PJL Santé : Bernard Jomier (PS) sceptique à propos des effets de la suppression du numérus clausu
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Bernard JomierFait
« il est nécessaire que les nouvelles modalités de sélection soit garante de l'égalité des chances entre les candidats ce que permettait l'anonymat des épreuves »
- 3:00Bernard JomierFait
« sans augmentation du budget alloué aux universités il est illusoire de tabler sur un accroissement significatif du nombre d'étudiants »
- 3:45Bernard JomierFait
« on ne peut pas prioriser les capacités de formation des universités sur les besoins de santé de la population »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
l'article premier propose un certain nombre de mesures auxquelles nous sommes favorables la réforme des modalités d'admission en deuxième année d'études médicales en fait partie en effet la suppression de l'apa c'est ce jeu les dit en introduction met fin à un système organisé sur l'échec des étudiants et c'est une bonne chose néanmoins j'attire l'attention du gouvernement sur le fait qu'il est nécessaire que les nouvelles modalités de sélection soit garante de l'égalité des chances entre les candidats ce que permettait l'anonymat des épreuves qui prévalait jusqu'à lors cette notion ne doit pas disparaître de nos textes venons en la suppression du numerus clausus cette pression sur cette suppression serait une mesure phare permettant de répondre à la problématique de la désertification médicale or si nous n'y sommes pas opposés là encore sur le plan quantitatif rien ne dit que le nombre d'étudiants formés serait à la hausse et on a vu récemment certaines universités refusé une augmentation du nombre d'étudiants informé à raison de leur capacité de formation et donc il n'est pas dit quand le supprimant la donne change significativement le numerus clausus par ailleurs est passé de 3200 à 9300 en dix ans et cela n'a pas réussi à enrayer le phénomène de désertification médicale qui répondent à d'autres causes également sans augmentation du budget alloué aux universités il est illusoire de tabler sur un accroissement significatif du nombre d'étudiants et de voir dans cette mesure une réponse qui soit satisfaisante enfin on ne peut pas prioriser les capacités de formation des universités sur les besoins de santé de la population dans la détermination du nombre de professionnels à former ses maîtres la question des moyens avant la question de la finalité ce que fait le texte et que nous souhaiterons corriger je remercie
Bernard Jomier