#Direct🔴 Sébastien Chenu, vice-président du RN, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-Public Sénat
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] Le grand jury présenté par Olivier Bost. Bonjour à tous, soyez les bienvenus. C'est le grand jury.
Nous sommes en direct sur RTL et sur Public Sénat jusqu'à 13h. Bonjour Sébastien Chenu. Bonjour monsieur.
Vous êtes vice-président de l'Assemblée nationale, député du Nord et vice-président du Rassemblement national. Marine Le Pen l'a dit sur RTL cette semaine, elle renoncera à la présidentielle l'été prochain si elle est condamnée. Jordan Bardella, candidat, faites-vous à cette idée ?
Le plan B est plus durement attaqué par vos adversaires politiques. Trop jeune, trop creux. La France peut-elle choisir un candidat de 30 ans ?
Et puis pendant ce temps-là, et bien le budget poursuit son petit bonhomme de chemin à l'Assemblée nationale. Vous avez participé à l'alourdissement de la note fiscale sans redresser pour l'instant les comptes. Serait-ce une façon de prendre votre mal en patience quand vos envies de dissolution s'éloignent ?
Bienvenue dans ce grand jury Sébastien Chenu. À mes côtés ce dimanche pour vous interroger Périne Tarnaud de public Sénat et Jim Jarassé du Figaro. Dans ce grand juriste Sébastien Chenu, nous aurons également une séquence dédiée au parlement bien entendu.
Nous parlerons du budget et puis vous répondrez aussi à nos questions expresses. Le grand jury, l'actualité [musique] de la semaine. Mais avant de de parler de l'actualité au Parlement, nous allons parler de ce qui pourrait être un point de bascule.
Sébastien Chenu, le petit frère d'Amine Kessassi, un jeune militant écologiste connu pour son combat contre le narcotrafic a été tué par bal jeudi soir à Marseille. L'hypothèse d'un assassinat d'avertissement est privilégié. Si c'est le cas, Sébastien Chenu, est-ce un véritable tournant ?
Oui, en tous les cas, c'est une marche supplémentaire euh montée euh dans l'installation dans notre pays euh euh d'un narcotrafic qui euh s'installe comme une contreciété. Moi, je vais devoir avoir une pensée évidemment pour Amine Kessassi qui était un adversaire politique qui puisqu'il a été candidat contre notre candidate Rassemblement national, nous l'avions battu à Marseille et qui vient ce jeune homme qui vient de perdre l'un de ses frères euh évidemment lui lui témoignait de la compassion car il semblerait qu'il s'agisse non pas d'un règlement de compte mais d'une d'un assassinat politique pour essayer d'impressionner un jeune acteur politique Kamine Kessassi. engagé lui-même dans la lutte contre le narcotrafic.
Donc on voit bien qu'il y a une contreciété avec tout ce qu'elle porte en elle de violence. Vous société mais est-ce que c'est pas carrément un mode mafieux maintenant ? Est-ce qu'on est pas en train de basculer vers une dérive à l'italienne ?
Oui, enfin on on peut trouver des points de comparaison effectivement comme ceux de de l'Italie qui a connu cela, mais on voit bien qu'on est face à, j'allais dire un Himalaya de violence, de fric, de drogue, le tout mêlé et face auquel nos sociétés contemporaines et et les gouvernements qui se sont succédés donc peu de réponse. Je note que dans un sondage de de l'OP, je crois 61 % des Français disaient qu'ils feraient leur choix des élections municipales en fonction de la lutte contre le narcotrafic dans leur commune et 76 % des Français en fonction de la lutte contre l'insécurité. Donc il y a des leviers qui n'ont pas été évidemment activés.
Alors justement au-delà du message de fermeté, c'est quoi ces leviers pour lutter contre les narcotrafiquants ? Ils sont de de plusieurs. D'abord, je rappelle que l'insécurité, les insécurités augmentent dans notre pays.
J'ai regardé les chiffres de 2025 qui sont sortis pour la première partie de l'année 2025. Le nombre d'homicide augmente de 11 %, le nombre de violences augmente de 10 % et le nombre de trafic de stupéfiant est en augmentation également de 14 %. Donc, on est dans une société de plus en plus violente.
Les gouvernements qui se sont succédés n'ont pas réussi à endiguer cette insécurité et ces violences. Ça, c'est le constat. Je pense qu'il y a d'abord deux mesures euh principales mais pas uniques.
J'y viens. La première, c'est effectivement le contrôle des frontières et des ports en particulier. Cette drogue, elle est importée.
Elle ne vient pas de la planète Mars, elle vient bien de l'extérieur, elle vient d'Amérique du Sud ou elle vient d'Afrique du Nord. Elle est importée. Nous avons donc une faiblesse manifeste sur le contrôle.
Le le contrôle des n'a jamais cessé d'être renforcé. D'accord. trous dans laquette.
Laè chose on ne s'attaque pas assez au consommateur je le dis parce qu'il y a et notamment à gauche mais aussi en Macronie des députés qui veulent dépénaliser la consommation de stupéfiant. Je pense que c'est l'inverse qu'il faut faire. Je dis pas que c'est la se ridicule euh elle elle est ridicule.
Et mais je vais vous dire lorsque parce que c'est pas uniquement euh des petits voyou euh qui consomment de la drogue, euh ils en vendent mais c'est pas uniquement eux les consommateurs. Quand vous aurez dans vos salles de rédaction, quand on aura à l'Assemblée nationale, quand on aura dans le secteur de la finance, dans le secteur bancaire, dans le showis des gens qui iront devant les tribunaux devoir se justifier, prendre une amende, faire des travaux d'intérêt généraux parce qu'ils consomment et qu'il pensent que consommer parce que ce sont des bobos, parce que ce sont des nantis, parce qu'ils sont au-dessus des lois et qui eux ils n'en ont rien à faire d'une petite amende. Et bien je pense je ne dis pas uniquement je ne dis pas uniquement de la prison, je dis qu'il faut taper le consommateur.
Il y a toute une échelle de gradation et il y a aussi la réponse évidemment pénale à adapter de ce côté-là. Vous dites fa taper le consommateur aujourd'hui c'est en première en première instance quelque part et c'est c'est une amende. Après elle est elle n'est pas assez forte.
