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Discours / meetingMemento_ SNCF· 17 avril 2018 4 minFond programmatiqueTransportsÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & élections

Christophe Bouillon, Explication de Vote de la réforme SNCF, 17 Avril 2018, Assemblée Nationale :

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Christophe BouillonFait
    « le texte vous l'avez dit est composée finalement de deux parties il y a d'abord ce que demande l'europe c'est-à-dire une transposition de directives et de règlements adoptés en 2016 »
  • 0:25Christophe BouillonFait
    « l'europe ne demande pas la fin du statut des cheminots l'europe ne demande pas la transformation de la sncf en société anonyme »
  • 0:50Christophe BouillonFait
    « il ne s'agit pas de savoir pourquoi la dette sauf à remettre en cause des décisions qui ont été prises en 2003 et en 2009 pour la réalisation de lignes à grande vitesse »
  • 2:50Christophe BouillonFait
    « nous aurions pu éviter le conflit que nous connaissons aujourd'hui finalement »
  • 3:50Christophe BouillonFait
    « en transformant les cff en société anonyme vous fait peser finalement un risque notamment sur le réseau qui est le patrimoine des français »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

dernière explication de vote monsieur christophe bouillon pour le groupe nouvelle gauche [Applaudissements] merci monsieur le président madame la ministre monsieur le rapporteur madame la présidente de la commission à chacun sa grille de lecture la nôtre repose sur trois mots texte contexte et prétexte regardez le texte ne pas perdre de vue le contexte est repoussé le prétexte le texte vous l'avez dit est composée finalement de deux parties il y a d'abord ce que demande l'europe c'est-à-dire une transposition de directives et de règlements adoptés en 2016 mais qui viennent parachever un processus d'ouverture à la concurrence qui a commencé dans les années 90 vous le faites selon une modèle que nous connaissons puisque c'est celui qui organise les transports publics urbains dans nos territoires et puis il ya ce que ne demande pas l'europe l'europe ne demande pas la fin du statut des cheminots l'europe ne demande pas la transformation de la sncf en société anonyme en feu en faisant cela certes vous ne privatise est pas la sncf aujourd'hui mais vous la rendez privatisable demain il y a en quelque sorte comme une présomption de privatisation le contexte c'est d'abord celui de la dette qui vient de loin mais dans l'enjeu est fort aujourd'hui justement du fait même de l'ouverture à la concurrence il ne s'agit pas de savoir pourquoi la dette sauf à remettre en cause des décisions qui ont été prises en 2003 et en 2009 pour la réalisation de lignes à grande vitesse la question et en récupérant la dette parce qu'il y à l'ouverture à la concurrence de faire finalement comme l'allemagne est de permettre à la sncf de consacrer des moyens dans l'entretien et la modernisation du réseau existant dont l'état déplorable et la source aujourd'hui nous le savons de ralentissement et de retards de trains en faisant cela c'est de l'argent en moins pour bien évidemment rembourser ses dettes mais de l'argent en plus pour le réseau existant les débats qui ont lieu dans l'hémicycle les interventions sur tous les bancs ont permis que cette question de la dette soit aujourd'hui mis sur la table rendez vous est pris pour 2020 dans le contexte il ya également la question et l'inquiétude grandissante s'agissant des petites lignes c'est vrai que depuis des années le sentiment qui domine c'est que ces fameuses petites lignes ses 9000 kilomètres de petites lignes sont sans doute dans le collimateur de bercy y voyant là des lignes peu rentables oubliant de fait à la fois la question de l'aménagement du territoire et la question de l'égalité des territoires là encore rendez vous est pris pour plus tard 2019 2020 nous dit on et puis il ya le prétexte je suis de ceux qui pensent qu'on aurait pu éviter cette situation de grève à condition d'éviter de brandir comme un chiffon rouge la question du statut des cheminots on a le sentiment sur ce sujet que le totem a pris le pas sur le règlement des problèmes et c'est bien dommage nous aurions pu éviter le conflit que nous connaissons aujourd'hui finalement dames la ministre cette réforme c'est sans doute une réforme à trous il ya beaucoup de trous c'est à dire beaucoup de flou et sans doute beaucoup de loups également c'est aussi une réforme à plus tard la vision globale des mobilités c'est pour plus tard la question de la dette c'est pour plus tard la question de l'avenir des petites lignes c'est également pour plus tard c'est aussi madame la ministre une réforme à risque en transformant les cff en société anonyme vous fait peser finalement un risque notamment sur le réseau qui est le patrimoine des français parce que vous le mettez finalement à la merci d'intérêts privés et faisant cela vous menacez ce patrimoine qui est celui des français des français aujourd'hui un premier ministre canadien justin trudeau disait c'était le 17 avril 2018 à 15h15 devant nous que le changement n'est pas forcément synonyme de progrès en voilà la démonstration c'est pour laquelle c'est la raison pour laquelle nous venons pas cette réforme

Christophe Bouillon, Explication de Vote de la réforme SNCF, 17 Avril 2018, Assemblée Nationale : — Christophe Bouillon · Pourquijevote