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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 25 juillet 2025 9 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & élections

Punchline - Restrictions des déplacements des dignitaires algériens : Alger menace de saisir l'ONU

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Bruno RotaillotFait
    « Le dossier algérien. Le dossier algérien. Je vous rappelle que Boem Sansal et Christophe Glaise qui est un de vos collègues journalistes sont toujours emprisonnés injustement. »
  • 4:00Bruno RotaillotFait
    « L'Algérie contrevient à la règle de droit international qui est la réciprocité et plus exactement aussi à cette règle qu'elle s'est imposée que nous nous sommes donnés, l'Algérie la France en 1994 de réadmettre nos ressortissants nationaux dès lors qu'il y a une preuve, par exemple par un passeport, par exemple par une carte d'identité. »
  • 7:00Bruno RotaillotFait
    « Un étranger qui veut ouvrir un commerce en France, il doit démontrer que son commerce a toutes les chances d'être rentable, sauf les Algériens. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Allez, on va parler de l'Algérie rapidement. Il y avait une rencontre hier soir, Louis de Ragnel entre Bruno Rotaillot et et le premier ministre à défaut de rencontrer Emmanuel Macron, il y a pas eu grand-chose qui a transpiré sur cette rencontre. Non, parce que globalement François Baou était aussi gêné de Bruno que Bruno Rotaillot, je pense, de se rencontrer pour ça parce que lui-même a été sommé par Emmanuel Macron de le faire. informé.

Non mais non, il s'est pas passé grand-chose. En revanche, Bruno Rota lui a pris quelques décisions aujourd'hui. On on en parlera.

Ouais. Ben justement, il a il est revenu sur son échange mais très très rapidement parce qu'il était sur cette terre. Nous sommes vendredi, il était sur cette terre Saint-Gillois de vie comme vous ne le savez peut-être ou pas ou pas, mais c'est quand même la capitale de la sardine, c'est Crois de vie.

Donc c'est important de faire un peu de culture aussi dans cette émission. Euh et il s'est exprimé également, il est allé euh à Saint-Jeamme la PL pour parler des fameuses bassines hein des agriculteurs. Mais il a été interrogé sur son entretien avec euh le Premier ministre et notamment sur l'Algérie.

On l'écoute. Non, on a discuté on a discuté sur un certain nombre de points qui sont importants. Le dossier algérien.

Le dossier algérien. Je vous rappelle que Boem Sansal et Christophe Glaise qui est un de vos collègues journalistes sont toujours emprisonnés injustement. Moi, j'ai comme ministre de l'intérieur une obsession, c'est la sécurité des Français.

Or, l'Algérie contrevient à la règle de droit international qui est la réciprocité et plus exactement aussi à cette règle qu'elle s'est imposée que nous nous sommes donnés, l'Algérie la France en 1994 de réadmettre nos ressortissants nationaux dès lors qu'il y a une preuve, par exemple par un passeport, par exemple par une carte d'identité et l'Algérie contrevient à cette réciprocité. toujours dans son couloir de nage Bruno R. Ouais.

Puis dans son couloir de nage et puis surtout sur le des questions c'estd que non mais c'est pas Bruno Rota qui s'ajoute tout seul pour faire de la politique. Bruno Rota fait ça aussi dans un contexte dans lequel François Baou il y a plusieurs mois avait prop avait promis même une reposte graduée vis-à-vis de l'Algérie d'ailleurs qui devait durer 4 à 6 semaines. Ces 4 à 6 semaines sont largement le délai est largement passé et puis donc il ne s'est rien passé.

Boem sans sal euh est emprisonné maintenant depuis plus de 8 mois. Maintenant ça la la la la décision de justice définitive est tombé. Donc on sait que Bolem Sansal ne sera pas libéré rapidement et compte tenu du fait que après avoir essayé la méthode douce après s'être tu n'a produit aucun effet.

