La France est "la seule à dire non" au Mercosur selon Pascal Canfin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 20 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Malgré les annonces de l'exécutif, les blocages des manifestants agricoles continuent. Qu'est-ce qui a raté ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi la France ne signe pas avec le Mercosur alors qu'elle signe avec la Nouvelle-Zélande ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Pourquoi n'adopte-t-on pas systématiquement les clauses miroir ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas se passer de la mesure des jachères ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Le Green Deal est un échec selon la FNSEA. Qu'en pensez-vous ?
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] bonjour Pascal campfin bonjour malgré les annonces de l'exécutif les blocages des manifest des manifestants agricoles continuent ils se sont même durcis ces dernières heures qu'est-ce qui a raté ah bah c'est beaucoup trop tôt pour dire que les choses ont réussi au rater on est en pleine situation de crise qui n'a échappé à personne on essaie de trouver les solutions adaptées tant au niveau français qu'au niveau européen sans lâcher le point d'équilibre qui a toujours été le nôtre à savoir que il faut assurer la transition écologique et la lutte contre le dérèglement climatique tout en assurant la compétitivité de notre modèle agricole et nos agriculteurs plus de revenus plus de transition plus de protection contre les concurrences déloyales on va peut-être en parler ce matin avec le sujet du Mercosur c'est ça notre ADN et c'est ça qui nous permettra de sortir de la crise par le haut avant d'en parler est-ce que vous comprenez l'indulgence du ministre de l'Intérieur il y a pas d'indulgence j'ai entendu sur le fait qu'il y aurait deux poids de mesure sincèrement je serai le premier à le critiquer si c'était le cas je suis très transparent mais ce n'est pas le cas pourquoi parce que il y a pas d'action qui il y a pas de black blocks d'accord dans ENF il y a quand même ce matin les transporteurs routiers qui disent ça nous coûte pour certains certaines entreprises 5000 € par jour il a la liberté de circuler AOL ils ont tout à fait raison mais imaginez que il y a 3 jours 4 jours le ministre de l'Intérieur est envoyé les CRS les C pardon contre les manifestants agricoles vous seriez les premiers à dire non mais qu'est-ce que c'est que cette absence de compréhension de dialogue on répond pas par la force donc c'est on a fait ce choix et je pense que c'est un choix normal vu la situation de tension par contre et c'est la deuxième jambe qui est tout à fait nécessaire il y a aussi des lignes rouges qui ont été fixées et non seulement elles ont été fixées mais elles ont été appliquées ah ben elles ont été franchies et donc elles ont été appliqué ces lignes rouges au sens où au absolument av d'autres dans les aéroports et les choses extrêmement clair pour tout le monde et je pense que c'est le cadre qui permet à la fois à la colère de s'exprimer et sincèrement la bridée serait totalement contre-productif et en même temps de fixer des lignes rouges pour le le le quotidien de des Français pour notre économie vous êtes l'un des premiers artisans du Green Deal le pacte vert européen à l'origine de la colère des agriculteurs on va y revenir mais à ce titre vous êtes devenu un punching ball pour les opposition j'ai vu ça absolument ça fait quoi d'être un épouvantail écoutez moi je me sens totalement liigné avec ce que j'ai toujours défendu à savoir on ne fera pas la transition écologique de l'agriculture sans les modèles économique associé parce que si c'est de la décroissance ça échouera inversement l'avenir de l'agriculture passe par la transition quelle est aujourd'hui quelle est aujourd'hui la première menace sur les rendements agricoles au moment où on parle c'est le changement climatique en Espagne - 50 % de production sur les olives pouri quelle est votre réponse Pascal au moment où Gabriel Attal appelé à simplifier drastiquement nos procédures juste vous vous disiez on peut pas fa juste ma phrase ma phrase c'est la première menace sur les rendements agricoles donc sur la production donc sur le revenu c'est aujourd'hui même au