Elisabeth Borne / OQTF / Douanes
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Qu'en pensez-vous de la réforme fiscale sur les auto-entrepreneurs ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Comment analysez-vous la déconnexion entre décideurs et économie réelle ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Pourquoi France Télévisions est-il en déficit ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Que pensez-vous des propos d'Elisabeth Borne sur l'orientation dès la maternelle ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Laurent Voquier propose d'enfermer les OQTF dangereux à Saint-Pierre-et-Miquelon. Votre avis ?
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avec Benjamin Cochi, bonjour chef d'entreprise Alexandre Malafaille président du singang Synopia, bonjour. Baptiste Fournier, président et fondateur de l'agence de communication Virtu et Gill Gman, journaliste à Sud Radio. Média, journaliste.
Oui, médiia. Enfin, curieux et passionné par l'actualité également. On va revenir sur les propos d'Élisabeth Born.
Elle a précisé ce qu'elle voulait dire. Hier, elle s'était exprimée en en évoquant le fait qu'il fallait casser les stéréotypes et surtout dès la maternelle pensée au monde du travail. Moi je nous en faire des pompiers.
Oui, absolument. Et des Spider-Man. Voilà.
Laurent Voquier évidemment c'est le sujet. Je me demande si on tombe pas dans le piège de la provoque de Laurent de Laurent Voquier. Il veut enfermer donc les EQTF dangereux à Saint-Pierre et Miclon.
Ça fait débat. Les auditeurs ce matin chez Patrick Rogé, il était plutôt favorable. En tout cas, ça le mérite de poser la question des EQTF.
Après, bon, vous nous direz ce que vous en pensez, les ZFE et puis Donald Trump inflexible sur les droits de douane. Vos coups de cœur, vos coups de gueule. On commence peut-être avec vous Alexandre Malafaille.
Coup de cœur. B un coup de cœur pour les parlementaires. Une fois n'est pas goûtu.
Donc euh non parce que hier on avait un coup de gueule sur le niveau politique, le niveau des politiques. Ça celui-là on peut le piquer à peu près tous les jours, mais on n'urait pu commencer à le piquer il y a déjà 15 ans, hein, qu'il y a une lente et certaine dégradation. Mais de temps en temps, le Parlement exerce son pouvoir de contrepouvoir et c'est pas mal surtout quand on a notamment aberci le l'imagination fiscale et le cynisme n'ont pas de limite.
Et donc alors qu'en début d'année, on avait à priori compris qu'ils avaient commis une erreur sur la fiscalisation des auto-entrepreneurs dont le seuil d'application de TVA allait passer à 25000 € au lieu de 37500 avec beaucoup de conséquences que ça allait avoir sur le l'emploi de de ces personnes-là qui sont souvent en situations quand même qui sont relativement fragiles. Et l'abaissement du seuil avait des conséquences qui étaient évidentes et et qui ont levé enfin provoqué une levée, une bronca. Et le gouvernement a donc a dit "OK, on remet à plus tard mais globalement on enterre sinédier le truc." Et ils sont revenus à la charge euh un peu en loused comme on dit euh pour essayer de faire passer dans le cadre du projet de loi sur la simplification quand même une une diminution euh de la de l'un de du du seuil de TVA.
Les parlementaires bien sûr l'ont voulu. Ça bien sûr provoquer une levée de bouclier de leur part et a priori grâce à eux on devrait éviter de subir cette fâcheuse conséquence parce que j'entends l'enjeu de relever effectivement les recettes fiscales et de permettre à Bercy de continuer à récupérer de l'argent parce qu'il en a besoin mais mais pas de cette façon-là et pas sur une activité qui est aussi essentielle à à notre modèle économique et qui risque de mettre en précarité beaucoup de gens d'affecter beaucoup dans beaucoup de petits de petits chefs entreprises petits autres entrepreneurs et puis je crois que dans le contexte où visiblement il y il y a une incertitude majeure qui se qui est en train de se de de s'instituer compte tenu de ce qui se passe avec les Américains. C'est peut-être pas le bon moment effectivement pour vraiment chambouler les règles du jeu économique.
Non. Une réaction peut-être vous qui êtes chef d'entreprise Benjamin. Oui, je crois effectivement que on est dans une dans une situation extrêmement dans une situation extrêmement compliquée.
Mais je vais garder mes mots si vous permettez Valérie pour pour taper sur mon coup de gueule. Je vais je vais garder mon énergie. Je préfère faire un tour de table. qui est extrêmement problématique avec une déconnexion extrêmement puissante entre entre nos décideurs et et ceux qui vivent l'économie réelle.
Et et ça et ça et ça commence à craquer. Ça commence à craquer. Aujourd'hui, les seules choses qui sont en train de faire tenir entre guillemets le le tissu entrepreneurial de dans les régions, c'est encore la commande publique et malheureusement cette commande publique va en plus se paupériser et et fondre comme neige au soleil.
Donc de de vraies inquiétudes entre les les besoins euh comment dirais-je de facilitation euh que souhaitent les chefs d'entreprise. Euh la réalité, les chefs d'entreprise ne souhaitent pas être subventionnés ou euh mises sous tutelle. Euh les chefs d'entreprise cherchent à s'éclater, à créer à faire de la croissance, à créer de la richesse, à créer de l'emploi s'ils le peuvent.
Donc ils attendent de l'État qu'ils viennent les soutenir et non pas les emmerder. Et donc euh cette sensation d'une part d'avoir beaucoup de contraintes et d'autre part d'avoir euh dans une période économique qui est quand même plutôt cataclysmique on va se le pas se le cacher, on on on fonce quand même dans le ravin. Euh on attend à minima sens et là pour le coup au-delà de la défiance, il y a une une absence de bon de bon sens et là je crois que c'est le c'est le combo, quoi.
C'est le combo actuellement. Hm. Euh juste c'est une parenthèse, je discutais hier avec les amis restaurateurs.
En fait, le 1er mai, vous sa que les salariés doivent être payés double et récupérer leur journée de travail, ce qui fait que triple, ce qui fait donc ou triple. Donc ça veut dire que évidemment aucun aucune société ne va faire travailler ses employés et surtout j'ai découvert aussi que les boulangers n'ont pas le droit pour le principe parce qu'un restaurateur il peut ouvrir s'il a envie de payer ses salariés trois fois le prix pourquoi pas mais les boulangers le travail des salariés en boulanger le 1er mai est interdit par principe. C'est c'est c'est 1er mai.
Vous êtes peut-être en famille, vous avez envie de Il y a quand même des lois qui sont alors désuettes, obsolètes et et plus adapté. Je sais pas ce que vous en pensez Baptiste. Et puis réagir peut-être à ce que disait alors ouais, j'étais assez d'accord avec le propos d'Alexandre par rapport aux parlementaires mais il y a aussi ce travail qui est pas effectué, on avait parlé sur votre plateau il y a quelques mois sur le rôle de certaines agences. un bon coup de nettoyage à un moment donné sur toute un tas de dispositifs qui aujourd'hui parfois voudrait contreesens de l'histoire ou entre guillemets de la vie quotidienne des Français ne serait pas de trop.
