Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseBFM TV (sur YouTube)· 18 novembre 2025 10 minActualité / polémiqueSécuritéNumériqueOutre-mer

Narcotrafic, assassinat de Mehdi Kessaci...Le point presse de Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Quelles mesures de protection pour la famille de Mehdi Kessaci ?

  • 13:00RelanceRéponse partielle

    Les chiffres sur les résultats policiers sont-ils suffisants ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Quels dispositifs pour les flux d'entrée de drogue ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

C'est bon ? Qu'est-ce qui ressort de cette réunion ? Voilà, donc je vais vous faire une déclaration suite à cette réunion qui a été présidée par le président de la République en présence du Premier ministre, des Les principaux ministres qui sont impliqués sur le dossier de la criminalité organisée, de la lutte contre les trafics de stupéfiants.

C'est-à-dire dont moi, le garde des Sceaux, la ministre des Comptes publics, le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, et étaient présents également un certain nombre de magistrats qui sont en charge de ces questions, notamment le procureur de la République de Marseille, évidemment, mais aussi des magistrats parisiens compte tenu des compétences des juridictions, compte tenu des compétences et juridictions. Le président de la République souhaitait faire un point à la suite de l'assassinat du 13 novembre dernier de Médic et Sassy. Donc faire un point sur la criminalité organisée à Marseille et puis finalement sur le territoire national d'une manière générale, compte tenu des dispositifs importants que nous avons mis en place maintenant depuis plusieurs années.

Donc nous avons évidemment discuté de cet assassinat dont je ne parlerai pas parce que ce sont les autorités judiciaires qui sont compétentes évidemment pour en parler. Ce qui est certain c'est que la plupart des participants, et nous avons collectivement constaté, que c'était évidemment pas un règlement de compte classique comme on pouvait malheureusement déplorer dans le cadre du paysage de la lutte contre le trafic de stupéfiants, et que c'était manifestement un crime d d'intimidation, un crime d'intimidation et d'ailleurs plusieurs personnes autour de la table ont évoqué le fait qu'il y avait ici un point de bascule, un point de bascule, ce meurtre préparé était totalement inédit, donc c'est un véritable point de bascule. Nous avons ensuite fait un point, essayé d'analyser le plus qu'essayer, analyser la raison qui faisait qu'on avait connu ce point de bascule, ce crime d'intimidation qui vise clairement à intimider un acteur qu'évidemment je veux saluer, c'est Heming Kessassi.

On adresse évidemment toutes nos condoléances à sa famille mais qui est un un acteur qui s'érige, qui s'élève contre le trafic de stupéfiants, qui le dénonce, qui a écrit un livre, qui anime une association et évidemment ce crime c'est un crime d'intimidation. C'est un point de bascule et d'une manière collective on a constaté évidemment que les trafiquants et notamment ceux qui dirigent les mafias marseillaises sont de plus en plus à cran parce que nous menons des actions qui sont extrêmement efficaces. Et policiers qui étaient présents, il y avait le directeur général de la police nationale, le directeur général de la gendarmerie nationale, les effectifs également, le directeur pardon de la direction nationale de la police judiciaire, les magistrats, on a fait un bilan de l'action qui était menée à Marseille.

Il faut savoir qu'à Marseille, l'action qu'on mène, elle porte des coups très durs au trafic, elle porte des coups très durs au trafic. Le procureur a rappelé qu'actuellement, il y a 2000 personnes qui sont mises en examen pour trafic de stupres à Marseille, 900 sont en détention provisoire. On a diminué entre 2023 et 2024 le nombre d'homicides liés au trafic par deux.

On est passé de 49 à 24. En 2025, on est encore à moins 30 % d'homicides. Le nombre de points de deal à Marseille, qui était encore de 160 en 2021, il est passé à peine un peu plus de 80.

On On a eu des démantèlements de réseaux importants sur l'année. Évidemment, je veux saluer le Le travail qui a été mené par les autorités judiciaires, par les policiers, par le préfet de police à Marseille. On a démenté par exemple le réseau de la Castellane, qui était un gros réseau en avril dernier, où il y a eu 15 15 interpellations de gros bonnets, de gérants du trafic sur un point deal qui est extrêmement lucratif, qui a été démanté.

On voit bien que l'action qu'on mène fait mal aux trafiquants et que donc forcément il y a une riposte. Et cette riposte c'est d'essayer d'intimider, d d'essayer de quelque part, d'impressionner et évidemment c'est comme cela qu'on analyse ce meurtre, ce qui n'explique absolument rien, ce qui n'excuse rien et on sera, on continuera à mener cette action extrêmement déterminée. C'est ce que nous a demandé le président de la République.

Le président de la République a demandé à tous les acteurs de poursuivre la lutte qui est la nôtre, de l'amplifier, notamment au travers des nouveaux outils qui sont les nôtres dans le cadre de la loi narcotrafic, pas que la loi narcotrafic, depuis 2017, 2018, 2019, avec Avec la réforme de l'OFAST, on lutte contre les trafics de stupéfiants. Le président de la République a demandé évidemment de continuer ce travail. C'est-à-dire que c'est un travail de voie publique, de présence d'effectifs sur la voie publique, d'une part.