moment où on parle les aléas climatiques reondis sur ce que vous dites pause ou pas pause dans les normes donc bien évidemment non il faut continuer mais il faut le faire intelligemment par ailleurs il y a une polémique sur le pacte vert européen vous le savez peut-être mais aucune des règles du pacte vert européen qui concerne l'agriculture aucune n'est entrée en vigueur aucune donc il y a une forme de d'illogisme ça veut dire quoi ça veut dire que les agriculteurs crient avant d'avoir mal ça veut dire que il y a une forme d'illogisme à considérer que les difficultés liées à les situations actuelles des agriculteurs seraiit lié à des choses qui ne sont toujours pas entrées en vigueur donc et ça les quand on discute avec les représent tout à fait ce que disent les agriculteurs parce quefin ils disent ça ne va pas aujourd'hui donc ne nous rajoutez pas ce qu'il considère comme un boulet ex je comprends mais ce que je vous dis c'est que aucune de ces règles n'est entrée en vigueur elle ne peut donc logiquement pas expliquer une situation difficile actuelle mais eu il contestent le fait qu'ell soit en préparation est-ce qu'elles sont en préparation c'est ah mais donc il y a oui mais si vous voulez laissez-moi finir mon raisonnement donc aucune de ces règles n'est entré en vigueur en revanche ce qui est entré en vigueur c'est la réforme de la Politique Agricole Commune et cette réforme de la politique agricole commune elle a été votée par nous mais on l'assume mais aussi par les républicains et par le rassemblement national et donc si vous me permettez une toute petite remarque pour qu'on sorte des hypocrisies quand je vois Jordan Bardella qui achète des bottes neuves qui va dans la cour de ferme et qui dit c'est scandaleux la politique agricole commune et les jachers et le verdissement et ce qu'on vous demande il l'a voté il l'a voté au Parlement européen donc nous on n'est pas hypocrite on assume le fait qu'on a cette vision qui a toujours reposé sur les deux jambes la la jambe économique et la jambe environnementale et vous pointez les contradictions du rassemblement national mais vous-même vous n'avez pas de contradiction Gérard Larcher le président du Sénat et poinit votre double discours à Bruxelles vous êtes en faveur des nommes à Paris vous êtes la pour la simplification et par exemple sur les accords de libreéchange c'est un jour oui un jour non avec les macronistes alors non justement sur les accords de libre échange venons-y parce que c'est un sujet majeur et le président de la République est aujourddui même à Bruxelles au Conseil européen pour réussir à bloquer l'accord merour avec le Brésil et l'Argentine la France a dans cette négociation parfois étit toute seule toute seule à bloquer et pour l'instant ça tient on réussit à bloquer cet accord dont on ne veut pas donc soyons plutôt fier de la position du gouvernement français et la France là-dessus parce que sans notre position à Bruxelles je peux vous dire que les agriculteurs ils auraient déjà à subir les conséquences de l'accord Mercosur pascalfin pourquoi on ne signe pas avec le Mercosur alors qu'on signe euh avec la Nouvelle-Zélande ex pourquoi parce que on fait pas d'idéologie ce qui est une posture idéologique ce serait de dire à oui à nimporte quel accord commercial ou non à n'importe quel accord commercial alors qu'est-ce qui ne va pas dans l'accord Mercosur l'accord Mercosur il un il ne respecte aucune des clauses que nous nous sommes fixés sur le climat et la biodiversité et contenu de la puissance agricole des pays dont on parle à savoir le Brésil et l'Argentine notamment c'est quelque chose qui est un accord qui déstabiliserait nos filières agricoles donc on nen veut PASC n mtenant devenir contre par principe par idéologie un accord commercial alors que parfois ça peut être notre intérêt y compris dans le domaine agricole je reste dans le domaine agricole je ne parle pas des autres sujets sur lesquels nous avons des intérêts qu'on appelle offensif en matière économique dans le domaine agricole le secteur des vins des spiritueux il est est favorable à ces accords parce qu'il est gagnant de ces accords par contre il y a d'autres filières agricoles qui ne sont pas favorables à ces accords parce qu' considè que d'autres filièresaccord avec