Le problème c'est qu'on le voit, on fait face à des séries d'urgences avec justement parfois même des lois d'urgence qui sont mises en œuvre et on prend rarement le temps et les politiques prennent rarement le temps d'aller réviser peut-être certains dispositifs aujourd'hui qui sont nuls et non en tout cas qui n'ont plus une applicabilité. Quand vous interrogez les chefs d'entreprise, ils sont désespérés quand même de du nombre de bâtons dans les roues qu'on leur met pour euh pour développer leur activité. Le problème dans ce cher vieux pays, c'est que non seulement il y a des lois d'urgence, il y a des lois d'émotion et puis il y a surtout une construction petit à petit d'un sombre de de de modèles de systèmes alors sociaux de protection et cetera.
Et chaque fois qu'on a rajouté quelque chose, on a rien enlevé à ce qu'il y avait avant et surtout on n jamais pris la peine d'évaluer. Que le vrai problème c'est la limite, c'est pas tellement d'améliorer. Pourquoi pas payer les gens double, triple et cetera ?
Très bien. Mais il faut juste poser la bonne question. Dis c'est comment ça marche ?
Comment ça marché ? Est-ce que c'est bien ? Quel impact ça va avoir ?
Et si on le faisait, ça pourrait peut-être améliorer le la gouvernance. Allez, on se retrouve dans un instant avec vous. À tout de suite.
Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. De retour avec vous sur Sud Radio dans le studio pour commenter l'actualité avec Benjamin Cochi, chef d'entreprise. Alexandre Malafaille, président du Swingt Tang Sinopia, Baptiste Fournier, président et fondateur de l'agence de communication Virtu et Gill Ganszman, journaliste média mais pas que.
Euh à sud euh à Sud Radio, on va parler de bah des propos d'Emmanuel en pas d'Emmanuel Macron, d'Élisabeth Borne pardon, hier euh qui parlait d'orientation de la maternelle. Elle a justifié euh ou expliqué tenté d'expliquer ses propos ce matin au micro de Jean-Jacques Bourdin. On va revenir sur l'interview de Laurent Voquier dans le JD News.
Il veut donc enfermer les EQTF dangereux à Saint-Pierre et Micelon. Évidemment, beaucoup de ré politiques, les fe, bref beaucoup de sujets avec vous ce matin. Euh on va continuer bah notre tour de tap Gill, vous votre Oui.
Moi, je voulais revenir sur une chose dont on parle pas beaucoup. Il y a eu un article he dans le Figaro. Donc j'en ai un peu parlé dans l'émission Média.
Actuellement, on discute de nouveau à l'Assemblée nationale et au Sénat sur la réforme de l'audiovisuel. Je dans mon couloir de nage, hein. De la réforme audiovisuelle.
Il faut savoir qu'il y a eu un budget qui a été adopté par le conseil d'administration du groupe public France Télévision pour la première fois en déficit depuis 9 ans. Le groupe France Télévision sera en déficit de 41 millions d'euros. Donc évidemment, c'est une somme importante quand on nous parle de faire des économies, quand on nous parle de réduire, d'avoir toute une politique, il faut savoir que donc notre groupe audiovisuel coûtera en 2025 plus de 41 millions.
Euh alors, il faut dire à cela que il y a une aide de l'État qui est qui est de 36 millions supplémentaires pour compenser la perte évidemment de de Ouais. de ce déficit. Non non non pas du tout.
Les 36 millions c'est la perte de comment qu' on payait avant. La redevance. Donc il va ils vont toucher la Gabelle. la Gabelle et que euh également euh euh il y a un autre un autre souci, c'est qu'ils ont perdu plus de 68 millions sur le fait de plus avoir de publicité, ce qui je pense a été quelque chose de terrible par rapport au services publics de plus avoir de la publicité le soir.
Donc voilà, ils sont en déficit. Il faut dire aussi que les Jeux Olympiques ont coûté très très cher à France Télévision. Donc on ressort aussi l'année dernière d'une année olympique.
Mais évidemment, est-ce que le fait de faire une holding comme veulent faire Rachid Adati ne va pas accélérer euh aggraver les choses ou agraver les choses ? Moi je comprends pas qu'on ne fasse pas un audit. Enfin dans n'importe quelle entreprise privée quand vous avez du déficit, vous faites un audit.
Quand vous parlez avec des gens qui travaillent à France Télévision ou avec France Télévision, euh on vous raconte quand même des choses qui sont assez euh assez étonnantes sur la façon dont dont sont gérés les personnels. Alors certes, il y a des syndicats puissants, mais néanmoins, il y a des fonctionnements qui interrogent et qui euh et qui étonnent. Bah sur les sur les audits, euh le risque sur une maison comme celle-là, si on va vraiment dans le fond des choses, c'est que vous ayez euh une bronca de la part en effet des syndicats.
Si qui déjà le cas, il y a une grève he jeudi vendredi. Ouais, mais c'est ils sont en grève tous les deux toutes les toutes les semaines en ce moment. Non, vous pouvez pas dire ça mais c'est vrai depuis depuis 3 semaines 3 semaines ça n'a rien du holding euh bah les services compta vous avez une service compta pour la holding au lieu de pas avoir de de service compta pour même s'il y a des chaînes qui sont regroupées si vous avez une holding évidemment les coûts sont sont différents.
Donc évidemment, ils ont peur du licenciement en masse et voilà pourquoi les les syndicats et puis ensuite ils sont sur l'éditorial. Est-ce que euh Radio France et toutes et toutes ces chaînes de radio vont avoir la même politique, même si euh ici euh ici qui est le la nouvelle marque he de France, est-ce que est-ce qu'on avait besoin par exemple de changer le nom de France Bleu en ici, le pognon que ça coûte en changement de logo, en infrastructure, enfin est-ce qu'on avait vraiment besoin de faire ça quand on a c'est 3 € parmi ou vendre à la découvance c'est plus ce ce projet de holding ce projet de holding il a il a un intérêt, c'est de mutualiser les fonctions support et ça ça a du sens dans une entreprise on peut effectivement se demander si on a besoin de 15 Marie Chantal service compta alors qu'on pourra en avoir cinq pour l'ensemble d'un groupe. Enfin, je pense que c'est une évidence absolue et pour le coup c'est du bon sens et redéployer des ressources là où on en a besoin.
La création de marque récemment pour moi ça commence à ressembler à une vente à la découpe. le France Télé qui va devenir France Média, du multicanal à gogo, multisupport à gogo et après ce sont des identités, des marques qui pourront être revendu à la découpe. Pour moi, c'est c'est la c'est le dernier étage avant un début de privatisation partielle.
