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Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 16 octobre 2025 31 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

L'Assemblée nationale rejette les deux motions de censure contre le gouvernement Lecornu

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi la motion de censure a-t-elle été rejetée à 18 voix près ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Quels groupes ont voté contre les consignes de leur parti ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi le PS a-t-il finalement voté contre la motion de censure ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Le Premier ministre a-t-il les mains libres pour le budget ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Le RN va-t-il déposer d'autres motions de censure ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 21:00Jean-Philippe TanguyChiffre
    « La dette française va augmenter de 500 milliards avant 2030. »
  • 25:00Laurent JacobelliFait
    « Le PS a menti en pleine conscience avec beaucoup de cynisme. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

La motion de censure soit la majorité absolue des membres composant l'Assemblée 289 pour l'adoption 271. La majorité requise n'étant pas atteinte, la motion de censure n'est pas Je vais maintenant mettre en voie la motion de censure déposée par Mme Marine Le Pen, Éric Ciotti et 56 membres de l'Assemblée. Le scrutin est annoncé dans l'enceinte de l'Assemblée nationale.

Je rappelle que seuls les députés favorables à la La motion de censure participe au scrutin et que le vote se déroule dans les salles voisines de l'hémicycle. Le scrutin est ouvert pour une durée de 30 minutes. Il sera donc clos à 12h10.

La séance est suspendue. Et voilà donc pour cette suspension de séance avec cette information très, très importante. La motion de censure est rejetée à 18 voix près.

Il en fallait 289 et il n'y a eu que, entre guillemets, 271 votes. On écoute peut-être les premières réactions à la sortie. Des écologistes s'expriment ou pas.

D'abord ce résultat de 18, ça correspond peu en plus, la trousse à ce à quoi on pouvait s'attendre. On avait dit à peu près une vingtaine si les choses se passaient comme prévues ben voilà, on y est. Chapeau au service politique de BFM TV.

Chapeau, pardonnez-moi à Edgar Béquet qui suit le Parlement chaque jour et qui avait les parfaites estimations entre 271 et 276. Les chiffres prouvent du bon travail. Allez, on va retrouver Guillaume Daré et Amandine Attalaya pour les toutes premières réactions.

Oui, Amandine, on a vu un Premier ministre qui avait visage fermé mais qui est assez confiant quand on l'a vu passer il y a quelques instants et on va voir s'il refait la même chose si pendant le vote de la motion de censure du RN il repart s'isoler avec la présidente de l'assemblée donc si jamais vous ne voyez tourner le regard c'est parce que on est à l'affût du premier ministre Sébastien Lecourdu. ...qui ressent un soulagement évident à 7h, je pense que ça en est qui courait jusque là puisque la motion qui va suivre celle portée par le Rassemblement National ne pourra pas le faire tomber mais à vrai dire commence maintenant pour Sébastien le cornu que l'on va apercevoir certainement dans quelques instants.

Pour l'instant, c'est la présidente de l'Assemblée nationale qu'on a vu revenir, attendez, qui est avec Sophie Dupont. Écoutez, je pense que c'est important pour tous nos compatriotes, que nous ayons une stabilité gouvernementale qui puisse s'installer et que nous puissions enfin démarrer les discussions du budget. Comme vous le savez nos commissions travaillent, nous serons dans l'hémicycle sur le budget dès la semaine prochaine et donc c'est important que nous puissions avancer et que nous puissions avoir les débats dans l'hémicycle sans vouloir être désagréable avec vous.

Je vois beaucoup de débats sur les plateaux de télé, moi j'ai envie de voir des débats à l'Assemblée nationale et c'est ce que si le gouvernement n'est pas censuré, c'est ce que cela va permettre et c'est fondamental pour moi. Mais après vous savez nous avançons pas à pas donc nous sommes dans une logique maintenant de compromis, de discussion, de négociation, de dialogue et donc forcément ce dialogue est utile. Donc ne jouons pas la partie avant qu'elle soit terminée et tout dépendra des avancées et des pas que feront les uns et les autres.

Et donc c'est pas une question de de sursis. C'est une question simplement d'équilibre à trouver et nous allons rechercher cet équilibre dans les semaines et les mois qui viennent. Donc la partie n'est absolument pas jouée.

