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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 25 septembre 2025 5 minComplaisantActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécurité

Gérard Larcher demande à Sébastien Lecornu "un contrat de gouvernement" avec le socle commun

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quels thèmes prioritaires pour le nouveau Premier ministre ?

  • 1:00OuverteRéponse partielle

    La mobilisation du 18 est-elle significative selon vous ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Pensez-vous que le Premier ministre fera une déclaration de politique générale ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'un contrat de gouvernement selon vous ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    La dette est-elle toujours le problème numéro 1 de la France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Fait
    « Je pense que le thème travail, le thème financement de la protection sociale par exemple, c'est deux thèmes tout à fait essentiel et paritarisme, dialogue social. »
  • 3:30Fait
    « Le Parlement est parfois malmené, hein. Le Parlement n'a pas été du tout associé, compris à la décision François Baou à la fin du mois d'août. »
  • 7:30Fait
    « On a besoin de travailler ensemble sur le budget. »
  • 9:30Chiffre
    « Ce pays il est à 3400 milliards de dettes. »
  • 10:30Fait
    « Ce pays a aujourd'hui des niveaux de taux d'intérêt qui vont faire que dans 3 ans, le premier budget sera le remboursement des intérêts de la dette. »
  • 11:00Fait
    « La priorité c'est la diminution de la dépense publique. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On va passer à l'actualité nationale et les premiers pas de Sébastien Lecornu, le nouveau premier ministre qui a rencontré hier les syndicats qui à la sortie ont annoncé une nouvelle journée de mobilisation le 2 octobre prochain. Il a raté son rendez-vous avec les organisations syndicales. Il est dans la phase de consultation. il leur propose un certain nombre de thèmes sur lequels il faut travailler et je pense que le thème travail, le thème financement de la protection sociale par exemple, c'est deux thèmes tout à fait essentiel et paritarisme, dialogue social.

Euh j'ai une certaine habitude du dialogue social historiquement dans dans mon engagement et encore aujourd'hui. Je pense que euh le premier ministre devra faire des propositions pour les partenaires sociaux. Je ne suis pas moi personnellement, je pense que la mobilisation du 18, elle traduit une forme d'inquiétude.

D'ailleurs, regardons là. Cette mobilisation, elle est d'abord une mobilisation de la fonction publique et dans le secteur des transports. Mais je vais pas vous dire qu'il y a pas de Vous l'avez trouvé Vous l'avez trouvé importante cette Je l'ai trouvé significative et en même temps significative.

Moi, je ne considère jamais que ces moments-là sont des moments à passer par perdre des profits. Ils sont ils sont en position de force les syndicats aujourd'hui. Écoutez, c'est pas une question de ce qui ce qu'il faudrait c'est qu'ensemble on rende la France plus forte.

Je suis pas sûr que la grève et des manifestations à répétition soit une manière. Voilà pourquoi le temps du dialogue m'apparaît indispensable. Mais ce temps-là, un temps qui commence à devenir un temps long.

À un moment, il va falloir que le premier ministre se positionne. Bien sûr. Est-ce que Est-ce que vous pensez qu'il fera une une déclaration de politique générale à son à son arrivée ?

Ah, je c'est indispensable qu'il fasse une déclaration. C'est pas obligatoire. Non, mais vis-à-vis du parlement, je dois vous dire que je lui ai déjà recommandé de faire une déclaration de politique générale le jour où il a Mais qui vous a dit qu'il en ferait une ?

J'ai bien le sentiment qu'il en fera une. Et en tous les cas, je pense que c'est une question de respect-à-vis du parlement. Le Parlement est parfois malmené, hein.

Le Parlement n'a pas été du tout associé, compris à la décision François Baou à la fin du mois d'août. Donc, je pense que il faut repartir sur des bases scènes. Il y a un exécutif, il y a un parlement.

Et c'est au moment de sa déclaration de politique générale qui mettra l'ensemble de sa sa feuille de roue, de son programme sur la table, pas avant. Et bien écoutez, il y a pas intérêt à faire des annonces avant. En fait, d'abord, il faut notamment premier ministre, il y a un gouvernement et il faut qu'il établisse notamment avec le socle Coba, euh qu'on a appelé un contrat mais qui peut être une lettre cadre, une feuille de route dans lequel vous avez les quatre c piliers, pilier budgétaire, pilier régalien, le sujet par exemple de la politique de sécurité, de la politique migratoire, mais aussi sujet de la décentralisé.

C'est en fait la seule annonce qu'il est faite aujourd'hui, c'est l'annonce de la décentralisation. Vous avez avancé sur ce sur ce socle commun, enfin en tout cas ce programme cadre cet accor c'est accord que devant les républins ministres à une méthode, il réunit notamment et ça me semble important les présidents des partis politiques ce qui n'était pas tout à fait le cas auparavant. Euh et je lui ai dit aussi l' encore fait mardi.

Oui. Et qu'il faut qu'il le fasse aussi avec les présidents des groupes politiques du socle commun euh du Parlement. Je prends un exemple.

La semaine prochaine ici même euh je réunirai les présidents des groupes politiques SOCL Cuba pour actualiser toute la feuille de route sur la décentralisation. On a besoin de travailler ensemble sur le budget. Oui, sur le budget et un peu sur la méthode aussi.

Le premier ministre a confié aux journalistes de la presse régionale dont nous deux ici présents que la dette n'était plus le problème numéro 1 de la France. C'était un problème important parmi d'autres comme la sécurité intérieure, la sécurité extérieure. Vous le pensez aussi ?

Je vous parlais de feuille de route, de contrat de gouvernement. Euh dans ces sujets-là, il y a le le budget, donc la dette, il y a aussi la sécurité intérieure et extérieure. Euh c'est l'ancien ministre de la défense euh sécurité extérieure, on vient d'en parler.

Euh on parlait des drones euh euh qui survolaient euh l'Europe actuellement, c'est un vrai sujet. Ces derniers mois, on a parlé que de dettes sous le gouvernement B. On a parlé que de dette.

Oui, mais enfin la réalité c'est que ce pays il est à 3400 milliards de dettes. C'est vrai que ce pays est en train de devenir le dernier de la classe dans l'Union européenne, que ce pays a aujourd'hui des niveaux de taux d'intérêt qui vont faire que dans 3 ans, le premier budget sera le remboursement des intérêts de la dette. Voilà pourquoi la priorité c'est la diminution de la dépense publique.

Mais [Musique]