons avoir un suivi tout aussi important et sérieux qu'on va garder dans le temps d'ailleurs parce que pour arriver au 3 % de déficite en 2029 on aura besoin de rester avec ce niveau d'alerte dans les prochains mois mais aussi les prochaines années Amélie de monchalin euh euh vous aviez supprimé vous la CMP et vous euh dans le budget 15 millions d'euros de crédit pour la recherche contre les cancers de l'enfant finalement vous êtes revenu là-dessus sur la suppression de ces créditsors alors il y a pas eu de suppression de crédit et je tiens à dire là aussi c'est une méthode euh il y a eu des associations il y a eu des chercheurs qui se sont inquiétés de dire ah on pensait que cet amendement amènerait plus de crédit les ministres vous avez vous l'avez vu c'est la méthode qu'on a oui il y a une inquiétude on écoute ces aides ont été votées à l'automne à l'unanimité on écoute et on répond vite dans le weekend le ministre de la Recherche le ministre de la Santé ont confirmé que dans les budgets il y avait bien ce qui était prévu pour soutenir une très grande cause qui est une cause nationale de lutte contre les cancers et les maladies rares dès cette semain donc ces aides voté à l'automne sont comprises dans le budget exactement exactement et parfois il y a des sujets qui n'ont pas un amendement mais qui sont évidemment portés par l'ambition nationale de recherche les associations de parents les chercheurs vont être reçus dans les ministères c'est ça notre méthode quand François baayerou il dit je veux réconcilier le pays quand nous on construit un budget de compromis notre méthode c'est de dire à tout moment on n'est pas dans un pouvoir vertical les Français nous demandent de les écouter sur tous les sujets on est capable d'écouter de concerter de dire clairement les choses de répondre aux inquiétudes et sur ce sujet je tiens à le dire de nouveau nous avions la semaine dernière la journée mondiale de lutte contre le cancer oui le président de la République et tout le gouvernement était dans l'un des plus grands centres mondiaux de recherche qui est l'institut Gustave rousi où notamment on soigne beaucoup d'enfants l'ambition qui a été dite ce jour-là par le Président de la République évidemment qu'elle est financée dans le budget et donc les ministres ont mis évidemment dans le débat publicque la réalité de ce qu'ils avaient prévu pour l'année 2025 et qu'évidemment on ne fait pas des économies sur un sujet aussi grave et sur lequel la France d'ailleurs propose des solutions au monde entier un autre sujet sur lequel vous êtes revenu les auto-entrepreneurs on leur demandait de collecter la TVA je dis bien collecter la TVA parce que à partir de 37000 aujourd'hui on leur demande de collecter la TVA à partir de 37500 € de CA de chiffre d'affaires on voulait passer vous vouliez passer à 25000 € c'était la CMP aussi mais la CMP d'ailleurs qui n'a pas examiné cela très longuement quelques secondes finalement vous êtes revenu en arrière je vais vous répondre sur le fond mais d'abord je vais vous répondre sur votre expression de revenir en arrière comme si on reculait moi je crois que écouter les Français concerés se donner le temps que les choses fonctionnent bien qu'elles soit juste c'est pas reculer parce que sinon ça veut dire que à chaque fois qu'on écoute les Français qui nous disent mettez-vous d'accord faites les choses intelligemment et faites les choses en l'écoute ce serait un recul sur le fond c'est un sujet complexe parce que ça fait des années des années que les artisans qui un certain nombre de TPE comme les app se plaignent disent on a une forme de concurrence déloyale oui nous collecte la TVA et l'auto-entrepreneur non bon la deuxième chose c'est que le gouvernement précédent et un certain nombre de parlementaires avaient proposer de baisser ses seuils dans les débats de l'automne pourquoi parce qu'il y a aussi une concurrence déloyale vis-à-vis de l'Europe avec le seuil qui au les seuil parce qu'il y a plusieurs seuil y en a qu mais avec les seuil aujourd'hui en France dans beaucoup de secteurs il y a des gens qui arrivent du reste de l'europee qui sont des gens tout à fait respectables mais qui viennent prendre les marchés qui viennent prendre les contrats des entreprises et des travailleurs français et donc il y a eu à un moment donné dès 2023 dans le cas des Assises de la simplification je suis sûr qu'à