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InterviewLCI (sur YouTube)· 29 mars 2026 43 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSécuritéEurope & internationalInstitutions & élections

Attentat déjoué à Paris, hausse des prix du carburant, présidentielle : Maud Bregeon invitée de LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    La France est-elle une cible aujourd'hui malgré sa position défensive ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Le gouvernement a-t-il encore des marges de manœuvre pour aider face à la hausse des carburants ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Êtes-vous d'accord avec la tribune pour un candidat unique du socle commun ?

  • 3:30RelanceRéponse directe

    L'attentat déjoué contre la Bank of America justifie-t-il des mesures supplémentaires de sécurité ?

  • 4:30OuverteRéponse partielle

    D'autres cibles ont-elles été visées récemment ?

  • 5:30RelanceRéponse partielle

    Les aides aux carburants sont-elles suffisantes pour les transporteurs routiers ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Maud BregeonFait
    « On adapte les réponses en fonction d'une situation qui évolue. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bienvenue dans toute franchise avec le Parisien tous les dimanches à 10h. Bienvenue surtout à vous Mrégon. Bonjour à tous.

Vous êtes porte-parole du gouvernement, ministre délégué à l'énergie. On va très vite aller évidemment sur des questions concernant les carburants et les français. Arlette Chabo est avec moi pour vous poser des questions.

Bonjour Harlette. Bonjour. Olivier Baumont, chef adjoint du service politique du Parisien.

Bonjour Olivier. Bonjour. Euh et Frédéric Delpêche nous rejoindra tout à l'heure pour son tacotac.

Mais d'abord, on commence comme d'habitude euh par trois questions que nous prendrons le temps de développer. Vous me répondez par oui ou par non, Mode Brégeon, on vient d'en parler dans le journal. Attentat déjoué à Paris.

Votre collègue de l'intérieur, Laurent Nugèz a fait le lien hier avec le conflit au Moyen-Orient. En dépit de sa position défensive, la France est-elle d'une cible aujourd'hui ? En tout cas, la vigilance est entière.

Oui. Donc compte tenu de du contexte, la France est une cible. Laurent a annoncé dès les premières heures qui ont suivi le début du conflit avoir renforcé le dispositif Sentinel notamment en On y reviendra.

Les Français face à la hausse des carburants, le gouvernement et vous d'ailleurs avec d'autres ministres avaient annoncé des aides extrêmement ciblées. Vous avez ajouté "Ça n'est pas pour solde de tout compte." Merci.

Vous en avez encore sous le pied. En tout cas, on adapte on adapte les réponses en fonction d'une situation qui évolue. Donc la question est oui.

Vous en avez on adapte on adaptera pour adapter. C'est sans doute le cas. Vous êtes la cheville ouvrière d'une tribune ce matin publiée dans la presse. 90 ministres et parlementaires et dont vous signez cette tribune en faveur d'un candidat unique du socle communelle.

Cette candidature peut aller jusqu'à la gauche républicaine dit ce matin Gérald Darman dont vous êtes proche politiquement. Il le dit ce matin dans le Parisien. Vous êtes d'accord ?

Oui. Si on parle des électeurs et il parle des électeurs dans le Parisien. On précisera ça tout à l'heure.

On en vient donc à la menace sur la France qui peut-être s'est précisé avec cet attentat des joué. Le parquet national antiterroriste en tout cas est en train d'enquêter. Euh était visé la Bank of America, une banque américaine du 8e arrondissement de Paris.

Il y a tout de même une suspicion d'une action menée par des intermédiaires euh iradiens. On se pose la question de la sécurité Arnette. Oui, vous avez dit vigilance.

C'est vrai que la vigilance est grande notamment autour des lieux culturels ou cultuels juifs, mais il y a aussi les intérêts américains. Est-ce que ça veut dire que le gouvernement va encore prendre des mesures supplémentaires pour protéger ce qui peut être ce qui représente et qui peuvent être des cibles de main américaines ? Ce que je peux vous dire ce matin, c'est que dans les heures encore une fois qui ont suivi le début du conflit au Moyen-Orient, le ministre de l'Intérieur sous l'autorité du président de la République a demandé une vigilance particulière au préfet, à renforcer le plan Urgence attentat et à renforcer le dispositif Sentinel.

Euh nous sommes pleinement conscients des menaces que euh ce qui se passe au Moyen-Orient peut induire sur le sol national. Et donc toutes les mesures euh sont évidemment prises concernant euh ce qui s'est passé avec la Banque of America. Là encore, je ne tire pas de conclusion devant vous ce matin puisque le parquet national antiterroriste a été saisi.

Mais notre responsabilité euh c'est évidemment de protéger notre territoire, de protéger nos concitoyens, de protéger les intérêts qui sont présents sur notre territoire et c'est ce à quoi veille Laurent Nugèz depuis les premiers jours. Parce que la France n'est pas partie prenante. Le président de la République répète que nous sommes dans une position défensive, mais néanmoins, on peut être touché nous-même et devenir des cibles.

Ah, il faut être extrêmement lucide. Ce qui se passe au Moyen-Orient a des impacts sur le sol national. Ça a des impacts énergétiques, on en a parlé, mais ça aussi des impact en terme de sécurité intérieure.

Là encore, sans tirer de conclusions attives puisque le parquet national antiterroriste aura l'occasion de s'exprimer. Mais je le redis, si dès les premières heures, nous avons décidé de renforcer un certain nombre de dispositifs dans le dispositif sentinel, c'est bien que nous sommes conscients des impacts que cela peut avoir. À votre connaissance, ces derniers jours, ces dernières semaines, il y a d'autres cibles qui avaient été visées peut-être ou des attentats qui ont été joués connaissance.

Et pour être précis, est-ce que l'attentat des jouets va entraîner d'autres mesures au-delà de ce qui a déjà été pris, vous l'avez dit, par pour l'instant rien n'a été décidé. ce sera à Laurent Nugèz de s'exprimer. Mais ce que je peux dire encore une fois, c'est que toutes les mesures ont été prises précisément depuis depuis le début depuis le début de ce conflit et je note d'ailleurs que cet attentat a été déjoué, faut le noter ce matin.

