L' interview politique du 5 novembre 2019 : Gabriel Attal
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour cabrials à talons jours merci beaucoup d'être avec nous est donc chargé effectivement de la jeunesse au gouvernement on va en parler évidemment après ce qui s'est passé à chanteloup les vignes à trois ministres qui sont attendus en ce moment même sur les lieux de l'incendié du centre culturel mais d'abord est ce que vous nous confirmer l'information selon laquelle le gouvernement va annoncer l'instauration de quotas par métier pour l'immigration légale oui c'est la décision qui a été prise à l'issue d'un travail de plusieurs mois d'un débat au parlement avec les différents groupes parlementaires avec la majorité évidemment c'est une décision qui est prise qui sera annoncée dans un plan plus global évidemment qui comporte d'autres séries de mesures sur la question de l'immigration ça sera annoncée demain à l'issue d'un comité interministériel donc ce sont des quotas par métier en fonction du marché du travail muriel pénicaud sur ce plateau et quelques jours nous disait qu effectivement l actuel lisait les métiers en tension des quotas annuels donc un objectif chiffré d'entrée sur le territoire français par rapport aux besoins professionnels absolument de travailler sur tout et surtout une revue de ce que sont les besoins professionnels il ya une liste de ce qu'on appelle les métiers en tension c'est à dire les métiers pour lesquels les entreprises ont du mal à recruter cette liste elle n'a pas été actualisé depuis 2008 le cd eux estiment que seulement 15% des métiers qui sont sur cette liste sont véritablement attention il y en a qui ne sont plus en tension il ya de nouveaux métiers en tension qui ne figurent pas sur cette liste donc l'objectif c'est de l'art voir avec les partenaires sociaux avec les régions c'est un travail qui va commencer je crois dans les prochaines semaines élaborer un nouvel outil statistique définir ses besoins et puis l'objectif c'est que l'année prochaine en 2020 on fixe ses quotas après évidemment un débat au parlement donc ça serait dans le cadre d'un débat parlementaire que ces quotas seraient fixées fixé par le parlement c'est lui qui aura la main sur les quotas annuels en tout cas il y aura un débat au parlement je ne sais pas si ça sera fixé par le parlement lui-même ce sera un arrêté à la suite de ce débat mais en tout cas ça se fera après un débat démocratique en immigration économique elle concerne une part assez mineur en fait des mois que s'élancent pour ça en 2017 33000 je crois au tour 1 et donc ça change quoi bah ça change que mais ça change que moi vous savez je me déplace plusieurs fois par semaine en province et je rencontre systématiquement des chefs d'entreprise qui disent qu'ils ont du mal à recruter qu'ils n'arrivent pas à recruter à développer leur activité sur un certain nombre de métiers évidemment face à notre priorité c'est de former les français qui cherchent un emploi nami 15 milliards d'euros pour former un million de chômeurs un million de jeunes décrocheurs les former à des compétences pour leur permettre de saisir ses emplois mais une autre solution une autre piste c'est aussi de fixer ces quotas et d'avoir une immigration économique qui avec laquelle on travaille c'est à dire qui remplit des objectifs qui sont les nôtres et derrière ça pour moi il ya une idée aussi qui est importante c'est de dire que l'immigration peut être une chance et moi je suis très attaché à cette idée là l'immigration ça a été une chance dans notre pays ça lui a permis de se reconstruire après des temps de guerre ça a permis de faire venir des compétences ça a permis de faire venir des personnes qui ont aidé à faire progresser notre pays à faire des découvertes à faire progresser un certain nombre d'activités et ça doit rester une chance et un des éléments qui le permettent c'est cette politique de quotas il a changé d'avis lé président vous rappeler enfin je vous le rappelle pas ce que voulait peut-être oublié même