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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 17 mai 2022 23 min

Gérard Larcher invité de Public Sénat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

rien lâché on a beaucoup de thèmes à aborder dans l'est un peu plus de 20 minutes presque 25 minutes qu'on va passer ensemble à partir de maintenant il ya évidemment l'avenir du parti et l'eire qui est pas si simple à écrire d'ici au congrès qui est prévue cet automne les élections législatives qui pourraient voir fondre le nombre de députés républicains au sein de ce groupe qui était jusqu'à présent la première force d'opposition au sein de l'assemblée il ya le rôle du sénat comme contre pouvoir et notamment par la loi de réforme des institutions voulue par emmanuel macron la polémique relancée par le maire de grenoble sur le burkini on y viendra aussi mais évidemment la première info pour commencer la nomination d'elizabeth board à matignon est ce que c'est un bon choix écoutez en tous les cas je lui ai envoyé un message ce matin pour nous souhaiter chance et courage parce que nous allons devoir en avoir besoin tous face à une france qui est inquiète et à une situation qui est inquiétante situation inquiétante les finances publiques vous le savez elles sont particulièrement inquiétants dans notre pays inquiétude aussi des français qui dunke pour le pouvoir d'achat qui nous vous avons vu lors de l'élection tout ces fractures territoriales notamment entre une france plutôt rurale et une france métropolitaine ça s'est traduit dans l'expression au second tour même dans le département j'étais hier l'heure je regardais les résultats marine le pen est arrivé en tête au second tour mais est ce que c'est la bonne personne pour répondre à toutes ces inquiétudes ces choix du président de la république en cinquième république c'est un choix que je respecte c'est une femme de gauche c'est une femme avec lequel nous avons travaillé au cours du quinquennat précédent je pense notamment aux textures la transformation du statut de la sncf nous avons même abouti à un accord j'ai souvenir d'une négociation dans mon bureau de rencontre avec la ministre de l'époque qui ensuite mois de rencontre pour dialoguer avec la cfdt et l'unsa au moment de blocage la ministre n'était pas présent mais c'était le rapporteur et le président de la commission hervé maurey et je dois dire que nous avons pu travailler tous les cas avec le cdh a élevé c'était pas une contrepoids une densité plus tôt j'allais dire et diallo courtois contre dialogue courtois mais déterminée des deux côtés elle a eu moins de succès devant le sénat comme ministre de l'écologie quand il s'est agi de fermer fessenheim est d'ailleurs il est arrivé au dit la décision dans une question au gouvernement elle avait dit que c'était un immense progrès de la modernité et de l'écologie demain quand on voit là la crise énergétique que nous traversons là quelque part nous avons aussi travaillé ensemble sur la loi sur l'orientation des mobilités et nous partagions ça n'était pas un texte sur la réforme nation au chômage donc je souhaite que nous puissions travailler non c'est le tailleur de travailler au sénat c'est à dire à chaque fois que il nous paraîtra pour la majorité sénatoriale que c'est l'intérêt du pays nous demanderons à nos instructions système a lancé ce que vous laissez quelques valeurs que nous étions contre-pouvoir est est ce que vous êtes soulagés qui emmanuel macron soit pas allé chercher quelqu'un dans vos rangs écoutez c'est son choix si savard s'arrêteront pas là ma question d'euros mais ce son choix et je pense que ce choix là il me donne quelques orientations je souhaite que quelqu'un ici de la gauche soit quand même attentif à l'état de nos finances publiques je souhaite aussi que naturellement et soient attentifs à ce que l'écologie ne soit pas punitive souvenez-vous des gilet jaune souvenez-vous antérieurement des monnaies rouge je crois que hélas en charge cette transition écologique c'est doit être une transition concrètes pragmatiques et partagé par des citoyens et nos collectivités territoriales équation elle est difficile à tenir mais je reste sur cette question du choix effectivement c'est le choix du présent à public c'est on est vraiment dans l'application de de la règle de la vème république mais si catherine vautrin que vous connaissez bien la présidente de la communauté urbaine du grand un sens yens ministre nicolas sarkozy