Elle n'est pas assez forte. Elle devrait être assortie à chaque fois de réparation. Je vous disais quand vous aurez un cadre sup qui devra aller nettoyer euh euh les les transports en commun ou je ne sais trop quoi euh et qu'il devra prendre, on devra lui imposer une journée en plus sur son euh de sur ses RTT pour aller faire ça.
Non seulement il subira la honte, non seulement il subira le regard de ses congé, mais peut-être qu'il en prendra aussi conscience. Donc je vous dis d'un côté le contrôle des frontières, de l'autre côté la sanction, de l'autre côté taper le consommateur, les saisies évidemment qui doivent être automatiques. Et puis dernier volet, J bien les familles qui doivent être responsabilisées parce que ça aussi on l'a pas tenté.
Ça n'a pas été tenté par ceux qui nous gouvernent. Il y a dans les quartiers des vendeurs, des dealers qui sont parfaitement identifiés, dont on identifie parfaitement les familles. Et bien moi, je vous dis que lorsque euh un trafiquant euh dans une famille est identifié, et bien sa famille n'a pas à par exemple bénéficier d'un logement social.
Il va falloir changer notre vision des choses par rapport à ça et je pense que on en est malheureusement très loin. Est-ce qu'il y a un risque aussi de corruption au niveau des élus ? On a vu que la commission nationale des comptes de campagne et de financement de la vie politique s'était inquiété récemment des risques de corruption liés au narcotrafic à l'occasion des prochaines élections municipales.
Est-ce que les maires aussi sont sous la pression des narcotrafiquants ? Il y a partout où il y a de l'argent facile et en grande quantité assortie à de la violence. des risques effectivement qui peuvent exister de corruption, mais je crois qu'il y a beaucoup d'élus dans notre pays qui sont décidés à lutter contre cette forme d'insécurité, de délinquence.
Ce risque, il existe, il y a pas de société qui dans lequelle ce risque ne puisse pas exister. Je note tout de même qu'il y a des approches différentes. C'est quand même la première fois qu'on se pose cette question là.
Est-ce que ça veut dire qu'on a basculé vers un narcoétat quelque part ? Ou mais mais on y va, on y va. Mais je note qu'il y a des approches différentes.
Vous avez des élus municipaux et euh je ne dis pas qu'il n'y a que les élus du Rassemblement national en cela qui sont déterminés à lutter à tout mettre en œuvre, c'est-à-dire par exemple à créer des polices municipales armées. C'est ce que font nos maères Rassemblement national. Et puis vous avez des élus euh qui ont des couleurs politiques qui sont souvent très à gauche.
J'ai le cas, moi je je le vois dans ma commune de Douchy les minine, une commune de 12000 habitants dans ma circonscription. Il y a des dealers, il y a du deal, Avenue de la liberté et cetera. On connaît ça très bien.
La municipalité de gauche communiste a toujours refusé la police municipale et encore plus la police municipale armée. Et bien je pense que un moment il faut que ces barrières idéologiques s'effondrent ou alors je dis aux électeurs effondrer ces barrières idéologiques qui vous empêchent d'être en sécurité. Virer les maires qui ne veulent pas de police municipale armée.
Nous en avons besoin. C'est un des éléments de la réponse pas le seul évidemment à ces narcotrafic. Puisqu'on parlait de de Marseille, vous avez bon espoir de gagner les élections municipales à Marseille.
Le travail que fait Franck Alissio à Marseille, notre candidat député des Bouches du Rône est remarquable. Il fait dans un dernier sondage la course en tête. Alors, il y a plusieurs sondages, mais disons que le sondage sur auquel je me réfère n'a pas été payé, financé ou commandé par ses adversaires politiques.
Donc, j'y accorde un petit peu de crédit. Mais au-delà de ça, il y a un espoir que Marseille puisse faire le choix d'un maire qui restaure l'autorité, qui remett l'ordre. C'est pas le candidat de la LI qui fera ça.
C'est pas le candidat de gauche qui fera ça. Quand on voit euh les inclinaisons communautaristes de monsieur Paï et c'est pas la candidate macroniste LR qui fera ça, c'est Franck Alisio qui aujourd'hui peut devenir le maire de la 2e ville de France. Je pense que euh c'est une chance que les Marseillais doivent saisir de sortir leur ville de la violence, du désordre et de la pauvreté.
Sébastien Chenu, une autre actualité de la semaine Ginjaassé. Oui. Les 10 ans, la commémoration des 10 ans des des attentats du 13 novembre.
Est-ce que vous avez eu honte, comme votre collègue député Julien Odoule, de la cérémonie qui a eu qui a eu lieu euh jeudi et notamment de la chanson finale euh avec des victimes et des proches de victimes ? C'est ces mots euh il a eu honte l'a-t euh euh lu sur les réseaux sociaux. Je ne peux pas m'empêcher de de penser que lorsque des terroristes islamistes qui ont tué sur les terrasses au Stade de France et au Bataclan, autant de nos compatriotes nous voi 10 ans après chanter des chansons et continuer à allumer des bougies.
La révolte des bougies donne un triste sourire. Je vais vous dire, je trouve que la réponse n'est pas à la mesure. Je comprends individuellement c'est le choix des victimes.
Est-ce que vous êtes dire je comprends individuellement chacun essaie de répondre à sa douleur avec ce qui peut l'apaiser le mieux mais sincèrement la révolte des bougies on nen peut plus. Enfin on on réagit avec des bougies et des chansons à des gens qui ont des kalashnikov. Qu'est-ce que vous désapprouvez Sébastien Chenu ?
C'est ce message "Notre amour sera plus fort que leur haine". Ça, je trouve ça grottesque mais ça, je trouve ça totalement grottesque. Vous n'aurez pas Ma haine, embrassons-nous Folville et cetera.
Mais tout ça, tout ça est d'une naïveté coupable. Ces discours sont Je dis pas les discours des victimes là encore, je redis chaque victime trouve l'apaisement comme elle le peut. Le discours des politiques ces et des familles de victimes qui portaient ce message.
C'est pour ça que je vous dis, je ne parle pas des victimes, je parle des discours des politiques. Les discours des politiques qui consistent à dire tous ensemble, le vivre ensemble, c'est pas de vivre ensemble, c'est vivre avec en ce moment. avec pardon.