si vous étiez un campagne évidemment mars 2010 cette interview à l'hebdomadaire réforme à l'époque je cite je ne crois pas en revanche aux politiques de quotas parce qu'on ne sait pas les faire respecter déciderions nous demain d'avoir un quota de maliens ou de sénégalais d'un côté d'informaticiens de bouche et de l'autre comme certains le proposent un tel dispositif serait quasiment impossible à piloter fin de citation emmanuel macron de mars 2017 oui ce qu'il ya derrière cette citation c'est que la question des quotas les revenus régulièrement dans le débat démocratique elle a été proposée envisagé même à plusieurs reprises et à chaque fois je crois qu'on s'est rendu compte que c'était très compliqué à mettre en oeuvre notamment pour l'exemple qui était cité dans la citation des maliens sénégalais fixer un quota limitatif par nationalité et c'est vrai que du coup ça je crois beaucoup était un frein pour envisager d'avancer dans cette direction est le choix qui est fait c'est mon seul set ça n'est pas d'aller dans cette direction là mais de s'inspirer du modèle canadien on fixe un objectif par profession par par métier et non pas par nationalité et c'est vrai que il y avait cette citation et ce doute sur la capacité à le faire mais ça montre bien que le débat sur l'immigration qu'on a organisées et cet exercice démocratique de mettre ce sujet au parlement est de permettre aux parlementaires à la représentation nationale de contribuer ça montre bien qu'il est utile et ça leur billet que le président écoute le parlement oui c'est vraiment très bien qui décide pas tout cela c'est aussi un choix bien aussi que c'est quand c'est un président de droite c'est une proposition de droite mais enfin moi vous savez comment est-ce que c'est une proposition mais moi je discute avec beaucoup de gens beaucoup de français je regarde aussi les études d'opinion et ce dont je me rends compte c'est que quand on dit qu'on veut être à la fois efficace et humains en matière d'immigration j'ai pas le sentiment que ça polarise beaucoup entre la gauche et la droite les français dans leur majorité le sentiment que j'ai c'est qu'ils veulent qu'on soit efficace et humain qu'on respecte nos valeurs qu'on respecte les valeurs qui ont toujours été celles de la france quand même temps qu'on soit clair sur nos objectifs est clair sur notre manière de les appliquer et c'est ça qui va être annoncé demain c'est une série de mesures qui permettent de répondre à ces enjeux donc pour finir sur ce sujet vous nous confirmer l'instauration de quotas qui seront discutés au parlement tous les ans de quotas par métier donc un nombre fixe de par exemple on a besoin objectif 400 ingénieurs pour la france aussi automobile dévoilé mexique sont en tension aujourd'hui est ensuite la nationalité peu importe l'important c'est le diplôme transmet 403 on ferme le robinet on transmet son transmet ses objectifs aux autorités consulaires parce que l'objectif c'est aussi d'aller chercher des compétences on transmet ses objectifs au préfet est effectivement une fois qu'ils sont atteints considère qu'ils sont en question le robinet un d'accord des quotas annuels donc c'est un tabou qui tombe à en france puisque ça a longtemps été comme vous l'avez dit discuter et jamais mises en oeuvre ce sera annoncé demain par edward fils de l'enfiler par la gaffe d'un plan plus large sur l'immigration un comité interministériel qui réunit des ministres qui travaillent sur ces questions là il y aura plusieurs mesures sur différents sujets sur cette question d'immigration économique et probablement aussi sur d'autres et notamment l'idée aussi de en tout cas de limiter l'accès aux soins pour les personnes qui sont en situation irrégulière alors en france là dessus notre objectif il est très clair on l'a dit à notre principe ce n'est pas de limiter l'accès aux champs c'est de prévenir des dérives et des abus c'est qu'on est attaché à ce que toute personne qui est dans une situation grave et l'accès dans le pays non mais notamment l'instauration