C'est bien la preuve que les services de renseignement, que tous les dispositifs du urgence attentat, sentinelles qui sont mis en place ont fonctionné. Bonégion, on en arrive à une préoccupation évidemment pour les Français et au-delà comment les aidez-vous face à la hausse ou hausse à la pompe ? Le gouvernement a annoncé des aides mais pas pour tout le monde.

Les bénéficiaires pour l'instant entre guillemets sont les transporteurs routiers, les agriculteurs et les pêcheurs. Une enveloppe de 70 milliards. Ce sont les routiers qui se 70 millions euh pardon, ce sont les routiers qui se taillent la part du lion avec 50 millions et ils ont jugé cela insuffisant.

Ils ont commencé par des actions d'ailleurs hier sur l'autoroute A7 de rétention de la circulation. Ils annoncent d'autres manifestations euh dans ce que vous avez euh décidé pour les routiers, une aide de 20 centimes par litre pour les TPE et PME qui justifie de difficultés de trésorerie, on comprend que c'est eux qu'ils disent, il va falloir qu'ils consultent leur expert comptables pour prouver qu'ils ont des difficultés de trésorer. On se dit "Mais c'est une usine à gaz votre dispositif." D'abord rappeler l'objectif de ces aides.

L'objectif de ces aides, c'est de permettre aux secteurs économiques qui font face à des difficultés qui pèse lourd sur leur chiffre d'affaires. C'est le cas des transporteurs, c'est le cas des pêcheurs, c'est le cas de des agriculteurs, de passer le cap ensemble de ce moment difficile. Donc on a pris il y a une semaine une première vague de mesure pour les assister sur leur trésorerie avec des possibilités de report de charge, de cotisation sociale et fiscale.

On a entendu les difficultés supplémentaires. On a effectivement annoncé des aides par litre de carburant pour les pêcheurs, pour les agriculteurs, encore une fois effectivement pour les transporteurs pour les aider à passer le cap. Et c'est effectivement ciblé vers ceux qui ont le plus de difficultés, vers les TPE, vers les PME.

Pour les transporteurs, un guichet va être ouvert et ils verront fonction des des de la doctrine qui sera mise en place à quoi exactement ils peuvent avoir droit. Mais l'idée, je le redis, d'une part c'est pas une usagane puisqu'on crée un guichet dédié. Et d'autre part, on a pour objectif d'aider les entreprises, d'aider les secteur économique à passer le cap.

Pourquoi ? Parce que derrière c'est l'emploi des Français. Et donc quand on fait ça, quand on fait ça, on aide les Français derrière qui ont besoin de ces emplois pour finir le mois.

C'est pas une admédiate. On a bien compris qu'il fallait qu'il justifie de difficultés de trésorerie particulières. Mais pardon, c'est bien le moins.

Euh, on a une situation budgétaire qui est contrainte et moi je crois que même si ce n'est pas forcément très audible dans les temps euh qu'on traverse, il faut avoir ce discours de vérité. On ne décide pas de laisser chacun euh face à ses propres difficultés. On aide ceux qui en ont le plus besoin et on assume de cibler ces aides parce que nous ne sommes pas dans la situation de 2022 et nous n'avons plus les moyens du coup qu'il en coûte.

Pour autant, pour autant nous avons toujours été présents au côté des entreprises et des Français dans les moments les plus difficiles et nous continuons de l'être. Alors, il y a des professions qui sont oubliées. Il y a des infirmières.

Des infirmières effectivement qui qui roulent beaucoup, qui circulent. Puisque vous parlez de gros rouleurs, il n'y a pas de profession qui qui sont oubliées, pardonnez-moi. Alors, il y a des mesures qui vont être prises concernant les infirmières ou les taxis.

Il y d'abord, il y a pas de il y a pas de profession ou de français oubliés. Il y a des choix qui ont été faits effectivement pour cette première vague, pour ces deux premières vagues de mesure. Pour les pour les infirmières, vous savez qu'il y a des négociations en cours sur les tarifs avec la Caisse nationale d'assurance maladie. que l'on suit évidemment de près et comme le disait Ellisabeth Martichou, ce n'est pas pour seul de tout compte.

C'est l'expression du premier ministre euh que j'ai donc il aura d'autres mesures possibles. Pourquoi est-ce qu'on dit ça ? Ouais, parce qu'on est dans une situation géopolitique, vous en parlez beaucoup sur votre plateau, extrêmement incertaine.

Aujourd'hui, il manque, du fait de la fermeture du D3 d'Ormous, environ 11 millions de barils par jour sur le commerce mondial. Ça a un impact évident que chacun voit sur les prix. Je ne sais pas vous dire très humblement comment ce conflit va évoluer dans les semaines à venir que ce soit dans l'espace ou en terme d'intensité.

Et donc évidemment qu'on adaptera ces mesures à la hausse ou à la baisse fonction fonction de l'évolution du conflit. Nous avons pris un engagement, nous avons pris un engagement concernant les mesures annoncées vendredi. Nous avons dit, on les met, on les met sur la table pour le mois d'avril, précisément parce que personne, ni vous, ni moi, ni les plus grands experts, ne savons dire comment ce conflit va évoluer.

Mais nous adapterons pour ne laisser aucune entreprise sur le carreau parce qu'encore une fois derrière parce qu'encore une fois derrière la vie économique de notre pays, c'est l'emploi des Français. Olivier, vous parlez de de moments difficiles, vous venez de parler aussi de de première vague d'annonce. Concrètement, je reviens sur la question d'Arl Chabo, mais est-ce que dans les tout prochains jours, on pourrait avoir de nouvelles annonces concrètes, particulièrement concernant les bah les particuliers justement qui aujourd'hui ne font pas partie des des mesures proposées ?

