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Florian Philippot sur CNews : débat choc !

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:01OuverteRéponse directe

    Jérôme Dubus, qu'est-ce que vous avez envie de leur dire ? Ils sont tous en colère.

  • 9:01RelanceRéponse partielle

    Florian Philippot, vous l'entendez de ce discours ou pas ?

  • 13:01OuverteRéponse directe

    Jean-Philippe Dugoin-Clément, votre regard sur les annonces du président de la République ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:00Jérôme DubusFait
    « Le 1er juillet prochain, les prix réglementés, c'est fini en France. C'est interdit par le droit européen. »
  • 8:00Florian PhilippotFait
    « On divisera immédiatement les prix par trois ou quatre parce que nous ne produisons pas cher en France l'électricité. »
  • 9:00Florian PhilippotFait
    « Les interconnections des dizaines d'années, elles ne datent pas du marché européen de l'électricité. »
  • 10:00Florian PhilippotChiffre
    « Le prix du gaz américain, c'est quatre fois le prix. »
  • 12:00Jean-Philippe Dugoin-ClémentChiffre
    « Le déficit de l'État cette année, c'est 165 milliards. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous, j'étais en débat sur CNews, notamment on a parlé, vous allez voir, du marché européen, de l'électricité, de la fixation des prix. Je suis désolé, il faut mettre les pieds dans le plat, il faut parler de l'Europe, il faut parler de l'Union européenne, sinon on ne parle de rien. Bon, l'émission était moins longue que prévu parce que Macron est intervenu en plein milieu justement pour parler de cela, il n'a rien eu à dire, il n'a rien dit.

Mais bon, ça a pris du temps d'émission. Ceci dit, j'ai eu des échanges, notamment avec un macroniste qui me semble savoureux et qui me semble important, et j'ai essayé de faire valoir des choses très concrètes qu'on n'entend pas forcément ailleurs, notamment on a parlé Frexit aussi dans cette émission. Vous me direz ce que vous en pensez en commentaire.

Deux choses, si vous voulez participer à la grande consultation interne des Patriotes qui est en cours, c'est jusque ce jeudi 5 janvier, 20 heures, vous pouvez encore participer, donner votre avis. Pour ça, il faut être adhérent à jour des Patriotes, donc nouvel adhérent, ou reprendre votre adhésion, cela a plus d'un an pour vous remettre à jour les liens pour adhérer, réadhérer. C'est le premier lien sous la vidéo en description, il est également en commentaire épinglé, et dans les dernières secondes de cette vidéo, vous le trouverez en cliquant sur l'écran.

Je vous attends. Deuxième chose, ce direct, notre direct ensemble, question-réponse, actualité brûlante, cette semaine, exceptionnellement, a lieu samedi, samedi 7 janvier, 19 heures, toujours, pas vendredi, cette fois-ci, c'est samedi. On se retrouvera, mais ce sera la même chose, et ce sera très important.

Je prendrai vos questions en direct. Vous pouvez également faire un don de soutien en Patriotes, là, c'est le deuxième lien sous la vidéo en description. Le don, comme l'adhésion, la réadhésion, est défiscalisé au deux tiers pour vous.

Profitez-en, début 2023, les compteurs fiscaux ont été remis à zéro. Et en plus, on se bat. On se bat pour notre avenir.

On n'a pas un centime de financement public. Alors, on fait, ça coûte cher. On se bat contre l'oligarchie, dans la résistance, un magnifique mouvement, les Patriotes, avec vous.

On va faire plein de choses. On ne lâchera rien. On se bat dans des belles valeurs de liberté, de souveraineté, de dignité, d'humanité, d'humanité, et pas que pour nous, pour les générations qui viennent, qu'on soit en métropole, outre-mer ou à l'étranger.

C'est quand même magnifique. Vous êtes les bienvenus. Adhésion, réadhésion.

Ou faire un don de soutien. Tous les liens sont sous la vidéo en description. Vous pouvez également, et c'est important, vous abonner à cette chaîne, là, ces petits boutons s'abonner, c'est juste à cliquer, c'est gratuit, c'est instantané.