l'époque Runo le mer était venu vous en parler et vous aviez trouvé que c'était une bonne démarche il y a eu des débats pour amener cette mesure dans le budget remettre une forme d'équité au sein des acteurs français et nous protéger de la concurrence des loyales européenes maintenant on est des gens pragmatiques il y a un débat il y a des autos-entrepreneurs d'une part des artisans de l'autre nous on est garant de quoi de la méthode du dialogue de la concertation alors que va-il se passer on est surt gar de l'intérêt général que Vail se passer parce que la mesure est suspendue la ministre des PME Véronique louvagie a dès vendredi réuni tous les acteurs à écouté tout ce qui était dit il y a des positions qui sont contradictoires il y a des gens qui veulent effectivement la mesure le plus vite possible et d'autres qui disent il faut peut-être l'aménager voir ne pas la faire nous on va prendre le temps pas un comité au Théodule on va pas ensabler le sujet on s'est dit que dans le mois de février la mini PME proposerait au vu de ce qu'elle aura entendu en étant garante de l'intérêt général une méthode qui permette d'avancer pourquoi parce qu'il faut que dans notre pays on soit capable d'écouter de concerner mais de décider et cette méthode à nouveau c'est celle du prem décision sur ce sur ce sujet mais parce que vous le voyez nous gouvernement on n'est plus dans un moment politique où on peut être des gens avec un pouvoir vertical parfois que certains Français ont critiqué comme étant autoritaire donc là on fait les choses avec une méthode qui est celle de j'écoute oui le concerte je décide en toute transparence en ayant pesé les différents éléments les différents arguments la classe politique est divisée sur ce sujet d'ailleurs elle est très divisée mais je vois aussi pe je dire aussi il y a un très grand opportunisme de certaines oppositions quand je vois le la France insoumise qui pendant des années on faut s'en souvenir considérait que le régime des autos entrepreneurs c'était quelque chose qu'il fallait supprimer et qu'aujourd'hui au fond la position de la France insoumise qui est de devenir de voler au secours de la cause c'est un opportunisme qu'il faut dénoncer ils on on rien à faire des autres entrepreneurs ce qu'il veulent c'est faire tomber la République et on voit bien que la France insoumise aujourd'hui c'est un mélange à la fois d'opportunisme et de violence pour arriver au chos quand le gouvernement dit noir ils disent toujours blanc quand on dit blanc ils disent toujours noir et on voit bien que c'est un parti qui aujourd'hui perd de l'écoute perd du terrain ils ont perdu à villenu Saint-George ils ont perdu à Grenoble ils sont dans un discours une rhétorique que je trouve d'une violence absolue en parlant de coupable en parlant de suspect on est revenu au quasiment au purg salinienne où en fond quand le pouvoir sa fesse et bien vous y avez un déchaînement de violence c'est ce qu'on voit de la France insoumise et donc je pense que les Français ne sont pas dupes je pense que les aut entrepreneurs ne sont pas dupes et que nous ne devons pas être dupe d'un parti qui ne cherche que le chao bien euh vous n'avez pas touché au crédit d'impôt au Service à la Personne est-ce que pour 2026 ou les années suivantes il va falloir réduire un peu la voilure sur ce terrain je vous dis ça parce que tout le monde est très sensible sujet oui c'est un sujet très sensible parce que ça crée des emplois ça permet à nos personnes âgées d'être aidé chez elles on va évidemment faire des revues des dépenses efficaces ou pas efficaces mais à nouveau avec du bon sens 7 baisser à 40 % baisser à 40 % les dépenses engagées au lieu de 50 % baisser à 50 à 40 % la déduction d' j'ai pas fait le budget 2026 mais ce que je sais c'est que le budget 2026 toucherez comme le budget 2025 ça sera un compromis politique et ce compromisou non je suis pas du tout en train de vous dire que j'y toucherai je suis en train de vous dire que si aujourd'hui je rentre dans le débat en disant ça oui ça non ce que je sais c'est ce crédit d'impôt service à la personne il est essentiel pour de très nombreuses familles c'est une bonne politique maintenant ce sera un budget de compromis donc on fera les choses avec méthodes avec sérieux et on le fera surtout au service des Français à nouveau les économie qu'on cherche on cherche à les faire sur notre