D'abord, on a fait des annonces il y a 3 jours, donc je veux bien que ce qui est annoncé soit immédiatement digéré, mais on a mis sur la table 70 millions d'euros. Ce n'est pas rien et ça permet d'accompagner les plus en les particulers aujourd'hui ne sont pas concernés par les annonces, par les mesures d'accompagnement. Est-ce que le gouvernement réfléchit à des annonces pour les particuliers ?

On entend et on a pleinement conscience de la difficulté que c'est pour beaucoup de Français qui n'ont pas d'autre choix que de faire le plein parce qu'ils n'ont pas d'autre choix que de prendre la voiture pour emmener leurs enfants à l'école, pour aller travailler, pour aller faire leurs courses. C'est une évidence. Et à l'heure où on se parle, je peux vous dire deux choses.

D'abord, pardonnez-moi de regarder un peu en arrière, mais nous avons voté un budget qui n'augmentait aucun impôt pour les Français et pour les ménages. C'est important. Deuxièmement, un chèque énergie va être versé début avril sur une durée de 15 jours pour près de 6 millions de français euh avec une valeur moyenne de 150 € et ça peut aller jusqu'à 270 €.

Pour les plus précaires. Là encore, c'est un dispositif qui a été mis en place il y a plusieurs années qui vise à accompagner les frais liés à l'énergie que nous avons décidé de maintenir dans le budget. Et pour répondre à votre question, on ne ferme aucune porte, mais nous avons aujourd'hui euh deux euh euh priorités, si je puis dire.

La première, celle que nous avons déclaré sur l'aide encore une fois aux entreprises et au secteur économique. Et une autre priorité qui est en fait une contrainte qu'il faut entendre là encore, c'est la situation budgétaire du pays. Moi, je veux bien faire comme si on avait pas un déficit à 5,1 % l'année dernière.

Alors, il est certes plus bas que annoncé euh mais euh il n'y a pas de quoi non mais il n'y a pas de quoi s'en réjouir et donc on doit faire attention la TV baisser la TVA sur les carburants par exemple comme le propose pousse même le le rin national et aussi LFI c'est hors de question ça n'arrivera pas coû ça coûte plusieurs milliards d'euros euh la proposition du Rassemblement national qui est d'ailleurs de baisser la TVA sur l'ensemble des produits énergétiques carburant gaz électricité coût total de l'opération 12 milliards d'euros Moi, il faut me dire où est-ce qu'on prend ces 12 milliards d'euros. Prends souvent l'exemple de l'Italie, vous savez, qui a fait une remise à la pompe euh pour une durée de 3 semaines. Euh ils ont gelé des crédits pour financer euh cette remise à la pompe.

Ils ont gelé des crédits sur la santé, ils ont gelé des crédits sur le transport, ils ont gelé des crédits sur l'éducation nationale. Donc quand on met sur la table, comme le fait le Rassemblement national, une mesure à 12 milliards d'euros, il faut en face nous expliquer où est-ce qu'on trouve cet argent. Et il ne me semble pas, pardonnez-moi, il ne me semble pas, il ne me semble pas qu'il y ait du gras dans les budgets des ministères pour l'intérieur, pour la sécurité, pour l'éducation, pour la santé, pour l'agriculture.

Donc ça n'arrivera pas. Mais l'État profiteur de crise, c'est ça le slogan du Rassemblement national et de fait et de et de fait et de fait vous engrangez effectivement davantage d'argent jusqu'à 12 millions 12 millions 150 millions millions par disent les experts. Euh et bien cet argent il est là, vous allez le vous allez le rendre au français.

Alors jamais l'État ne s'enrichit sur le dos d'une crise et et l'état non et l'État et l'État ne s'enrichit pas en ce moment. il gagne davantage. Je peux finir ma démonstration.

Euh jamais l'État ne s'enriss sur le d'une crise et l'État ne s'enrichit absolument pas sur l'augmentation qu'on constate aujourd'hui. Pourquoi ? parce que certes le prix des carburants augmente et donc une part qui est minime des de la TVA issue des carburants augmente aussi mais vous avez un impact à la baisse évident sur le volume consommé sur la consommation des ménages au sens large sur la croissance on estime c'est une estimation mais qu'une hausse de 10 dollars du baril sur 1 an c'est 0 points de croissance en mois et donc ça ça pèse négativement sur le déficit public et sur les finances de l'État.

Donc jamais jamais l'État ne s'enriss sur le dos d'une crise. Et je vois bien que certains politiques essaient d'installer cette idée-là dans le débat qui de toute évidence prospère. Mais notre responsabilité parce qu'ils s'enrichissent c'est vrai.

Mais vous dites que à terme il repère parce qu'ils s'enrichissent, c'est vrai. Je dis qu'au total qu'au total la balance est négative. Qu' ce que vous gagnez de TVA mais ce que vous perdez sur la consommation, ce que vous perdez sur la croissance, l'État perd de l'argent.

Moi, je reviens quand même sur un calcul qui est pas un gauchiste, il s'appelle Thierry Breton et ancien ministre des finances et il a calculé, il dit 10 dollars de plus de barrier les répercussion TVA, ça fait à peu près selon lui 50 millions. Donc 150 millions, donc chaque fois 10 centimes 50 millions. Donc 30 centimes 150 millions.

Vous pourriez dire ces recettes supplémentaires de TVA quand elles sont là, bah ça nous ça nous permet effectivement de prendre des mesures en faveur des français. Ça devrait les rendre sous forme d'aide. Ça c'est logique ça.

Ça c'est pas le RN hein, c'est autre chose sauf sauf qu'elles sont compensées dans le même temps par cette baisse de la croissance induite par une crise qui dure. Et cette baisse de la consommation quand vous discutez avec les distributeurs, ils vous l'expliquent. Il vous disent au fond on a eu une ruée vers les stations services dans les premiers jours qui ont suivi le conflit.

Puis ensuite on a eu une décrue notable. Vendredi LINE a annoncé les chiffres du déficit pour 2027 25 pardon. Il est moins pire que prévu he 5,1 % du PIB contre les 5,4 attendus.