J'en ai besoin, parce que c'est comme ça que fonctionnent les algorithmes de YouTube. Plus vous êtes nombreux à abonner sur la chaîne, plus ils recommandent les vidéos à de nouvelles personnes. Et quand même, ça consacre tout ce travail.

Grand, grand merci à ceux qui vont s'abonner. Et en plus, j'ai envie d'arriver avec vous aux demi-millions d'abonnés qu'on fêtera comme il se doit ensemble. Allez, bonne émission.

Vive la France. Bonjour. Florian Philippot, bonjour.

Bonjour. Merci d'être avec nous, président des Patriotes. Jean-Philippe Dugoin-Clément, bonjour.

Vice-président UDI de la région Île-de-France et maire de Menci. Jérôme Dubus, bonjour. Membre du pôle ID d'horizon majorité présidentielle.

Jean-Christophe Baston-Larbi, avocat, bonjour. Merci également d'être avec nous. Vous avez entendu ces artisans qui étaient avec nous dans cette première partie spéciale de cette émission pour leur donner la parole.

Jérôme Dubus, qu'est-ce que vous avez envie de leur dire ? Ils sont tous en colère. Ils se disent tous que le gouvernement ne nous écoute pas.

Le gouvernement ne nous entend pas. Nous réduire nos factures de 20%, ça ne suffit pas. Il faut nous protéger ou on va fermer.

Oui, je crois que le bouclier, il y a un bouclier tarifaire qui s'impose. Il a été mis en place, ça a coûté 50 milliards en 2022. Je crois que d'ailleurs, le président de la République dans ses voeux l'avait dit, qu'il le ferait si c'était nécessaire.

Et je crois que c'est nécessaire. Donc il y a un bouclier tarifaire à mettre en place, ce qu'on appelait un bouclier énergie, qui a été là pour protéger un certain nombre de professions et pour protéger les Français. Je crois que le moment est venu de s'interroger sur la poursuite de ce bouclier en 2023.

Il ne faut pas s'interroger, il faut y aller là maintenant. Ça suffit, il y a la barre de s'interroger. Il faut y aller.

Il faut y aller parce qu'ils vont fermer là. Oui, vous l'avez entendu, le boulanger nous disait dans 3-4 mois, je ferme si rien ne bouge. Le premier trimestre est là, donc c'est maintenant au premier trimestre qu'il faut faire.

Mais pourquoi le gouvernement a autant attendu pour agir à chaque fois ? Il faut attendre qu'on soit au pied du mur, qu'on soit au bord de la crise pour agir. En 2022, le coût du bouclier énergie a été de 50 milliards d'euros.

On ne peut pas dire que le gouvernement n'ait rien fait. 50 milliards d'euros, vous vous rendez compte ? Mais pourquoi les commerçants sont là alors ?

Alors après, il faut savoir ce qu'on veut. Est-ce qu'on continue à protéger tout le monde ou pas ? C'est la vraie question.

Mais pourquoi les commerçants sont là si le gouvernement a fait ce qu'il faut ? Et parce que les commerçants sont là parce que les prix du gaz et le prix de l'électricité n'ont pas baissé. Au contraire, il a largement augmenté.

La faute à qui ? On paie ce qui s'est passé en 2020. La faute à qui ?

Il y a des tas de conséquences. Il y a l'offre et la demande. On sait très bien que la demande d'énergie est supérieure à l'offre.

Donc de toute façon, avant la crise ukrainienne, il y avait une augmentation qui était prévisible. Deuxièmement, la crise ukrainienne, évidemment, nous a coupé de nos fournitures de gaz russes. Il a fallu se retourner vers le gaz américain qui est trois fois plus cher.

Trois fois plus cher. Bon, donc tout ça ne s'est pas fait comme ça du jour au jour. Florian Philippot, vous l'entendez de ce discours ou pas ?

Oui, mais je ne peux pas y adhérer. Les questions, si vous voulez, de mettre en permanence des chèques, des boucliers, on l'a fait pendant le Covid, c'est toujours reculer pour mieux sauter dans le ravin. Ce n'est pas la solution.

C'est bon, pendant le Covid, ça a sauvé des tas de gens. Aujourd'hui, ils payent les prêts garantis par l'État, si vous voulez. Ils sont étranglés et qui ont été accordés il y a trois ans.

