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AutreC dans l'air (sur YouTube)· 15 janvier 2025 8 minActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

La désillusion domine chez les macronistes - Reportage C dans l'air 14.01.2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 6:00OuverteRéponse directe

    C'était sa réforme totem. Est-ce que ça a été négocié avec l'Elysée, ce conclave et cette mise en chantier?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00électeurFait
    « Dès qu'on regarde les autres pays d'Europe, en Allemagne, ils sont passés à 67, au Luxembourg aussi... 64 ans, ce n'est pas le pire. »
  • 3:00électeurFait
    « Un président déconnecté et incapable de résoudre le problème de la dette publique, 8 ans après son élection. »
  • 5:00J.JaffréFait
    « La pression sur la démission du président diminue. »
  • 7:00O.BeaumontFait
    « E.Macron a bien conscience que cette réforme est imparfaite, qu'il y a des trous dans la raquette, notamment sur les carrières longues, sur le statut des femmes. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

si ce n'est pas le terme utilisé, était attendue, beaucoup d'électeurs d'E.Macron pensent que c'est un recul douloureux, tout comme l'instabilité politique provoquée par la dissolution. - C'est l'un des départements à avoir massivement voté pour le président.

Dans les Yvelines, en région parisienne, E.Macron a réalisé ses plus hauts scores lors des dernières élections. Ce matin, sur ce marché à Poissy, ces électeurs continuent de défendre l'un des totems de sa politique: la réforme des retraites. - Dès qu'on regarde les autres pays d'Europe, en Allemagne, ils sont passés à 67, au Luxembourg aussi... 64 ans, ce n'est pas le pire. - Il en est convaincu, la réforme est nécessaire.

Pourtant, il a commencé à travailler à 26 ans et ne pourra partir qu'à 68 ans. - Si tout va bien, 11 ans. Je travaille depuis l'âge de 16 ans.

En étant debout, dehors...

Je comprends qu'on puisse vouloir partir plus tôt en retraite. Mais pour la pérennité, pouvoir payer les retraites sur du long terme, je pense qu'il faut passer par là. - Dans ce fief macroniste, il y a aussi beaucoup de déçus.

Certains se réjouissent que le Premier ministre accepte de rediscuter de la réforme. Gérard, 69 ans, a voté pour le camp présidentiel à chaque élection, mais il a été choqué par certaines déclarations d'E.Macron. - "Je traverse la rue, je trouve du travail..." Je ne pense pas qu'il ait trouvé du travail.

Ca m'est arrivé 2 fois, je peux vous dire que c'est dur. Il faut qu'il se mette à la place de ceux qui ne sont pas fortunés. Ceux qui en bavent pour finir leurs mois, ceux qui regardent quand ils font leurs courses...

Il faut améliorer tout ça. - Un président déconnecté et incapable de résoudre le problème de la dette publique, 8 ans après son élection. - Je me demande franchement par moments ce qu'ils font.

Je ne sais pas, on n'a pas de résultats. Quand ils arrivent tous, "on va diminuer le déficit" et le contraire se passe. - A Saint-Germain-en-Laye, la même désillusion pour ces électrices.

Toutes ont voté pour E.Macron. En 2017, par conviction, en 2022, par dépit.

A leurs yeux, le président est en fin de règne. - Son côté monarchique, on le voit de plus en plus. Quand on voit qu'il y a eu cette dissolution sans que personne ne s'y attende.

Aujourd'hui, il est empêtré dans des tas de choses. Il s'y est mis tout seul. - Depuis la dissolution, les amies suivent, résignées, le feuilleton des tractations politiques.

Autour de la table, chacune a son avis. - Je ne comprends pas pourquoi ils n'ont pas donné leur chance à L.Castets. - Je regrette que Barnier n'ait pas réussi à tenir davantage.

C'est un homme de dialogue et tout. Il n'a pas tenu. C'est complètement fou! - Il a déroulé le tapis rouge au RN.

Ce n'est pas acceptable. Bayrou, à mon avis, a compris qu'il ne voulait pas être piégé par le RN. Je pense qu'il est en train de prendre une autre direction. - Certains partis d'opposition appellent à sa destitution.

Est-ce que c'est la solution? - Non. Je ne pense pas.

Ca créerait le chaos. Le mandat doit se terminer dans les moins mauvaises conditions, que les élections se déroulent comme elles doivent se dérouler en 2027 en espérant que les années qui nous restent puissent être constructives. Que ce ne soit pas simplement la gestion des affaires courantes, mais qu'on puisse réaliser des réformes et continuer à gouverner dans le plein sens du terme. - Selon un sondage, la cote de popularité d'E.Macron continue de se dégrader.

Elle atteint seulement 21 %. - C.Roux: Votre réaction à ce reportage? - J.Jaffré: Je suis admiratif.

Les personnes interviewées dans l'émission auraient leur place sur le plateau tellement les analyses sont brillantes. Sur E.Macron, si vous permettez...

Le macronisme, Macron a été choyé dans les propos par Bayrou. Ses réformes et son bilan n'ont pas été honorés par F.Bayrou. 2 choses ressortent.

La pression sur la démission du président diminue. Si les socialistes ne votent pas la censure, c'est un événement politique absolument majeur. Du coup, ça crée une différence au sein du NFP. "La dissolution a conduit à faire que l'alliance dramatique de la gauche réformiste avec la gauche radicale finissent par prendre fin.

J'avais donc raison!" - C.Roux: Vous parlez sous le contrôle de J.-L.Mélenchon qui s'est exprimé après ce discours de politique générale et qui exprime que les socialistes sont en train de mettre à bas le NFP.

Question. C'était sa réforme totem. Est-ce que ça a été négocié avec l'Elysée, ce conclave et cette mise en chantier? - S.Quéméner: Oui et c'est la surprise.

On sait bien que les macronistes se définissent ainsi. Pourtant, le président de la République...

Il est difficile d'envisager un 3e Premier ministre suite à la dissolution. C'est le Premier ministre de la dernière chance. Il faut négocier et lâcher...

Lâcher sans vraiment lâcher. D'où cette formulation faite pour convenir à la fois aux socialistes, aux LR mais aussi à l'Elysée. On disait qu'il fallait une réforme des retraites, qu'elle a été perçue comme injuste, qu'il faut la repenser, mais que si on ne trouve pas une meilleure solution, il faudra y revenir.

L'idée, c'est que personne ne soit suffisamment humilié pour que ça entraîne des conséquences politiques importantes. Le président de la République peut très bien dire: "La situation est bloquée. Le PS voulait ce symbole, cette réforme des retraites totems.

Ma réforme existe toujours. On peut en discuter." C'est bien le but de cette formulation de F.Bayrou. - C.Roux: Il faut qu'il passe par cette étape du discours de politique générale et on remet tout à zéro pour le vote du budget? - O.Beaumont: E.Macron a bien conscience que cette réforme est imparfaite, qu'il y a des trous dans la raquette, notamment sur les carrières longues, sur le statut des femmes.

Il a conscience que s'il y a des points à améliorer, il est prêt à accorder des concessions. C'est tout ce qui lui reste. - C.Roux: C'est ce que disent les macronistes? - O.Beaumont: Oui.

Il y a un principe de réalité. On va arriver dans un temps électoral très rapidement, avec les élections municipales et les élections législatives. Beaucoup de députés entendent bien, dans leur circonscription, que cette réforme, déjà impopulaire lorsqu'elle a été adoptée, le reste