par dans un délai de carence effectivement pour les demandeurs d'asile 1 c'est dans les tuyaux vous pouvez nous confirmer ce matin je peux rien vous confirmer parce que le préfet devant laisser la main au premier ministre pour le confirmer ou pas les associations sont très inquiètes vous allez distel encore ajouté à la précarité des demandeurs d'asile en france ils arrivent ils sont pour beaucoup épuisée après des périples qui sont extrêmement pénible et pendant trois mois ils n'auront pas accès à des soins non alors c'est je crois pas du tout que c'est vers ça qu'on a eu l'idée si cette mesure venait à être confirmée ce n'est pas de dire que pendant trois mois il ya haxaire aucun soin c'est à dire qu'aujourd'hui quand vous êtes demandeur d'asile vous accéder immédiatement à la protection universelle maladie c'est-à-dire le droit commun de tous les français pour l'accès aux soins et qu' il ya des abus qui ont été identifiées il ya des rapports qui ont été remis je crois qu'un rapport doit être remis aujourd'hui ou demain sur ces sujets et sur celui de l'aide médicale d'état et que si on veut préserver notre modèle qui consiste à dire que précisément quand vous arrivez en france que vous avez vécu une situation très difficile que vous êtes en situation de détresse que vous avez des graves problèmes de santé si on veut continuer à dire que vous pouvez être soigné il faut prévenir et limiter les abus qui dévoient c'est pas ça la tension est ce que ce sera pas sale la conséquence je crois pas à la tall forcément si pendant trois mois les personnes n'ont pas accès aux soins mais encore une fois en cas d'urgence encore l'objet d'objectifs et si cette mesure venait de confirmer ça reviendrait pas pas deux pour l'accès pour l'accès à la protection universelle maladie et pas pour l'accès à des soins les soins urgents l'aide médicale d'état on parle de la protection universelle maladie c'est-à-dire d'un régime de sécurité sociale qui est l'origine de sécurité sociale de droit commun gabriel attal trois ministres sont en passe d'arriver à chanteloup les vignes sur l'ailier sur le lieu d'un centre culturel ils sont arrivés d'ailleurs on regarde et on peut voir l'image julien d'amendis christophe castaner nicole belloubet sur place donc après ces incidents ou c'est comment voulez qualifié d'ailleurs inadmissible insupportable inacceptable imbéciles imbéciles évidemment pas considérer cette baisse il est ce que la phrase la formule utilisée par edouard philippe elle a choqué notamment les forces de l'ordre sur place c'était un peu léger est ce qu'on considère que c'est intelligent d'avoir fait ça non c'était imbéciles c'était inacceptable il peut pas y avoir de doute sur notre fermeté et sur notre capacité à condamner ces actions et a cherché à punir ce qui est peut-être pas la bonne qualification pour la première prise de parole les premiers ministres sur ce sujet moi je pense que c'est une bonne qualification dans la douleur que c'est un que ce sont là des actes imbéciles et inacceptable encore une fois l'envers ce serait assez étonnant imbécile et criminel vous trouvez pas qu'il ya une distorsion quand même une sorte de décalage de vocabulaire là qui peut qui peut laisser entendre à une petit décalage dans la prise en compte de la gravité moi personnellement les débats de sémantique je trouve que souvent ils nous font perdre un peu de temps l'enjeu c'est quoi c'est de dire que c'est inacceptable que c'est condamnable que ce sera condamné que les auteurs seront retrouvés qui seront punis un autre enjeu pour moi important c'est aussi de dire que ça ne résume pas ce qu'est la jeunesse que ça n'incarne pas à la jeunesse si la jeunesse de france d'une manière générale ni la jeunesse de certains quartiers moi encore une fois je vous le dis je me déplace énormément je rencontre des jeunes qui ont envie de s'en sortir qui ont envie de se construire une vie une famille de trouver un emploi de se former est ce à ce que ce qu'on a vu sa n'incarne pas ce qu'est la jeunesse