Donc en réalité, ce n'est pas une solution. Le problème, c'est que le prix de l'énergie n'est pas le bon en France. Il est bien trop cher parce qu'on est sur un marché européen de l'électricité, le fameux marché européen de l'électricité.

Je suis content qu'on en parle enfin. Moi, ça fait des années, je dis qu'il faut quitter cette folie. Il faut quitter le marché européen de l'électricité et on divisera immédiatement les prix par trois ou quatre parce que nous ne produisons pas cher en France l'électricité.

C'est comme ça. Nous sommes mis dans un marché qui arrange peut-être l'Allemagne, mais pas la France. Vous ne pouvez pas quitter comme ça le marché européen du jour au lendemain ?

J'ai retrouvé un article du Parisien qui est toujours en ligne. Parce que vous êtes interconnecté avec un certain nombre de pays et qu'il y a une solidarité qui doit se jouer. Alors, monsieur Dubus, merci de parler de ça.

Je vais couper la tête à ce canard. Ça, c'est Bruno Le Maire qui nous dit hier, si on quitte le marché européen de l'électricité, on ne sera plus interconnecté aux autres pays, on ne pourra plus se passer de l'électricité. C'est faux, ça n'a rien à voir.

Ça n'a rien à voir. Les interconnections des dizaines d'années, elles ne datent pas du marché européen de l'électricité. Elles ont été multipliées par trois depuis 90.

La question, c'est ça. Deux, savez-vous que le 1er juillet prochain, vous, vous le savez, il faut le dire aux Français, le 1er juillet prochain, les prix réglementés, c'est fini en France. C'est interdit par le droit européen.

Donc, votre bouclier, il est au maximum jusqu'au 30 juin. Le 1er juillet, la Commission européenne a dit, c'est fini les boucliers, c'est fini les tarifs réglementés. Vous n'avez plus le droit, le droit européen.

D'ici là, la Commission européenne aura réformé le marché de l'électricité. Bien sûr. Et moi, j'ai retrouvé, bien sûr.

Et en attendant, mais la question, c'est en attendant comment on sauve les commerçants. Il y a le feu, il y a aux gens, on les a entendus tout à l'heure. Que ce soit le président, que ce soit le boulanger, que ce soit le boucher.

Alors, M. Le Mordini, je ne vais pas être démagogique. On ne les sauvera pas si on ne sort pas.

Parce que ce n'est pas lesquels...

Ça ne va pas se faire en 24 heures, là. Mais alors, si, ça pourrait se faire en 24 heures. Moi, j'ai vu un article du Parisien du 25 septembre 2021, il y a un an et demi.

Bruno Le Maire part en guerre contre le marché européen à l'électricité. C'est le titre. Il est toujours en ligne.

C'est pour ça que la Commission européenne va réformer son marché. Mais ça fait trois ans qu'on dit qu'elle va réformer. Elle réformera rien du tout parce que l'Allemagne ne veut pas.

Et vous le savez très bien. Si, l'Allemagne est en train d'évoluer. On quitte ça.

On investit dans notre service public énergétique. On en refait un grand service public nationalisé et national. Non, mais vous ne pouvez pas.

Il n'y a qu'à Faucon, c'est trop ça. Ce n'est pas qu'il n'y a qu'à Faucon. C'est de la vraie politique stratégique.

Et on arrête les sanctions contre la Russie parce que ça a fait exploser. Vous l'avez dit vous-même, le prix du gaz américain, c'est quatre fois le prix. Donc on arrête tout ça.

C'est tout. Ça n'apporte pas la paix là-bas, mais ça apporte la misère ici. Jean-Philippe Bugouin, Clément, comment on les sauve, ces commerçants ?

Très clairement, on a une déconnexion totale entre le prix facturé et le prix réel. On se rend compte aujourd'hui sur les hydrocarbures notamment, gaz, pétrole, qu'on est revenu à des tarifs qui étaient ceux d'avant la guerre en Ukraine. Et pourtant, les tarifs, ils ont été multipliés par fois 3, fois 5, fois 10, fois 15 en fonction des renouvellements, en fonction des opérateurs, qu'on parle de commerçants, qu'on parle d'entreprises, qu'on parle de collectivités.

