RETRAITES : C'EST OFFICIEL ! BAYROU A MENTI ET A ROULÉ DANS LA FARINE LE PS... (LE RÉCAP)
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bonjour à toutes et à tous ravie de vous retrouver sur le média pour le recap votre rendez-vous quotidien d'actualité du lundi au jeudi on revient sur un sujet sans filtre et sans langue de bois le recap c'est l'une de nos quatre nouvelles quotidiennes qui viennent d'arriver sur notre antenne et que j'ai le plaisir de vous présenter n'oubliez pas de vous abonner à nore deux chaînes YouTube le méia TV et le média 247 pour être sûr de ne rien rater le recap épisode 9 c'est parti c'est la déclaration choc du weekend François Baayou a fermé la porte à un retour de la retraite à 62 ans et devinez quoi c'est la faute du contexte international G qui veulent surtout qu'on revienne aux 62 ans ça va être possible ça ou pas dans le contexte dans lequel on est non une position intermédiaire 63 ans c'est possible ou pas ça non mais c'est possible je ne crois pas que la question paramétrique comme on dit c'est-à-dire la question de dire voilà l'âge pour tout le monde je crois pas que ce soit la seule piste h euh peut-être qu'on en reviendra là parce que vous souvenez que nous avons dit tous ensemble que si ça échouait c'est la loi actuelle qui s'appliquerait dont la cour des compte a dit quelles étaient les limites ni totem ni tabou c'est pourtant ce qu'il nous avait promis c'était le 14 janvier dernier à l'occasion de son discours de politique générale devant les députés à l'Assemblée il prenait la parole la première fois un mois après sa nomination en tant que Premier ministre pour donner le cap de sa politique et le moins qu'on puisse dire c'est que c'était déjà un peu le bordel je suis là il y a eu un peu de mélange dans mes pages merci beaucoup dans ce nouveau monde c'est parce que je suis un néophite et donc et donc je suis bien obligé d'apprendre ce métier tout porte à croire qu'il a continué à mélanger ses fiches depuis vu la politique qu' nous mène on en a un bel exemple avec les retraites je vous explique il commence par ouvrir la voix à une révision de la réforme des retraites de 2023 très massivement rejeté par l'opinion publique mais à une condition que les partenaires sociaux se mettent tous d'accord en 3 mois plusieurs des partenaires sociaux ont indiqué qu'ils avaient identifié des pistes pour que la réforme soit socialement plus juste et cependant équilibrée ces pistes méritent toutes d'être explorées toutes les questions doivent pouvoir être posées chacun des partenaires sociaux aura le droit de faire inscrire à l'ordre du jour de ces discussions et négociations les questions qui le préoccupe rien n'est fermé une délégation permanente sera a donc créé je la réunirai dès vendredi je proposerai aux représentants de chaque organisation de travailler autour de la même table de s'installer dans les mêmes bureaux ensemble pendant 3 mois à daté du rapport de la Cours des comptes si au cours de ce conclave c'est ce qu'on dit quand on ferme les portes si au cours de ce conclave cette délégation trouve un accord d'équilibre et de meilleure justice nous l'adopterons le Parlement en sera saisi lors du projet de loi lors du prochain projet de loi de financement ou avant et si nécessaire par une loi je souhaite que cet accord soit trouvé mais si les partenaires ne s'accordaient pas c'est la réforme actuelle qui continuerait à s'appliquer é a été de faire croire qu'il voulait bien remettre en jeu la réforme des retraites tout en définissant des règles impossibles pour y parvenir a commencé par mettre d'accord les syndicats et le patronat on rappelle que le président du meddeef le syndicat des patrons fantasme sur le Danemark et son report de l'âge des départs à la retraite à 70 ans pour financer l'effort de guerre on voit pas bien comment il pourrait revenir sur la réforme des retraites et ces 64 ans la probabilité d'aboutir à un accord qui soit vraiment décisif est infime la réforme si chère à la macronie et à à la droite et donc à priori sauvé tout en s'offrant une image de grands démocrate à l'écoute du peuple et au passage Baou se paye une assurance vie à la tête du gouvernement puisque c'est avec cette idée de conclave qu'il a convaincu les socialistes de ne pas voter la censure les dés son pipé dès le départ mais ça fonctionne à l'origine le Parti socialiste réclamait l'abrogation de la réforme des retraites en accord avec le programme du nouveau front populaire puis au cours de leur négociation avec le gouvernement baayrou ils ont vite compris que ça n'arriverait pas il ils ont donc ensuite exigé d'entendre au moins le mot suspension dans le discours de politique générale mais ça aussi c'était un peu trop ambitieux alors finalement ils sont contentés des miett le faux conclave de baayrou certains diront qu'il n'y a pas de petite victoire en politique que des petits politiciens en tout cas dans cette affaire de retraite c'est