la nouvelle-zé par parce que c'est que à l'intérieur même du monde agricole il y a des visions différentes donc il faut pas raisonner de manière idéologique macro théorique il faut raisonner dans la réalité des accords pour dans un cas on accepte d'importer des produit qui pas nos normes et qui utilise des produits interd en Europe AC n par que condition de nég ont été meilleur premier point donc un accord c'est un accord c'est une négociation quand on on a un meilleur accord bah on a tendance à le soutenir quand on a un mauvais accord on le soutient pas c'est très pragmatique c'est très concret mais c'est comme ça qu'on fait avancer les choses deuxièmement sur l'accord avec la Nouvelle-Zélande il y a une clause spécifique sur le changement climatique qui est très importante c'est le premier accord commercial au monde le premier qui intègre l'accord de Paris sur le climat dans les règles du jeu de l'accord de l'accord commercial près quand même les écologistes disaient encore à ce micro il y a quelques jours est-ce que c'est complètement logique de faire venir des marchandises de l'autre bout du monde absolument je comprends ce point simplement ce qui est dit c'est que 1 si une des deux zones l'Europe ou la Nouvelle-Zélande ne respecte pas l'accord de Paris sur le climat alors les tarifs les les les les exonérations douinières tombent première chose très importante deuxièmement il y a des analyses qui ont été faites à la demande des écologistes mêmes qui montrai que finalement l'impact de ce transport était beaucoup plus faible que prévu je passe le détail pourquo nous nous notre ligne elle est simple c'est pragmatisme en défense de nos intérêts maintenant à côté des accords puisquon va parer commerce à côté des accord commerciaux c'est ce qu'on les clos miroir et là on est très très actif sur le sujet à la demande des agriculteurs pascalf vousetrouve juste après le fil info 8h41 Damien Mestre la Coordination Rurale appelle les agriculteurs à se rendre devant l'Assemblée nationale pour interpeller ce matin les élus un appel alors qu'une partie de ce venu d'agin pour bloquer le marché de rangis au sud de Paris levcamp hier 91 d'entre eux ont été interpellés par la police eux aussi souhaitent de meilleures conditions de travail les enseignants manifeste aujourd'hui partout en France il y a entre 40 et 65 % de professeurs grevistes dans les écoles primaires selon les syndicats le chef du Hamas attendu aujourd'hui en Égypte il doit-il discuter d'une nouvelle trêve dans la bande de Gaza en attendant les combats se poursuiv la population de l'enclave palestinienne meurt de faim dit hier un responsable de l'organisation mondiale de la santé des têtes d'éléphants ou bien des pots de guépard des trophées de chasse qui se vendent plusieurs dizaines de milliers d'euros les députés écologistes veulent la fin de leur importation en France l'Assemblée nationale doit se prononcer aujourd'hui sur une telle interdiction France Info le 830 France Info Agathe lambray Jérôme Chapu Pascal qu'enfin députés européens Renaissance au moment où on se parle 1000 tracteurs sont en ce moment dans les rues de Bruxelles pour faire pr pression sur les dirigeants qui se réunissent pour parler de l'avenir de l'agriculture aussi l'un des sujets que réclam les agriculteurs ce sont les clauses miroir pourquoi on en adopte pas systématiquement qu'est-ce qui coince alors d'abord les clauses miroir ça veut dire en gros arrêter d'importer l'agriculture basé sur des produits hein par exemple des produits des pesticides qu'on interdit chez nous c'est une très très grande revendication du monde agricole il y a 5 ans quand on a commencé notre mandat au Parlement européen il n'y en avait aucune zéro aujourd'hui vous en avez sur les antibiotiques vous savez que par exemple aux États-Unis il y a des traitements antibiotiques pour le bœf qui sont autorisé alors que ceux-ci sont interdits en Europe ben dorenavant le bœuf Canadien brésilien américain qui est soigné avec ses traitements antibiotiques et bien ne peut plus rentrer en Europe et c'est pas considéré comme du protectionnisme déguisé non parce que c'est objectif c'est ce qu'on appelle une concurrence équitable on interdit quelque chose chez nous bah on va pas ouvrir notre marché à des choses qui