fonctionnement sur notre organisation à rendre la dépense plus efficace on le fait pas sur le dos des français quand ça fonctionne donc si ça fonctionne on le garde si ça fonctionne pas on change et là je trouve que c'est une politique à mes yeux qui fonctionne Amélie de monchalin faut-il durcir les règles de droit du sol en France sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres on est les Ch champion du monde de la capacité à créer du blocage donc c'est-à-dire que il y a un sujet tout le monde part d'un côté les oui les non on y comprend plus rien et à la fin ça crée des polémiques et un débat qui tourne en rond moi j'ai sur ce sujet comme sur beaucoup d'autres sujets et on pourrait faire d'ailleurs le paralllec les retraites pant des années on a dit céit un sujet interdit il y avait ceux qui voulaient tout abroger puis il y avait ceux qui voulaient tout garder François Baayou il a une méthode on pose les choses calmement pragmatiquement on pose les questions les questions qui se posent c'est quoi on sait bien qu'on sera jamais les États-Unis où il suffit d'être né quelque part pour avoir le passeport on sait bien aussi que on gardera une forme de lien entre la naissance et la nationalité ça paraît du bon sens il y a aujourd'hui un point d'équilibre si certains veulent y réfléchir y travailler poser le débat moi je suis jamais contre le débat je pense qu'il faut jamais être contte le débat oui ben oui vous êtes pour l'ouverture d'un débat sur le droit du sol en France faut déjà poser les choses est-ce que des gens comprennent comment ça marche pour l'ouverture d'un débat parce que d'autres ils sont pas favorables éc Lombard par exemple l'a dit hier il y a le moment de la décision probablement sur ce sujet c'est la présidentielle parce qu'il y a pas de majorité pour changer les choses mais en amont qu'on regarde voyz on a eu un débat sur Mayotte est-ce que il faut que ce débat soit étendu moi je pense que quand on interdit le débat en général on se met dans des position où on ch favorable à l'ouverture d'un débat public sûr un débat public bien posé pas hystérique pas polémique qui repose déjà comment ça marche comment ça marche ailleurs est-ce que il y a des besoins de changement on a acté un changement pour Mayotte et qu'on fasse les ch dans un niveau de rationalité d'apaisement qui est digne d'une grande démocratie ça c'est ce que veut faire le premier ministre voyz on a réussi à le faire sur les retraites personne pensait qu'on arriverait à réouvrir le débat avec les partenaires sociaux dans un niveau de calme et de responsabilité sur ce sujet comme sur d'autres je pense que c'est de bonne politique c'est ce que les Français attendent de responsablebl politique démocratie maturetion l'obtention de la nationalité française ne doit pas être automatique mais aujourd'hui il y a des ça c'est une très bonne question à quel point il faut avoir une démarche personnel à quel point il y a des règles avec des exceptions mais voyez ça demande un débat un débat mature un débat posé et je pense que nous responsables Politi gouverend c'est pareil est-ce que ça se décide au Parlement est-ce que ça se décide au Congrès est-ce qu'il faut changer la constitution estil faut interroger les Français sur le sujet mais pour les interroger je crois qu'il faut changer la Constitution il faut changer du coup les règles tout ça ça se pose voyez jeanjac Bourdin on n pas dans un pays où on est Trump tous les jours par Bruno ite àe qui est MRE du gvernement du même gouvernement que vous lui est favorable à un référendum sur l'immigration il le dit clairement oui j'ai lu dans la même interview que pour le faire il faut changer les règles du référendum et donc il est favorable à ce qu'on change les règles du référendum pour que aussi là aussi c'est un débat qu'il faut avoir de manière posée vous aussi vous êtes favorable ou pas moi je suis favorable au référendum par principe parce que je pense que dans un pays comme le nôtre il y a des grandes questions qui méritent que les Français puissent s'engager directement maintenant on a aujourd'hui des règles du référendum et on le sait qui sont assez restreintes est-ce qu'il faut élargir cette question je ne suis pas opposé à cela vous dites oui je dis oui je pense que c'est un débat intéressant de voir sur quelle question veut interroger les Français oui et vous inter vous interrogeriez