Ça représente quand même un gain de 9 milliards d'euros hein dans les les caisses pour les caisses de l'État. Sébastien Lecornu refuse pourtant d'y voir là une cagnotte à disposition pour aider les automobilistes pour surmonter cette crise et pourquoi pas c'est 9 milliards. Qu'est-ce que vous allez en faire ?

Attendez, d'abord quand on passe de 5,4 à 5,1 % de déficit, certes, ça démontre un queon est capable de faire des économies contrairement à ce que tout le monde nous disait et engranger des des impôts supplémentaires de et deux et deux et de qu'on a réussi les impôts, pardonnez-moi, je peux terminer pardon. 1, on a réussi à faire des économies et et de on a exécuté le budget à la lettre conformément à ce qui avait été voté et acté au Parlement. Donc ça c'est une bonne chose.

Pour autant je rappelle que la cible c'est 3 % de déficit que nous sommes à 5,1 que nous étions à 5,8 en 2024, il n'y a pas de quoi faire des claquettes. Ce n'est pas mirobolant. 5,1 % de déficit, on est sur une bonne trajectoire puisqu'on est sur une trajectoire de baisse mais ça reste un déficit bien trop important.

Et donc ceux qui nous disent pardonnez-moi Olivier Baumon, bah ça va, vous êtes à 5,1 % de déficit, vous pouvez déverser des milliards pour le carburant. Enfin, pardonnez-moi, 5,1 % de déficit, ça reste bien trop important. La charge de la dette à ces niveaux-là est bien trop importante et derrière, on continue à devoir investir dans tous les services publics essentiels comme l'école, comme la santé et comme la sécurité.

Et c'est pour pouvoir le faire sur le long terme qu'on doit continuer à baisser notre déficit. dit pas qu'il faut utiliser les 9 milliards pour aider les automobilistes, mais sur ces 9 milliards, est-ce que d'en prendre une petite partie malgré tout, est-ce que ce serait pas pertinent dans le contexte, dans ce moment difficile comme vous vous évoquiez juste avant pour aider les automobilistes ? Nous sommes au rendez-vous des secteurs économiques les plus en difficulté et nous continuerons à l'être.

Pour autant, je le redis, 5,1 % de déficit, ça reste bien trop haut et donc on doit continuer à maîtriser notre déficit. Je vous savez, il y a quand même quelque chose d'assez fascinant dans le débat qu'on est en train d'avoir là et je trouve qu'on tourne un petit peu en rond. On a passé et j'ai passé des semaines en plateau durant les débats budgétaires à discuter avec les journalistes et avec les membres de de l'opposition de comment est-ce qu'on arrivait à faire voter un budget qui maîtrisait le déficit.

Pendant des semaines, cette question des finances publiques a été absolument centrale et on a le sentiment parler de cagnotte, c'est irresponsable. On a je je me suis pas permis de vous avoir je ne vous ai absolument pas responsable mais je note je note que depuis quelques semaine cette notion cet impératif de maîtrise du déficit public semble être quand j'écoute les propositions des uns et des autres entre une baisse de TVA à 12 milliards et ceux qui nous demandent un retour de la politique d'échec semble avoir complètement disparu du débat. Or, je suis désolée, moi je préférerais vous dire euh qu'on a les moyens de déverser sans compter, mais ce n'est pas le cas.

Alors euh dernière question et après on fait une pause vite. Oui. Euh électrification hein, c'est prévu sensibiliser les Français à l'électrification.

Alors on se dit alors pardon, euh vous allez nous dire attention déficit budgétaire mais est-ce qu'on peut imaginer relancer un peu ? On est passé de coup de pouce pour acheter un véhicule électrique. Est-ce qu'on peut vous pouvez aller un peu plus loin améliorer augmenter les aides pour ceux qui auront envie d'acheter une voiture neuve électrique avec une batterie fabriquée en France par exemple ?

Et vous savez quoi ? On fait une pause, on répondait juste après. À tout de suite.

Notre invité ce matin Maudrégon, porte-parole du gouvernement, ministre délégué à l'énergie. Une question encore sur les carburants. Pas facile, c'est pas donné à tout le monde de s'acheter une voiture électrique aujourd'hui sur le marché.

Est-ce que compte tenu de la hausse à la pompe, vous allez encourager encore davantage à l'achat d'un véhicule électrique ? Maon ? Nous allons nous annoncerons dans les jours à venir le plan d'électrification sur lequel on travaille depuis plusieurs semaines maintenant.

Et vous avez raison de rappeler qu'au fond la vraie réponse structurelle à ce que nous sommes en train de vivre c'est la transition des énergies fossil importé desquelles nous sommes dépendants aujourd'hui vers des énergies propres qu'on produit chez nous l'électricité en premier lieu avec le nucléaire et le renouvelable. Donc l'objectif c'est d'accélérer. Vous savez qu'on avait mis en place le leasing social qui sera très probablement reconduit prochainement.

Très prochainement. On peut le dire très prochainement parce que là encore c'est un dispositif qui fonctionne, c'est 100000 véhicules électriques euh qui ont été financé via des dispositivings de leasing via un leasing social pour moi sans apport personnel pour des revenus permettre aux Français les plus modestes d'avoir accès à ce type de véhicule qui coûte on le disait pendant la pause encore très cher sur le marché du neuf. un certain nombre d'autres mesures qui seront mis en place et donc voilà, on va l'annoncer dans les tout et les bonus, pardon, les bonus, ça parle hein, c'est l'aide plusieurs milliers d'euros en fonction des revenus 5008 à 3000 euh vous vous ne l'augmentez pas.

En tout cas, ce que je peux dire aujourd'hui c'est qu'au moins on le maintient et on réfléchit à réorienter un dispositif, vous savez qui s'appelle c'est certificat d'économie d'énergie. On en a parlé à plusieurs reprises sur vos plateaux qui ont d'ailleurs augmenté euh via un décret en décembre dernier pour les réorienter encore davantage sur l'électrification de telle sorte que ça que ça vienne peut-être encore plus que ce que c'était auparavant aider à financer des achats de véhicules électriques, aider à financer des pompes à chaleur via ce dispositif. On a financé 180000 pompes à chaleur l'année dernière et là encore à la fin, c'est quand même ce qui permet à la France d'être davantage souveraine et aux Français de mieux maîtriser les factures.