En en l'occurrence le message de Julien Odel était justement destiné à cette commémoration organisée par les par une chorale de victime. Si vous aviez été en charge vous, Rassembl national de l'organisation de cette cérémonie, qu'auriez-vous fait différemment ? D'abord, j'aurais invité l'ensemble des élus de la nation et des partis politiques qui composent pas avoir été invité.
La première des choses quand on veut parler d'union nationale puisque j'entends dans les discours de politique qu'il faut s'unir sans arrêt vivre ensemble et cetera et bien j'aurais convié l'ensemble des partis de l'arc républicain donc le rassemblement national premier d'entre eux à effectivement être associé à ce genre de commémoration. Je laisse encore une fois de côté les initiatives des victimes. Je ne me prononce pas sur ell.
Euh encore une fois, lorsqu'on traverse ce qu'elles ont traversé, ce serait bien mal venu d'avoir un jugement mais sur la réponse de l'État, elle est faible, elle est nulle. Mais comment vous pouvez-vous dire ça alors que depuis 2015, les renseignements ont été euh les services de renseignement ont été renforcés. Un certain nombre d'attentats ont été déjoués.
La menace n'est pas sous-estimée aujourd'hui. Ah mais la menace non seulement elle est sous-estimée, mais surtout elle n'est pas caractérisée. Je vous explique, je vous explique.
Euh la menace elle n'est pas caractérisée. Il y a euh dans notre société une incapacité qu'on et que monsieur Nugèz par exemple a euh lui-même mais ses prédécesseurs tout autant a caractérisé à définir le terroriste islamiste. Je dis pas qu'il est naïf par rapport à la menace islamiste.
Je n'ai pas dit qu'il était naïf. Je pense qu'il est idéologiquement incapable d'affronter la menace islamiste en la nommant en la en la nommant en la définissant en définissant ce qui on fait ses représentations et pour mieux finalement lutter contre elle. On ne luttera contre le terrorisme islamiste qu'en le définissant comme une idéologie qu'en définissant ce qui est ce qui en sont ces signes représentatifs, ses moyens personne personne refuse de parler aujourd'hutés macronistes qui en parlant du 13 novembre parlent des attentats tout courts.
Je parle même pas des LFI qui de toute façon sont incapables de prononcer le mot islamiste pour des raisons électoralistes. Mais le nombre de macronistes qui n'osent pas dire que ce sont des attentats islamistes. Quand on ne peut pas nommer quelque chose, on ne peut pas le combattre évidemment.
Donc il faut nommer les choses, les définir en définir ses représentations, ses financements, ses relais politiques. Combien il reste encore de mosquées salafistes ouvertes sur notre territoire ? Combien y a-t-il encore d'imames salafistes ?
Vous savez, je viens d'une circonscription qui était la circonscription dans laquelle évoluait l'imam Iusen. Donc si vous voulez le salafisme, les frères musulmans, leur entrisme, leur complicité politique. Je connais ça par cœur.
J'ai même vu Xavier Bertrand, le président de la région des Haut-Fance financer le lycée à Veres pendant des années alors qu'on lui avait dit avec Marine Le Pen que c'était tenu par les frères musulmans. Il a fallu un bouquin de vos confrères, le journaliste qui le dénonce et qui lui apporte les preuves sous les yeux pour qu'il renonce. Combien de temps perdu avec ces complicités islamodistes en train de dire que la menace islamiste est négligée ?
La menace islamiste n'est pas combattue au niveau auquel elle doit être combattue. Pas par les professionnels, les policiers qui font ce qu'ils peuvent avec les moyens qu'ils sont. Ils le font avec beaucoup de dévouement.
Mais nos gouvernements n'ont pas le courage d'affronter de face Emmanuel Macron le premier, la menace islamiste. Il murmure un combat alors qu'il faudrait mobiliser évidemment tous les moyens, les premiers étant les moyens intellectuels et politiques. Le grand jury, ça se passe au Parlement.
Alors, on en vient à l'actualité à l'Assemblée nationale. Tout d'abord, une première question. Sébastien Chenu, êtes-vous un député fatigué ?
Non, enfin pas particulièrement. Enfin, je vous savez, vous avez devant vous un élu, un député, je vais pas parler de moi la trisème personne, j'ai tenu pendant 15h le perchoir euh depuis jeudi soir 21h30 jusqu'à vendredi minuit. Euh donc, j'ai je crois fait mon devoir.
C'est pourquoi je vous pose la question ? Parce que les travaux ont été suspendus ce weekend parce que un certain nombre de groupes, y compris le vôtre, ont expliqué que les députés étaient fatigués. Jien, notre groupe est le premier groupe en terme de présence et de scrutin public sur le projet de loi de finance ou projet loi de projet de loi de finance de la sécurité sociale.
Oui, le premier groupe euh en terme de vote. Donc, on est très présent physiquement très présent. J'ai noté aussi que les députés qui voulaient siéger ce weekend euh je pense à la LFI euh qui voulaient qu'on siège samedi et dimanche n'était pas là vendredi.
Ils avaient pris leur vendredi, on siégeait aussi vendredi. Alors vous me direz euh effectivement leur droit à la SAZ vous savez que si vous ne siégez pas ce weekend Sébastien Chenux, ça veut dire que probablement vous n'allez pas arriver jusqu'au vote sur l'ensemble du projet loi de finance. Est-ce que c'est ça que vous souhaitez éviter ?
Il y a deux choses. Il y a deux choses. Non pas du tout.
Nous, on a toujours dit qu'on voulait aller au vote et on voulait tout voter. Il y a deux choses. D'abord, on légifère très mal dans notre pays.
La réalité et les Français d'ailleurs à pas changer les règles en cours de route. Non, non, mais il faut quand même dire les choses. Et on est là aussi pour je crois faire œuvre d'information.
On légifère très mal. Les Français se disent disent il y a jamais personne dans l'hémicycle parce qu'ils ignorent qu'il y a souvent des réunions de commission en même temps. Quand la commission des finances se réunit en même temps, qu'on vote le projet de loi de finance dans l'hémicycle. les députés, les camarades Jean-Philippe Tanguy, Kevin Mauvieux, euh Mathias Renaud, tout ça ne peuvent pas être voilà donc les règles sont obsolètes et donne à penser aux Français qu'on ne fait pas notre boulot.