avait été choisi pour occuper le poste à matignon c'était plus embarrassant quand même pour vous au bar à sion nous nous connaissons bien et je vous envoie tennis transforme dans le pôle borloo c'est une fable et on en réalité n'aurait dit emmanuel macron fait encore pardon c'est un peu triviale sont pas arrivés emmanuel macron moyen choisi une femme issue elle même du corps préfectoral du corps des ingénieurs qui a l'expérience d'avoir été ministre pendant cinq années dot acte est maintenant au travail le sujet c'est pas de débattre éternellement sur fond d'accord qu est le choix qui n'a pas été le choix mais maintenant au travail nouvelle première ministre d'ailleurs vous dites quoi vous dites madame le premier ministre est vraiment c'est comme elles le souhaitent vers lui écrivant ce matin je lui ai écrit madame la première voilà ce que je vous pose la question parce que ce matin sur rtl eric zemmour refusait de dire la première mini 10 c'est pas beau la langue française est plus belle que ça y est ce que le milieu politique français est aussi machiste que ledit dit cresson qui était voilà il ya 30 ans à matignon et qui depuis plusieurs jours voilà témoigne eddi le milieu politique français et plus machiste que la société française je crois que ça n'a pas été facile avant edith cresson une femme pour lequel j'ai un immense respect simone veil avait aussi connu sur des débats de société des réactions qui n'était pas nier je suis certain qu'au sénat et car c'est même ce que simone veil m'avait dit pourtant dans un monde qui était beaucoup plus masculin à l'époque je pense que la présence de près de plus de 35% de sénateurs qui sont des femmes fera qu'au contraire la première ministre sera accueillie eh bien on se confrontera sur les projets sur les idées et on essaiera de travailler ensemble pour le pays avec nos différences alors justement ce matin sur france inter christophe castaner dit d'elisabeth bornes c'est la ministre des réformes impossible devenu possible la sncf l'allocation chômage est ce qu'elle est elisabeth bornes la personne idéale pour mener à bien la réforme des retraites premier aspect de la question et allez vous la soutenir dans cette réforme réforme des retraites si le projet qu'a annoncé le président de la république est bien celui d'abord aux réformes paramétriques way qui prenne en compte la pénibilité elle a déjà été écrit par le sénat aient voté depuis trois ans dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale notre commission des affaires sociales notre rapporteur rené paul savary notre rapporteur général présente cette réforme des retraites elle n'est pas très différente et dans une rencontre avec le président de la république est dit au fond c'est la réforme que le sénat a préparé donc donc aller jusqu'à 65 ans vous dites oui donnons-nous le temps ci du dialogue social bien sûr l indispensable c'est pas un ancien ministre du travail aussi qui vous dira que le dialogue social ce n'est pas important dialogue social avec un sujet qui est la pénibilité avec le sujet de la santé au travail nous devrons traiter ces sujets pendant cette réforme des retraites et puis parallèlement à cela puisque nous traiterons de l'âge il faudra traiter de la prévention c'est pour ça que je parlais de santé au travail il faudra aussi et traiter du sujet de la dépendance donc de l'autonomie donc le sujet d'actualité les établissements qui accueillent nos grands aînés dépendants le maintien à domicile j'étais cet après-midi même avec un président de conseil départemental qui me disait la difficulté aujourd'hui notamment depuis la pandémie a recruté des accompagnements de vie des aides soignantes des gens qui viennent au domicile comme s'il y avait une crise de vocations pourriez qu'on est là sur des sujets majeurs qui vont être ouvert à la concertation sociale et dans lequel le sénat va se mettre en situation d'un d'apporter le fruit de son expérience dans quelques jours nous aurons un rapport très important sur la situation de nos aînés notamment en ehpad et par bernard bonne sénateur de la loire et par michel meunier sénatrice de loire-atlantique voiliers a eu l'air une socialiste c'est sur ces sujets elle à propos d' emmanuel macron le 15 mars dernier vous dit vous alerter sur l'absence de campagne l'absent débat je vous cite à la question de la légitimité du gagnant se posera est ce que ce débat a finalement lieu écoutez en tous les cas je l'avais dit quand on poursuit la lecture