Parce que quand nos factures sont dépendants de prix fixés par des grandes puissances extérieures et sur lequel nous n'avons aucun pouvoir, et bien en période de crise, le paye plein pot. L'actualité politique Ma Brégeon, c'est cette tribune que vous avez cigné dans la presse ce matin 90 ministres et parlementairire de plusieurs parties appartenant au socle commun qui plaident pour une candidature unique. Arlette oui en mot, c'est comment éviter qu'il y ait un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et le ou la candidate du rassemblement national.

Alors franchement appel à l'unité, c'est sans doute effectivement nécessaire pour qu'il y ait un représentant effectivement de ce groupe central, on va dire très large jusqu'à la droite au sous-entour d'une élection. Mais franchement, vous êtes super optimiste, quoi. Vous dites il faut euh effectivement euh dépasser les querelles d'ego.

Euh il faut euh se mettre ensemble mais franchement c'est une blague quoi. C'est pas possible ça. Vous imaginez Bruder Taillot Gabriel Tal se disant "Je fais l'un fait la campagne de l'autre." Oui mais on est optimiste et on est surtout déterminé euh parce qu'on est déterminé à ne pas laisser au pays le choix d'un second tour entre monsieur Mélenchon et et monsieur Bardella.

Et au fond euh si on était pessimiste 1 an avant l'élection présidentielle, ça sert à rien de faire de la politique. Nous, on dit une chose simple, on gouverne ensemble depuis la dissolution. On a gouverné ensemble sur le avec Michel Barnier, avec François Baou et aujourd'hui avec Sébastien Lecnu.

On travaille ensemble à l'Assemblée nationale et au Sénat. dans des milliers de villes euh nous sommes réunis dans les conseils municipaux et donc c'est bien la preuve qu'au fond nous avons suffisamment de valeurs communes, de conviction communes pour avancer ensemble dans cette élection présidentielle et présenter une offre partagée un candidat unique sans quoi nous ne serons pas au second tour. Donc en fait je crois que ce qu'on demande là c'est du bon sens.

On est d'accord sur l'économie de marché, on croit en la valeur travail, on a des positions similaires sur la transition énergétique, sur la transition écologique. On pense que réindustrialiser le pays, c'est important. On a une approche similaire à l'Union européenne pour ne prendre que ces exemplesl.

On est d'accord sur les grands sujets internationaux. Euh et et face à ça, on voit le Rassemblement national qui progresse et on l'a vu avec les dernières élections municipales et on voit une gauche euh radicale qui petit à petit euh même si certains estiment qu'elle a un plafond de verre, c'est ancré dans le pays. Et ben nous on dit euh à nos chefs de parti, à nos chefs de groupe, aux candidats déclarés ou qui peut-être le seront bientôt, discutez et entendez-vous.

On a une responsabilité immense. Moi, je ne veux pas que ma famille politique rentre dans les livres d'histoire en ayant laissé un second tour encore une fois entre monsieur Mélenchon et monsieur Bardella se faire dans 1 an. Olivier, cette candidature unique, il faut l'ouvrir jusqu'à où Gérard Armin, lui va un petit peu plus loin que le bloc central hein, puisqu'il dit qu'il faut ouvrir jusqu'à la gauche républicaine hors et lesfi.

Est-ce que vous êtes d'accord avec lui et concrètement ça concerne qui et quel périmètre précisément ? J'ai j'ai lu attentivement très bonne interview du garde des sauts dans vos colonnes. Géraldin sous votre contrôle euh dit qu'il faut un candidat unique du centre et de la droite euh mais que pour autant ce candidat doit être en capacité de parler à une gauche républicaine qui ne se retrouve pas dans Jean-Luc Ménchon ou dans d'autres formations politiques d'autres formations y compris le Parti socialiste.

Mais il ne parle pas d'Olivier Fort et je crois qu'il le dit d'ailleurs. Oui, il dit qu'il ne parle pas d' Olivier Fort, il parle aux électeurs socialistes. Donc il fait un candidat unique du centre et de la droite qui soit en capacit en capacité de parler à ces électeurs de gauche qui aujourd'hui se sentent orphelin et avec qui on peut avoir des convergences.

Alors, les électeurs, c'est bien euh ils sont euh se reconnaissent parfois dans des figures de la gauche. Euh Raphaël Luxman, François Hollande, vous votre appel, rappelle que vous êtes à l'origine de cet appel, hein. Euh cet appel vous vous le concevez jusqu'à François Hollande et Raphaël Gluxman.

Vous pourriez vous pourriez travailler avec eux sur une candidature commune si toutefois ils étaient d'accord. Je vous dis, je je crois vous les avez contactés, je crois euh qu'on ne construira pas un programme commun et une candidature commune euh qui irait de monsieur Gluxman ou monsieur Hollande au parti les Républicains. Voilà, je je vous le dis, je pense que c'est trop large.

Je pense que ce n'est pas possible et je pense que face aux enjeux auxquels nous sommes confrontés, les Français demandent nous demandent de la clarté. Euh nous on propose de construire cette candidature dans l'espace politique qui est celui dans lequel on gouverne aujourd'hui euh et dans lequel on travaille depuis plusieurs années maintenant. Je prenais le le je parlais de la dissolution mais en réalité depuis 2022 euh avec cette majorité relative, on travaille avec LR euh et on entend dans beaucoup circonscription attendez LR il y a il y a quand même des clarifications regarde Bruno Retaillot encore dit cette semaine vous n'imaginez pas vous me voyez sérieusement faire campagne pour Gabriel Atal si par exemple c'était Gabriel qui était choisi, c'est quand même très très mal parti et lui-même le dit s'il n'y a pas de candidature LR au premier tour de la présidentielle le parti est mort donc il n'envisage pas qu'il n'y ait pas de candidat, il n'envisage pas qu'il n'y ait pas de candidat LR à la présidentielle qu'on part de ce postulat là vraiment créature unique plan d'illo fera ses choix euh c'est l'artisan de la défaite aujourd'hui s'il fait ça non mais moi je je dis deux choses euh d'abord je crois que aujourd'hui il y a cet espace qui est celui du centre et de la droite dans lequel on gouverne dans lequel on évolue et dans lequel on veut construire euh et qui peut gagner à côté et qui peut gagner euh à côté il y a le Rassemblement national euh et je crois qu'effectivement un certain nombre de figures choix.