Je pense que ce que se dit Bruno Rota c'est que maintenant il faut essayer une autre méthode et c'est celle qu'il a voulu qu'il a proposé qu'il a voulait mettre en œuvre depuis le début. c'est-à-dire euh tendre la relation montrer une forme de rapport de force et d'ailleurs, c'est la raison pour laquelle et ce qu'on nous avons raconté sur Europe 1 tout à l'heure, Bruno Rotaillot envisage d'appliquer des principes de réciproctricité sur un certain nombre de mesures et notamment une, je sais pas si vous savez Thierry, mais tous les personnels diplomatiques qui sont euh qui travaillent à l'ambassade d'Alger de France pardon en à Alger sont obligés une semaine avant de prévenir de chacun de leurs déplacements. Je l'ai entendu ça hors de la ville d'Alger, ce qui c'est complètement lunaire.

Donc ils sont obligés de dire dans 2 jours je vais aller à tel endroit et pour les le personnel diplomatique entre guillemets le plus important à l'ambassade, ils sont escortés systématiquement. Vous pouvez demander à Xavier Riancour qui est ancien ambassadeur de de France. Il a été deux fois ambassadeur de France en Algérie.

Ils sont escortés par des motards de la police algérienne et une voiture suiveuse de la police algérienne. Donc tous leurs déplacements sont suivis, surveillés par la police algérienne. Et donc ce que Bruno Rotaillot envisage de faire, c'est bah puisque on a ce on souffre de cette de ce protocole à Alger, et bien faisons la même chose sur le territoire national et donc vis-à-vis du des personnels diplomatiques algériens qui sont en poste à Paris et bien leur demander de signaler de de faire une demande la semaine prochaine j'irai à tel endroit voilà et d'obtenir la validation de la France.

Écoutez, il a raison. De toute façon, maintenant il faut tout tenter. Bah oui, mais pourquoi ne pas le faire ?

Puisque com on a tout tenté sauf le rapport de force. Et bien tentons le rapport de force. Et ben moi je je lui donne raison parce qu'évidemment il y a pas de raison que ça s'applique en Algérie, que ça s'applique pas chez nous.

Rachel Rachel Can, ça fait des semaines et des semaines que l'on parle de l'Algérie, que l'on parle de Boem sans sale. On a même plus les mots en fait. Non, on a même plus les mots et de notre de monsieur Glaise aussi.

Christophe dont on a appris en fait la détention mais très tardivement. Oui, il fa pas en parler, il fallait pas en parler. C'était et c'est et en fait c'est presque schizophrénique.

C'estàd que d'un côté on parle d'Israël, cette volonté, cette détermination d'aller récupérer les otages et c'est pour ça que on pointe du doigt Israël pour leur humanité d'aller récupérer les leurs. Et nous, on n'arrive pas à récupérer les nôtres, enfin nos frères dans le sens du mot fraternité. qui est sur notre devise républicaine.

Moi, j'ai honte, on peut saluer euh le fait que le ministre de l'intérieur garde le cap malgré tout et qui tente des choses et qui tente des choses et qui tente des choses et et c'est vrai que la la mesure que vient d'évoquer Louis de Ragnal paraît coulé de de plein sens et de de bon sens. surtout que dans le rapport de force, on a des possibilités puisqu'on accorde tellement d'avantag l'Algérie et aux citoyens algériens sur notre territoire que on peut quand même en couper quelques-uns. Par exemple, un étranger qui veut ouvrir un commerce en France, il doit démontrer que son commerce a toutes les chances d'être rentable, sauf les Algériens.

Pourquoi ? Pourquoi un marocain doit démontrer s'il veut ouvrir quelque chose que c'est rent que ça va être rentable ? Il doit faire un plan.

Et pourquoi on a des tas de mesures de rétorsion comme ça ? L'Algérien de plus de 65 ans et mais on regarde les c'est les accords de 68 plus que ce qu'il y a à côté. L'algérien de plus de 65 ans qui arrive sur le territoire national qui dit "J'y réside", qui prouve qu'il y réside, il a le droit à 1000 plus de 1000 € par mois s'il a pas de revenu.