Je crois que les Français ont besoin de savoir que nous sommes tous au travail, que nous avons tous envie de consolider cette situation, de leur donner un budget parce que c'est fondamental pour l'avenir de notre pays et donc pour l'avenir des Français en eux-mêmes. C'est ce à quoi nous travaillons. Moi je suis heureuse de voir qu'aujourd'hui il y a une majorité à l'Assemblée nationale qui est dans cette logique là de travail, de recherche de compromis, du meilleur effort.

On a besoin d'hommes et de femmes de bonne volonté dans notre pays et à l'Assemblée. Moi je suis forcément, en tant que présidente de l'Assemblée nationale, satisfaite que ces hommes et femmes de bonne volonté soient aujourd'hui au travail, dans l'écoute et dans les propositions pour essayer de doter notre pays d'un budget. C'est tout ce qu'on attend de nous en ce moment.

Et donc moi, je suis en tout cas raisonnablement optimiste à l'heure où je vous parle. Mais il faut maintenant qu'on se retrousse tous les manches pour qu'on y arrive. Mais je suis sûre qu'il y a un chemin.

Merci à la réforme des retraits. Est-ce qu'elle peut vraiment arriver ? Écoutez, c'est un engagement clair du Premier ministre.

Donc oui, elle doit arriver. Mais après un débat parlementaire, nous aurons le débat à l'Assemblée nationale et je serai très heureuse de le présider. Merci à tous.

Voilà, Yaël Braun-Pivet que l'on a entendu ici relativement optimiste, dit-elle, sur la qualité du débat parlementaire qui va suivre sur le budget alors que Sébastien Luecornu, lui, est toujours à quelques mètres d'ici, à l'intérieur de l'hémicycle pour le moment, puisque ce sont maintenant les votes sur la motion de censure du Rassemblement national qui vont s'ouvrir. En tout cas, c'est un pari réussi pour le Premier ministre qui pensait que la suspension de la réforme des retraites pouvait lui valoir d'être maintenu et donc d'engager une discussion sur le budget et d'échapper peut-être in fine à une dissolution qu'Emmanuel Macron ne souhaite pas. En tout cas, il a franchi la première EI, il y en a d d'autres, effectivement.

Désormais, on le disait sur la discussion budgétaire et on t'entendait aussi à Elbron Pivet parce qu'il y avait cette impatience que désormais les débats se fassent ici dans l'enceinte de l'hémicycle avec désormais l'absence de ce 49-3. C'est un engagement du Premier ministre. Ça veut dire qu'effectivement, vous allez le voir dans les prochains jours, dans les prochaines semaines.

On va vous le raconter. Il y a des groupes qui vont poser des amendements, qui vont aller chercher voie par voie pour les faire voter. C'est ce qu'a dit le Premier ministre, ce qu'il a répété.

Le gouvernement va proposer, ce sera ensuite discuté et puis ce sera voté ou non par le Parlement. Ce sera du jamais vu. Ce que dit Yael Brown-Pivet finalement c'est que la machine parlementaire va se remettre en route alors que ça faisait près d'un mois que les députés attendaient désormais de pouvoir travailler à nouveau sur ce budget.

Vous restez bien sûr avec nous parce que dans quelques instants on espère bien vous avoir Sébastien Lecornu le Premier ministre, Julien. Deuxième tentative. On espère que vous allez vous jeter à nouveau pour tenter de lui arracher un commentaire à Sébastien Lecornu.

Il peut prendre la parole, d'ailleurs, Julien. On écoute ici. Des Françaises et des Français.

Je vous Je vous remercie. C'était Léa Ballage, députée écologiste, qui avait pris la parole il y a quelques instants pour défendre la motion des écologistes. Et qui venait commenter le Alors que merci, le panneau qui s'avance à son tour.

C'est bon pour tout le monde Il s'en est donc fallu de peu pour que la motion déposée par les Insoumis, des ultramarins, des communistes et des écologistes ne fasse tomber Le Cornu et son gouvernement puisqu'il aura manqué seulement 18 voix pour les faire Notre première pensée est évidemment pour le pays, pour toutes celles et tous ceux qui vont souffrir des politiques cruelles qui sont annoncées par ce gouvernement dans les budgets qui vont venir avec des retraités qui vont voir leur pensions de retraite baissées pour 4 années de sous-indexation des pensions de retraite, à celles et ceux qui n'arrivent déjà plus à se soigner avec 13 milliards de coupes dans la sécurité sociale, le doublement des franchises médicales, mais aussi les attaques contre les personnes qui ont des maladies chroniques, aux personnes qui perçoivent les APL, qui vont voir leur APL baisser là aussi, voire supprimer pour les étudiants étrangers, aux personnes qui vont voir leur impôt sur le revenu Ou encore pour les 5 milliards de coupes qu'il y aurait à la fois pour les communes et pour les collectivités. Bref, un pouvoir qui comme d'habitude veut être doux avec les riches et dur avec le peuple et veut faire payer à la fois les les chômeurs et les privés d'emploi, les salariés, les retraités, les malades pour continuer ces politiques de cadeaux faits aux plus riches et aux multinationales. Nous lançons un appel solennel au pays.