Oui, mais si le président du parti lui-même ne veut absolument pas jouer le jeu parce que lui-même veut être candidat, c'est quand même très compliqué. Vous avez vous voulez dire quoi à Bruno Rota sur ce Bah moi je dis à Bruno Rotaillot qu'il y a une trentaine de ministres et de parlementaires LR qui ont signé la tribune d'appel à un candidat commun. J'entends Gérard Larchet euh dire là aussi je crois dans vos colonnes il y a quelques jours qu'il faudrait un candidat unique de la droite et du centre d'ici à l'ignorte du L mais je je constaté je vous dis que j'entends Gérard Larchet j'entends Michel Barniier j'entends Valérie PCress j'entends Jean-François Copé j'en oublie probablement plein d'autres d'une part refuser toute connivance toute acquintance avec le Rassemblement national et d'autre part affirmer clairement comme l'ont fait une trentaine de ministres et de parlementaires avec moi aujourd'hui.

Il faut un candidat communal face au RN et face à la gauche radicale. Voilà. Quelle est la méthode ?

Il faut commencer par construire un projet parce que d'abord si on propose rien en français, ça va être compliqué de les convaincre qu'il faut voter pour celui ou celle qui serait désigné. Donc d'abord vous voulez que tout le monde travaille sur un projet et ensuite choisir celui ou celle qui portera le projet. Et on choisit comment ?

Il faut évidemment travailler sur un programme. Alors d'abord, c'est quand même fondamental ça non ? C'est fondamental et ça nécessite au fond assez basiquement que les uns et les autres acceptent de se mettre euh dans une même pièce autour de la table à plusieurs reprises et échangent peut-être thématique par thématique sur leur point d'accord, leur point de divergence, ce qui est essentiel pour eux euh sujet politique publique par politique publique sur l'éducation, sur quoi on est d'accord, sur quoi on n'est pas d'accord, sur la santé, sur la sécurité. sur l'immigration sur la construction européenne et on ré une séance de travail une séance de travail vous dites il faut le faire maintenant il y a pas de temps à perdre mettons-nous autour de la table et Gabriel Atal Eddouard Philippe Hervé Marseille au Sénat Gérard l'archet il y a il n'y a évidemment pas de temps à perdre pas de temps à perdre parce qu'on voit encore une fois la dynamique que porte chaque extrême aujourd'hui à l'extrême gauche comme à l'extrême extrême droite.

Donc nous notre responsabilité bah c'est évidemment de s'organiser et la présidentielle est dans un an. Certains estiment que c'est tard mais enfin mine de rien le temps passe vite et donc moi j'appelle les uns et les autres à le faire encore une fois le plus rapidement possible. À l'inverse c'est ce que propose Gabriel Atal un comité de liaison pour reprendre ces termes.

C'est une bonne formule. Je pense qu'encore une fois Gabriel Gabriel a dit je peux je vais pas travailler avec Bruno en l'un nive. Je vois bien que je vois bien que Bruno Rotaillot est pour les uns un épouvantail et que la gauche de Renaissance l'est pour d'autres.

Moi je dis qu'encore une fois et ça c'est une erreur de dire ça. Je dis arrêtons de réfléchir en terme d'homme et de parties. Moi je Bah oui mais en fait pardonnez-moi mais j'entends mais vous les entendez les égos ?

Vous les voyez les comment vous faites les vois pardonnez-moi j'entends les uns et les autres dire il faut un candidat qui aille de Gabriel Atal à Bruno Rota j'ai entendu de Raphaël Luxman à Xavier Bertrand monsieur Vquier dit de Gérald Armanin à Sarah Knafo enfin personne ne réfléchit comme ça à part un français ne se dit je veux un candidat qui aille de Pierre-Paul à Jacqu c'est arriver ce qu'il faut c'est arriver à côté de la plaque quo mais non mais non mais ce qu'il faut c'est c'est pas ce que je dis mais ce que je dis c'est que ce qu'il faut c'est arriver à se mettre d'accord sur le fond moi je sais pas bien ce que ça veut dire un candidat qui aille de Raphaelman à Xavier Bertrand ou de l'un à l'autre, il faut poser sur le papier ce sur quoi on est d'accord et ce sur quoi il y a du boulot pour converger. Euh donc on oublie les parties, on oublie les sigles, on dis pas qu'on oublie les partis, mais je crois que les gens je crois que les gens votent davantage pour des orientations politique que pour des partis aujourd'hui et que les partis, pardon, je termine là-dessus, je pense que l'image des partis au sens large est est assez décrédibilisée aux yeux des électeurs. Notre enjeu et moi en tout cas ce à quoi je crois, ce qui m'importe ce n'est pas de sauver des partis.

Vous disiez tout à l'heure euh c'est Olivier Baumont qui disait que Bruno Rotaillot expliquait que s'il n'avait pas de candidat à LR, LR était mort. Mais l'enjeu en 2027, c'est pas de sauver des parties. Moi, je me contrefous de sauver les parties.

Ce que je veux, c'est qu'on arrive à faire pardon ce que je veux, c'est qu'on arrive à faire converger des femmes et des hommes autour d'un projet qui serve l'avenir du pays et le quotidien des gens. Un projet sur lequel on puisse se dire dans 5 ans, le pays ira mieux qu'il y a 5 ans. D'accord.

Mais qui départage ? Alors finalement primag c'est une question extrêmement difficile. La primaire c'est mort.

