QAG - Christine Bonfanti-Dossat : Etes-vous prêt à enfin faire payer les casseurs ?
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Etes-vous prêt à enfin faire payer les casseurs ?
- 2:00OuverteRéponse partielle
A combien se chiffrent les dégâts ? Qui va les payer ?
- 4:00RelanceRéponse partielle
Êtes-vous sûr que le ministre de l'Intérieur est encore à même de poursuivre sa mission ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Christine Bonfanti-DossatFait
« nous attendions déjà de votre part des actes forts or vous n'avez rien fait de plus et ne rien faire de plus c'est laisser faire »
- 2:00Christine Bonfanti-DossatFait
« aucune mesure politique ne pourra apaiser durablement la situation ce n'est pas vos incantations qui calmeront le pays »
- 4:00Christine Bonfanti-DossatChiffre
« dix mille personnes interpellées 1800 personnes placées qui ont été jugés 40% de peines de prison ferme »
- 6:00Christine Bonfanti-DossatFait
« nous avons fait évoluer la doctrine nous avons fait évoluer cette doctrine »
- 8:00Christine Bonfanti-DossatPromesse
« tous les attroupements qui se réuniront qui comporteront des casseurs seront comme nous l'avons annoncé immédiatement dispersés »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pour étendre pu éviter les scènes de violence les scènes de pillage commises par les casseurs ce samedi lors du 18e acte de mobilisation des gilet jaune y at-il eu des défaillances et un manque d'anticipation faut-il appeler cela de l'amateurisme toutes ces questions les français se les posent ils ne veulent plus débattre ils ne veulent plus de discours plus de formules médiatique ils veulent des actes nous ne sommes plus dans le cadre de maintiennent de l'ordre classique à la suite des événements du 1er octobre à l'arc de triomphe nous attendions déjà de votre part des actes forts or vous n'avez rien fait de plus et ne rien faire de plus c'est laisser faire aujourd'hui aucune mesure politique ne pourra apaiser durablement la situation ce n'est pas vos incantations qui calmeront le pays encore au moins le recours à l'armée monsieur le ministre votre en même temps dans le domaine régalien est un véritable échec il faut adopter la scène politique qui vaille celle de la fermeté à la hauteur de la violence celle que le sénat vous propose depuis le mois de juin alors monsieur le ministre pouvez vous me dire à combien se chiffrent les dégâts qui va les payer les français qui verront leurs cotisations d'assurance augmentent et où êtes vous un fameux prêt de faire payer les casseurs et puis je vous rappelle ma question s'adresser au premier ministre etes-vous sûr êtes vous sûr êtes vous sûr qu'avec un tel discrédit le ministre de l'intérieur est encore à mesure de poursuivre sa mission place beauvau merci la parole et au secrétaire d'état auprès du ministre de l'intérieur monsieur le rhône une aise avec la parole monsieur lui d'y aller dit monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la sénatrice christine bonfanti je suis de remarques par rapport à votre question d'abord je suis très heureux de constater que maintenant vous nous expliquer que ce à quoi nous avons à faire face depuis le 17 novembre ça n'est pas du maintien de l'ordre classique ça n'est pas toujours ce qui a été dit sur ces bancs je vous le rappelle depuis le début nous disons de ce mouvement il étant empreint d'une très grande violence d'une remise en cause de nos institutions nous avons souvent parlé sédition je suis heureux que depuis quelques semaines seulement vous nous rejoignez sur cette thématique quelques semaines seulement mais nous n'avons pas attendu que vous évoluez dans l'analyse des faits et c'est d'ailleurs pour ça que nous sommes ici et que nous gérons nous ce problème c'est ce que les français souhaitaient tous soyons là en gestion d après le premier descendant d après le 1er décembre nous avons fait évoluer la doctrine nous avons fait évoluer cette doctrine nous n'avons pas rien fait les organisations syndicales que nous voyons régulièrement avec christophe castaner nous ont remerciés de cette évolution de doctrine ils nous ont remerciés de cette latitude qui leur a été laissé dans l'interpellation dans la possibilité d'agir dix mille personnes interpellées 1800 personnes placées qui ont été jugés 40% de peines de prison ferme comment osez vous dire que nous ne faisons rien comment osez vous dire que nous ne faisons rien et nous allons continuer et nous serons présents ce samedi à nouveau samedi dernier nos instructions n'ont pas été appliquées et c'est très grave c'est un dysfonctionnement majeur et ce sont les policiers eux mêmes qui se sont adressés à nous pour se plaindre de ce qu'ils n'avaient pas reçu les bonne instruction alors samedi nous continuerons à assurer l'ordre républicain nous considérons nous continuerons à protéger la république parce que c'est ce que nous faisons et je vous demande simplement vous interrogez vous que feriez vous à notre place que s'est il passé entre 2007 et 2012 que s'est il passé entre deux villes en 2017 il y a eu beaucoup d'incidents d'ordre public il y a eu beaucoup d'incidents d'ordre public et nous nous avons pris des mesures à la fois législatives et des mesures opérationnelles qui vise à y mettre un terme et dès demain d2d samedi tous les attroupements qui se réuniront qui comporteront des casseurs seront comme nous l'avons annoncé immédiatement dispersés merci
Christine Bonfanti-dossat