Ne vous résignez pas, ne perdez pas courage, ne vous divisez pas à la base, nous lançons un appel solennel à la résistance populaire et parlementaire pour continuer de lutter contre ces budgets cruels. Et nous le disons, le Le Premier ministre Le Cornu comme le président Emmanuel Macron sont en sursis et plus tôt que tard, le président de la République devra partir. Nous redéposons donc une motion de destitution du président de la République aujourd'hui.

Évidemment, dans ce vote, la direction du PS porte une responsabilité historique dans cette non en laissant Emmanuel Macron poursuivre sa politique de malheur dont plus personne ne veut dans le Je le dis là aussi solennellement aux militants et aux électeurs du Parti Socialiste qui, depuis plusieurs jours, ont dit leur dégoût de voir la direction du Parti Socialiste rompre avec le programme du Nouveau Front populaire sur lequel ils ont été élus. Rompez les rangs, ne laissez pas la direction du Parti Socialiste vous entraîner dans une alliance avec la Macronie. Il existe un pôle de résistance dans ce pays, celui que nous incarnons à cette heure et puisque désormais il est inéluctable qu'il y ait un affrontement électoral avec l'extrême droite, nous aurons besoin de tout le monde.

Nous incarnons à la fois l'alternative au macronisme mais le Parti Socialiste a posé un acte aujourd'hui. Et cet acte est celle d'une alliance de fait avec un accord de non-censure avec les macronistes. Donc de ce fait, ils ont rompu avec le programme du Nouveau Front Populaire qui dès sa deuxième ligne disait que nous étions élus et que nous proposions au pays et que nous avions mandat de nos électeurs et nos électrices, de rompre avec la politique d'Emmanuel Macron.

Ils ont posé je crois un acte qui est contraire aujourd'hui. D'où le fait que nous appelons toutes celles et tous ceux et notamment je pense à la jeunesse socialiste qui a exprimé à de nombreuses reprises sur les réseaux sociaux le fait qu'ils souhaitaient que leur direction censure ce gouvernement et bien de rompre les rangs avec la direction du parti socialiste et de venir aider le pôle de résistance écoutez je crois je crois je crois que le pays va comprendre très vite qu'il n'y a aucune raison à ne pas censurer un gouvernement le Cornu qui, je le rappelle, est illégitime au vu du résultat des urnes et qu'au vu du budget cruel qui est encore pire que celui que proposait le gouvernement Bayrou, nous allons être dans une situation où des millions de français vont perdre et donc c'est une question de dignité du peuple français que nous proposons avec cette résistance populaire et parlementaire. Jusque le débat se fasse à l'Assemblée, vous pouvez négocier pied à pied, point par point, les articles du budget.

Nous serons à pied d'œuvre évidemment dans l'Assemblée pour nous battre sur la question du budget. Mais il ne vous a pas échappé que quand vous voyez par exemple que le Rassemblement national, qui est responsable de cette situation puisqu'ils ont refusé par 8 fois de censurer François Bayrou, puis qu'ils ont refusé par 2 fois de voter notre motion de destitution du président de la République, qui aurait pu permettre de sortir par le haut de la crise dans lequel nous a placé le président de la République, que le Rassemblement national a par exemple expliqué qu'il ne voterait pas en faveur de l'attaque Zuckmann, qui est juste la base minimum pour mettre fin au séparatisme fiscal des riches dans ce pays. Et donc, nous le savons, le budget qui est proposé est un budget de malheur pour le peuple tout entier.