qui ne correspondent pas à nos préférencesfon fait au pouri onit plus deuxiè on l' fait pour les néonicotinoïdes vous savez ça a défrayé la chronique pour la betterave et d'autres grandes cultures ça y est c'est fait depuis le 1er janvier 2023 la décision juridique est prise d'avoir des Clos miroir sur les néonicotinoïdes pour arrêter d'importer du Brésil et cetera des produits ça progresse maintenant vous me dites mais pourquoi on fait pas comme ça de ma matin pour tout tout simplement parce que vous auriez des étales de supermarché vid la réalité c'est quand on importe 50 % du poulet et on va parler de l'Ukraine j'imagine dans quelques secondes puisque c'est une décision qui se prend en ce moment même mais ça veut dire que si demain matin on mettait une close miroir identique he parfaite pure et parfaite sur le poulet ukrainien il y aurait à peu près la moitié des étales de nos supermarchés il y aurait plus nuggets il y aurait plus de poulet de de KFC avec des des du poulet dedans et cetera c'est ça la réité est-ce que les Français veulent ça non plus et donc on on essaie de pousser au maximum et je vous le dis on en on les gagne produit par produit culture par culture mais c'est serait démagogique de vous dire que on va le faire demain matin pour tout parce que ça aurait des conséquences pour nous consommateurs qui ne seraiit évidemment pas apprécié et acceptter maintenant sur l'Ukraine qui est un cas très particulier peut-être je peux développer allezy ou oui sur l'Ukraine puisque c'est aujourd'hui au Conseil européen d'où les 1000 tracteurs à Bruxelles que c'est en train de se prendre depuis 2 ans nous avons diminué considérablement les droits de Douine sur les importations ukrainiennes on l'a fait par solidarité et il faut toujours rappeler dans ce débat que si on en est là c'est parce que Vladimir Poutine la Russie l'amis du rassemblement national a attaqué envahi l'Ukraine mais ça dure ça dure depuis 2 ans ça du depuis 2 ans et les premières victimes ce sont les ucrainiens et c'est eux qui sont au front contre cette cette B a dit la prolonger d'anmoins néanmoins néanmoins depuis 2 ans on constate que sur des filières spécifiques particulièrement la filière volaille il y a une déstabilisation massive parce qu'il y a du poulet ukrainien qui a été massivement importé et donc ce qu'on a décidé aujourd'hui enfin ce qui ce qui va être décidé aujourd'hui par les chefs d'État sur la base d'une proposition qui date d'hier et à notre demande c'est tout en gardant un degré élevé évidemment de solidarité avec l'Ukraine il faut le rappeler le rappeler le rappeler on va remettre des quotas sur le poulet ukrainien d'accord de façon à empêcher une déstabilisation trop importante de nos filières et on essaie de trouver le point d'équilibre si vous me dites que c'est facile je vous répondre non parce que d'Ur non ce sont en fait c'est c'est techniquement jusqu'à une certaine quantité les droits de douanes n'existent pas au-delà d'une certaines quantités on remet les droit doine de façon à à contenir les importations à un niveau jugé moins déstabilisant mais tout en ayant quand même un facteur de solidarité c'est le point d'équilibre que l'on trouve c'est une décision très difficile à prendre parce que je peux vous dire que les Ukrainiens disent mais nous on a besoin de pouvoir vendre chez vous pour avoir des recettes et financer l'effort de guerre et donc on trouve ce point d'équilibre qui n'est pas facile mais c'est la noblesse du politique dans un moment de tension que de trouver ce point d'équilibr je pense que on l'a trouvé pour clore ce chapitre sur les importations les exportations on n pas terminé sur le mercosour est-ce que la France a les moyens d'imposer ses vues aujourd'hui au aux 26 autres membres écoutez c'est un rapport de force je constate que la plus l'immense majorité des autres gouvernements sont favorables au Mercosur y compris des gouvernements qui sont dans le camp de nos opposants politiques qui soit soit les socialistes espagnols que ce soit la droite nordique ils sont tous favorables au Mercosur on est les seuls à dire non le compte n'y est pas et non tant pour des raisons agricoles que pour des raisons climatiques et biodiversité on ne va pas signer un accord aujourd'hui avec le Mercosur et