Oui. Ce qui a été annoncé très fortement par Delphine Anaud, c'est que désormais le vaisseau amiral de du groupe, ce n'est plus France 2 mais France.tv, TV, c'est la plateforme et qu'à partir du 6 juin, c'est au moment où il va avoir une renumérotation des chaînes puisque on aura France 2, France 3, France 4, France 5 qui vont se suivre dans la numérotation puisque Canal Plus va disparaître du Canal 4 he la chaîne euh bah tout va s'appeler France télé, c'estàd que on enlève le chiffres et que vous aurez en haut sur votre petit écran euh écrit France TV et plus bah logiquement il partent du principe que quand vous appuyez sur la touche 3 désormais bah vous avez la chaîne 3 et quand vous avez et donc l'habillage sera France.tv.
Alors, c'est vrai que pour les personnes âgés qui regardent pas mal France Tévision, ils saont plus ils sont sur France 2 ou France 3, même si l'habillage à l'intérieur de la chaîne sera conservé, mais le logo en haut sera France TV pour essayer de de trouver une plateforme forte qui puisse se rivaliser avec les autres plateformes. Moi, je vous dis que ça cache autre chose derrière tout ça. cache le fait de ne pas du coup on ne pourra plus dire on supprime France 4 ou on supprime telle chaîne dans les prochains gouvernement puisque tout le monde s'appelle France TV et donc on ne peut pas supprimer France TV donc c'est plutôt malam ouais on a un service public audiovisuel quand même de qualité qui est reconnu aussi bien par les tél par les téléspectateurs que les dirigeants et les politiques qui s'occupent aussi en tant qu'administrateur du groupe.
Moi je dis de qualité c'est qu'il y a des innovations, il y a des choses qui fonctionnent. Les fictions he les fictions battent tout le temps les programmes de divertissement de TF1. Exactement.
Non non mais les fictions, les documentaires pas de qualité. On dit qu'il y a des frais de fonctionnement on dit qu'il y a des frais de fonctionnement qui ne sont pas normaux. Et donc par rapport moi ce qui m'interroge et ce qui m' m'interpelle c'est que par rapport à cette reconnaissance de qualité et on sait que l'audience est là avec un satisfait site de la part du public, comment ça se fait que le groupe justement a aujourd'hui ce déficit de 41 millions d'euros ?
Est-ce qu'il y a un besoin de rationnalisation par rapport à ce nombre de chaînes qui est assez important ? Est-ce que en effet cette plateformisation peut-être utile demain pour générer plus de ressources par rapport justement au droits publicitaires parce que sur la plateforme ils peuvent générer plus de publicité. Donc à mon avis réinterroger le modèle et avoir un peu de transparence et à nouveau des auditions de Delphineir not peut être pratique dans ce qui serait intéressant sur un sujet comme ça, c'est de vraiment donner une vision.
En fait aujourd'hui on est un peu perdu euh ils veulent en faire quoi ? Il y a toute la suspicion qui tourne autour de la vente par appartement. ce que vous évoquez tout à l'heure euh sur le fait qu'à un moment donné on va privatiser sur le fait que si c'est demain les Trump la Française qui arrivent, ils vont effectivement libéraliser tout le bazar.
Donc on n' pas de visibilité sur ce que ça va sur ce qu'on veut vraiment que ça devienne. Et après il y a une gestion qui évidemment n'est pas optimale. Il faudra accepter que le service public de l'audiovisuel ait un compte de résultat comme le reste et donc lui en donner les moyens.
C'est qu'il faut éviter les injonctions contradictoires. On a vu les injonctions contradictoires avec le patron de DF qui viennent d'être remercié pour bon et loyeux services parce que en effet lui il a voulu mettre l'état devant ses responsabilités en disant vous pouvez pas me demander le beurre, l'argent du beurre et la crémière, c'est-à-dire baisser mes prix, augmenter mes marges, donner satisfaction aux uns et puis voilà et et donc il s'est fait lourder parce que le prince a pas supporté qu'on lui dise ces quatre vérités mais il faut accepter effectivement à France télévision, en France TV et cetera la même chose. Il faut que ce soit des modèles écomiques rentables et que l'État crée les conditions pour que ce soit possible.
Sinon ça finira par disparaître. Est-ce que c'est le rôle du service public d'être non, on n pas les moyens, je suis d'accord Gill, mais il peut pas être structurellement déficit et perfusé. C'est pas un modèle.
Les modèles perfusés, ils nous amènent à 3500 milliards d'euros de dette. Alors l'honneur du service public, puisqu'on a dit un petit peu de mal du service public, c'est aussi diffuser, je l'ai dit dans l'émission média, ces trois documentaires sur le procès Barbie. C'était hier soir, c'est à revoir sur la plateforme de France Télévision.
Ce sont des extraits des audiences. Vous êtes je vous êtes scotché par les images par Pierre Truch qui était le le président par les témoignages terrifiant par la morgue de Clause Barbie qui est là qui regarde avec un petit sourire c'est les les ses victimes. C'est c'est proprement glaçant et c'est remarquable d'avoir diffusé ça hier soir.
Ça a pas si mal marché. Ça fait près de 10 % d'audience, plus d'un million de personnes. Ça devrait être diffusé euh dans les écoles.
Euh je sais pas si les jeunes sont aptes à comprendre ça, mais en tout cas c'est l'honneur du service public que diffuser ça. Je sais pas si vous l'avez vu sur Non, j'ai pas vu mais sur ces sujets-là, effectivement le service public a son sens. Euh des émissions éducatives ont leur sens.
Après, quand il y a des émissions idéologiques, pardonnez-moi de mettre ça sur le tapis, mais quand on parle du service public, on peut parler également d'une certaine idéologie avec toutes les émissions de cet à vous et compagnie d'une part et d'autre partir. C'est pas c'est à vous, c'est c'est ce soir. Vous c'est à vous et le service public à vocation encore à diffuser des jeux de culture générale à vocation de d'avoir des émissions comme Nag avec des chansons c'est très sympathique et tout.
Bravo Nag, c'est une très belle émission. Mais est-ce que est-ce que sa place est encore sur le service public ? Est-ce que aujourd'hui quand on a 3500 milliards de dettes, on doit le contribuable le contribuable va remettre 41 allez faire quoi le grand échiquier des émissions qui font pas d'audience faut aussi des c'est des chaînes généralistes.
Surtout que Tarat est une référence mondiale au niveau musical. Non mais j'ai bien parlé j'ai pas parlé de tarata, j'ai pas parlé. Non, il parlait du jeu en quotidien.
Ça coûte pas cher hein les jeux en quotidien. C'est vraiment produit en ce qui c'est qui crée de la rentabilité puisque ça fait partie des émissions justement en part de marché sur ces créneaux horaires là qui fonctionnent le mieux. Donc si on veut avoir de la rentabilité, il faut aussi ces jeux là.
Donc c'est un équilibre à trouver. Mettez un portrait d'milzol à 19h30, vous allez voir le J que vous allez faire. Non mais c'est pour ça que justement le le les 41 millions où se sitent-il ?
Et pourquoi cette fuite un peu en avant cette année ? Est-ce que c'est les JIO à éponger avec une couverture quand même très réussie ou autre ? Allez, on se retrouve dans un instant avec vous.
Ben, c'est l'émission Média se poursuit. Allez, à tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud-adio, parlons vrai. Sud Radio, le 10h mettez-vous d'accord. Valérie Expert avec vous sur Sud Radio pour pour commenter l'actualité.