Donc évidemment, nous mènerons la bataille, nous la mènerons à la fois dans l'Assemblée et dans la rue, mais je crois qu'il n'y a absolument rien de raisonnable à laisser un pouvoir continuer, puisque je le rappelle encore une fois, nous avons un président de la République qui refuse de reconnaître la souveraineté populaire et dont 73 % des Français souhaitent son départ aujourd'hui. Le PS a dit que ça veut remettre de l'attaque La bataille qui va avec la question qui était aussi posée là, c'est pour ça que nous appelons à rompre les rangs pour toutes celles et ceux qui croient toujours dans le programme de rupture du nouveau Front populaire. Mais Mais encore une fois, je le dis puisque ça va être expliqué à longueur d'antenne, ne vous résignez pas.

Voilà ce que nous disons aux gens. Ne vous résignez pas. Nous pouvons gagner à la fois les échéances qui arrivent parce que nous retournerons devant le peuple et nous l'avons démontré à de nombreuses reprises.

Lorsque le peuple s'y met, lorsque le peuple retourne aux urnes, alors nous sommes plus nombreux. Évidemment que les macronistes qui sont en fin de règne et vous n'aviez qu'à voir, les bancs qui étaient absolument vides pour soutenir le gouvernement Le Cornu, mais aussi que l'extrême droite. Parce que ce qui s'est passé en 2024, c'est que l'extrême droite a été battue dans les Uyandes par une mobilisation citoyenne exceptionnelle.

Parce que le pays ne veut pas de l'extrême droite et c'est ce qui a été ressenti profondément en 2024 nous pouvons le refaire donc courage les mauvais jours finiront merci à vous voilà donc pour cette première action de Mathilde Panot la présidente du groupe des députés LFI qui avait déposé cette motion de censure dont on vous rappelle qu'elle est rejetée 271 votes il en fallait 289 il en a donc manqué 18 et on en c'est un peu plus marie sur le détail des votes groupe par groupe qui a voté alors qu'il n'était pas censé le faire et qui n'a pas voté alors qu'il aurait dû le faire oui absolument sur votre première question ceux qui n'auraient pas dû voter et qui l'ont fait quand même on s intéresse notamment au groupe socialiste et sur les 69 députés qui forment le groupe socialiste 7, 7 ont voté la censure et qui ont donc bravé les indications voire les injonctions du patron du parti Olivier Faure. 7, on connaissait 5 d'entre eux, ses députés ultramarins, Paul Christophe aussi que vous avez reçu je crois hier matin. Oui absolument député de la drôme qui était rue de Placier.

Absolument, qui avait déjà annoncé qu'il souhaitait s'associer à cette motion de censure insoumise. Du côté des LR, on s'interrogeait sur leur participation ou pas alors que Laurent Wauquiez avait dit que les Républicains ne devaient pas voter cette censure. Une députée, Alexandra Martin, a voté, a vanté cette censure.

Il faudra l'interroger en effet sur le pourquoi de son vote aujourd'hui et puis pour répondre à votre deuxième question. Ceux qui devaient voter cette censure insoumise et qui finalement n'ont pas associé leur voix, il manque 5 voix chez les écologistes et les communistes, qui n'ont donc pas fait le plein et qui ne se sont pas déplacés aujourd'hui. Là aussi, il sera intéressant de connaître leur position.

Pourquoi ils n'ont pas mis leur atteint dans l'urne ? Il y avait notamment Delphine Bateau, sauf du côté des écologistes, qui doit être l'une des trois. Il a la trousse.

Chez les indépendants aussi, on sait comment ça a voté ? Oui, chez les indépendants, ce qu'on appelle les députés non inscrits, c'est ceux qui ne sont pas assez nombreux pour former un groupe. Il y a eu deux votes uniquement pour la censure.

Et chez le groupe Liotte, qui en règle le général est plus difficile à sonder parce que ce n'est pas un groupe homogène. Seuls deux députés ont voté la censure et c'est ce qui explique qu'effectivement, dans la fourchette qui avait été pressentie par le service politique de BFMTV, dans les chiffres qui étaient annoncés hier soir sur notre antenne, ces défections font qu'on est sur la fourchette basse de ce qui avait été annoncé, non pas sur la fourchette haute. Censure rejetée à 18 voix.

ça donne un petit matelas confortable pour Sébastien Lecornuin rappel, la motion de censure la plus serrée qui n'avait pas été adoptée c'était Elisabeth Borne précisément sur la réforme des retraites qu'elle avait sauvé à neuf voix près. Sébastien Lecornu a le double et donc de ce fait, on va dire qu'il a un peu plus les mains libres pour entamer le...

Jean-Philippe Tanguy pour l'ERN. Regardez, M. Tanguy est au milieu des deux croix.