pour l'instant je peux vous dire que ça tient on a réussi à à gagner cette bataille en décembre vous savez qu'en décembre on était sur le point la présidente de la Commission européenne était sur le point de donner son accord final en février elle était sur le point de donner son accord final je pense qu'on est encore en capacité de gagner cette bataille juste l'idée c'est quoi c'est de l'enterrer cet accord l'idée c'est de le de le renégocier pour faire en sorte qu'il devienne acceptable et tant qu'il n'est pas acceptable on dit non par contre c'est ce que je vous disais on ne fait pas d'idéologie c'est la pire des choses de faire de l'idéologie jamais pour jamais contre c'est en fonction de l'accord lui-même qu'est-ce qu'on est capable de gagner quels sont est-ce que c'est conforme à nos valeurs est-ce que c'est conforme à nos intérêts aujourd'hui en l'état clairement non il y a autre point noir pour les agriculteurs s'ils veulent toucher des aides de la pack ils doivent mettre 4 % de leur terres en jacher au nom de la biodiversité alors hier la Commission européenne a commencé à lâcher du l'est elle accepte le principe d'une dérogation partielle à partir de 2024 mais c'est insuffisant pour les agriculteurs européens est-ce qu'il ne faut pas tout simplement se passer de cette mesure quand on voit les réactions alors pourquoi on a fait cette mesure et je rappelle encore une fois que cette mesure a été votée par tous ceux qui ont voté la pack y compris ceux qui hypocritiquement la dénonc aujourd'hui parce que on veut trouver le bon équilibre aussi pour réserver un petit espace à la biodiversité à la nature pour que les sols puissent se reposer pour restocker du carbone et cetera les agriculteurs vous disent c'est une norme de plus non la pack ils l'ont tous si vous voulez la pack d'accord sans la PAC soyons soyons très clair et sans les agriculteurs le savent mais par cœur sans la PAC sans le transfert de 9 milliards d'euros dans les cours de ferme aujourd'hui en France il y a plus d'agriculture en France donc les les agriculteurs savent ce qu'il doivent à la construction européenne je rappelle que la politique agricole commune c'est le premier budget de l'Europe c'est plus d'un tiers du budget que nous mettons en commun juste on est pas bascu il y a un refrein depuis 10 jours c'est on est au bout d'un système vous me posez des questions différentes entre la pêche les cher et cetera donc je finis sur cher c'est nécessaire par contre vu les circonstances notamment toujours la guerre en Ukraine notamment l'inflation des prix alimentaires donc de manière conjoncturelle comme on l'a fait l'année dernière hein comme on l' l'a fait l'année dernière et bien on déroge à cette nouvelle mesure c'est ce que le président de la République est en train de négocier à Bruxelles et c'est ce que je pense nous allons obtenir ce qui fait ce que sur les trois éléments clés de nos revendications en ce moment même au Conseil européen où est Emmanuel Macron l'Ukraine le Mercosur les jcher on va gagner euh vous êtes un petit peu seul hein sur le le le couplet que vous venez d'avoir et qui est important sans doute sur la la PAC vous êtes un grand défenseur de la de la politique agricole commune mais mais vous semblez très très seul parce que comme je le disais tout le monde dit en ce moment on est je suis pas hypocrite absolument je suis pas hypocrite ceux qui ont voté la PAC parce que si la PAC elle est là c'est qu'il y a une majorité qui l'a voté d'accord vous savez comment ça marche il y a une démocratie européenne il y a une majorité qui vote un texte au Parlement européen il y a donc des députés majoritaires qui ont voté la politique agricole commune moi je me déropee pas moi je fais pas comme Jordan Bardella d'accord qu' l'a voté au Parlement européen et qui aujourd'hui vient sur T plateau dire ah c'est scandaleux B non et vous dites on a gagné alors qu'il y a mis tracteur à Bruxelles et des bloc partout viennent pour ça madame ils viennent pour revendiquer non Mercosur réforme déjà chère dans la PAC pour cette année mais il la juge insuffisante et pour se protéger davantage contre la concurrence déloyale qui vient d'Ukraine à cause de la guerre mené par Poutine ils viennent pour ça et nous allons gagner aujourd'hui et donc