Alors, on met du temps mais c'est bien parce que ça nous permet d'évoquer d'autres sujets que ceux qui sont pas rabâchés. Baptiste Fournier, c'était un un coup de cœur. Ben écoutez, c'est totalement c'est c'est totalement par hasard que je voulais faire ce coup de cœur par rapport à une annonce qui vient de tomber sur le monde de François Villard Gallot.
Donc je repense non sans titre, il sera meilleur que le mien. Cette crise peut inciter l'Europe à reprendre en main son destin économique. Je voulais simplement rappeler que en cas de crise, il y a aussi des opportunités et les opportunités, elles se situent quand même potentiellement en faveur de la France.
Pourquoi ? On est moins exposé de beaucoup que beaucoup de nos voisins européens euh par rapport à nos exportations vis-à-vis des États-Unis et donc on va être moins impacté par rapport à la politique de droite de douane qui est mise en œuvre. il y aura un impact mais en vérité euh par rapport aujourd'hui à l'Italie, à l'Allemagne euh on a euh des intérêts à faire valoir.
Le changement qui est majeur de de doctrine allemande par rapport au parapluie nucléaire et même si les Français pour le moment euh euh s'interrogent par rapport à cela, c'est aussi euh mieux faire entendre notre voix dans l'ordre mondial et sur tout ce qui est économie de défense et autres. Et là, je pense qu'on a aussi des opportunités économiques et industrielles. Euh et enfin, rappeler simplement qu'on est la 2e euh euh économie euh européenne, que le l'Europe est le premier marché mondial et que dans ce cadre-là, il faut qu'on ait une vraie coordination sur la réponse, qu'on évite la politique des bidé de Verleyen, qu'on soit intelligent, stratégique et collectif pour essayer de voir justement comment tirer un peu les mar.
Heureusement que Trump était là pour nous le rappeler hein parce que si c'est moi c'est le constat dans ce que je vous écoute dans l'absolu, je suis d'accord avec vous. Moi ce qui m' triste, c'est que si Joe Biden, enfin Joe Biden ou Camel Haris euh avait été élu, est-ce qu'on serait resté dans cette torpeur bienveillante et sous nos draps avec nos couvertures et et pas avancer ? Et est-ce que finalement, euh qu'on soit pro Trump ou pas du tout Trump, est-ce qu'il s'est nous a fait réveiller de cette torpeur en disant America first et nous on a jamais dit Europe first ?
Alors juste un mot, c'est parce que j'ai failli hésiter à faire un coup de gueule sur aussi quand même à un moment donné l'impréparation de nos élites à anticiper. Je l'avais déjà fait donc je le retourne aussi en coup de cœur, c'est que maintenant de toute façon qu'on const maintenant qu'on a constaté un peu cet échec et ce retard à l'allumage, il faut se dépêcher à se saisir justement de ces opportunités. Ce qui est quand même fascinant, c'est que ce retard à l'allumage, il est absolument impardonnable parce que la dynamique America first, elle a commencé avec la première élection de Donald Trump.
Elle s'est quand même poursuivie avec Sleepy Jo comme il l'appelle parce que l'inflation Reduction Act euh a ouvert la voie à un nombre de de d'attract d'éléments d'attractivité du continent nord-américain pour que les industriels s'installent là-bas et et ils ont fait ce qu'il fallait de manière plus soft que Trump mais ils l'ont fait. Et donc j'ai un premier bémol, c'est que euh je suis pas certain qu'au niveau de la France en particulier de l'Europe, on réussisse à aller aussi vite qu'il le faudrait. Et pour ce qui est de la France, si vraiment on veut rattraper notre retard et faire ce qu'il faut, on doit s'en donner les moyens.
Parce que le déclaratif des uns des autres, c'est super. Mais le carcan administratif, juridique, normatif de judiciarisation de la moindre chose qui existe aujourd'hui dans ce pays fait que la réindustrialisation à marche forcée, elle va être très difficile. Accessoirement, on a des caisses vides.
Je rappellerai que les Allemands maintenant, ils ont un chancelier stable, euh une majorité à peu près claire. un projet et ils vont injecter 500 milliards dans leur tissu industriel, en particulier pour la défense. Quand les Allemands le disent, ils le font.
Nous, on va faire quoi pendant 5 ans ? Le risque, c'est que dans 5 ans, on soit encore un peu plus déclassé parce que on n pas de majorité stable, parce qu'on a un président qui fait de la diplomatie, parce que le premier ministre, c'est une fiction comme dirait Nicolas Bavrez et et que le reste ne marche pas. Donc je on a vraiment un modèle qui est gravement en crise et accessoirement les Américains vont peut-être réussir leur paris avec ce que fait Donald Trump. il faut pas l'exclure que ça en tout cas que les boîtes se disent façon c'est là-bas que ça se passe en terme de pouvoir d'achat de consommation et que finalement bah la réindustrialisation elle profite un peu moins notre continent que ce regarde les Américains 70 pays qui vont toquer à la porte pour dire bon on va discuter h ou après est-ce que il va accepter des discussions hein moi je suis je suis pas sûr ça défile quand même en ce moment Benjamin Benjamin ouais là clairement sur le sur le tissu économique on on on on on on va le sentir on va le sentir de de de plein fouet, ça va vraiment être une situation plus que délicate.
Je partage le votre point de vue hein que vous avez évoqué précédemment. Euh honnêtement, je je suis pas convaincu qu'on va s'en sortir avec les mêmes qui nous ont mené depuis 30 ou 40 ans. On ne peut pas reprocher à Trump de faire ce qu'il fait.
Il a été élu pour cela. Effectivement, nous notre souci ça va être de d'avoir des dirigeants qui sont en capacité de comprendre comment on crée de l'emploi et comment on crée de la croissance. qui sont qui ont été dans le forminal d'union européenne qui se qui se qui se laisse désemparer de de ces de ces outils stratégiques.
Je pense à la pharmacologie, je pense à l'industrie à l'industrie. À part les voitures allemandes, honnêtement, on a plus grand-chose. Donc quand vous dites que la France a des choses à faire valoir, je rebondis sur le sur le sur le coup de cœur précédent, honnêtement, on a beaucoup de choses à perdre.
On a beaucoup de choses à perdre et j'ai le sentiment que même si on est la deuxième économie européenne, que ce sont quand même les Allemands qui mènent entre guillemets le bout du nez. La première chose que l'Union européenne a dit par rapport à l'augmentation des droits de douane, c'est on propose une exemption de de tous les droits sur les biens industriels entre les États-Unis et l'Union européenne. OK.
Mais nous en France, c'est c'est pas les biens industriels, hein. C'est c'est le service. Ce sont les services.
Donc clairement, on voit bien que ce sont les Allemands qui essayent de diriger un petit peu le les négociations. Ça, il y a une pâte très germanique finalement dans ces négociations avec Donald Trump. Et ça prouve même si Macron fait soit-disant de la diplomatie, il faudrait faire de la diplomatie d'affaires.