mon interview le 10 et le 24 avril les français s'expriment oms et le choix s'imposera donc en aucun cas je remettais en cause légitimité d'ailleurs on s'en est expliqué le président de la république et moi je pense qu'il est juste après ça dit non non non c'était un peu au delà rien de plus tu t'en es ce que vous avez regretté un nom pour l'instant soit le point c'est pas du tout parce que je pense qu'une partie des sujets n'ont pas été traités et d'ailleurs le vrai débat il n'a eu lieu qu'entre les deux tours et naturellement il est est réducteur et simplificateur parce que quelqu'un comme moi qui a appelé à voter emmanuel macron second tour est clairement oui clairement aux jeunes on ne l'a pas fait dans votre dos mais je les fais clairement je me suis exprimé dans la presse on voit bien que le débat était quelque peu raccourci y compris avec des allers-retours sur la question des retraites pendant ces deux semaines là mais nous verrons le projet qui va être déposée nouveau président nouveau mandat voilà ce qu'a affirmé emmanuel macron lors de son investiture il promet également une nouvelle méthode je vous propose d'écouter ce qu'on disait la première ministre c'était hier lors de la passation de pouvoir on écoute elisabeth bornes dont nous partageons la conviction que les politiques publiques doivent se bâtir dans le dialogue le dialogue avec les élus avec les partenaires sociaux avec les associations avec lesquelles nous avons travaillé sans relâche tous ces derniers mois et je suis convaincu que nous pourrons le faire en associant encore davantage les forces vives de nos territoires est ce que c'est bien au plus près des français qu'on trouvera les bonnes réponses et c'est bien tout le sens aussi de la nouvelle méthode voulue par le président de la république en creux gérard larcher est ce que ça veut dire qu emmanuel macron n'avait pas la bonne méthode lors de son propre outil en tous les cas 12 ont pu éprouver cette méthode cette méthode c'est de verticalité de décision qui arrive d'en haut d'une absence de dialogue avec les élus j'ai entendu dans le discours d'investiture du président de la république son souhait d'un dialogue exécutif parlement est extrêmement important dialogue avec le parlement avec naturellement les partenaires sociaux avec les forces vives il avait simplement oublié les élus locaux mais j'ai eu l'occasion de lui dire que je pensais que ça n'était qu'une ambition et je suis certain que ce n'est qu'une émission comme ça il nous faut retrouver cette proximité qui manque tant qui s'est d'ailleurs exprimé parce que quand vous avez un vote de premier tour ou spread 60% des votants ne veulent pas j'allais dire pour autre chose que des candidats issus de partis protestataires vous vous dites ya quelque part un vrai malaise démocratique est encore à tous ceux qui n'ont pas voté gérard larcher un malaise démocratique et que nous devrons y apporter des réponses alors justement sur les institutions est ce que vous diriez notre vème république est malade aujourd'hui dont je pense la vème république a de bons fondamentaux et ça lui permet de traverser des crises le président de la république souhaite sans aucun doute de nous proposer de réfléchir et il va le confier à une commission transpartisane à des évolutions institutionnelles ainsi vous trouvez que c'est un bon principe on fait de la commission a toujours existé on s'épanouit la commission balladur et commission je sais pas mais qu'est ce que vous pensez prioritaire pour quand même redonner à ces français qui soit se désintéressent de la politique soit on choisit les extrêmes recréer un lien avec leur institution qu'est ce que c'est quoi c'est leur donner la parole plus souvent le référendum c'est quoi la crise est d'abord la pratique quotidienne et la proximité regardé ce maire que nous avons entendu qu'ils dialoguent avec les services de l'état dé manière confiante ce maire il raconte à ses citoyens sans vous avez entendu le chiffre de ceux qui n'ont pas de médecin c'est ça c'est donc d'abord la pratique la pratique de la proximité de l'horizontalité suffira pas de faire des réformes constitutionnelles d'élargir le champ de l'article 11 notamment pour élargir le champ du référendum ça ne m'en sortirais vincent la proportionnelle vi et le président l'a vu que c'est qu'il aura besoin du sénat pour nous il peut alors il peut le faire par une loi on est d'accord par une idée simple mais est ce que vous vous y est favorable écoutez