André Reichardt, sénateur LR du Bas-Rhin, a remis sa démission au président du Sénat, Gérard Larcher
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui vous a poussé à remettre votre démission ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui vous faisait espérer une attention particulière du président sur ce dossier ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30André ReichardtFait
« Le président a bien reçu votre courrier. Il me charge de vous répondre et je vous indique que j'ai fait transmettre au ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation François Ribsamen. »
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72 % de la population alsacienne voulaient sortir de la région grand est pour retrouver une région àsace. Nous, ce qu'on voulait c'était au moins en discuter, qu'on en parle, voilà, et qu'on avance. Bah même pas ça, non.
Et donc la réception de ce courrier de la présidence de la République, même pas signée par le président mais par un directeur de cabinet, m'est paru insupportable. Je me suis dit non, je suis trop vieux pour qu'on m'écrive comme ça. André Richard, vous êtes sénateur du Barin en Alsace et vous avez remis votre démission au président du Sénat, Gérard Larchet, à compter du 30 septembre.
Qu'est-ce qui vous y a poussé ? Une forte colère, une colère froide. Lorsque j'ai reçu un courrier de la présidence de la République en réponse à un courrier que avec le président de la collectivité européenne d'Aldas et 11 autres parlementaires nous avons adressé au président Macron.
Nous lui disions monsieur le président un nouveau sondage du mois de juin réalisé par l'IFOP a montré que 72 % de la population alsacienne voulit sortir de la région grand est pour retrouver une région à l'Alsace qu'ils avaient avant. Vous nous aviez dit, monsieur le président de la République, il y a un an que vous acceptiez de mettre à nouveau l'ouvrage sur le métier concernant la taille des grandes régions, tout particulièrement celle du Grand Est versus ancienne région Aldas. Un an après, ce que vous avez annoncé, rien de neuf.
Qu'est-ce que vous comptez faire ? Et le courrier reçu lundi dernier de la présidence de la République, même pas signé par le président mais par un directeur de cabinet, c'est le type de courrier qu'on a reçu déjà beaucoup par le passé. Le président a bien reçu votre courrier.
Il me charge de vous répondre et je vous indique que j'ai fait transmettre au ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation François Ribsamen. Nous avons tous vu plusieurs fois François Ribsamen qu'à titre personnel, je connais bien c'est un ancien sénateur et celui-ci a fini par me dire "Tu comprends, ce sujet est naturellement très sensible et il est traité au plus haut niveau à la présidence de la République." Donc ce courrier pour moi est est est tout à fait inconvenant pour ne pas dire insupportable et après toutes les vexations que l'on a déjà fait à la population alsacienne et à ses élus et je me suis dit non ce courrier là je ne le rajoute pas aux autres courriers dont la pile commence à être important des courriers dilatoires que la population alsacienne ne supporte plus.
Qu'est-ce qui vous faisait espérer sur ce dossier alsacien une attention particulière du président de la République ? Le président de la République sur ce dossier, à tout le moins, n'est pas clair et a changé d'avis lorsqu'il était venu en Alsace, c'était euh au printemps 2024. Il nous avait dit euh que non, finalement euh les grandes régions, c'était une chance pour le pays et que il fallait que les Alsaciens euh regardent tout ce que le grand Est leur avait apporté et lorsqu'ils auraient regardé, ils changeraient d'avis.
à peu près comme ça. Ça a été un un un nom clair. 2 mois après avoir d'ours sur Glan, lors de la cérémonie de commémoration de ce drame, le président de la République aurait dit que ben finalement il avait réfléchi les grandes régions.
Non non, c'est pas la panassée. Il faut absolument qu'on remette l'ouvrage sur le métier et qu'on fasse avancer la réflexion à cet égard dans des termes
Gérard Larcher