Au milieu des deux croix. Des deux croix. Il y a deux croix.

Super, Merci. Il y a une question ou je commence Hélas, pour le plus grand malheur des Françaises et des Français, ils ont assisté aux noces rouges entre tous les membres du Parti unique, l l'UMPS que Marine Le Pen avait prophétisé il y a tant d'années. On savait que cela existait, on savait que les Français ont payé chèrement les conséquences et maintenant c'est officiel.

Comme l'a dit Marine Le Pen, M. Wauquiez, toute honte but a choisi de se dissoudre dans le socialisme et les socialistes ont choisi une fois encore de trahir les travailleurs français. C'est une journée bien triste pour notre pays car vraiment les contribuables, les français qui travaillent, les retraités vont devoir être tondus pour que quelques députés lâchent, gardent leur siège.

Donc ce pacte de lâcheté est consternant, mais au moins les masques tombent. La réalité apparaît telle que nous la savions intimement. Il n'y a rien à attendre des députés du système, de tous ceux qui empêchent, qui ont pour seule mission dans leur petite vie, d'empêcher le Rassemblement National d'accéder au pouvoir et de résoudre les problèmes.

Alors vous allez essayer d'attirer le Républicain ou pas ? Oui, de ce que vous allez faire dans les prochains jours. Est-ce que vous allez tenter d'attirer le Républicain ou pas mais écoutez ce qui vous intéresse c'est une chose moi ça m'intéresse pas nous on va se battre désormais pour protéger les français se battre pied à pied article par article amendement par amendement sur le projet de loi de finances sur le projet de finance de la sécurité sociale pour évidemment supprimer toutes ces taxes c'est 19 milliards de taxes pour pour proposer des baisses de dépenses dans la gambe J, pour qu'enfin la dépense publique baisse dans notre pays, et proposer des droits nouveaux aussi.

Puisque si on baisse les dépenses, on peut non seulement éviter les hausses d'impôts, mais on peut baisser les impôts, baisser la TVA, garantir une part fiscale pleine dès le deuxième enfant pour les familles et relancer la croissance parce que ce qui est quand même consternant dans la médiocrité intellectuelle, morale et politique que l'on vit, c'est l'absence de débat aussi sur la relance de la croissance. Et quand je lis le rapport du FMI qui a été rendu hier, le chef économiste du FMI dit deux choses. Il dit que si on suit les perspectives du gouvernement, de ce gouvernement en tout En tout cas, le gouvernement de l'année dernière n'était pas mieux cette année.

La dette française va augmenter de 500 milliards avant 2030. La croissance ne sera pas suffisante pour régler la crise des finances publiques. Et notre pays va tout simplement vers la situation de la Grèce.

C'est ce qu'il y a écrit, mot pour mot, dans le rapport du FMI, contrairement à ce que j'ai pu entendre sur certaines antennes qui expliquaient que tout allait bien, Mme la Marquise. – je vous dites aux Républicains qui ne vont pas la voter, qui ne vont pas voter votre motion et qui n'ont pas voté là la motion de censure. Mais je leur dis qu'ils ont trahi même l'apparence de ce qu'ils pouvaient avoir de droite, d'apparence de ce qu'ils revendiquaient eux et des valeurs de de droite.

Qu'est-ce qui reste comme valeur de droite quand on valide 19 milliards d'impôts, quand on valide la spoliation des pensions de retraite pendant 4 ans, quand on va accepter plus de 500 000 migrants, qu'on cautionne l'effondrement du système éducatif et de santé, je n'ai plus rien à dire aux députés LR qui aujourd'hui ont trahi leurs électeurs. D'ailleurs les électeurs n'auront plus rien à leur dire non plus à part leur dire de dégager. Vous pensez que le PS va finir par appuyer sur le bouton de la censure ?

Moi, je pense que le PS a menti en pleine conscience avec beaucoup de cynisme. Ils savent qu'ils n'auront pas la suspension de la réforme des retraites et qu'ils, comment dire, se donneront sans doute un beau rôle en prétendant avoir été trahi par M. Lecornu alors qu'ils savent que ça ne tient pas debout.

Donc peut-être qu'un jour ils finiront. par censurer ce gouvernement pour essayer de revenir dans l'opposition pour les municipales. Ça correspond bien à leur misérable caractère et, il faut bien le dire, à leur ligne politique minable.

Vous êtes comme Eric Ciotti, vous appelez à une union des droites. Pardon ? La baisse des dépenses, la baisse des empôts se présente émanuellement.