Et ce qui est terrible aujourd'hui, c'est que le gouvernement essaye de faire, mais il n'y arrive pas. Ce qu'on fait, c'est des chèques. En fait, on vient alimenter le tonneau des danaïdes.

Donc on vient faire un chèque aujourd'hui pour les boulangers, demain pour les restaurateurs, après-demain, ce sera les usines...

Les pressings ou les bouchées ? Oui, ou les usines qui font de l'agroalimentaire. Peut-être les collectivités un jour, on n'en sait rien, mais la réalité, c'est qu'on ne traite pas le problème.

On creuse du déficit. Le déficit de l'État cette année, c'est 165 milliards. On n'a jamais eu un tel déficit.

Et on creuse le déficit pour courir derrière quelque chose qu'on ne maîtrise pas. Mais on ne pouvait pas prévoir tout ça ? Moi, c'est là où j'hallucine.

C'est-à-dire qu'on attend que les commerçants reçoivent les factures, on attend qu'ils viennent sur les plateaux télé en disant...

Mais ça fait des mois. Mais oui, mais alors, pourquoi le gouvernement n'a rien fait depuis des mois ? Le bouclier tarifaire de 2022, c'est quand même pas n'importe quoi.

J'ai rappelé que ça coûtait 50 milliards d'euros. Ça a été investi dans l'économie française. Parce que ça coûte, le problème, il est de caper, de mettre un prix plafond maximum.

C'est qu'on vienne sauver les entreprises, qu'on vienne sauver l'économie, qu'on vienne sauver les collectivités. Quand vous avez aujourd'hui des collectivités qui ne sont plus en état de pouvoir ouvrir des gymnases, qui ne sont plus en état de pouvoir maintenir des piscines, on en parle également de ça. Quand vous avez des commerçants qui se retrouvent à fermer, quand vous avez des entreprises d'agroalimentaire...

Enfin, quand on parle de William Sorange, c'est pas un commerçant individuel, c'est un grand groupe qui ferme la moitié de ses unies en France de manière temporaire. Est-ce qu'ils les rouvriront ? Quand est-ce qu'ils vont les rouvrir ?

Et je pense que si à un moment, on n'a pas le courage d'avoir un geste fort de la part du gouvernement, de dire on plafonne temporairement le prix du gaz et de l'électricité vendus...

Non, mais aujourd'hui, ça n'est pas le cas. Moi, sur ma commune, on multiplie par 5 le tarif de l'électricité. La réalité, c'est celle-là.

Les commerçants qu'on a vus, ils sont en train de crever. Les gens, ils ont une facture de gaz jusqu'à 15% en janvier, et en février, ils vont avoir 15% pour l'électricité. Alors, on ne peut pas dire qu'on n'en tisse pas.

Moi, excusez-moi, sur les plateaux...

Je parlais du gouvernement, je disais du gouvernement, à part en visiter les mesures. Moi, l'histoire de la fixation européenne des prix, parfois, ça fatigue tout le monde sur les plateaux quand j'en parle, parce qu'on dit qu'il parle de son union européenne, du Frexit et tout, ben, j'en parlerai tant qu'il faut. Parce que tant que ce ne sera pas rentré dans les oreilles des macronistes, j'en parlerai.

Il faut qu'on arrête cette folie. Qu'on ne me dise pas, moi, que je n'ai pas anticipé, ça fait des années que j'en parle. Jean-Christophe Passant-Larbi, votre regard là-dessus.

Mon regard là-dessus, je n'ai pas de solution miracle, mais je réponds à M. Filippo et à son Frexit, qu'en Angleterre, en 2022, vous avez eu 250%, plus de 250% d'augmentation du prix d'électricité. Ça n'a rien à voir.

Le prix du gaz, il faut être 6. Ça n'a rien à voir. Ça n'a rien à voir.

Mais ça n'a rien à voir. Ils ont le même système électrique que nous. Ils sont dans une situation beaucoup plus grave que la nôtre.

Mais ça n'a rien à voir. Ce n'est pas parce que vous voyez quelque chose différent dans un autre pays que vous en tirez des conclusions. Mais Frexit, est-ce que ça a à voir avec Brexit, ne serait-ce que sur le wording ?