aujourd'hui une jeunesse sur laquelle vous avez des mais recule pas là la mer qu'on entendait à l'instant d'ailleurs s'exprimer à madame arrêt nous avions n'a jamais essayé de trouver un moyen de les accompagner dans leur réussite ces jeunes baisse c'est le sens de notre action c'est là pour l'instant elle dit on n'a jamais essayé de trouver un moyen donc l acte le fait que ça n'est pas fait oui en même temps je pense que quand on interroge sur ce qui est fait en matière scolaire à chanteloup comme dans les territoires difficiles c'est à dire de dédoubler les classes en cp et en ce1 je pense que si on interroge elle voit très bien l'impact que ça rassure les enfants de son de son territoire d'ailleurs les évaluations été publié très récemment sur le sujet qui montre que ça fonctionne et quand vous voulez changer les inégalités de destin quand vous voulez permettre aux jeunes de s'émanciper c'est à dire de sortir de leur condition sociale de mesure et qu'ils ont les mêmes chances que les autres et qu'ils ont les mêmes possibilités que les autres de réussir forcément ça prend un peu de temps c'est des réformes de fond des réformes structurelles qu'on a engagés ce qu'on fait aussi sur l'accès à l'emploi sur la formation des jeunes encore une fois 15 milliards d'euros pour former à des compétences sa fille sa visage et vous vous souvenez de l'appel de dmr il ya deux ans et demi les maires de banlieues malins ils ont été reçus ensuite par emmanuel macron qui est qui avait fait ou pas fait des annonces en tout cas à l'époque il avait annoncé des mesures qui a été précisé ensuite c'est mr là ils le disent aujourd'hui le désarroi elle-même dans les quartiers mais il ya un désarroi qui date de plusieurs décennies dans les quartiers j'entendais d'ailleurs le précédent maire de chanteloup je crois sur votre antenne sur lci hier qui a été maire pendant 25 ans explique eh bien je crois que c'est un désarroi qui dure depuis plusieurs décennies lisez aussi d'ailleurs qu'il ya quelques années peut-être dix ans ça aurait été sans doute 400 jeunes émeutiers qui aurait commis à ces actions est évidemment chercher à y répondre évidemment ça prend du temps vous parler des mesures qui avait annoncé emmanuel macron moi quand je me déplace je me rends compte que ces mesures elles sont devenues concrètes elle commence à devenir très concrètes il avait annoncé notamment qu'on allait mettre en place une banque pour permettre aux enfants de 3e de ces territoires d'accéder à des stages de troisième parce que c'est une inégalité est alors bien trente mille on a mis en place une banque de 30000 stage pour des jeunes qui sont dans des territoires où avant c'était ce qu'on appelle le stage kebab c'est à dire le stage au commerce en bas de la rue parce que contrairement à des jeunes qui ont du réseau qui vivent dans un territoire et zouk et à 30 mille jeunes aujourd'hui qu'en bénéficier will cette banque de stages d'accord donc ça c'est déjà effectivement une mesure qui a été prise effectuée très concrètes est ce que on peut réécouter ensemble une déclaration qui avait beaucoup marqué que vous n'avez forcément pas oublier celle de gérard collomb quand il a quitté le ministère place beauvau on vit côte à côte et je le dis toujours moi je crains que demain on vive face à face la situation est très dégradé parce que oui aujourd'hui c'est plutôt la loi du plus fort qui s'imposent des narcotrafiquants des islamistes radicaux qui a pris la place de la république gérard collomb il avait vu juste hélas mais moi je suis totalement d'accord avec lui je l'étais à l'époque sur le risque qu'on vive côte à côte et face à face et chant charge notamment au gouvernement du service national universel qui vise précisément à répondre à ce constat qui a été fait par emmanuel macron dès l'élection présidentielle oui on vit trop souvent côte à côte en france oui notamment chez les jeunes il ya une assignation à résidence qui fait qu' on vit comme charlotte le risque c'est de vivre face à face oui c'est un risque de ne pas