moi je n'étais pas veut aficionados de la proportion pour ça je vous pose la question je me suis exprimé n'y a pas si longtemps en disant que quand 60% je reviens mon chiffre de nos compatriotes france-soir premier tour pour des partis ou des gens issus de formations politiques qui sont très peu représentés se pose la question d'une part de proportionnelle tailleur en 2019 au mans débattions la révision constitutionnelle ça n'était pas dans la révision constitutionnelle et le sujet le proportionnel faisait partie de nous débat au sénat la majorité sénatoriale avait dit qu'elle était ouverte à une part de proportionnelle oui mais alors attention ne pas perdre le lien oui oui député de circonscription il a perdu lire oui effectivement alors justement c'est ce que c'est un peu ce que dit philippe bas le sénateur l ère de la manche ancien président de la commission des lois il a dit à l'un des journalistes de la rédaction de de public sénat françois vignal pour lui la proportionnelle éloigne le député du citoyen elle affaiblit le lien démocratique elle mais le député dans la main des partis et je continue le site et elle aboutit à une dispersion des forces politiques il ajoute avec la proportionnelle vous avez un pouvoir parlementaire plus grand mais c'est un pouvoir stérile car diviser et c'est le risque de l'instabilité gouvernementale bon yaya seuil à ce discours dans la majorité l'air aux sélections que il et je repose la question à quel point les accompagnent emmanuel macron dans sa légitime puisque nous avions travaillé à l'époque avec philippe bas mais nous nous en étions tenus à une proposition sur une part limitée proportionnelle qui ne fasse pas disparaître la circonscription législative ce lien proximité qui évoque philippe bas et que je partage vous savez on va rentrer le parlementaire dans sa permanence parce qu'il a un territoire c'est la circonscription pardonnez-moi de rambouillet et ça a du sens si ça devient une liste proportionnelle même départemental ou national une part de proportionnelle c'est un sujet qui mérite débat bon ok est ce que je vois est vrai qu'on parle maintenant à gérard larcher de votre parti le parti a l'air les républicains est ce que vous êtes inquiet pour son avenir nous avons subi un échec un échec grave à l'élection présidentielle notre poids politique ce départ quatre et demi pour cent mais plus que cela il n'empêche ils devront trouver avec les français des relations de confiance nous devons reparler aux français et notamment certains français qui nous ont en quelque sorte quitter nous ont pas rejoint les français qui travaillent par exemple aborder un certain nombre de sujets sur lequel nous devons être attentifs la préoccupation des jeunes vis-à-vis des questions environnementales et bien après les élections législatives pour lequel je suis engagé totalement engagée aux côtés de nos candidats je n'en doute pas mais pardon vous interrompre mais depuis depuis trois semaines en semaines et demie donc on a le sentiment de ne pas entendre la voix des airs est ce que parce que le trauma de la présidentielle est tellement fort qu'il le quillan et saisi votre politique voyez ce que je veux dire me vais entendu chez vos confrères et bien sûr et je suis sur le terrain je suis sur le terrain je parlais de leurs hier vendredi je serai à nouveau sur le terrain et aujourd'hui il appartient à chaque candidat aux élections législatives de rencontrer les citoyens nous avons un projet qui est proposé aujourd'hui notre responsabilité c'est d'incarner une ligne claire et la libre parce qu'elle est pendant un besoin qui soit autour de nos valeurs que vous connaissez la responsabilité l'engagement premier sujet maîtriser les dépenses publiques n'a pas continué premiers milliards de dettes 60% ça va être difficile mais oui parce que l argent magique ça rend accro et en ça rend accro mais ça se termine en grèce il ya quelques années l'argent magique la décentralisation pour retrouver cette proximité répondre notamment en matière de pouvoir d'achat à ceux qui en ont le plus besoin on ne pourra pas éternellement vivre j'allais dire le chèque automatique mais est-ce que l'échec de la campagne de valérie pécresse s'est pas l'échec d'une dune défini finalement trop à droite c'est ce qui est ressorti des débats des primaires pour le congrès l'air quand même et ce sentiment en tout cas perçue par une partie de l'opinion que finalement bas quitte à voter à droite autant voter pour celles