Baayou qui remporte la mise le Premier ministre n'a pas mis longtemps à remettre le cap à droite sur la question des retraites après ses déclarations devant les députés mi-janvier la seule consigne qu'il donnait aux partenaires sociaux était de ne pas dégrader l'équilibre financier du système fin février à la veille de la première réunion du conclave la liste des exigences s'était considérablement alourdie il demandait notamment à toutes les parties prenantes de rétablir l'équilibre financier du système des retraites à l'horizon 2030 où le déficit prévu se situe plutôt entre 7 et 8 milliards d'euros une logique qui contraint encore plus les discussions et rend impossible l'hypothèse d'un retour à l'âge de départ à 62 ans la gauche et les syndicats dénoncent une mascarade Sion s'en réfère au dernier rapport de la Cour des comptes même en prenant en compte le décalage à 64 ans le régime des retraites serévoouit être en déficit de 7 milliards en 2030 avec ses manigances Baayou contraint en fait les partenaires sociaux à durcir la réforme de 2023 le syndicat Force Ouvrière a claqué la porte dès le premier jour de conclave il accuse le gouvernement de faire porter au syndicat le chapeau d'un allongement de la durée de cotisation et d'un recul de l'âge de départ à la retraite on écoute Michel bogas son secrétaire confédéral au sect de l'emploi et des retraites concernant cette cette concertation des retraites Force Ouvrière l'a dit depuis le début ni le format ni le périmètre ni la méthode ne nous convienne et malgré le courrier du Premier ministre hier nous n'avons pas été entendus notre r vendication première à force ourière c'est l'abrogation de la réforme des RET de 2023 et un retour à 62 ans or l'exécutif depuis le 20 février communique en disant qu'on ne peut pas toucher au 64 ans ni même au P financier la letre du chef du gouvernement est un vrai carcan elle va forcément réduire le champ des possibles sur les solutions que nous pourrions trouver le risque est alors grand que cela aboutisse au maintien d'un statu avec un âge légal qui restera ancré sur les 64 ans en définitive d'une part nous ne pourrons pas toucher à la borne d'âge et d'autre part ce seront encore les salariés auxquels les efforts seront demandés les syndicats sont dans leur petit soulier à la table négociations voyant leurs espoirs d'abrogation de la réforme enterré par le gouvernement après seulement trois réunions sur les 11 prévues d'ici au mois de mai baayrou enfonce le clou avec ses déclarations ce weekend sur France interre en écartant d'un nom singlant l'éventualité d'un retour à 62 ans de l'âge légal de départ à la retraite il rejoint la position de l'ancien Premier ministre Édouard Philippe qui juge le Conclave complètement horors solol au regard de la nouvelle donne internationale et de la volonté du gouvernement d'augmenter les dépenses militaires Denis Gravouille de la CGT en charge des négociations sur les retraites dénonce une trahison de la parole donnée aux organisations syndicales et aux parlementairire qui vise à torpiller le processus de discussion en cours avec de telles déclarations du gouvernement on se demande encore à quoi sert ce conclave pour les sndicat si ce n'est à se faire manipuler la CGT se décidera cette semaine si elle continue ou non la CFDT quant à elle profitera d'un rendez-vous mardi à Matignon pour demander au Premier ministre quelques éclaircissements les déclarations de Baayou ont dévisé jusqu'au sein du gouvernement améliine Montchalin la ministre des comptes publques s'est rangé du côté du chef estimant que la retraite à 62 ans n'était effectivement pas réaliste en revanche le ministre de l'Économie Éric Lombard s'est retrouvé en mauvaise posture sur BFM lui estime que c'est aux partenaires sociaux de décideré la position du gouvernement elle est exprimée par le Premier ministre ma position je le redis et je sais que c'est partagé par le Premier ministre c'est aux partenaires sociaux de décider et c'est la ligne qui a été fixée c'est sans totem pardon mais c'est pas ce que dit François berous François berous midi on lui pose la question il a-il un retour à 62 ans possible il répond non et bien euh c'est très cher c'est très coûteux sur les autres critères moi je pense que les partenaires sociaux doivent continuer sur la feuille de route qui a été fixée officiellement et qui est la seule qui doit les guider HM mais vous avez Éric Lombard pardonnez-moi mais les partenaires sociaux eux CGT veut revenir sur les 64 ans ils veulent même carrément revenir à 60 ans vous voyz bien que là il y a une sorte de yatus entre ce que demandent les syndicats et euh la feuille de route telle qu'elle est fixée par le je rappelle que les partenaires sociaux ce sont les syndicats de salariés les syndicats représentant les entreprises ouais qu'on les laisse avancer t les à gauche tous les partis politiques s'accordent à dire que les propos de baayrou sont inacceptables