savoir prévenir ce face à face qui s'instaure dit il entre des communautés entre des trafiquants et des et des résidents entre voilà c'est ça qu'il disait il le disait ça se dégrade c'est pour ça qu'on agit vous savez sur les narcotrafiquants par exemple sur la question des stups que vous évoquez on a présenté le gouvernement un plan une stabilité de l'état pas extrêmement il ya quelques semaines je comprends bien que vous défendiez à petit nous gouvernons ce que je veux dire c'est que je vais aussi expliqué que ce qui se passe c'est peut-être aussi une conséquence de notre actionnaire portrait bien sûr évidemment on dérange lord et traduit quand on quand on veut notre efficacité mais en tout cas on a engagé une lutte résolue contre le trafic de drogue dans notamment dans les quartiers elle porte ses fruits évidemment ça dérange un certain nombre de dealer un certain nombre de réseaux évidemment que ces mangas les vous que les forces de l'ordre qui vous entende qui sont sur place qui subissent ou cet ordre établi dans les quartiers comprennent ce que vous dites parce que elles le vivent pas comme une espèce de réussite si vous voulez comme preuve de la réussite d'une politique mais quand l'état dans l'otan était l'état est à ce point défier oui c'est pour ça qu'on force leurs moyens aussi dans ces territoires ont créé dix mille postes de forces de l'ordre en france on a cependant on a identifié 60 quartier qu'on appelait de reconquête républicaine reconquête républicaine c'est un mot très fort ça répond encore une fois à ce que disaient aussi gérard collomb la république c'est quoi c'est le même droit commun pour tous sur tous les territoires qu'il faut pas qu'ils n de non droit en france 60 quartier de reconquête républicaine ont créé 1200 postes de forces de l'anp fléchés sur ces quartiers précisément pour épauler les forces de l'ordre qui font face en un mot là-dessus par exemple sur la politique quand vous diminuez d'emblée les employés des maisons pour aider ils sont peints et quartier richert les emplois aidés il est précisément dans les quartiers défavorisés bomba est ce que ça ça n'a pas accéléré la dégradation par les gérard collomb moi je crois pas moi j'assume totalement la décision qui a été pris sur les emplois et des emplois aidés sur le papier il avait vocation à insérer dans l'emploi des personnes qui a débattu des conséquences de ces terres étaient bénéficiaires de ces de ces contrats mais est ce qu'on voyait c'est que évidemment ça arrivait et heureusement que certains effectivement sincère ensuite dans l'emploi mais dans la grande majorité c'était pas le cas et la précarisation elle se maintenait plusieurs années ensuite et donc le travail qu'on a fait c'est de dire on passe de ces emplois aidés à des parcours emploi compétences qui vise vraiment inséré dans l'emploi à former les bénéficiaires pour moi il est totalement légitime encore une fois si on veut régler la difficulté qu'il ya dans certains territoires le sentiment qu'on des français d'habiter dans le même pays que les autres mais ne pas vivre le même pays que les autres bah il faut les aider à trouver un emploi durable à pouvoir avoir les conditions de fonder une famille de s'émanciper de s'autonomiser et ça ça passe par des mesures beaucoup plus forte il ya un an débuter ou presque le mouvement des gilet jaune on va arriver à cet anniversaire est ce que vous trouvez que le climat est bon en france un an après le climat reste évidemment entendu il ya eu un mouvement d gilet jaune qui était le couvercle d'une cocotte minute qui bouillait depuis plusieurs dizaines d'années qui a sauté évidemment ça a été extrêmement fort extrême mais aujourd'hui vous la voyez venir la convergence est ce que vous le voyez venir la convergence la convergence de quoi entre l'appel à la grève général de la cgt le 5 décembre et les gilets jaunes ont écouté je souhaite évidemment que le travail qu'on mène notamment sur la question de la réforme des retraites avec les partenaires sociaux avec les français qui