D'autre part, de démantèlement de réseau. On va poursuivre ses actions de démantèlement de réseau sous l'autorité évidemment du parquet de Marseille, des autorités judiciaires compétentes et on va évidemment poursuivre, mettre en place les mesures qui ont été prévues. Dans le cadre de la loi narco, il y en a certaines qui sont déjà en place, notamment l'état-major de lutte contre la criminalité organisée qui est à Paris, à la DNPJ et qui permet à tous les services de renseignement judiciaire d'échanger des informations en permanence de manière à pouvoir mieux détecter des ramifications de réseau ailleurs que sur le territoire d'investigation.

Donc cette EMCO fonctionne à plein, il y a le PNACO qui va se mettre en place au 1er janvier et puis on aura un certain nombre de mesures également qui vont se mettre en place à compter de cette date comme la mesure de gel des avoirs voilà le président de la république nous a demandé de poursuivre cette action j'irai jeudi jeudi de cette semaine avec avec Gérald Darmanin à Marseille pour faire le point, avec les magistrats pour ce qui concerne Gérald Darmanin et pour ce qui me concerne avec les policiers en charge de ces sujets, à la fois les policiers de voie publique, à la fois les policiers qui font des investigations judiciaires. On ira évidemment à leur rencontre jeudi. Le président a souhaité que dans le format dans lequel nous avons été réunis aujourd'hui, on puisse se revoir d'ici la mi-décembre pour refaire un nouveau point.

Et surtout, le président ira à Marseille à la mi-décembre, il l'a annoncé, pour voir comment ces mesures se mettent en place. Je voudrais redire en conclusion deux choses. La première, c'est que nous ne doutons pas que les coups que nous portons au trafic, ils sont sévères.

Ce sont des coups sévères, nous leur faisons très mal et il y a des ripostes, il y a des réactions. Ce crime en fait partie, malheureusement, c'est un crime d'intimidation qui est très directement lié au au trafic finalement et donc les trafiquants visent à essayer de porter atteinte à ceux qui veulent briser un espèce de consensus autour du trafic de stupes. Il faut dénoncer le trafic de stupes et j'en profite, c'est le deuxième message, pour redire à nouveau, c'est mon rôle en tant que ministre de l'Intérieur, s'il n'y avait pas de consommateurs, il n'y aurait pas tout ça.

Voilà. S'il n'y avait pas de consommateurs, il n'y aurait pas tous ces drames, tous ces crimes et évidemment, il n'y aurait pas tous ces trafics. Voilà ce que je voulais vous dire en quelques mots.

Donc rendez-vous et pris jeudi avec Gérald Darmanin, nous allons à Marseille à la demande du président de la République. Et puis le président de la République nous réunira de nouveau au mi-décembre et se rendra lui-même sur place à Marseille. Voilà, je peux répondre à vos questions si vous le souhaiter.

Alors c'était aussi à l'ordre du jour de cette réunion, ce point qui est un peu plus plus confidentielles par définition. Oui, la famille est protégée, donc elle fait l'objet d'une protection policière. Et puis il y a un certain nombre de demandes qui nous ont été adressées et qui vont tous être instruites dans le cadre des règles habituel qui sont donc c'est le ministre de l'intérieur qui prend la décision à partir d'une évaluation des menaces qui pèsent sur les individus qui nous demandent une protection j'aurai l'occasion, j'ai quelques saisines notamment de magistrats.

On est en train de les étudier, mais pour ce qui est de la famille, elle fait l'objet d'une protection, au même titre que les obsèques seront protégés, les obsèques qui ont lieu aujourd aujourd'hui, de Mehdi-Quesassi ont lieu aujourd'hui, elles seront évidemment protégées, au même titre que la marche blanche qui a lieu samedi, moi j'ai un certain nombre d'élus qui m'ont déjà contacté pour me demander comment les choses allaient se passer, mais voilà, oui il y a une protection policière de la famille, et autant que...

Oui bien sûr, elle a été renforcée à la fois autour d'Amin et autour des membres de sa famille. Non je ne dirais pas ça, je ne dirais pas ça, non je ne dirais pas ça, on porte des coûts importants au narcotrafic, on gagne beaucoup de batailles, la guerre n'est pas gagnée c'est certain, mais je ne dirais pas ça, les chiffres qu'on donne sur les résultats de l'action des services de police sur Marseille sont très bons, donc voilà ce qu'il faut qu'on arrive à mieux réguler évidemment c'est deux choses et le président de la république évidemment a demandé aussi qu'on travaille là-dessus, c'est les flux, les flux d'entrée et et le président nous a demandé d'accélérer les dispositifs, la mise en place pardon des dispositifs de détection des flux aux ports et aux aéroports donc ça c'est une demande forte du président il y a déjà un certain nombre de matériel qui existe je pense à les scanners appareils de détection mais on va les multiplier ça les flux évidemment c'est extrêmement important en termes de lutte contre le trafic du stup et puis il y a aussi la question des coopérations des coopérations avec d'autres états notamment des coopérations judiciaires sur lesquelles nous allons évidemment poursuivre les travails qui sont engagés le président nous a aussi demandé d'accélérer sur ces sujets à propos des flux d'entrée justement vous avez évoqué la situation des outre-mer plus justement c'est la forme d'entrée de la drogue il n'y a oui on a abordé aussi ce sujet là qui est celui des flux le flux dont vous parlez en état c'est pas le seul c Ce n'est pas le seul. Et il fait l'objet d'un traitement qui est un traitement évidemment policier par des interceptions, des contrôles.

Mais ce sujet a été aussi abordé. Et voilà la détection des flux était un sujet évidemment extrêmement important. voilà merci à tous un merci beaucoup merci beaucoup pour ce point réalisé