Jean-Luc Mélanchon dénonce un foutage de gueule et même le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Boris valallot parle d'une trahision de la parole donnée et écrite si on résume le PS a trahi le NFP en acceptant de discuter avec le gouvernement qui l'a finalement trahi à son tour notre camarade caisse de grève sur X a retracé le fil de cette trahison et on n' pas résisté à l'envie de vous le diffuser ce que nous avons décidé aujourd'hui de faire c'est de rester utile aux Français et aux Français et d'aller gagner les victoires utiles aux Français et aux Français nos échanges notre dialogue notre négociation a permis de faire bouger les lignes vous réunirez donc dès demain les partenaires sociaux très bien ils auront la maîtrise de leur ordre du jour et tout sera sur la table âge légal cotisation pénibilité la réforme des retraites que vous que vous évoquiez il y a une négociation qui va avoir lieu en effet c'est pas ni l'abrogation ni la suspension qu'on demandait mais rendez-vous avant l'été le contrat social français repose pour partie sur l'accès à la retraite en bonne santé 64 ans c'est peut-être jeune pour ceux qui aiment leur métier sont reconnus dans leur mission et ne souffr pas de l'usure de la pénibilité mais pour tous les autres chaque trimestre supplémentaire est une souffrance et donc tout doit être sur la table y compris les financements alternatifs qui permettent de ne pas reculer l'âge légal à 64 ans et si vous pensez que ce que je dis là n'a aucun intérêt pour les Français qui ne sont pas heureux de voir une gauche qui propose une gauche qui avance une gauche qui fait céder le gouvernement à force de se faire balader par baayrou les socialistes pourrai bien finir par se lasser et remettre en question leur accord de noncensure surtout que leurs camarad ne manque pas de leur rappeler François Ruffin exdéputé insoumis qui siège désormais dans le groupe écologiste estime par exemple que les déclaration du Premier ministre sont à l'évidence un motif de censure du gouvernement cul au monstre du gouvernement c'est ellisabeth borne celle qui a donner son nom à la réforme des retraites et l'a imposé à grand coup de 493 qui sort les rames pour sauver les apparences et plaider en faveur du dialogue démocratique je pense que le cadre il est clair il est d'assurer l'équilibre du système de retraite c'est nécessaire aujourd'hui plus qu'hier encore compte tenu du contexte que vous avez rappelé et je pense que le premier ministre l'a redit ensuite ils ont toute l'attitude pour réfléchir à des améliorations mais on a du mal à comprendre quelle est la ligne du gouvernement François baayerou dit non à un retour à 62 ans son ministre de l'Économie dit il parle en son nom personnel François Baayou ce sont les partenaires sociaux qui ont le dernier mot comment est-ce qu'on non non mais François François baayrou a redit que ils sont libres de faire les propositions qu'ils souhaitent h condition d'assurer l'équilibre du système de retraite les socialistes voulaient sauver la face il se retrouent le nez dans la poussière Baayou a réussi son coup et nous on insiste à un spectacle dont on connaît déjà la fin les acquis sociaux sacrifiés finissent comme les promesses trahis aux oubliettes scandale betaram dos au mur le gouvernement commence enfin à réagir ellisabeth borne a donc annoncé un plan contre les violences morales physiques et sexuelles dans les établissements privés sous contrat ce plan doit permettre de mieux accueillir la parole des élèves de mieux remonter les faits de violence et de renforcer les contrôles dans les établissements la ministre recevra également Alain Esquer fondateur du collectif des victimes de Notre-Dame de betaram jeudi 20 mars dans les fait les établissements privés sont très peu contrôlés dans un rapport publié en 2023 la Cour des comptes estime que le contrôle pédagogique est exercé de manière minimaliste le contrôle administratif n'est mobilisé que ponctuellement lorsqu'un problème est signalé et le contrôle financier n'est tout simpleement simplement pas mise en œuvre en réponse la ministre de l'Éducation nationale a promis 60 inspecteurs de plus dans les deux prochaines années elle souhaite donc davantage de contrôle sur l'enseignement privé sous contrat comme elle a expliqué sur le plateau de France Info tout à l'heure je fais un constat simple c'est que jusqu'à présent il n'y avait quasiment aucun contrôle dans les établissements privés sous contrat donc évidemment si on ne regarde pas si on ne va pas sur place pour apprécier le climat le les risques de violence qui peuvent exister on n'est pas informé et je note que pendant des années ces établissements n'étaient pas inspectés donc il faut naturellement que ça change moi j'ai été bouleversé je pense qu'on l'a tous été par les témoignages de ces anciens élèves dont la vie a pu être brisé par les violences qu'ils ont subi quand ils étaient élèves donc il faut absolument