nous allons leur donner ce qu'ils entendent et tant mieux Pascal cfin avec nous jusqu'à 9h on vous retrouve juste après le fil info 8h51 Damien Mestre alors que les 27 pays de l'Union européenne se réunissent aujourd'hui à Bruxelles pour discuter des aides accordées à l'Ukraine et bien les agriculteurs comptent bien s'inviter dans les discussions un millier de tracteurs défilent actuellement dans les rues de la capitale belge des agriculteurs venus de France d'Espagne et même d'Italie c'est l'un des changements de ce 1er février le tarif de l'électricité flambbe de près de 10 % augmentation qui concerne près de 20 millions de ménages la garde à vue de Benoît kunkou levé hier dans la journée l' lier droit de l'équipe de France de handbal accusé de tentative de viol d'effit qui se serait déroulé dans une boîte de nuit parisienne moins de 48h après la victoire des Bleus à l'Euro l'armée américaine annonce avoir abattu au Yémen une dizaine de drones et un poste de commandement des Rebel outil dans le même temps ces rebelles revendiquent le bombardement d'un nouveau navire marchand dans le golfe d'Aden bombardement en soutien au palestinien de la bande de Gaza France Info le 830 France Info Agathe lambray Jérôme chapui Pascal gfin député européen renaissance pour Arnaud Rousseau le président de la fn sea le Green Deal est un échec démontré par les études d'impact échec pour les associations environnementales échec pour la production dit-il c'est votre échec Pascal canampfin vous qui en êtes l'artisan alors je suis un des architectes du Green Deal et encore une fois je revendique cela parce que je pense qu'on a besoin de lutter beaucoup plus contre le dérèglement climatique qu'on le fait aujourd'hui et je préfère qu'on nous dise qu'on en fasse trop qu'on nous dise qu'on n fasse pas assez vous savez c'est extraordinaire en quelques années grâce à l'action qu'on a mené en Europe le discours sur l'inaaction climatique c'est les gouvernements ne font rien vous n'êtes pas à la hauteur et cetera c'est en train de basculer sur en fait vous en faites trop vous allez trop vite ce qui prouve bien à quel point on a transformé les choses depuis 5 ans maintenant donc ça c'est important parce que je rappelle qu'il y a 5 ans la demande numéro 1 et je la partager c'est faites-en beaucoup plus pour lutter contre le dérèglement climati sont irréalistes on fait quoi donc on a agi alors est-ce qu'on agit de manière irréaliste ou est-ce qu'au contraire il y a beaucoup de caricatures qui sont faites un je rappelle que aucune des règles dont on parle n'est encore entrée en vigueur donc elle ne peuvent pas expliquer les problèmes rencontrés par l'riculture aujourd'hui de là où il y a quelque chose que l'on doit améliorer et j'en ai parlé avec les syndicat agricoes qui sont très largement d'accord c'est que aujourd'hui on fait peser les normes fameuses normes les règles sur les agriculteur et pas sur l'ensemble des transformateurs de notre alimentation d'accord les pour donner des noms que tout le monde connaisse les bons duels les danodes les nestley et cetera eux n'ont pas de règles du jeu similaire à celle des agriculteurs résultat des courses non il faut compléter ce qu'on a fait on a fait une un premier étage de la fusée dont je rappelle qu'il n'est toujours pas entré en vigueur donc il peut pas expliquer les consé la crise actuelle de il faut le compléter par quelque chose qui fait que quand un agriculteur négocie son contrat commercial et bien les règles du jeu s'appliquent non seulement à lui hein sur le CO2 sur la biodiversité sur les pesticides et cetera mais à son acheteur une sorte de loi égalime à l'échelle européenne ex une loi égalime européenne qui encourage en plus de la répartition juste de la valeur voilà parce que c'est le cœur de la lo exactement qui encourage la transition écologique et vous avez 100 % raison de pointer la loi égalime pourquoi parce que la première revendication nous on discute là quasiment chaque heure qui passe depuis une semaine avec les syndicat agricole en France et en Europe la première revendication la première c'est la juste rémunération du travail pour avoir un revenu décent c'est la première revendication c'est au fond le respect de la valeur travail et de la reconnaissance du travail effectué