Pourtant, il me semblait que c'était sa formation originelle. Et là, clairement, on est à côté de la plaque. On est à côté de la plaque.
On va passer à autre chose avec vous dans un instant particulier. propos d'Élisabeth Borne qui ont été selon elle mal compris à propos de l'orientation dès la maternelle. Elle s'est expliquée ce matin au micro de Jean-Jacques Bourdin suivre mais il y a je Oui oui à tout de suite.
Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai parlons vrai Sud Radio. Parlons vrai Valérie Expert.
Et on est ensemble pour commenter l'actualité. Alors l'actualité et c'est ce qui vous a fait réagir Benjamin Cochi. Ce sont les propos d'Élisabeth Bornière.
Est-ce que vous voulez qu'on la réécoute ? et vous pourrez réagir. Alors, on va on va écouter ce qu'elle disait hier.
C'était sur LCP. Je rappelle que Ellisabeth Borne est ministre de l'éducation nationale au cas où vous auriez du mal à à la situer. Oui.
Mais elle avait prévenu qu'elle connaissait pas grand-chose. Oui. Et que Oui, je pense qu'elle et moi je pense qu'elle n'a pas vu d'enfant depuis très longtemps.
Alors, écoutez ce qu'elle disait hier. Il faut se préparer très jeune, enfin dès le départ, presque depuis la maternelle à réfléchir à la façon dont on se projette dans une formation et dans un métier demain. Voilà.
Et la réponse donc voilà, c'est embêtant qu'on ait pas bien compris. Donc ce matin, Jean-Jacques Bourdin, première question évidemment lui demande ce qu'elle a voulu dire. Écoutez son explication.
Je voudrais rassurer vos auditeurs, on va pas orienter les élèves dès la maternelle. Manifestement, mes propos n'étaient pas clairs. Donc ce que j'ai voulu dire, c'est que l'orientation, c'est un sujet global et on doit veiller à ne pas prédéterminer, conditionner les choix.
Et on sait qu'il y a beaucoup de biais dans l'orientation qui sont très forts et qui apparaissent très tôt, par exemple au niveau du de l'entrée en CP. Oui. Où pour les maths est le même chez les filles et chez les garçons.
Et au bout d'un trimestre, les filles décrochent et l'écart se creuse tout au long de la scolarité. Donc ce que je veux dire, c'est qu'on doit veiller à ce que les élèves puissent d'abord découvrir leur capacités, qui puissent prendre confiance en eux, qu'on leur donne l'envie d'apprendre et que ça permette le moment venu d'avoir les choix les plus éclairés et avec le moins de biais. Voilà.
Donc je lui suggère d'aller faire un tour dans les écoles parce qu'elle a parlé de la maternelle. Donc là, elle passe au CP. Euh je lui suggère d'aller voir euh les élèves de 6e qui ne savent ni lire ni écrire.
Euh même après hein, même en terminal. Euh il y a il y a une enseignante qui a qui a publié sur X que que des questions qu'elle a posé à ses élèves. Que voulez-vous faire comme métier plus tard ?
Lisa princesse infirmière, Sarah danseuse, maîtresse, fromagère, Paul Émile directeur et plongeur. Lucas, il veut être Non, lui il veut non ça va pas. Bref, Batman, pompier, ambulancière.
Euh je comprends un peu ce qu'elle veut dire, mais c'est tellement maladroit. Alors Benjamin, je vous donne la parole. Oui.
Bon alors bon déjà je je viens d'apprécier cette cette belle séance de langue de bois rétédalage de de de vieux carcans politiques qui finalement disent absolument tout et leur contraire en l'espace de 24 heures. Alors c'est dommage parce que moi avec mes associés hier soir on a réfléchi et on voulait créer l'Institut national des super-héros. Vous voyez là on s'est dit on va lancer une école de supérieur privé on peut faire du dompettage de Lyon à Master 2 en Spider-Man.
Honnêtement on était bien parti. On pensait même qu'on allait avoir des crédits de l'éducation nationale. Bon euh moi ce qui m'inquiète sérieusement euh c'est d'une part au-delà du rétropédalage et effectivement qu'il faut veiller aux capacités de chacun.
Évidemment, on enfonce une porte ouverte au sein de l'éducation nationale. Euh de là euh comment dirais-je ? Créer une anxiété supplémentaire euh à des enfants de 2 ans ou 3 ans en maternel pour tenter déjà de les éclairer sur ce qu'ils aiment sur ce qu'ils auraient envie de faire en parlant d'orientation professionnelle à des enfants de 3 ans.
C'est la seule chose qui reste à un individu, c'est encore l'innocence de son enfance. Elle pouvait pas faire mieux que de créer et de rajouter une couche d'anxiété sur toute notre anxiété du quotidien. Et puis malgré son rétropédalage, si on écoute le l'extrait de la chambre, enfin de la chaîne parlementaire, elle explique quand même que elle a évoquer ce sujet-là dans le cadre d'un séminaire avec les recteurs d'académie.
Donc on n'est pas seulement dans une réflexion personnelle de madame Born qui découvre ce qu'est l'éducation nationale, mais c'est surtout que ce sont déjà des éléments qui sont partagés à un écheton territorial inférieur. Donc moi, je suis vraiment inquiet finalement. On va en faire quoi ?
C'était quoi l'idée finalement derrière ? J'ai pas bien cerné finalement avec le l'interview de de de monsieur Bourdin ce matin. J'ai pas bien compris ce qu'elle a voulu dire hier, encore moins ce qu'elle a voulu dire aujourd'hui.
C'est vraiment entre guillemets entre ça, on en parlera peut-être après, Panier Runaché qui dit que bah de toute façon pas de problème pour les aider des feux, les pauvres, ils ont pas de voiture. Enfin bref, hier on a eu quand même une envolée de de délire et une preuve de déconnexion de nos gouvernants vis-à-vis de la réalité du terrain. Donc qu'elles veulent dire qu'effectivement on doit être sensible aux compétences de chaque de chaque élève au fil de sa scolarité pour faire en sorte qu'il soit le plus à même de choisir une formation en fonction de sa qualité, de ses compétences et de ses choix.
OK, ça c'est très c'est très bien mais honnêtement ça ressemble trop à de la techno. C'est c'est des technocrates qui parlent comme ça qui disent qu'il faut qu'un enfant de 3 ans réfléchisse à son orientation professionnelle. Mais c'est vous imaginez les gens qui rendent du boulot le soir et qui entendent ça la télévision un décalage effectivement aussi.
C'est un oxyor quoi. Orientation professionnelle et maternelle. Il y a un truc il y a un truc qui il y a un truc qui va pas après sur le fond de ce qu'elle dit où il faut effectivement on dit que les garçons et encore je suis même pas sûr que ce soit vrai quand on voit le nombre de vétérinaires femmes de médecins femmes et puis dans les écoles d'ingénieur il y a plus de femmes que d'hommes hein.
Bon donc dans les métiers du numérique c'est c'est pas vrai du tout. dans la mé du pour l'instant il y a une ultra majorité dominante de de garçon ce qui pose là aussi plein de plein plein de problèmes. On est à plus de 90 % quoi.