Peut-être que vous y avez cru en 2017, mais si vous y croyez encore, j'ai quelques spécialistes à vous recommander. Est-ce que comme Eric Ciotti vous appelez à une union des droites, au LR tendance Bruno Retaillot à vous rejoindre ? Je n'ai pas entendu.

Est-ce que comme Eric Ciotti vous appelez à une union des droites, c'est-à-dire que des députés proches de M. Rotaillot à vous rejoindre ? Écoutez, je ne sais pas ce que les députés proches de M.

Rotaillot ont fait aujourd'hui ou voté, j'ai pas encore regardé le détail. Enfin, ils n'avaient pas l'air d'être nombreux à écouter le président des Républicains, donc c'est quand même absolument consternant qu'un président des Républicains qui a été élu il y a quelques mois seulement, massivement par les adhérents, n'ait pas l'autorité pour faire voter ses députés. Enfin moi j'ai à un moment, il y a quand même des limites à tout.

Deuxième chose, on a constaté effectivement qu'à qui sont à l'Assemblée, n'ont pas censuré ce gouvernement. Donc moi je veux bien qu'on dise tout, le contraire de tout, mais à la fin on ne dit rien du tout. Monsieur Tanguy, c'est encore une défaite de votre camp ?

Vous n'en avez pas assez ? Non, mais je ne vois pas du tout une défaite de mon camp si vous voulez. Mais malheureusement, ce n'est pas du tout le sujet du camp du Rassemblement National aujourd'hui.

C'est un sujet d'intérêt général. Si vous considérez que refuser 19 milliards d'impôts, ça n'appartient qu'au Rassemblement National, moi je veux bien, mais vous nous faites un cadeau qui dépassent les frontières du Rassemblement National, et donc dans les prochains jours, est-ce que vous serez attentif à faire d'autres motions de censure, à déposer d'autres mentions de ce motion de censure ? Mais on verra, nous on déposera les motions de censure, et c'est d'ailleurs pour cela que l'ensemble de nos députés n'avaient pas signé la motion de censure.

Ce n'était pas évidemment parce qu'ils ne la soutenaient pas, mais parce que nous voulons garder le plus de signatures possibles pour pouvoir déposer une motion de censure dès que ce sera nécessaire, et peut-être dès qu'il y aura un changement du côté de ceux qui aujourd'hui ont choisi de sauver Emmanuel Macron pour faire du tort aux Français. – Après donc le rejet de la motion de censure déposée par LFI, on attend évidemment le vote désormais de la deuxième motion de censure déposée par le Rassemblement national. Cette motion de censure de LFI a été votée par 271 députés, il en fallait 289 pour qu'elle soit adoptée, il en manquait donc 18.

Marie Chantray, comment peut-on qualifier cet écart qui ne permet pas à la motion d'être adoptée ? C'est un, je vais reprendre l'expression de Naïla Latrousse, un petit matelas pour Sébastien Lecornu. Pas très confortable.

Pas très confortable, mais quand même, il faut se souvenir, il y a deux ans de ça, Elisabeth Borne, elle échappe à une motion de censure en mars 2023 à neuf voix près. Là c'est le double, donc c'est Ce n'est pas confortable, mais c'est mieux que ce qu'on prévoyait au départ pour lui. Effectivement, c'est les estimations finalement assez basses.

C'est exactement ce que prévoyait le service politique, il faut le dire. Elle ne saura pas le dire mais moi je vais le dire. Edgar Becket avait fait les comptes et c'était les estimations basses.

Ce que nous apprend ce scrutin parce que ça va très vite et les noms sont rendus publics, c'est qu'au Parti socialiste, malgré les ordres donné par Olivier Faure, 7 députés socialistes ont voté et se sont associés à cette motion de censure insoumise. Une députée Les Républicains s'est associée à cette motion de censure un liottes et deux non-inscrits. Voilà pour les explications.

Quelle est l'explication de ce vote de ces 7 députés socialistes ? Très mal à l'aise finalement avec le budget dévoilé par Sébastien Le Cornu, beaucoup de députés ultramarins considérant aussi à l'instar des Insoumis que la suspension de la réforme des retraites n'est qu'un leur et que la voie de passage, le véhicule parlementaire, on l'a redit, qui est un amendement, finalement ne pourra pas aboutir et finalement les socialistes se sont fait acheter par un plat de lentilles. Et dans les sept socialistes, trois sont apparentés, donc a priori pas obligés de suivre les consignes du parti.