les Français sur quelle question vous moi je pense que la question que Gabriel Attal a mis dans le débat sur le financement du modèle social c'est au fond vous savez en 1945 quelle question on a créé la sécurité sociale en disant c'est ceux qui travaillent qui financent les retraités qui financent les mal et on voit qu'aujourd'hui ça crée un problème de compétitivité et de pouvoir d'achat c'est pas inintéressant quelle pourit être la question bah la question c'est veut-on élargir la base de financement des politiques sociales dans notre pays concrètement ça veut dire quoi bah ça veut dire que par exemple il y a d'autres impôts qui pourraient contribuer par exemple on pourrait dire bah voilà c'est l'ensemble des revenus qui contribu à la sécurité sociale c'est l'ensembble alimpôt dès le premier l'impôt dès le premier euretouché non mais là je vous aujourd'hui il y a des impôts tous les français payent des impôts tous les français payent la TVA oui oui mais je parle sur les revenus sur mais là aujourd'hui je suis pas en train de vous faire la réforme sur les revenus sociaux je suis pas en train de vous faire la réforme moi-même oui et ce que je vous dis c'est qu'aujourd'hui quand vous regardez le déficit dans la santé le déficit dans la retraite oui si on garde les mêmes règles de principe ça ne repose que sur les actifs parce que c'est par les cotisations sociales qu'on finance tout ça c'est pas une mauvaise question de se dire dans un pays qui vieillit où les actifs sont de moins en moins nombreux c'est d'ailleurs au fond un peu la demande que font les chefs d'entreprise comment à la fin on regagne de la comp compétitivité comment on gagne du pouvoir d'achat comment on désmicardise le pays je trouve que c'est une question voyez très important c'est concrètement ça veut dire bah ça veut dire que on baisse les charges mais qu'on fait augmenter d'autres impôts donc on répartit différemment l'effort dans la nation tout le monde pait tout le monde P même quand on est retraité même quand on a des revenus du capital même l'ensemble du financement de notre protection sociale c'est une très grande réforme de faire ça parce que c'est l'ordonnance de 1945 sur la sécurité sociale elle est pas écrite pour faire ça même même les revenus sociaux exactement exactement et donc ça veut dire quoi que ça c'est une question voyez fondamentale oui d'équilibre d'équité de solidarité tout le monde pit des cotisations sociales c'est ça qui est derrière et quand gabrielal dit ce pourrait être une bonne question moi je trouve qu'en tant que ministre des compes publiqu et femmes politiqu engagé je dis pas que c'est facile à poser je dis pas que la réforme elle est juste là préécrite et qu'on vous en parle demain je dis que c'est une question intéressante parce que si on veut garder la sécurité sociale si on on veut garder un régime par répartition si on veut garder cette solidarité qui fait notre modèle français aujourd'hui on voit bien qu'on est dans une forme un peu d'impasse mais dans une forme de limite et donc c'est des questions très profondes et je trouve que le référendum peut être un bon outil pour le faire sur ce sujet Gérald daranin encore lui en 2027 il faudra peut-être une primaire dans le camp Macron vous êtes d'accord c'est ce qu'il a dit hier ce que je pense ce qu'il faut c'est qu'effectivement on soit capable de réfléchir à l'avenir moi ma responsabilité aujourd'hui c'est déjà de appliquer les comptes publics pour 2025 c'est de bien s'assurer que on est sur cette trajectoire de baisse qu'il y ait des ambitions pour mon pays je trouve ça positifaire dans le casamp Macron et ensuite qu'on choisisse qu'on choisisse qui est la meilleure personne je suis pas pour l'instant du tout en train de me préparer à une quelconque primaire de quoi que ce soit je travaille pour les Français aujourd'hui mais je trouve ça positif que les uns et les autres réfléchissent à l'avenir on a parlé de beaucoup de question très profondes il faudra que ça sera tranché par les Français et donc c'est positif queon réfléchisse à l'avenir mais moi ma mission et je tiens à rassurer ceux qui nous écoutent c'est d'abord et avant tout que l'année 2025 et 2026 sur les questions budgétaires soitent des années réussies bien merci Amélie de Montchalin d'être venu nous voir ce matin il est presque 9h Patrick Roger juste après les informations
Amélie de Montchalin