Donc on on voit qu' il peut y avoir après s'il s'agit de travailler sur la voilà l'égalité de la transmission des savoirs sur le fait qu'il faut que tout le monde puisse aller le plus loin possible dans le l'acquisition de toutes les compétences pour après être en mesure de faire les bons choix, tout ça on peut parfaitement entendre et c'est et c'est et c'est très pertinent. Mais moi, je préférais aujourd'hui sur dans le monde dans lequel on est aujourd'hui euh qui est un monde euh où on est euh en train de voir à une vitesse phénoménale le le l'impact du numérique et des enjeux cybers euh sur tout le monde avec tout ce qui touche aux manipulations, euh à l'impossibilité de digérer l'information qui est mise à notre disposition. Je préférerais l'entendre sur ce sujet-là.
Je vais reprendre une formule qui a été dans un rapport de l'OTAN publié en 2020 euh qui disait que l'ultime champ de bataille, c'est le cerveau humain. Donc euh et on est bien là aujourd'hui. C'est-à-dire que tout ce qui est en train de se passer avec les guerres informationnelles euh sur notre territoire et est et manipulé par l'extérieur depuis la Russie en passant pour en citer plein d'autres.
Voilà, on a des des jeunesses qui sont complètement éparpillées façon puzzle sur ce qu'on est, sur ce qu'on sur ce qu'on fait. Voilà. Exactement.
Moi, je préfère avoir une ministre qui dit voilà, il faut qu'on aille sur ces sujets là parce que c'est très important de préparer les jeunes de demain au monde dans lequel on est en train de rentrer qui est en train pour l'instant de nous éparpiller. Ouais, Baptiste, en fait déjà la maternelle c'est l'éveil donc on va pas aller en effet assigner des enfants dans des cases potentiellement professionnelles. Surtout ce qu'elle n'ose pas dire en fait.
Mais alors qu'elle aurait pu. Elle en a le droit en tant que ministre de l'éducation. Il y a un travail qui est euh euh fourni à ce sujet depuis des années, c'est sur les inégalités de genre, les différences de genre justement par rapport euh ensuite aux différentes compétences.
Mais même ce travail-là d'une certaine manière, il est fait. Donc elle annonce euh euh elle a elle tient un propos euh qui est dissonnant en plus sans annoncer vraiment de dispositif. Donc on comprend pas où elle veut aller et encore une fois par rapport à la réalité du terrain, qu'on soit instite par an ou autre, on sait très bien quand on parle de ça avec ses enfants, on s'attend à avoir du Spider-Man, du Batman, du joueur professionnel ou autre.
C'estàd que c'est maternel. Le problème c'est le problème c'est maternel. Même à la primaire, mais en vérité même à la primaire, on va pas encore une fois assigner des élèves en primaire à des futures carrières.
On sait que c'est l'âge de l'interdisciplinarité euh justement de l'éveil à différentes matières. En revanche, qu'on fasse en sorte que il y ait une homogénéité dans la transmission des savoirs qu'un garçon, une fille, quel que soit l'origine, quel que soit son quartier est à peu près le même socle à la fin justement avant de rentrer notamment dans des classes supérieures. Ça c'est essentiel.
Mais elle ne le dit pas comme ça. On ne veut plus d'enfants dans nos sociétés. On essaie aujourd'hui de faire des enfants, des adultes.
On est de plus en plus dans la façon dont on les éduque, dans la façon dont on leur donne aucune punition, on les met au même niveau qu'un adulte tout le temps, que ça soit à travers les portables, à travers la société, lorsque on veut que la justice s'applique aux 13 14 ans, lorsqu'on voit que les guetteteurs ont 10 12 ans, quand on on n'y a plus une génération d'enfance, l'enfance n'existe plus d'ailleurs pour rester dans mon couloir, les émissions pour jeunesse n'existent plus. sur les chaînes herdiennes, elles ont été localisées sur des sur YouTube, sur tout ça. Leur éducation, elle est faite par les médias, elle est faite par YouTube, par les réseaux, par leur portable et elle n'est plus faite par les parents.
Donc il y a un désengagement des parents pour faire de leur enfant des enfants. Ils sont aujourd'hui adultes. Ils doivent donner leur avis sur internet, ils doivent donner leur avis sur Instagram, ils doivent avoir leur compte Instagram, ils doivent avoir leurs animaux préférés et du coup bah ils ne sont plus enfants et ils ne sont plus émerveillés par un monde qu'ils ont déjà connu à travers les médias, les réseaux sociaux, un monde qui est très violent.
Donc qui est maintenant, elle amène ça à la maternelle. Aujourd'hui, les enfants de 12 13 ans sont pas ceux qu'on connaissait il y a 5 10 ans. Après, c'est la même chose sur les personnes âgées, hein.
C'est les 60 70 ans de maintenant sont pas les mêmes d'il y a 10 15 ans. Donc vraie réflexion, la série adolescence pour vu, elle est très éclairante de la façon dont ça se passe dans ces générations de 10 12 13 mais enfin s'adresse au garçon. Ce qui est terrifiant, c'est les mots employés.
C'est ce que disait un peu Benjamin, c'est que on on elle aurait pu dire les choses différemment. C'està dire il faut effectivement comme vous le disiez qu'il y a plus de que les filles parce que ça sous-entend que les filles sont moins bonnes en math que c'est ce qu'elle dit. Alors peut-être qu'elle a des chiffres qui montrent que en CP elles ont décroché parce que ça reste un fait ça reste un fait. on a le droit de nommer les choses même si ça se gomme avec ces dernières années et ce qui était évoqué par rapport justement aux écoles aux écoles d'ingénieur et à la féminisation dans les écoles d'ingénieur némoins c'est un fait mais elle n'annonce pas encore une fois de propositions de dispositifs qui permettent de gommer ses problématiques donc on ne comprend pas ce qu'elle veut dire h ça bah absolument on va alors oui peut-être un mot sur Agnè Pagier Runaché moi j'avoue qu'hier entre Ellisabeth Borne et Agnè Pagunaché on va l'écouter donc elle était interrogée sur les affe vous l'avez pas entendu Non, je je j'ouvre les oreilles.
Écoutez, ces impacts sur la santé, c'est les plus précaires qui sont euh impactés les premiers. C'est les plus vulnérables, c'est ceux qui habitent en proximité des axes routiers. Ce sont les notamment les logements sociaux, les habitants des logements sociaux sont aussi les moins riches.
Alors, d'abord les moins riches, ils n'ont pas de voiture hein. Les moins riches, ils n'ont pas de voiture. Alors, d'abord les moins riches, ils n'ont pas d'abord les moins les cons, pardon.
Les deux ils se déplacent vous savez d'où ça vient ce chiffre. Vous savez pourquoi elle dit ça ? C'est parce qu'en fait au ministère il coupe la population on décile et le dernier donc on coupe la la population par 10 %.