Ils ont leur propre liberté. Le Premier ministre qui échappe à la censure aujourd'hui, la motion déposée par le RN n'a aucune chance de passer puisque la gauche a dit qu'elle ne la voterait pas. Mais attention, cette menace, elle existera tout au long des débats, l'EPS a été très clair là-dessus.

Alors d'abord une précision sur la motion de censure du RN qui va arriver, elle n'a aucune chance de passer, vous avez raison, mais il sera intéressant de regarder s'il y a plus de députés LR qui votent cette seconde motion que la première, un seul disait Marie-Alexandra Martin des Alpes-Maritimes. Expliquez-nous pourquoi c'est important ? C'est important pour voir, certains LR sont contre ce soutien à Sébastien Lecornu mais n'ont pas pu décemment voter la motion de censure déposée par la France Insoumise.

Certains pourraient se dire à celle du Rassemblement national, c'est possible. Alexandre Amartin l'a fait pour la première, d'autres pourraient le faire, donc ce serait intéressant, mais vous avez raison, elle n'a aucune chance de passer. Et je réponds à votre deuxième question, il vient de se sauver, hier vous vous souvenez je parlais de marathon budgétaire, mais en réalité d'un steeplechase parce que ça va être une succession d'obstacles, là il ne vient de franchir que le premier obstacle.

Alors on va aller le plus régulièrement possible évidemment dans la salle des 4 colonnes à l'Assemblée Nationale, rejoindre Guillaume Daré et Amandine Attalaya pour les réactions des députés. Allons-y. Oui alors que la présidente de l'Assemblée national vient de passer une nouvelle fois derrière nous pour rejoindre l'hémicycle probablement quelques instants pour annoncer effectivement le résultat de cette deuxième motion de censure qui est la vôtre en tout cas de celle de votre partie leur en giacobelli finalement pourquoi Pourquoi déposer une motion de censure quand on sait qu'elle est perdue d'avance ?

D'abord, rien n'est jamais perdu d'avance en politique. La preuve, aujourd'hui les socialistes dictent la politique nationale alors qu'ils n'ont fait qu'1 ,75 % aux présidentielles. Comme quoi vous voyez, tout est toujours possible.

Non, nous avons déposé une censure pour dire à tous les Français que nous étions contre ce budget et parce que ce budget c'est 19 milliards d'impôts supplémentaires, 28 milliards de dépenses publiques supplémentaires, le creusement de la dette et puis le gel des Les pensions de retraite, c'est évidemment inacceptable et nous sommes aux côtés des Français pour dire que ce budget doit être repoussé et pour dire aussi que cette Assemblée nationale et ce gouvernement aujourd'hui ne ressemblent plus aux aspirations des Français et qu'il faut très vite retourner aux urnes. Est-ce que vous pensez que vous aurez convaincu quelques Républicains, une poignée de voter votre motion de censure en ce moment ? Écoutez, il y aura peut-être une ou deux exceptions, mais les Républicains ont clairement adhéré au syndicat des gagne-petits aujourd Aujourd'hui, avec le Parti socialiste, avec la Macronie.

Leur seul intérêt, c'est préserver leur siège, éviter la censure. Kirpt, pour ça, a renoncé à tous leurs principes. Imaginez demain un député — Ils défendent la stabilité.

Ça peut s'entendre aussi. Une partie des Français veut la stabilité. — Enfin, la stabilité dans la médiocrité, je crois que ce n'est pas à leur honneur.

Aujourd'hui, la stabilité, c'est au contraire avoir une nouvelle majorité à l'Assemblée nationale, une majorité RN, C'est retourner aux urnes. La stabilité, c'est aujourd'hui. Le chaos, c'est aujourd'hui.

Sauf que pour l'instant, il n'y a pas de dissolution. Le débat budgétaire va s'engager. Quelle est la prochaine étape pour le RN ?

Vous allez jouer le jeu de ce débat budgétaire Vous allez essayer de faire adopter vos mesures, vos amendements dans une assemblée où, rappelons-le, le Premier ministre est engagé à ne pas utiliser le 49 .3 ? Nous allons être professionnels, responsables mais sans illusion.