C'est normal ça ? Et c'est encore une exception pour les Algériens, pour d'autres étrangers, c'est pas la liste est extrêmement longue et et non mais et dans le fond non mais ce qui est dingue dans cette histoire c'est que Bruno Rotaillot dit simplement il y a un régime d'exception extrêmement favorable au ressortissement algérien compte tenu du fait qu'il nous crache dessus matin midi et soir et bien on va les faire rentrer dans le droit commun c'està dire qu'il y a plus un privilège algérien en France et c'est pas une punition c'est simplement que les Algériens sont considérés que des Canadiens Bien sûr, c'est tellement un acte de justice parce que celui qui n'a jamais travaillé, jamais cotisé en France, plus de 65 ans, il réside depuis quelques mois, il prouve qu'il réside, il a pas de revenu 1000 et quelques euros par mois, le SMICNET c'est 1400. J'espère que celui qui bosse, il va avoir que 400 €.

Bientôt les 4 routes, on peut supprimer les privilèges. On peut supprimer les privilèges les quatre routes. Voilà.

Ouais. Mathieu, dernier sujet parce que j'ai j'ai j'ai un petit sujet à évoquer qui est qui est assez symptomatique du climat en France aussi encore. Ouais.

Nous ce qu'on dit souvent c'est qu'en fait on peut comprendre le régime algérien. Le régime algérien ne veut pas reprendre les les OQTF parce queils considèrent que ce sont des gens qui sont néfastes pour leur société pour leur société. Il veut pas par exemple, il y a une mesure aussi qui avait été mise sur la table par Gérald Darmin, c'était d'expulser, vous savez les prisonniers étrangers. 25 % de nos prisonniers sont de nationalités étrangères.

Parmi ces 25 %, la 2e nationalité la plus importante sont les Algériens. C'est 3400 euh personnes qui croupissent dans nos prisons euh pour des faits de délinquence de des crimels. Pas pour euh avoir critiqué la France évidemment euh c'est le cas en Algérie, c'est pas le cas en France.

Euh et euh pour et qui coûte de l'argent et qui coûte énormément d'argent en terme de frais d'incarestation. Nous, on avit fait le calcul, c'est plus de 700 millions d'euros. Le le régime algérien n'en veut pas.

Donc ça c'est quelque chose on et dont on sait on sait que le régime algérien ne les reprendra pas euh parce que ils considèrent que ce n'est pas bon pour leur société et aussi parce qu'ils ne veulent pas euh il ils veulent aussi entre guillemets humilier la France parce que pour masquer leur terrible gestion sur le plan économique. Dans ces cas-là, ce qu'il faudrait faire si eux ne peuvent pas ne les reprendront pas et qu'on ne peut pas les forcer à le faire parce que de toute façon, on a un président République qui ne veut pas activer tous les leviers, et bien je considère, nous considérons qu'il faut demander à l'Algérie de payer la facture à minima frais d'incarcération, des des des centres de rétention administrative, de tout ce que nous coûte en terme de criminalité et en terme de justice administrative les Algériens parce qu'aujourd'hui ce n'est pas aux Français, ce ne sont pas aux Français de payer à la fois la la le prix de la criminalité et le prix euh de la de le prix économique des frais d'incarcération à un moment donné, il faut faire et c'est un pays qui l'a fait Donald Trump avec comme le avec le Mexique, il avait fait exactement la même chose et finalement le Mexique a payé paye maintenant les frais d'incarcération des ressortissants mexicains dans les prisons américaines. Pourquoi ne pas s'inspirer de ce qui a fonctionné pour à minima, on va dire, ne pas faire payer, supporter tout le coût de l'Algérie aux Français ?

Et on peut rajouter la dette immense vis-à-vis de nos hôpitaux.

Punchline - Restrictions des déplacements des dignitaires algériens : Alger menace de saisir l'ONU — Bruno Retailleau · Pourquijevote