Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewEurope 1 (sur YouTube)· 28 mai 2025 5 min

Les Français qui doivent faire des efforts, le crépuscule de la Macronie...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

La revue de presse d'Europin Olivier de la Garde François Baotou s'apprête donc à demander aux Français de faire des efforts. Il l'a dit hier à la télévision. Oui, encore un effort mais des efforts pourquoi et de qui ?

C'est peut dire ce matin que les commentateurs goûtent peu la méthode du Premier ministre et sa stratégie qui consiste à commencer à dire puisse taire de faire croire qu'on avance sans ne rien faire. Est-ce un plan où est-ce du flanc ? s'interroge par exemple Réy Godo à la une de l'opinion s'il est cach sur le désastre des finances de la nation baou les moins sur les moyens d'y répondre rendez-vous en juillet paraît-il mais qui croit que des citoyens lucides accepteront alors sans brancher une forme de rigueur au prétexte que rien ne sera fait sans eux sans consensus ni conviction François Bairrou maintient le flou pour jouer la montre ça tout le monde a bien compris moins maître des horloges que dompteur de trotteuse loin d'incarner le héros Tarz ans qui saute vivement de branche en branche écrit Thomas Soulier du Parisien aujourd'hui en France.

Le premier ministre a davantage des allures du serpent hypnotiseur cas du livre de la jungle et en endormant ses proies il gagne du temps. Mais ça commence franchement à se voir et certains ont même carrément pris le parti d'en rire. Les Français doivent-ils se cotiser pour offrir un piolet ?

Au Premier ministre s'amuse ainsi Jean-Marc Victori à la une des échos quand François Bairou avait vaillamment gravi les cinq marches du péron de Matignon en décembre dernier, il avait expliqué qu'il n il n'y aurait rien de l'Himalaya qui se dresse devant nous depuis l'habitué des Pyrénées n'est pas encore arrivé au camp de base. Mais dans le fond, est-ce que tout cela n'est pas de la responsabilité du président de la République ? Et si bien sûr si le premier ministre ne se montre ne montre plus de ressort, c'est que la présidence est en désérance comme la qualifie Vincent Trémolet Viller dans un article qui fera date à la une du Figaro.

L'éditorialiste dresse effectivement le portrait d'un bateau France ivre de vieilles promesses mais désormais sans voile dit gouvernail. Emmanuel Macron est déjà le spectateur de la bataille des ambitions présidentielles de son camp résume le Figaro en titre. Parce que comme toujours quand la coque est trouée, les rats quittent le navire, l'agitation qui fragmente le bloc central à quelque chose du sauf qui peut.

Le macronisme finissant est aussi sombre que ses débuts furent éclatants, poursuit-il. La dette, l'immigration, l'insécurité, l'affaissement de l'école, cette loi sinistre qui érige la mort en soin donne à la période la noirceur du crépuscule. Mais alors, comment faire pour repeindre tout cela en rose ? au socialistes.

Mais pour tout dire, les commentateurs se passionnent ses moyennement pour ce combat des chefs entre un drôle d'oiseau et un premier secrétaire au nom de machine à la V. Fort ou Mailleur Rossignol, c'est la lutte finale et pourtant il partage la même obsession fiscale, soulligne un peu interloqué Cécile Cornudet des échos. Il faut augmenter les impôts, claironne-t-il le concert.

Et comme la chose n'est pas entendue, ils estiment dans un raisonnement qui confine à l'absurbe qu'il n'it pas besoin de s'attaquer aux économies. Puisque l'on parle de la gauche, un mot comme tous les mercredis du JD News. Oui, l'abdomadaire consacre effectivement sa une au nouveaux tribunaux révolutionnaires entre les commissions d'enquête parlementaires qui se transforment en procès de Moscou et les nouveaux tribunaux médiatiques où les accusés n'ont pas droit à la parole. au FéellirOC nous présente les héritiers de Fouierinville, l'accusateur public de la terreur surnommé monsieur Guillotine.

Et on va d'ailleurs terminer avec un traître à la nation et c'est éminemment sérieux puisqu'il s'agit de football. L'événement, c'est le match de samedi qui approche PSG inter du Milan, finale de la Ligue des Champions. Les amateurs de ballon rond ne vivent plus que pour ça et l'équipe qui tartine déjà depuis plusieurs jours est allée à la rencontre de Benjamin Pavar ce matin.

Pourquoi ? Et bien parce que l'international français joue désormais à l'Inter de Milan et sera donc opposé au PSG. C'est d'ailleurs une sorte de manie chez lui parce qu'il jouait précédemment au Bayern.

Celui-là même qui avait déjà battu les Parisiens en finale de la même Ligue des Champions il y a 5 ans. Question de Loï Tanzi. Jouer face à Paris quand on est français c'est forcément euh être davantage regardé et essayer d'avoir plus de reconnaissance dans votre pays ?

Réponse interloquée de Pavar. Ce qui veut dire que je manque de reconnaissance un peu parfois non ? Rétorque le journal peut-être.

Je le tens, je n'ai que 29 ans. En Italie, j'ai senti l'amour des supporters. Avant, rappelle-t-il, j'ai joué 4 ans à Munich.

J'ai gagné beaucoup de titres là-bas. Samedi, ce sera contre une équipe française. Après, je suis français mais pas samedi.

Voilà, les Parisiens prévenus comme dirait Bairou. Encore un effort. Merci beaucoup de italien au PSG aussi.

Voyez donc Donnaruma va arrêter tous les tirs de l'Inter. Vous avez beaucoup de réflexions comme ça à faire la balle au centre monsieur. Ah bah de toute façon toutes ces équipes sont très internationales.

Je sais pas combien il y a de il y a quoi tr il y a trois français peut-être qui jouent au PSG. On les contrat, on les contrat d'ici la finale. Merci Olivier de la garde votre revue de presse sur Europe 1.