On est d'accord. J'ai pas de solution magique. Oui.

Sérieusement une primaire n'ai jamais plaidé pour une primaire pour une raison simple. Je vois la difficulté même si je je n'y ai pas participé ni comme militante ni comme adhérente à organiser la primaire de 2016 alors qu'elle ne concernait qu'un seul parti. h euh ils ont mis 2 ans à l'organiser.

Ça a été une grande réussite indéiablement mais enfin c'est éminemment complexe. La même chose en moins de 12 mois avec cinq partis politiques. Je j'ai malheureusement peu d'espoir qu'on arrive à mener ce dispositif à terme.

Voilà en fait assez pragmatiquement. Je n'y crois pas mais pour des raisons prim mais pas vous n'avez pas de baguette magique pour connaître ce processus de désignation d'un candidat unique. On voit pas comment aujourd'hui vous sortez de ceordi.

Je n'ai pas de baguette magique et vous avez lu la tribune, elle ne elle ne on n pas résolu l'équation. On a claquement de doigt. Ouais.

On espère pouvoir compter sur l'intelligence collective d'un certain nombre de responsables politique. C'est peut-être un vœux pieux mais je crois que dans nos circons pas que ce soit un vœup pieux. Oui.

Je crois que dans nos circonscriptions, beaucoup d'électeurs et de plus en plus d'électeurs de nos familles politiques vont commencer à nous tirer la manche en nous disant que faites-vous ? Entendez-vous ? Voilà.

D'accord. Parce que sinon dans les circonstances actuelles, vous n'êtes pas qualifié. Aucun candidat n'est qualifié au second.

Moi, je je sais compter euh si nous avons de tr 4 candidat de la droite et du centre, les probabilités d'être absent au second tour et donc de disparaître du jeu politique. Et quand je dis de disparaître, c'est pas uniquement nous en tant que personne, mais de voir nos idées. Ces idées du centre et de la droite qui ont construit le paysage politique français depuis des dizaines d'années disparaîtent. est évidemment très importante.

Enfin, aujourd'hui, vous pouvez lister le nombre de candidats qu'on a potentiel ou ou officiel. Euh on va pas tarder à arriver à entre 5 et 10 candidats, vous voyez. Donc évidemment qu'il va falloir que les uns et les autres s'entendent.

Donc c'est un appel à leur sens de responsabilité ou à leur sens de l'État et de l'intérêt général en fait que vous Oui, c'est un appel à s'entendre. Et vous voyez d'ailleurs que dans les dans les ministres et parlementaires qui ont signé cette tribune, il n'y a aucun candidat. Ouais. ni chef de parti euh parce que on essaie de porter une voix qui vient de la base, voilà, je me dis guillemets, et qui s'adresse ben à nos chefs, à nos supérieurs et et voilà.

Et on leur dit "Entendez-vous ?" Parce qu'en fait, nous on n pas fait de la politique pour laisser le pays à monsieur Bardella ou à monsieur Mélenchon. On s'est pas engagé pour ça et donc ben que chacun soit raisonnable.

Donc euh dernière question euh sur euh cette ce départage, dont vous ne connaissez pas la méthode. Ça doit intervenir quand ? Quand est-ce que euh dans d'ici euh mai 2027, le candidat unique que vous espérez euh doit être désigné du N le plus tôt possible.

Encore une fois, je vais novembard trop tard. C'est mieux que rien. Voilà, c'est mieux que rien.

Et je vous le ferai pour tous les mois que vous me proposerez. Encore une fois, on assume de ne pas avoir de solution magique. On essaie de de lancer, d'impulser une dynamique et ensuite charge aux uns et aux autres de se saisir des choses.

Euh on avance avant la présidentielle, il y a le gouvernement auquel vous participez et encore des textes à faire passer et des coalition, il y aura un budget 2027. Est-ce que vous pensez après les épisodes des municipales et si près de l'élection présidentielle que les socialistes seront aussi ouvert au dialogue avec Sébastien Lucnu s'il est toujours premier ministre que les mois qui qui viennent de s'écouler sont toujours ouverts à les discussions ou bien ça va tendre beaucoup l'atmosphère. Le le budget 2027, l'exercice budgétaire 2027 consistera au fond à permettre à la France de se doter d'un budget pour tourner d'ici à l'échéance présidentielle et ensuite le président ou la présidente aura toute l'attitude pour modifier le budget fonction de ses convictions et de son programme.

Et donc moi je crois en tout cas j'espère qu'on arrivera à se mettre d'accord sur un budget de transition pour qu pour 4 ou 5 mois. Nous avons réussi à le faire. Nous avons réussi à le faire pour l'année 2026.

Peut-être qu'en repartant sur des bases similaires et en se disant que ce n'est pas un budget définitif, on peut tout simplement permettre à l'État d'avancer à minimal. Frédéric Delpche me rejoint en même temps que vous posez la question. Malgré tout Olivier Fort compte tenu des positions qu'il a tenu lors des municipales avec les alliances qu'il a laissé faire au niveau local avec LFI est-ce que c'est encore un interlocuteur crédible pour le gouvernement et pour Sébastien Lecnu en particulier ?

Nous on discute avec les parlementaires qui ont envie de travailler avec nous hein. On a toujours pas de majorité à l'Assemblée nationale, ça vous aura pas échappé. Et donc or pour passer un texte quel qu'il soit, il faut une majorité.

Donc malgré les positions qu'il a pu avoir pour les élections municipales, euh vous je vais vous le dire autrement, on va présenter dans les semaines à venir un projet de loi d'urgence agricole. Euh une mise à jour de la loi de programmation monaire. Je prends uniquement ces deux exemples qui sont extrêmement importants.

Je pourrais aussi parler du projet de loi de sécurité du quotidien présenté par le ministre de l'intérieur. Il faudra bien qu'on trouve des majorités et donc on discutera avec celles et ceux qui pensent que réarmer le pays c'est une urgence. Qu'avancer sur les problématiques des agriculteurs, c'est une urgence et que garantir plus de sécurité aux français c'est aussi une urgence.