qui avaient le plus de chances de se qualifier et donc le vote utile pour marine le pen voyez ce que je veux dire oui sortie 12 électeurs ont aussi voté pour emmanuel macron pour éviter le second tour c'est vrai entre monsieur mélenchon et madame le mien d'accord en fait il est exact mais ce n'est pas que notre candidate c'est toute la démarche qui a été la nôtre c'est pour ça que je pense qu'il faut revoir les choses ou du sol au plafond mais imaginez que l'opposition à l'assemblée nationale soit représentée réellement que par la france a soumise le rassemblement national je me dis à ceux qui nous entendent nous avons besoin d'une opposition républicaine qui à chaque fois des choses vont bien des amendes les soutiens mais qu'ils sachent dire non aussi qu'ils sachent les représenter dans leurs doutes dans leurs interrogations dans leur vie quotidienne voilà pourquoi c'est me semble-t-il de saluts républicains que nous ayons cette opposition incarnée par les républicains et par nos amis centristes mais d'où l'idée alors j'aurai terminé il nous reste un peu moins de cinq minutes sur un thème de cette campagne is latif qui occupe un peu trop l'espace médiatique depuis deux trois jours c'est la question du burkini le la décision du maire de grenoble eric piolle dotoli d'autoriser le birkin dans les piscines municipales vous rappelle que la décision est passé de justesse lors de son conseil municipal hier 29 voix pour face à 27 voix contre le sénat avait interdit de burki me l'an dernier c'était un amendement du sénateur et l'air de l'isère michel savin pour je cite garantir le respect des principes de neutralité des services publics et de la laïcité est ce que c'est une limite il faut changer la loi est ce que c'est une limite supplémentaires qu'il faut poser face au communautarisme je suis pas sûr que ce soit la première préoccupation des français qui se posent la question pour un certain nombre d'entre eux comment ils vont sourire le pouvoir d'achat on est bien comment ils vont se déplacer comment l'hiver prochain ils vont chauffer d'accord et grinta le sujet politique que nous devons traiter un an responsabilité en fait nous voyons bien ce cas quand même était un choix que je ne m'explique pas pour des gens pour lequel j'ai un grand respect notamment certain nombre de responsables du parti socialiste de se retrouver dans cette coalition avec cette nouvelle union populaire avec pardonnez-moi europe écologie les verts ee et la france a souligé autour de thèmes au fond quelque part en faisant cet accord ils ont tourné le dos un principe qu'il portait encore plus que d'autres mais que nous portons aussi nous les gaullistes l'universalisme de la république aurait donc ça répond en partie à la question est-ce qu'il faut une loi pour interdire les attendait le préfet le préfet à déférer la délibération au tribunal administratif nous verrons dans la réponse du tribunal administratif mais je regrette je regrette que au moment où nous avons une texte sur les valeurs de la république l'amendement michel savin était renvoyée d'un revers de main par le la majorité nous verrons les conclusions que le tribunal administratif importera mélange outre rappelé que c'est pas si une religieuse mais regagnait c'est en fait l'islamisme politique l'islamisme radical qui exigent laurent wauquiez ça n'est pas un signe religieux laurent wauquiez à la liberté du q1 don de vous interrompre mes laurent et on va terminer là dessus laurent wauquiez il n'attend pas la décision d'un tribunal adminstratif il a décidé de couper les subventions de la région sait s'adapter la ville de grâce à sa liberté de décision si sa liberté décision je dois dire qu'à un moment faut cesser de reculer face à cet islamisme politique qui est contraire je rappelle un texte qu'on a voté sur les principes de la république donc vous êtes d'accord avec la décision de laurent wauquiez je suis surtout d'accord avec sa décision avec le recours que le préfet fait et si nécessaire pas nous devrons légiférer nous avons eu ce débat dans une proposition de loi sur le sport car c'est la même association qui est envoyé dans les jardins du sénat défaut de bâle 2 ans et jab et je rappelle que il ya un certain nombre d'éléments pour la vie en commun vous savez aristide briand disait la loi doit protéger la foi elle ne protège la fois mais tant que la fois où les abus ou le détournement n'entend pas dicter la loi merci beaucoup gérard h et d'avoir accepté notre invitation