incarne ce qu'est l'acte ii de son quinquennat qui est une suite directe de ce qui a été le mouvement des gilets jaunes et de grand débat national je souhaite qu'ils portent ses fruits qui permettent de pacifier le climat dans le pays évidemment il faut continuer à réformer c'est pour ça qu'on a été la vue et c'est faux les abandonner a dit par exemple ségolène royal qui lance une offensive là ces derniers jours dans les médias elle se sent abandonnée c'est son modèle français et elle pense à la réforme des retraites qu'en attaque moi j'ai beaucoup de respect pour ségolène royal et j'écoute toujours avec beaucoup d'attention ce qu'elle dit mais j'avoue que ça devient difficile de suivre il ya quelques semaines ne tarissait pas d'éloges sur la politique du gouvernement et aujourd'hui elle explique que tout va mal il ya quelques semaines elle expliqué qu'il fallait je cite réprimer un mouvement pour le climat et aujourd'hui elle parle de brutalités contre les mouvements sociaux ça devient assez difficile de suivre je pense que l'important c'est ce qu'on fait et ce qu'on fait c'est tenir compte de ce qui s'est passé dans le pays précisément avec le mouvement des gilets jaunes et vous parliez de la poursuite d'inquiétude de doute de critiques de la part de personnes qui se sont mobilisées au monde et gilet jaune voyez un élément sur lequel je trouve on n'insiste trop peu c'est ce qu'on a mis en place la conf la convention citoyenne sur le climat il ya cent cinquante et cent cinquante personnes tirées au smic tirés au sort et qui se réunissent le week-end au conseil économique social et environnemental ils sont représentatifs des français ils ont été tirés au sort et ils font faire des propositions qui seront sur le bureau des assemblées sur la wii l'instant et travaille à bas bruit et dans le seeland mais je pensais c'est important de montrer que 150 français tirés au sort sont en train de travailler et de faire des propositions qui répondent précisément à ce qui a été exprimé au nom ne vous dit rien c'est attendez attendez les mesures elles vont venir par exemple sur le climat avant de lancer ce que je leur dis c'est que on a installé une nouvelle méthode qui vise précisément à tenir compte de ce qui a été exprimé dans le pays il faut en tenir compte on peut évidemment faire part des inquiétudes de critiques de doute il faut tenir compte aussi de cette nouvelle donne en terme de dialogue social et dialogue démocratique fric et une forme d'injustice à l'égard du gouvernement aujourd'hui ça va pas ça par définition toutes les critiques contre l'action du gouvernement doivent être entendus et une légitimité par principe dans la démocratie c'est le principe de notre république il est serein gabriela talent 2 ans et demi de gouvernement des conflits qui se multiplient des fronts qui sont très chauds sociaux sécuritaires identitaire celles et ceux qui se sont engagés avec emmanuel macron dès le premier jour dont je fais partie n'ont jamais imaginé une seule seconde que ce serait facile oui d'accord mais c'est d'ailleurs la force d'ailleurs c'est non c'est pas une formule c'est la réalité mais veut dire aux personnes qui ment vous de jeunes ministres mais moi mon sentiment c'est que en tenant sur notre objectif qui est de transformer le pays précisément pour répondre à ce que vous évoquez tout à l'heure sur le fait qu'il ya des français qui ont le sentiment de ne pas vivre la même le même pays que les autres qui habitent dans un pays mais qui ne vivent pas la même réalité si on veut continuer ce mot il faut qu'on continue ce mouvement pour répondre à ses inquiétudes à ses angoisses et il faut pour cela adapter notre méthode c'est ce qu'on fait à ce qui s'est exprimé dans le pays donné on a trop donné sentiment qu'on réforme est peut-être contre les français et aux ce qu'on veut aujourd'hui se réformer avec eux et c'est ce qu'on met en oeuvre au quotidien on est plus content on est avec les français merci beaucoup gabriela talent d'avoir été à ce matin sur lci
Gabriel Attal