or qu'est-ce qui est sorti depuis quand vous avez un géant comme Lactalis he Lactalis tout le monde achète des produits Lactalis Lactel c'est une marque que tout le monde connaît et bien qui demande aux agriculteurs de baisser en ce moment même le prix du lait de coup de production c'est impossible pour eux impossible quel que soi les normes environnementales demain ce est important en tout cas ce que je retiens c'est que c'est le partage de la valeur le sujet numéro pour vous c'est pas le rythme des réformes le rythme d'entrée en vigueur de ces normes il y a un horizon notamment à 2030 que la FNSEA juge irréaliste c'est pas c'est pas le sujet pour vous encore une fois vous ne si on ne fait des normes que sur les agriculteurs alors je suis le premier à dire que OUI à un moment donné ça bloquera maintenant si ces normes sont partagées par l'ensemble des acteurs et on fait pas des normes pour le plaisir de faire des normes l'immense majorité des Français sont pour qu'on réduise les pesticides qui sont utilisés immense majorité des Français sont pour qu'on lutte contre le dérèglement climatique l'immense majorité des Français sont pour qu'il y ait plus d'abeilles dans les champs l'immense majorité des Français veulent qu'il y ait plus de E pour qu'il y ait plus de biodiversité et donc c'est une attente de nos de nous en tant que consommateur en tant que citoyen et donc on essaie d'avancer à la fois sur l'aspect productif l'aspect rémunération et sur l'aspect environnemental c'est ce point d'équili qui si on arrivit à la conclusion voilà si on arrivait à la conclusion à laquelle vous voulez amener est-ce qu'on peut avoir les deux que en fait c'est impossible une écologie populaire accessible ave le côté mais totalement démoralisant de la conséquence que ce qu'aurait une idée selon laquelle on il y a beaucoup d'écologistes qui disent on ne peut pas avoir une transition sans une hausse des des prix de l'alimentation ce que j'ai c'est si on si la conclusion de cette affaire était que en fait on doit choisir entre ceux qui défendent l'environnement la nature la biodiversité le climat et ceux qui défendent la production de l'autre mais c'est totalement déprimant parce que ça veut dire que on doit choisir entre soit la décroissance d'accord ce qui serait la décroissance de la production soit de l'autre côté à renoncer à protéger nos écosystèmes à lutter contre le climat mais il faut tenir les deux et sincèrement je ne lâcherai jamais de cette exigence parce que si vous lâchez une des deux vous avez perdu Pascal enfin ces débats en tout cas vont peser sur la campagne pour les européennes ça va pas être évident dans ce contexte d'être les héros d'une Europe si critiquée non d'autant plus que vous vous n'avez toujours pas de tête de liste non mais alors sur le bilan européen si vous voulez nous ce que ça montre la séquence c'est qu'on a plus que jamais besoin d'une Europe puissance d'une Europe puissance face à qui bah face à Poutine pour résister face à l'agression qu'il mène sur des territoires européens et qui va incarner cette je vais pas vous répondre sur la tête de liste on a un processus qui est en cours et ça viendra dans quelques semaines mais par contre ce que je veux vous dire sur le fond parce que c'est ça qui intéresse les Français d'abord c'est on a plus que jamais besoin de construire cette Europe puissance on a commencé à la construire le plan de relance inédit qui a sauvé des millions d'emplois en Europe le le la la gestion partagé de la crise covid on est sorti les moins mal onomiement de la séence C on en discutera je veux prendre tout à cette bataille pour l'Europe puissant je le fais depuis 5 ans je continuerai à le faire la question la place sur la liste sera réglée dans quelques semaines Pascal Canfin député européen Renaissance président de la commission Environnement du du Parlement européen merci d'avoir été avec nous ce matin sur France Info dans 5 minutes les informés au programme aujourd'hui l'Europe toujours à tout ou boulet pour Emmanuel Macron et puis l'interminable remanement bientôt un mois après la nomination de Gabriel Atal le gouvernement n'est toujours pas au complet pourquoi est-ce si long on en parle avec Renaud di et ses informés à tout de suite sur France Info
Pascal Canfin