Les députés font leur boulot euh majoritairement. Après, il y a le problème des délais euh de vote du PLF, euh du projet de loi de finance. J'essaie de pas faire trop d'acronyme parce que je pense que c'est pas qui sont constitutionnels, ils sont encadrés par la constitution.
Absolument. Sauf sauf si vous me permettez que le gouvernement a amené ce texte avec 3 semaines de retard. Donc le premier qui a joué la montre, c'est le gouvernement avec la gestion.
Ensuite ils ont saboté. Oui, mais ils ont saboté ce texte avec une pluie d'amendements. Nous, le groupe Rassemblement national, on a respecté le deal.
On a fait beaucoup moins d'amendements que les autres années. Je donne pour mémoire, il y a 6000 amendements sur le projet de loi de finance cette année. Il y en avait en 2017 lorsque j'ai été élu avec Marine Le Pen, on était peu d'élus Rassemblement national de mémoire 480 amendements.
Donc il y a une inflation du nombre d'amendements sur ce texte qui vient de qui ? Du bloc central, du bloc qui soutient le gouvernement. Mais normalement c'est leur texte et il l'amendent.
Donc la réalité c'est qu'ils sabotent le budget. Ils savent très bien que le temps pour eux joue contre eux et qu'ils cherchent des voix, des issues de C'est quoi l'objectif Sébastien Chenu ? Selon vous, c'est faire passer ce texte par ordonnance.
C'est c'est l'objectif de Sébastien Lecnu. Il y a trois possibilités, on va dire, et c'est vrai que c'est de la mécanique parlementaire qui est peut-être un peu aride pour ceux qui nous écoutent et nous regardent. s'il y en a, j'espère euh pas tous les avoir fait fuir.
Euh ça peut se terminer par des ordonnances, ça peut se terminer par une loi spéciale, ça peut se terminer par un 493. Alors vous allez me dire "Ah, mais ils ont dit non et cetera." Euh les ordonnances amèneraient probablement une censure.
Mais moi, je crois que le premier ministre les lois spéciales, c'est s'il y avait pas de budget voté. Sébastien le cornu va ressortir le 493. Le pas forcément Sébastien Lecnu, mais le Parti socialiste qui est totalement pied, point lié avec le gouvernement. qui n'a pas voté la censure, qui a magouillé avec le gouvernement parce qu'ils ont peur d'aller aux élections, sont capables eux de demander l'application du 493.
Donc vous voyez, il y a trois issues possibles techniques pour sortir euh quand on va arriver à la fin des délais contraints, euh c'est-à-dire à la fin de l'année en réalité euh de l'examen de ce budget et je pense que le premier ministre le sait déjà. Donc ils agitent des des chiffons rouges. Ils savent déjà comment à la fin ils vont essayer de contourner la volonté populaire.
Est-ce que jusque là vous avez eu le sentiment Sébastien Chenu de participer à une ce qui a été appelé une folie fiscale notamment par le patron des patrons qui parle de 53 milliards de taxes supplémentaires sur les entreprises ? Alors plusieurs choses. D'abord on commence vous avez voté plusieurs taxes ou alors on commence par étudier les recettes, c'est-à-dire les impôts.
Donc effectivement on ne parle que de taxe et que d'impôts. Plus moins nouveaux anciens mais enf on parle que de ça puisque c'est l'ordre. Après, on va étudier les dépenses, ce qu'on dépense de moins, ce qu'on met moins sur l'appareil d'État, sur un certain nombre de de contributions divers quand même un effet un effet cumulatif.
D'accord. Mais est-ce que vous avez le sentiment d'avoir participé à une folie fiscale ? Je Non, je vous explique pourquoi.
Ensuite, nous partons d'un budget qui a considérablement fait déraper les finances publiques. Donc, la folie fiscale, elle est là. Je vous rappelle que Bruno Lemire a indiqué il y a quelques semaines qu'il avait remis une lettre secrète à Emmanuel Macron lui indiquant que les comptes public était à la dérive et Emmanuel Macron non seulement n'en a pas tenu compte, non seulement ne l'a pas rendu public avant les élections mais a continué comptes imposent de nouveaux impôts.
Alors les comptes n'impont pas n'imposent pas forcément de nouveaux impôts. D'abord ils auraient pu un moment de de notre histoire contemporaine ces derniers mois ils ont manqué des occasions. À un moment, les taux d'intérêt étaient plus bas.
Ils ont été plus bas à partir de 2017, d'ailleurs quand Emmanuel Macron est arrivé jusqu'en 2019 à peu près. À un moment, on a eu de la croissance aussi. Ils n'ont pas euh bénéficié, ils n'ont pas utilisé ces deux leviers incroyables des taux d'intérêt bas et de la croissance pour men alourdissez donc vous alourdissez la fiscalité parce que c'est nécessaire et indispensable aujourd'hui.
Non non, ce n'est pas ça. Aujourd'hui, l'État refuse de s'attaquer aux dépenses toxiques, au dossiers tabou et continue à dépenser à tort et à travers. Je vous donne un exemple, la contribution à l'Union européenne que faire sa France ?
C'était pas la Bost. Si si ben je vous je termine mon propos je termine je termine juste mon propos et je viens sur les taxes. La contribution à l'Union européenne plus 6 milliards d'euros cette année.
Donc évidemment quand vous avez un gouvernement qui par idéologie qui par soumission met 6 milliards de plus dans la balance donne à l'Union européenne 6 milliards de plus ce qui a été voté au niveau européen c'est une augmentation du budget européen. D'accord. Mais on n pas mais on est contributeur net.
On donne plus qu'on ne reçoit à partir du moment où le gouvernement donne 6 milliards de plus à l'Union européenne, de l'autre côté, il va bien falloir trouver euh puisqu'ils ne veulent pas s'attaquer au coût de l'immigration, puisque ils ne veulent pas s'attaquer aux dépenses toxiques de l'État, aux agences et cetion européenne, forcément la France reçoit moins aussi notamment nos contributeurs net mais madame nous sommes contributeurs net, on donne plus qu'on ne reçoit donc si on donne moins pour l'instant on donne toujours plus. Et bien si on donne autant que si on reçoit autant qu'on donne, on sera équilibré. Mais pour l'instant admettons que baisse sa contribution au budget de l'Union européenne.
Ça ne va pas changer le véritable problème qui est l'alerte aujourd'hui donné par exemple par Améline Monchalin qui dit attention en l'état actuel du budget de la France c'est 5 % de déficit l'année prochaine. Donc il va falloir trouver des économies sont vos priorités. Madame Oui, j'y viens.