tout faire c'est mon objectif pour que de teles violence ne puisse plus se produire le périmètre des contrôles des établissements sera également élargi au climat scolaire et à l'absence de maltraitance des élèves dans le détail ellisabeth borne explique je cite les élèves auront un accès à un questionnaire anonyme tous les trimestres quand ils sont en internat et à la moindre alerte il y aura une cellule d'écoute par des psychologues des personnels de santé qui pourront recueillir la parole de ses élèves et ce sera le cas aussi au retour de voyage scolaire quand il y a des nuuités le dicestionnaire doit être envoyé aux organisations syndicale et une expérimentation doit être lancée pendant les prochaines vacances de printemps par ailleurs la commission d'enquête parlementaire sur les violences dans les établissements scolaires va effectuer des contrôles des établissements de nouvelle aququitaine pendant 3 jours il aura fallu attendre trois décennies pour que Notre-Dame de betaram établissement privé du béarne visé par de nombreux signalements pour des faits de violence physique et sexuelle depuis 1996 soit enfin inspecté mais en réalité les collectifs de victimes ne sont pas du tout satisfaits par ces mesures ils affirme que les conditions de scolarisation ont évolué depuis l'époque des faits dénoncés Franck P secrétaire général du SNEP déclare même que l'État devrait fermer les internats soulignant que ces derniers ne devrai seulement servir qu'à scolariser les gamins qui vivent loin des autres établissement scolair de leur côté plusieurs organisations enseignantes exigent surtout une reprise en main de l'enseignement privé par l'Éducation nationale un premier pas vers un renforcement timide du contrôle de l'enseignement privé on poursuit avec le reste de l'actualité commenté et mise en image par Sarah duyux on commence avec la loi sur le narcotrafic isolement carcéral accès aux conversations de messagerie privée les députés ent ce lundi une semaine de débat sur la proposition de loi sénatoriale visant à lutter contre le narcotrafic le texte déjà adopté par le Sénat est très critiqué par la gauche et une partie des élus de la macronie parmi les mesures les plus controversées un régime d'isolement carcéral très stricte pour les narcotrafiquants avec vitre en plexilace au parloir privation de promenat collective et appel téléphonique limité à 2h deux fois par semaine si on laisse des gens à l'isolement total sans aucun contact avec personne on fait des fous ces gens vont sortir un jour n'est-ce pas d'autres articles ont été écartés en commission comme la possibilité pour les services de renseignement d'accéder aux conversations de messagerie privée ou la création d'un dossier coffre qui contiendrait des informations sur l'enquête inaccessiblebl aux avocats des narcotrafiquants mais ces mesures pourraient réapparaître à l'Assemblée sous forme d'amendement on finit comme d'habitude avec l'actualité internationale où l'ONU s'inquiète de la situation au Yémen la crainte d'une escalade militaire au les rebelles outil soutenus par l'Iran déclarent avoir mené deux attaques en 24 heures contre un porte-avion américain en mar rouge en représaille à des frappes menées par les États-Unis début mars Washington a classé les outils organisation terroriste étrangère Donald Trump leur reproche d'attaquer les navires liés à Israël en solidarité avec les Palestiniens à Gaza et de menacer le commerce maritime samedi il leur a promis l'enfer et a lancé une opération militaire visant notamment Sana la capitale du Yémen contrôlée par les outil d'après le ministère de la Santé elle aurait fait 53 morts et 98 blessés essentiellement des civils de son côté Washington dit avoir visé plusieurs dirigeants outils les forces rebelles ont déclaré être prêt à répondre à l'escalade par l'escalade les États-Unis ont eux aussi annoncé leur intention de poursuivre le conflit il n'est pas question que ces personnesôlent quel navires peuvent passer et lesquels ne peuvent pas la question est donc de savoir combien de temps cela va durer cela durera jusqu'à ce qu'il n'it plus la capacité de le faire l'ONU a demandé aux États-Unis et au outil l'arrêt de toute activité militaire craignant aggravation de détention régionale depuis 10 ans le Yémen est en proie à une guerre civile qui oppose les outils au gouvernement soutenu par l'Arabie Saoudite qui a déjà fait des centaines de milliers de morts merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap n'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur Youtube ou via email si vous nous regardez à la télé continuez à nous soutenir et abonnez-vous à partir de 5 € par mois ou devenez même sociétaire de notre coopérative rejoignez-nous dès maintenant sur soutenez.lemé tv.fr abonnez-vous aussi à nos deux chaînes YouTube le méia TV et le méia 247 pour ne rien rater de nos nouveaux programmes très bonne soirée sur le média [Musique]
François Bayrou