Voilà, je peux pas vous le dire autrement. Frédéric Delpêche, vos questions du tac au tac, des réponses courtes, brèves à des questions qui sont brèves aussi. Alors, vous évoquez 2027.

Est-ce que avec sa victoire au Havre, Édouard Philippe a une longueur d'avance sur tous les autres candidats potentiels dont vous parliez ? En tout cas, il a pris une sérieuse option. C'est-à-dire, écoutez, moi je je vois les études d'opinion, j'essaie d'entendre autant que possible le pays.

Il est aujourd'hui un de ceux peut-être celui qui est le mieux placé chez nous pour porter ce combat. Maintenant 12 mois, c'est long d'une part et ça ne règle pas cette question de l'unité. Édouard Philippe comme tous les candidats potentiel, comme les chefs de parti de ce bloc central doivent travailler à l'unité.

La mairie de FR Saccagé, Vincent Jean-Brin disait hier y voir peut-être un lien dans avec des mesures d'intimidation envers le nouveau maire LR qui veut installer de la vidéosurveillance. Vous avez aussi ces éléments. Ce sera à l'enquête de le dire mais c'est profondément inadmissible parce qu'en s'attaquant à la mairie, d'abord on s'att on s'attaque un symbole de la République.

Attaquer une mairie, c'est attaquer la République. Et puis attaquer une mairie au lendemain d'un scrutin électoral, c'est attaquer la démocratie. C'est attaquer le résultat des urnes.

Voilà. Et donc ça c'est profondément révoltant. Les arrêts maladies.

Sébastien le cornu a dit vendredi qu'il y avait une dérive préoccupante des arrêt malades du 2025. plusieurs années maintenant. Il a déjà dit mais apparemment vous allez proposer des mesures en avril supplémentaires.

Lesquelles ? Oui, il faut évidemment avancer. Ça fait partie des gros chantiers pour réduire le déficit de l'assurance maladie mais je laisserai la ministre en charge le faire.

Est-ce que vous allez mettre sous objectif les médecins ? Vous aviez renoncé mais je crois qu'il y a une responsabilité qui est partagée. Une responsabilité des patients, mais il y a aussi une responsabilité des professionnels.

Oui, évidemment. Donc des mesures vis-à-vis des médecins. Un autre texte qu'on attend, c'est le projet de loi décentralisation en avril que vous devez présenter.

Alors, apparemment, il y aura rien sur le cumul des mandats, rien sur la fusion conseillers départementaux régionaux. Qu'est-ce qui va rester de ce texte ? Vous savez que c'est un texte qui tient beaucoup à cœur, qui tient particulièrement pardon à cœur au premier ministre.

Mais là encore m'interroger sur des textes qui n'ont même pas été présentés en conseil des ministres, ce qui signifie qu'ils ne sont pas finalisés, qui n'ont pas été présentés au Conseil d'État. Donc voilà, je vous propose de me réinviter lorsque tout ça sera on fera. Dernière question F.

Alors Sébastien Lecornu, on le voit finalement assez absent des débats politiques majeurs. Il s'exprime pas beaucoup quand même sur Est-ce qui pourquoi cette discrétion du premier ministre ? D'abord, quand euh quand on mène des chantiers aussi importants que la loi d'orientation militaire, euh qu'une loi d'urgence agricole, euh que des projets pour la sécurité du quotidien ou pour les polices municipales, on n'est pas absent du débat politique.

Euh la politique c'est d'abord les politiques publiques. Attends, on ne le voit pas. C'est pas lui qui a proposé par exemple les aides euh pour les carburants.

C'est quand même un dossier majeur. Il est très discret. Mais pardonnez-moi, il il est chef du gouvernement et il laisse et c'est bien heureux ses ministres avancer dans chacun de leurs périmètres, ce qui est en fait plutôt le fonctionnement normal des choses.

C'est pas un risque d'effacement. Ensuite, vous quand vous dites en fait il est absent de la vie politique, je veux dire il est absent de la vie politique partisane sur les municipales par exemple, on a pas entendu son commentaire. Et c'est extrêmement différent.

Sébastien Lecnu, il a doté la France d'un budget et il a posé sur la table tout un calendrier parlementaire encore une fois qui n'est pas le grand soir mais qui permet de répondre aux urgences du quotidien qui ne peuvent pas attendre 2027. Bah si c'est pas de la politique, je sais pas ce que c'est. Il reste une minute.

Olivier. Oui. Ce matin, Gérald Darmin dans les colones du Parisien a sig le vote des électeurs vers les extrêmes.

Une sorte de contestation qu'on pourrait comparer à celle des 100 culottes, je le cite, et des soldats de l'an. On n'est pas loin d'un sentiment prérévolutionnaire électoral. Est-ce que vous partagez ce conseil ?

Qu'est-ce que vous sentez ce climat indurrectionnel qui monte dans le pays ? En tout cas, il y a de toute évidence une radicalité qui s'est exacerbée euh à l'extrême gauche comme à l'extrême droite qui se traduit dans les urnres. Mont prérévolutionnaires.

Climat prérévolutionnaire. Oui, c'est les violences dans la rue. La révolution hein, c'est pas seulement la radicalité en terme d'idées.

Non, mais pour autant, on a vu certaines vidéos d'installation dans les conseils municipaux de ma sortant qui battu certes, mais enfin ont été honteusement pris à partie. On voit ce qui s'est passé à Fre hier sans en tirer de conclusion définitive. C'est quand même une mairie symbole de la République a été attaqué et donc je suis comme lui inquiète.

C'est aussi pour ça que que que moi j'essaie de m'engager pour mobiliser les uns et les autres chez nous à s'entendre et apporter une réponse voilà face à ses colères et face à ce qu'on peut observer dans la société. Merci beaucoup d'avoir été notre invité aujourd'hui dans un toute franchise.

Attentat déjoué à Paris, hausse des prix du carburant, présidentielle : Maud Bregeon invitée de LCI — Maud Bregeon · Pourquijevote