Ces 5 % de déficit, c'est leur ouvrage. Ce sont eux qui nous ont amené à ce déficit monstrueux. Euh vous dites si on baisse l'Union européenne, ça change pas grand chose.
La contribution l'Union européenne, ça change pas grand-chose. Bah si, c'est veut dire qu'on pourrait avoir 6 milliards de plus. Avec 6 milliards, on en fait des choses et notamment on aurait pu financer euh euh un autre modèle euh de réforme de retraite, voyez-vous, euh un autre modèle de retraite.
Qu'est-ce qu'on fait ? Alors, nous ce qu'on essaie de faire là-dedans, euh on est guidé par quoi ? On est guidé par l'idée de se dire, puisque c'est pas notre budget, quel est notre objectif ?
C'est d'avoir un budget qui s'attaque, je le disais, aux dépenses toxiques de l'État. Donc, on va y venir. Quelles sont les dépenses de l'État ? la partie 2 du projet de loi de finance, mais également quel est en matière de fiscalité ce qui nous semble être le plus juste et c'est là où on vient sur les taxe et les impôts.
Donc nous, on regarde toujours ce qui est le plus juste. Par exemple, on a éteint l'impôt sur la fortune immobilière fini parce que on a l'impression qu'il y a que des impôts qui sont crés. Celui-ci est mort et enterré et il est remplacé par un impôt sur la fortune alors qui est appelé non productive mais nous euh on l'avait pas appelé comme ça mais qui euh en ramenant peu ou prou euh à peu près euh la même chose que celui sur la fortune immobilière ne touche pas exactement les mêmes.
C'est pas exactement la même assiette, c'est pas le même taux et cetera. Donc ce qu'on fait c'est qu'on essas de l'ISF. Oui.
C'est pas exactement pareil parce que je pense que ça rapporte plus que l'ISF de mémoire. L'ISF c'était 2 milliards et là avec cette impos également voté une surtaxe sur les hautes revenus. Vous avez également voter une surtaxe sur les multinationales.
Euh attention alors il y a euh c'est pas une Non mais parce qu'il faut pas touter sur les multinationales. C'est pas une surtaxe. On a voté une en fait une amende un dispositif sur les familiales.
D'accord. cha sur les multinationales, c'est une c'est un dispositif antifraude. C'est en fait un dispositif qui vient en général taper des profits qui sont délocalisés.
C'est-à-dire que vous avez des grandes entreprises étrangères qui sont dans notre sur notre sol qui profitent euh des infrastructures, j'allais dire françaises et qui parce qu'elles sont délocalisées leurs impôts ailleurs. Donc on a voté un dispositif, c'est pas une taxe, c'est un dispositif antifraude. Bah moi, je pense qu'effectivement ça c'est vertueux de le faire.
Après, il y a effectivement on peut aussi se dire que une société sans impôt peut exister. Enfin, j'ai du mal à imaginer comment ça pourrait exister parce qu'il y a quand même de l'autre côté des des dépenses publiques à financer. de là à créer des nouvelles taxes dans une société qui est déjà une des plus fiscalisées en Europe.
C'est c'est deux choses différentes. Non, je viens de vous expliquer que par exemple on a tué un impôt, l'impôt sur la fortune immobilière, on l'a remplacé par un autre. qu'il y a pas de nouvel impôt, c'est-à-dire qu'on a sorti, on a changé euh le taux, on a changé l'assiette, on a fait en sorte de faire évoluer la fiscalité par quelque chose de plus juste.
Mais moi, j'assume un certain nombre de victoires. Moi, je suis très content, par exemple, qu'on ait obtenu que les retraites soient réindexées. Je suis très content qu'on a empêché de taxer, voyez-vous, regardez, les pourboirs, c'est quelque chose de de très minime et qui est très symbolique.
Le gouvernement voulait taxer les pourboirs. qu'on est empêché c'est les socialistes vouz faire une taxe de 20 % TVA sur la restauration en exemptant les restaurations de haute gastronomie. Monsieur Brun soit-disant candidat populaire lui il voulait que la haute gastronomie paye 5 et5 % de TVA mais tous les autres petits restaurateurs, le bistro, le le routier et cetera paye 20 %.
On a empêché ça. Donc vous voyez, il y a pas que des impôts. Nous ce qu'on veut, on est guidé par l'idée d'une fiscalité plus juste.
Sébastien Chenu. Alors là, sauf erreur de ma part, vous avez pas eu le temps de voter là-dessus, mais vous étiez contre la taxation des petits colis en provenance de Chine. Pour quelle raison ?
Bon, la taxation sur les petits colis en prenance de Chine, elle met le doigt sur effectivement le comment dire le déversement d'un certain nombre de produits chinois dans notre économie. On peut parler en fait, c'est Chine qui a mis un peu le doigt là-dessus, qui l'a fait rentrer dans le dans le dans le grand débat public. La taxation sur les petits colis, elle pose à mon avis plusieurs problèmes.
D'abord, elle ne compense pas. Il y a 4 milliards 6 à peu près, je crois de de de flux financier sur ces colis. Elle ne les compense pas.
C'est pas cet compens par rapport rentrée de TVA. C'est ça voulait dire exactement. Et en fait, je vais vous dire euh moi je pense que ça vous avez vu ce qui se passe Donald les taxes aujourd'hui ces petits colis chinois.
La difficulté la difficulté c'est qu'en fait non pas du tout mais la difficulté c'est qu'en fait ça va remplir un peu les caisses de l'État et que c'est encore le consommateur qui finalement va payer au bout. Donc je pense que c'est non mais je pense non mais je pense qu'il y a plusieurs choses à faire. D'abord euh évidemment des taxes aux frontières de l'Union européenne.
Moi je pense qu'il faut effectivement c'est d'ailleurs c'est intéressant parce que c'est une proposition de la banque d'investissement de la banque publique d'investissement qui a dit il faudrait maintenant que l'Union européenne c'est drôle se protège à travers une politique de taxe aux frontières. C'est ce que le Rassemblement national propose que maintenant la banque publique d'investissement d'accord. Et ben très bien allons-y.
Allons-y vers les quotas textiles. Les quotas textiles ça a existé je crois jusqu'à peu près l'an 2000. Et bien voyez par rapport vous é forme de protectionnisme notamment vis-à-vis des produits chinois.