C'est-à-dire que nous allons continuer à proposer des amendements pour Pour faire en sorte que ce très mauvais budget revienne à la normale, nous allons voter ce qui est bon, rejeter ce qui est mauvais, donc l'essentiel. Mais vous savez, nous n'avons pas renoncé au retour aux urnes, nous n'avons pas renoncé à la censure. Voter ce qui est bon, c'est-à-dire 'est-à-dire -à-dire vous soutiendrez quelle mesure ?

Par exemple, nous proposerons la fin de l'aide médicale d'Etat. Si cette mesure passe, nous le voterons, bien évidemment. La suspension de la réforme des retraites, vous la voterez ou pas ?

Oui, mais là encore, vous savez, c'est un piège qui est tendu aux socialistes. Il y a très peu de chances finalement qu'au budget final, cette suspension soit retenue parce que je ne vais pas rentrer dans les détails mais grosso modo le budget se votera à la fin en bloc et il ne sera probablement pas voté à la fin dans le délai. C'est un piège qui a été tendu aux socialistes.

Ils l'ont accepté pour sauver leur gamelle. Je crois que les socialistes, ça fait longtemps qu'ils n'ont plus d'honneur. Les Républicains, je regrette pour eux qu'ils soient devenus simplement l'aile droite du Parti Socialiste.

Là encore, c'est plus proche du déshonneur que de l'intérêt général. Est-ce que vous n'avez pas un peu sous-estimé Sébastien Lecornu finalement ? C'est à dire que vous ne donniez pas cher de sa survie, vous pensiez qu'il était mal habile.

Bon il remporte aujourd'hui son premier pari. Oui il remporte son pari avec l'aide de tous ceux qui veulent aller à la soupe. Oui nous avions probablement mésestimé le manque de conscience, d'intérêt général d'un certain nombre de députés, leur appétit de pouvoir plus que leur appétit de France.

On le constate aujourd'hui, beaucoup de députés ont failli à leur mission. Mais vous savez Il y aura une élection demain, après-demain ou après-après-demain et les Français se souviendront de ceux qui ont pris leur parti contre ceux qui ont défendu leur intérêt personnel. Merci Laurent Jacobelli.

Dans quelques instants le résultat de la motion de sorsure du Rassemblement national. Voilà qu'on va suivre évidemment en direct. Rejet donc de la motion de censure de la France insoumise.

Il manquait 18 voix, Marie Chantret. Nous retournons à l'Assemblée nationale. Éric Coquerel.

Un sursis très court est que la bataille, finalement, ne fait que commencer. Voilà. — Le BST compte réintroduire la taxe Zuckman dans ce budget de se battre pour choisir la raison.

Donc vraiment à vous qui choisissez... — — Mais je vous dis une chose, c'est que bien évidemment, pour notre part, nous ferons notre travail de parlementaire comme nous l'avons toujours fait pour essayer de faire en sorte de passer des morceaux du programme du NFP dans ce budget.

Mais le gouvernement amorce ce budget en ayant bien l'intention de ne pas changer tous les équilibres de ce budget, c'est-à-dire de ne pas transformer ce budget. Et je crois qu'il préférera, si jamais il voit qu'il ne peut pas, il préférera le fait de dépasser les délais pour le passer par ordonnance, qui est à mon avis un de ses objectifs qui lui permettrait de faire adopter les budgets initiaux. Voilà.

Donc on va essayer de ne pas lui faciliter le travail, d'où un nombre d'amendements restreints, mais dans tous les cas, je pense absolument impossible. Et j'invite aucun groupe de gauche à semer des illusions sur l'idée qu'on pourrait à la fin forcer ce gouvernement à accepter un budget qui tout d'un coup deviendrait un budget de gauche ou progressiste. Voilà.

C'est la raison pour laquelle, tout en faisant notre travail parlementaire, je pense que notre objectif à nous tous, ça doit être de maintenant battre ces budgets, encore une fois, qui sont catastrophiques. On ne peut penser que, par exemple, si je prends le projet de loi de finances de la Sécurité social, l'amendement qui contient un simple sursis pour la réforme des retraites et non pas une suspension, parce que le 1er janvier 2028, cette réforme reprendrait de son cours, suffirait à avaler par ailleurs un budget qui prévoit le doublement des franchises médicales, qui attaque les assurés sociaux, qui attaque la santé publique, etc. Sauf si le Parti socialiste décidait à priorité au direct, le résultat d'une vote de la 2e La question de censure n'est pas adoptée.

Prochaine séance, mardi 21 octobre à 15h. Question au gouvernement. Je vous remercie.

La séance est levé.