Effectivement les gens qui ont le moins d'argent qui sont dans le dernier des cils ont une voiture pour deux ou pour trois h et donc les gens qui sont dans le premier décil les plus riches eux ils ont deux ou trois voitures. Peut-être même encore le Kanggoou pour aller à la déchetterie le dimanche matin. Vous voyez ce que je veux dire ?
Donc sur un plan statistique, elle a raison. Mais encore une fois, c'est une preuve marquante d'une déconnexion totale avec ce que vivent des dizaines de millions de Français. Non, mais c'est surtout les pauvres là encore, il y a un problème de communication.
Les pauvres, ils ont pas de voiture. Les pauvres, ils on avait eu c'est une caractéristique du macronisme. On avait eu il y a quelques années avec Benjamin Griveau, les clopes et le diesel.
Ouais, là on a les pauvres n pas de voiture euh les gens qui ne sont rien et donc les gens qui ne sont rien descendant on est dans la même ligne Oui. Oui. On peut remonter mais mais ça avait pas été annoncé publiquement ça.
C'estàd que c'était pas une faute de langage ou une faute de communication ou même potentiellement quelque chose qui traversait. Enfin voilà là on voit bien que ces sep dernières années on a souvent ces fautes de quart de communication mais qui résument qui qui résume quelque chose. C'est une forme de déconnexion.
Et donc les gens sont méprisés par leurs dirigeants et ça crée de la défiance. Ça crée surtout euh des électeurs au Front National et à la Franceoumise. Ça crée mais alors un nombre d'électeurs vous ne pouvez pas imaginer et une haine encore plus profonde pour Emmanuel Macron.
Ces deux personnes sont en train de créer de nouveau une haine sur Emmanuel Macron et des votes qui vont aller à la France insoumise non pas pour des raisons idéologique mais parce qu'ils se sentent un petit peu plus c'est pire que ça c'est le mépris de c'est le c'est le mépris de de classe j'allais dire de presque de class les pauvres elle a dit les moins riches oui mais mais en même temps c'est d'abord c'est très humiliant et et puis je veux dire c'est c'est une façon de de de méconnaître les réalités parce que c'est pas parce que les gens sont tout à fait en bas de l'échelle parfois ils sont obligés d'avoir un moyen de transport et puis espèce de volonté comme ça de faire des catégories catégories parce que vous avez les gens des villes qui effectivement il y a des très riches à Paris qui ont pas de voiture parce que c'est impossible de circuler. Parent je vous conseille la place de la Concorde qui est un tait un tait des crevasses partout des arbres en train de crever enfin ça c'est mon petit côté on parle on parle de gab de la finance publique passe de la Concorde il il y a une très jolie rue qui va vers la Madeleine d'accord qui s'appelle la rue royale. Elle a pendant été plus de 6 mois en travaux il y a un an parce qu'ils ont refait les pavés et cetera.
Et là, ils ont rien trouvé de mieux que de rééventrer la rue royale sur pratiquement la moitié de sa longueur. On ne sait pas pourquoi. Et donc de nouveau, il y a un trou qui fait 30 m de long, donc il y a plus qu'une voie de chaque côté et ils ont tout cassé il y a un an, on tout refait.
Ça a dû coûter un pognon de dingue comme dirait l'autre. Et ils ont ils refont encore aujourd'hui. Il y a une incoordination générale, il y a une gabie phénoménale mais ça confirme ce qu'on disait tout à l'heure, je sais plus qui disait.
Il y a une classe politique qui est devenue d'un niveau catastrophique et et tout ça explique malheureusement la réalité dans lesquel on vit. Euh parlons, on va marquer une pause et on va parler de Laurent Voquier. Moi, je me suis interrogée de savoir si on devait en parler ou pas parce que c'est fait pour qu'on en parle hein, bien évidemment.
Allez, à tout de suite. Sud Radio, votre avis fait la différence. Vous êtes auditrice de Sud Radio depuis longtemps ou pas ?
Ah, depuis plusieurs années. Depuis que je me suis rendu compte qu'on nous disait pas tout à la télévision. Sudradio parlons vrai.fr Sudradio le 10h mettez-vous d'accord.
Valérie expert. Alors l'autre actualité c'est celle de Laurent Voquier qui a accordé une interview à nos confrères du JD News. Interview dans laquelle il propose d'enfermer les EQTF dangereux à Saint-Pierre et Micelon.
Écoutez, il se justifiait hier soir, enfin même pas justifié, il expliquait cette déclaration euh chez nos confrères de C News. J'ai envie de dire ouvrons ce travail parce que moi je suis pour une expérimentation. On peut commencer par ouvrir un centre qui ferait 150 personnes et avoir cette première expérimentation et qu'on voit si avec cette proposition on a un meilleur taux de retour dans son pays.
Parce que moi ma conviction c'est que si vous faites ça, je pense que au mieux vous allez aboutir à 50 % de retour direct dans le pays d'origine. On arrête de faire semblant. On arrête de faire cette comédie. qui ont parfaitement compris les EQTF.
Le choix, il est simple, c'est soit vous rentrez chez vous, soit c'est à 4000 km de la métropole. Vous allez chez les chez et parce que il a justifié en disant quand on lui pose la question pourquoi Saint-Pierre et Micelon, il répond parce qu'il fait - 5 pendant toute l'année et qui a 146 jours de pluie et de neige, je pense que ça va rapidement ramener tout le monde à réfléchir. Une bonne pub he pour l'office du tourisme de Saint évidemment le député les différents sont on parlait de mépris de classe, il y a quelque chose de phénoménal qui avait dit les cons àou c'est à ça qu'on les reconnaît.
Enfin, à un moment donné, c'est c'est vert mais déjà on sait que nos domes sont maltraités en métropole. Alors là, c'est un mépris pour notre DomTom. Ce qui veut quand même bien dire queon est dans un monde politique où pour exister, il faut dire tout et n'importe quoi.
C'est il a besoin de se situer par rapport à Bruno Rota qui fait pour l'instant un peu la course en tête he semble-t-il visiblement dans le cœur des militants et dans l'action qu'il mène et parce qu'évidemment en tant que ministre, il a plus de visibilité que en tant que président de groupe à l'Assemblée et et donc voilà, on se on se remet au niveau en disant en disant voilà de quoi exister faire le buz. C'est c'est ça là encore enfin on revient sur le fil de cette émission, c'est qu'en fait la classe politique est plus du tout au haut niveau quoi. Oui.
Puis ça prouve surtout que lui en tant que futur peut-être président en tout cas de parti ou président de la France, il est donc incapable de discuter avec les pays. Ça veut dire que c'est aussi quand on analyse et qu'on écoute ce qu'il est en train de dire, c'est un échec. Ça veut dire que du moment où vous mettez la poussière sous le tapis, donc pour lui le tapis c'est Saint-Pierre et Micelon.
Ça veut dire qu'il est donc incapable de discuter avec l'Algérie, qu'il est incapable de payer de parler avec les autres pays, que ce soit la Tunisie ou les autres pays sur lequels viennent les OQTF. Donc ça prouve qu'il a une incompétence de discussion. Voilà moi ce que j'en tirerai en tant qu'électeur en disant tiens leur renvoquier et ben il ne sait pas discuter avec les différents présidents alors qu'au même moment vous avez Emmanuel Macron alors qu'on approuve ou pas qui est en train de discuter avec l'Algérie.