Alors pourquoi refuser aujourd'hui cette taxation des petits colis ? Parce que je dis elle est pas efficace parce que d'abord elle est contournable. Bon elle est contournable ils vont aller s'installer ailleurs les p les pays qui l'appliquent ça a fait chuter drastiquement le nombre de commandes sur ce type de plois arguments.
Un elle est contournable de elle remplit les caisses de l'État. 3, c'est le consommateur à la fin qui paye. Moi, je préfère qu'on ait des barrières douanières qui soient beaucoup plus renforcées.
Moi, je préfère qu'on ait des côtés textiles. Je préfère qu'on ait des mesures protectionniste à l'entrée de l'Union européenne parce que je pense que ça ça permet de mettre exactement au niveau auquel nous devons le mettre, la lutte contre l'envahissement textile et pas seulement textile d'ailleurs puisque je vous rappelle qu'on l'a fait d'ailleurs sur les voitures électriques chinoises aussi il y a quelques temps de de produits chinois sur nos marchés. Euh une dernière question sur un vote euh là pour le coup au Parlement européen.
Vos députés avec le concours des députés européens de droite ont supprimé ou largement réduit en fait le devoir de vigilance des entreprises. Alors pour rappel, ce devoir de vigilance doit obliger les les entreprises à traquer le travail notamment des enfants, le travail forcé, les atteintes à l'environnement et cetera. Pourquoi s'être opposé ou avoir plutôt réduit ce devoir de vigilance ? parce que là aussi ça relève ça ça empêche une forme de dumping de concurrence sauvage et cetera.
Alors je n'ai pas regardé ce dispositif cette semaine étant un peu concentré sur le PLF et le PS. Je n'ai pas regardé ça, mais je sais très bien comment les choses fonctionnent au Parlement européen. On vous donne un texte avec un titre vertueux qui fait queon se dit "Mais on peut pas ne voter contre quand même." Et puis quand on regarde dans le détail, il y a des des tas d'atteintes à la souveraineté des États et cetera.
Donc j'imagine que c'est encore ça fait partie de cet exe européen. Ça envoie mais ça envoie deux messages un peu différents si vous voulez. D'un côté, un patriotisme et un protectionnisme assumé et de l'autre côté une forme de mondialisme et de libéralisme aussi accepté.
Non, vous savez, vous aurez du mal à faire croire que les les députés européens du Rassemblement national au sein des groupes patriotes sont effectivement hostiles à des formes de quelque formatme que ce soit. Donc là encore, je vous dis, je l'ai pas je l'ai pas vu en détail mais je sais comment on procède au Parlement européen. Ce sont des textes à tiroir avec des tas de disposition qui vise souvent à faire en sorte que les États soient on leur prenne encore des ps de souveraineté.
Je sais pas si c'est le cas de ce texte mais je subodore que ce soit ça. Sébastien Chenu, restez avec nous. Seconde partie du grand jury à suivre dans un instant et nous parlerons notamment de candidature pour 2027.
Marine Le Pen ou Jordan Bardella. À tout de suite. Le grand jury RTL Public Sénat le [musique] Figaro M6.
Il existe des hommes qui entrent dans l'histoire, le sceptre à la main. Voici Rabi M tout juste élu président de la nation argentine avec près [musique] de 56 % des voix en novembre 2023 libéral libertarien il présente alors sa fameuse politique de la tronçonneuse pour en finir avec l'état providence la dette publique les crises à répétition una económicamente veo que es imposible vivirant le président tronçonneuse. Un documentaire exceptionnel vendredi prochain à 22h sur publicsen et sur publicsenaat.fr. [musique] La semaine prochaine dans notre émission littéraire au bonheur des livres, deux auteurs qui nous parlent des auteurs et de la grande littérature d'abord Sylvie Lebillant qui signe l'ami Louis l'histoire de Louis Guillou [musique] un auteur de l'après-guerre très amis grand ami d'Albert Camu et puis Marc Wetzman qui nous propose la part sauvage le portrait de Philip W, [musique] immense romancier américain avec lequel il a entretenu une relation amicale de plus de 20 ans.
Un livre qui vient d'obtenir le fémin essai. Au bonheur des livres présentés par Claire Chazal, vendredi prochain à 23h sur PublicSenna et sur publicsena.fr. [musique] Ah !
Si à la fin d'une consultation votre médecin ne vous prescrit pas de médicaments, ne soyez pas surpris. Le meilleur remède, c'est parfois d'attendre que votre corps guérisse naturellement. Le bon traitement, c'est pas forcément un médicament.
Parlez-en avec votre médecin ou votre pharmacien. [musique] Dans la vraie vie, ce sont évidemment des gens qui ne se rencontrent jamais et c'est tout à fait normal. D'un côté, des étudiants qui sont tout à leur formation, leurs diplôme, leurs études et de l'autre les grands patrons et patron français qui gèrent nonstop nos plus grands groupe français.
Et bien nous sur Public Sénat, on a envie tous les mois de réunir étudiants et patrons pour échanger librement sur les sujets que notre jeunesse juge prioritaire. [musique] Nos amis étudiants ont beaucoup beaucoup de questions à poser à Maurice Lévi, le présent d'honneur de publiciste, qui fera donc sa première masterclass sur Public [musique] Sénat. Masterclass vendredi prochain à 18h sur Publicsena et sur publicsena.fr.
Comprendre pour bien investir, c'est préparer l'avenir. Regardez Masterclass avec Offie Invest. [musique] Voir ou revoir ce documentaire sur publicsena.fr. fr.
La vie politique va prendre une toute autre dimension. Nous allons sortir d'une période [musique] politique qui a été vécue avec un homme d'une portée absolument exceptionnelle. Où est l'avenir ?
Il est en nous. Chez le jeune Charles, [musique] l'ambition est précoce. À 15 ans, il a imaginer qu'un jour il sauverait la France.
Un seul combat pour une seule patrie. De Gaul avait deux armes, l'épée [musique] et la plume. Je vous ai compris.
De Gaal [musique] histoire d'un géant. Dimanche prochain à 13h sur Publics Sena et sur publicsena.fr. faire.
Le travail et la chaleur [musique] n'ont jamais fait bon ménage. Pourrons-nous continuer à travailler comme avant dans un monde plus chaud ? [musique] Et à quel prix ?