Alors, si vous pensez que le Royaume-Uni a le même système énergétique que nous, vous trompez. EDF est le premier producteur mondial d'électricité. Leur système énergétique, bien avant l'Union Européenne, il est catastrophique au Royaume-Uni.

Ils ont fait n'importe quoi. Ils ont privatisé tout. C'est ce que font les macronistes.

Moi, je fais l'inverse. Je veux l'inverse. Il n'y a aucune privatisation.

Je fais l'inverse. Un an, depuis la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne, on est à plus de 250% de augmentation du prix. D'accord.

Et ici, c'est pareil ? Non, pas encore. Comment on a les commerçants, en pleurant Philippe, aux premières réactions face aux annonces du président de la République ?

On est dans le pétrin. Il n'a rien annoncé. Il a dit, je ne vais rien sur le marché européen d'électricité et je vais demander, j'ai noté, on va demander aux fournisseurs de bien vouloir renégocier.

Avec quelle pression, quel moyen de pression, quel délai ? Je crois que ça ne se fait pas en un mois. Et évidemment, il n'y a pas de solution concrète.

Il a quand même été critique sur le marché européen de l'électricité, je l'ai noté. Il a dit, c'est un marché qui est mal fichu. Ce marché de l'électricité qui va être réformé.

On atteint un rapport pour le réformer. C'est ce qu'il a dit. Oui, j'ai cité des propos en 2021, on peut même revenir avant, où il disait déjà exactement la même chose.

Donc moi, les paroles en l'air, ça ne m'intéresse pas, je veux des actes concrètes. Les Allemands n'en voulaient pas. Mais les Allemands ne veulent toujours pas.

Mais les Allemands, ils ne veulent toujours pas. Donc tant qu'on obéit aux Allemands, on va dans ce système-là. Premier semestre, vous aurez une réforme du marché européen de l'énergie.

Ou pas. Si, si vous voulez. Un jour, peut-être.

Jean-Philippe Dugoin-Clément, votre regard sur les annonces du président de la République ? En fait, c'est assez creux. Il donne un cap.

Il explique que l'État va aller demander aux entreprises, aux énergéticiens de faire un effort. La réalité, c'est que ça ne répond pas à une urgence absolue aujourd'hui pour beaucoup d'entreprises. Il donne un cap.

Alors j'espère qu'il le tiendra. J'espère qu'ils iront vite. Après, il dit très bien, on se revoit au mois de février.

Renégocier l'ensemble des tarifs des contrats des énergéticiens en un mois, je pense que c'est quelque chose de compliqué. Ça veut dire quoi ? Vous n'y croyez pas ?

Je pense qu'il donne un cap. Très bien. Il y a eu un volontarisme politique affiché.

Je ne suis pas convaincu que dans ce qu'il annonce aujourd'hui, il y ait des choses qui puissent à très court terme sortir du pétrin. L'ensemble des boulangers, des artisans qui aujourd'hui sont dans une situation très difficile. Jérôme Dubus.

Non, moi je maintiens mon idée de prolongement du bouclier. C'est une mesure qui coûte beaucoup plus cher. Alors on va me dire, vous creusez encore le déficit, c'est affreux, etc.

Mais bon, je suis désolé. Il y a un moment où il faut choisir. Soit on protège vraiment.

Et on maîtrise les prix de l'énergie, notamment les prix de l'énergie. Ça ne suffit pas. Non, mais ce n'est pas ça.

C'est la prolongation de ce qui s'est passé en 2022, parce qu'en 2023. Il y a eu plein de feilles des ans en 2022, plein de gens qui déloganisent par l'artisan. Alors quoi, il fallait mettre 100 milliards d'euros ?

Mais non, il faut changer le système de fixation des prix. Arrêtez de faire des chèques. Les chèques, c'est de la dette.

Ce n'est pas des chèques, c'est une maîtrise des prix. C'est complètement différent. Vous le savez en plus, ça ne sert à rien ce que vous faites.

Ça a été mis sur un an. Et moi, je pense qu'il faut le prolonger. C'est tout.

Parce que c'est simple, c'est direct, ça coûte cher, mais c'est simple et direct. On a plus de soucis à se faire. Très bien.

Merci à tous les quatre, en tout cas, d'avoir été avec nous.