Ça arrive un tempo politique très bizarre et vraiment à côté de la place avec un succès formidable hein la discussion avec l'Algérie. La diplomatie était quand même le bras armé de la puissance publique et c'est ce qu' avait rappelé d'ailleurs ça avit donné un échange entre Retaillot aussi c'est qu'à un moment donné en fait même Retaillo par rapport à l'Algérie, on est dans la déresponsabilisation en fait réellement du pouvoir et là encore une fois ça fait le jeu d'autres partis plus populistes parce que ils se servent de leur fonction actuelle pour gagner leur congrès. Moi je pense que le leur renvoquier il manque même de courage.
Il aurait dû proposer en terme de communication que les OCUTF partent de certains ports qui s'appellent encore les ports de la Cayenne comme à Marenè ou à la Rochelle et qu'on les filme en direct sur ces news pour qu'on on voit vraiment les effets de sa politique. Tout ça est franchement grotesque, faut se le dire. Ça fait pas le jeu là encore une fois du niveau politique et c'est un débat que vous avez tout à l'heure parce que c'est inapplicable. euh des gens y croient et parce que les gens ne connaissent pas forcément les processus justement diplomatiques et fonctionnels pour mettre en œuvre ce type éventuellement de politique publique.
Et donc ça ne fait qu'aesser le pouvoir du politique qui se plaint lui-même ensuite de ne plus avoir assez de pouvoir. Oui, je l'ai entendu hier où il disait "Mais pourquoi ça vous choque ? Il y a bien des centres de rétention dans la Creuse ou dans d'autres départements.
Pourquoi on en verrait pas à Saint-Pierre et MClon ?" Donc déjà c'était c'était une de ces justifications. Pardon ? et puis il fait des il fait ce qu'a fait Donald Trump c'est plus je dis des choses grosses plus j'attire l'opinion publique et peut-être il peut voter en campagne.
Mais voilà et puis après Donald Trump en revanche quand il dit qu'il expulsexul mais est-ce que est-ce que le renvoquier au pouvoir ferait ça ? Est-ce qu'il appliquerait cette cette mesure ? Mais désolé mais c'est comme le carcher à l'époque hein.
Ouais absolument. Oui. Non je pense pas qu'il le ferait.
Juste vous donner un peu mon point de vue là-dessus. Finalement, il incarne effectivement une droite molle, hein. C'est la droite de la soumission qui ne va qui va refuser le rapport de force comme vous le disiez sur le plateau avec les pays les pays d'origine et puis finalement essayer de de condamner un département à être un petit peu comme Cayen à l'époque en Guyane.
On allait casser les cailloux en Guyane. Et ben là, on va aller tourner en rond à Saint-Pierre et Micelon. Je trouve que c'est encore une fois une méconnaissance de de la susceptibilité des des territoires.
Et moi j' envie de lui dire ben si vous voulez un peu de courage monsieur Voquier je suis sûr qu'il y a bien quelques dizaines d'hectares disponibles sur les hauteurs, les plateaux du Cantal qui dépendent de votre région Ronald Pauvergne. On a été capable d'y tourner des épisodes de Game of Thrones. Donc a priori il doit pas faire super beau non plus.
Je suis sûr qu' au pu en voler également je suis pas sûr qu'on qu'on ait plus de 200 jours de soleil au pu en volé. Mais ce que je veux dire par là, c'est que le courage politique c'est bien mais alors c'est encore mieux si on est en capacité d'agir. Et là pour le coup c'est c'est essayer à la fois de mettre une banane sous sous les pieds de Bruno Rotaillot, essayer d'exister par le buzz mais finalement ça prouve son incapacité. pour le coup moi avec vos pieds mais pour moi c'est une poulie d'or des républicains depuis 10 ans.
Ce qui est plus grave dans tout ça c'est ce que disait Jul c'est qu'il y a des gens qui y croient qui qui qui écoutent et qui se disent bah c'est c'est une bonne idée. Il y a un auditeur qui a envoyé un mot ce matin dans l'émission de Patrick Roger. Il dit la mesure proposée à mérite de faire prendre conscience à la classe politique et aux opinions publiques diverses et variées que la configuration actuelle d'immigration à contrôler nous conduira tôt ou tard à des mesures extrêmes dont l'éloignement ethnique, c'est-à-dire la guerre entre ethnnie.
Donc oui, il y a ceux qui disent oui mais il a mérite c'est pas une migration locuté, c'est de choses différentes en plus montrer que c'est ce que c'est ce qui mais comme il y a des dizaines de milliers d'F, on imagine l'impact que ça peut avoir sur un territoire comme celui Saint-Pierre et Mclon, il faut imaginer la vie qui va avec pour tous les habitants enfin sur place c'est totalement inopérant. C'est là aussi, c'est là où le politique est dangereux, c'est que quand on annonce quelque chose, il faudra avoir fait un tout petit peu d'étude euh d'impact, de se poser un de un peu de questions de fond accessoirement euh qu'il faille trouver des problématiques, des solutions parce que c'est vrai qu'il y a une ça devient insupportable dans certains cas, mais combien ça coûte ? Combien ça coûte d'aller mettre à 4000 km toute une série de de personnes sans compter qu'il y aura des recours dans tous les sens ?
Il faut être sérieux. Enfin, quand la CEDH quand la CEDH va nous obliger à financer euh la maison de la Simade à Saint-Pierre et Miclon pour pouvoir apporter un accompagnement à nosf, on aura on aura mis le la serie sur le gâteau quoi. Faut arrêter.
Et je suis pas sûr que les prisons de Marseille soient plus agréables parce qu'il fait 25°gr entre nous. L'argument de la météo, ça aussi c'est formidable de dire il fait il fait - 5- 6. Alors ça aussi son argument de la météo quand on voit les prisons dans le sud de la France qui sont surpeuplés et qui en tant de canicule mais là ils sont pas en prison les EQTF sont pas en prison c'est des centres de rétention mais qui sont pas les meilleurs qui a pris la meilleur sûr bien sûr les centres de rétention à Marseille sont pas plus agréables sous le soleil que à - 5 ou à - 6 ça aussi c'est argument tout ça tout ça c'est du buzz c'est c'est gros je suis pas sûr que les français aujourd'hui prennent ça pour argent content voi pas les grosses ficelles derrière derrière ce type de de déclaration.
Euh merci à vous. Parler du cul de Donald Trump. Non mais non Kiss my ass.
Vous avez entendu Donald Trump qui a dit que tous les pays venaient lui lécher le cul hein. Entre ça Village People, j'ai commencé à me poser des questions. Absolument.
Bon stop me dit Jamel. Donc on a pas eu le temps d'en parler mais c'est vrai que voilà. Allez, merci beaucoup et on se retrouve demain.
Très bonne journée sur Sud Radio. Sud Radio, Sud Radio. Parlons vrai, parlons vrai.