La loi du soleil est simple. Elle impose au corps de ralentir. Mais les travailleurs ne sont pas soumis [musique] qu'aux seules lois du climat.
Durant l'été 2022, la chaleur a tué officiellement 10 travailleurs en Italie et se en France. Les facteurs de risque que sont les coûts de chaleur, le travail excessif, la déshydratation produisent des petits incidents rénaux répétés qui passent inaperçus. C'est une pandémie, une maladie d'ampleur mondiale et elle affecte les travailleurs essentiels qui sont en bas de l'échelle.
Certains employés pourront s'affranchir des réalités climatiques tandis que d'autres les subiront. Trop chaud pour travailler. Samedi prochain à 21h sur Publics Sena et sur publicsena.fr.
Bonjour chez vous. Je vous retrouve du lundi au vendredi à 7h30 et nous serons plus que jamais au cœur de nos régions avec nos invités, nos reportages [musique] et la presse régionale pour découvrir et comprendre les enjeux politiques de notre quotidien. Bonjour chez vous.
C'est du lundi au vendredi à 7h30. [musique] [musique] Suite du grand jury présenté par Olivier Bost. Sébastien Chenu, vice-président de l'Assemblée nationale, député du nord et vice-président du Rassemblement national et notre invité.
À mes côtés pour vous interroger, Périne Tarnaud de public Sénat et Jim Jarassé du Fidaro. Le grand jury [musique] 2027, c'est demain. Alors Marine Le Pen a dit cette semaine sur RTL qu'elle renoncerait à l'élection présidentielle si elle était condamnée lors de son procès en appel.
Elle n'attendra pas le le résultat d'un recours en cassation dans l'affaire des assistants parlementaires. Sébastien Chenu, pour vous personnellement, la page Marine Le Pen est en train de se tourner ? Non.
Euh le procès euh euh en appel va avoir lieu. Marine Le Pen est innocente. Euh c'est un autre procès, c'est une autre approche euh probablement de la défense euh de Marine Le Pen euh ou de l'accusation d'ailleurs qui sera euh qui sera menée.
Et moi, je crois que Marine Le Pen a encore toutes ses chances euh de Qu'est-ce que vous pensez de cette décision de ne pas attendre la cassation ? Mais Marine Le Pen a toujours agi par transparence. D'abord, il y a une un aspect technique.
La cassation arriverait tellement tard, tellement loin, tellement proche de l'élection présidentielle que ce ne serait évidemment pas raisonnable. Et la deuxième chose, c'est que Marine Le Pen veut que nos idées arrivent au pouvoir euh et par conséquent que ces idées soient à ses yeux porté par elle qui s'est préparé à cela, qui est prête à ce combat ou qu'elle soit portée peut-être par Jordan Bardella si Marine Le Pen en était privée. Et bien pour Marine Le Pen, ce n'est pas si important que cela dans le sens où elle veut et elle a raison que ce soit nos idées qui arrivent au pouvoir.
Ça tombe bien, ces idées, elles sont portées aussi bien par l'un que par l'une. Est-ce que c'est pour donner moins de pression, moins d'importance à ce procès en appel ? C'est-à-dire que si son sort euh euh quelque part euh n'est pas nécessairement euh lié euh à ça pour 2027, est-ce que ça est-ce que ça peut donner moins de pression autour du du procès ?
Ah mais ce sera euh un scandale démocratique si Marine Le Pen est empêché de rencontrer les Français à l'occasion de cette élection présidentielle. Enfin, je veux dire, voyons les choses telles qu'elles sont. Ce sont donc des juges qui dans notre pays sont en train peut-être demain de décider quels sont les candidats qui peuvent pas décision judici.
Ben non, parce que j'espère qu'elle puisse être différente donc je ne la condamne absolument pas. J'ai moi j'ai confiance dans l'institution mais là où ma confiance pourrait être altérée ce serait que des juges puissent décider de qui peut se présenter à une élection présidentielle à travers notamment les mesures d'exécution provisoire. Une décision de justice euh peut être un scandale politique.
Une décision de justice peut évidemment être un scandale politique lorsque elle est prise euh à l'ôre, ça veut dire scandale démocratique même. Oui. Lorsqu'elle est prise à l'ône euh de d'un jugement qui est fondé davantage sur euh la politique que sur le droit.
Et je pense qu'effectivement les mesures d'exécution provisoire auxquelles je faisais référence, en tous les cas auquel je fais référence concernant Marine Le Pen qui l'empêcherait de se présenter et bien évidemment sont un scandale serait un scandale. À son procès en appel, Marine Le Pen sera jugée à vous écouter par une justice politique. Mais pas forcément.
Je dis pas que tout ça est est un est un est un rail sur lequel on est enclené. Je dis qu'il y a un risque qu'il y ait des juges qui fassent passer euh et ils sont probablement minoritaires dans l'institution. des convictions politiques euh avant le droit.
Moi, j'ai confiance dans l'institution, j'ai confiance dans la justice. Je rappelle souvent que moi, je je suis fils d'une d'une greffière. Donc, vous savez, l'institution, le petit peuple de la justice, les hommes et les femmes qui font la justice de notre pays, je le connais bien et j'ai confiance dans notre institution.
Je dis aussi qu'il y a des gens qui sont animés de d'un goût de revanche politique dans cette institution. Nous les avons vu à l'œuvre, notamment par exemple avec Nicolas Sarkozi. J'espère, je souhaite et j'ai confiance pour que demain ce ne soit pas le cas concernant Marine Le Pen.
Éine Tarna. Alors si Jordan Bardella représente le Rassemblement national à la prochaine présidentielle de 2027, est-ce qu'il est prêt ? On a pu entendre par exemple Xavier Bertrand la semaine dernière dire que Jordan Bardella était creux, amateur, qu'il n'avait pas travaillé ses dossiers et qu'il ne connaissait rien à la vie.
Est-ce que ces attaques peuvent porter dans l'opinion publique ? Bon, d'abord je vais pas commenter les propos Bertrand qui est toujours dans la revanche, la haine bon qui lui-même n'a même pas été réussi à être choisi par ses propres camarade pour porter les couleurs de son parti moribon Xavier Bertrand sur son âge. Est-ce qu' 31 ans vi j'y viens d'abord avant de se poser la question de savoir si Jordan Bardella est prêt, faut peut-être se poser la question de savoir est-ce que les Français sont prêts à avoir un président de la République du Rassemblement national.
Je le dis parce qu'on a entendu sur votre antenne RTL un vieux chanteur Alain Souchon qui écrit très bien, qui est un grand chanteur euh dire des propos tenir des propos particulièrement méprisant, disant que les Français n'étaient probablement pas assez cons, je reprends son propos, pourrait dire un candidat à un président du Rassemblement national. Je trouve ces propos déplacés, déconnectés, méprisants. Moi, je pense qu'au contraire, les Français sont suffisamment intelligents pour rompre avec toutes les politiques qui font leur malheur ça c'est la réponse à Alain Souch B.
Parce que Xavier Bertrand soulève un sujet quand même. Oui, enfin un sujet qui n'en est pas un. Je vous dis pourquoi.
Moi, je pense que l'âge n'est pas un sujet. Et je vous le dis pas uniquement pour Jordan Bardella parce que j'entends la même chose de l'autre côté de l'échiquier politique par exemple avec Jean-Luc Mélenchon. Certains disent "Mais il a 75 ans, il est complètement euh euh amorti.
Euh c'est pas un âge pour continuer." Moi, je crois que aussi bien à 30 ans, 31 ans, Jordan Bardella aura 31 ans, qu'à 75 ans, vous pouvez être un politique qui a du ressort et qui est capable. Je je pense qu'en tous les cas Jordan B d'abord il a l'expérience d'avoir gagné des élections, d'avoir mené des campagnes électorales.
Puis vous savez c'est Borg qui écrivait ça. Dans chaque homme il y a deux hommes. Vous avez le Jordan Bardella, patron d'un parti politique qui a mené des campagnes victorieuses et vous avez peut-être demain un Jordan Bardella qui s'il était notre candidat à l'élection présidentielle, moi je pense que c'est Marine Le Pen qui le sera, mais si c'était Jordan qui devait prendre la relève se révélerait comme quelqu'un qui a la dimension les épaules et puis vous l'avez vu évoluer et d'ailleurs en réalité moi j'entends beaucoup de journalistes qui me disent personnage notamment au second tour là où il faut aucune importance que n'a aucune importance.
Je pense qu'il acquiert la dimension. Il a acquis une dimension et sincèrement c'est aussi prendre les Français pour des imbéciles que d'imagine que que d'imaginer que les Français ne feraient pas confiance à quelqu'un qui porte des idées politiques. Jordan Bardella porte des idées politiques et sont en rupture avec celles qui aujourd'hui font notre malheur depuis tant d'années.
Vous parlez de ce que veulent les Français, il y a une forme de contradiction. Je je cite un sondage élable pour les échos. 39 % des Français ont une image positive de Jordan Bardelan, mais 51 % ont une image négative, dont 37 % très négative.
Est-ce que ça résume pas forcément le problème que vous pourriez rencontrer au second tour, dans l'entre deux tours, c'est-à-dire pouvoir convaincre votre socle politique mais pas aller au-delà ? Bon, d'abord que porte Jordan Bardella et le Rassemblement national et Marine Le Pen ? On porte la défense de l'identité de la France et de la valeur travail.
Si je résume ça euh à grand trait, on porte d'autre chose. Voilà. Euh moi je pense qu'on porte fondamentalement ces deux défenses.
Euh euh la valeur travail, l'identité de la France. Personne d'autre ne les porte au niveau auquel nous les portons. Maintenant on ne nous a pas vu à l'œuvre et ça je pense que c'est effectivement pour nous une difficulté supplémentaire.
Moi, j'ai toujours pensé, je pense fondamentalement qu'effectivement, c'est pour ça, je pense fondamentalement qu'il faut nous voir à l'œuvre. Là, on nous voit à l'œuvre, on vote pour nous et on revote pour nous. Regardez nos maères, je pense évidemment au maire des nains Baumont qui a mis des années à devenir maire des nains Baumont.
Je rappelle que Steve Ris, la première fois qu'il se présente, il fait 7 %. La dernière fois, il fait 76 % au premier tour. Là, on nous voit à l'œuvre.
On veut nous voir continuer. Vous avez toujours l'espoir d'une dissolution ? Ah oui, je pense que rien n'est impossible.
Mais vous pensez pas que, attendez, excusez-moi, mais à la fin de l'épisode budgétaire, ça veut dire que ça menace quelque part les élections municipal, qu'ensuite on se rapproche quand même énormément de de l'élection présidentielle, donc une nouvelle dissolution, ça fait que le prochain président pourrait pas nécessairement dissoudre. Est-ce que c'est pas trop tard pour une disolion ? Alors, pourquoi ça menace aux élections municipales ?
On peut voter deux fois le même jour à deux élections différentes. On l'a déjà fait dans notre pays. On sait s'organiser.
Moi au contraire, je pense que c'est une très bonne occasion que la campagne municipale a du mal à se lancer. Donc ça menace, je dire ce que ça menace, c'est les intérêts politiques du système de ces vieux partis pourris LR et le Parti socialiste qui ont qu'une trouille, c'est de se retrouver devant les électeurs et ils ont raison. Présidentielle sans ça de récupérer entre guillemets le pouvoir.
Mais quoi ? Ça veut dire que on va on va jusqu'en 2027 accepter de subir les Français en baissant la tête des politiques qui viennent les ponctionner, des politiques qui viennent aujourd'hui handicaper le pays. Plus vite on se débarrassera de ce gouvernement et de ce qui n'est même pas une majorité de ce bloc central pour mettre en place une autre majorité, mieux on servira les intérêts de la France.
Tarna vous venez de nous dire que Jordan Bardella lui manqué finalement l'expérience du pouvoir à nous tous au rassemblement national pas à Jordane à nous. Voilà c'est son c'est sa principale faiblesse selon vous. pour la prochaine présidentielle, qu'est-ce qui lui manque de pour le Rassemblement national ?
Oui, c'est on ne nous a pas vu exercer le pouvoir. Donc je pense que ça manque évidemment et que une dissolution qui nous permettrait peut-être pendant un an de montrer ce qu'on saurait faire, les chemins qu'on saurait emprunter, même si pendant en un an, on n'arriverait pas forcément évidemment à tout faire, mais on montrerait qu'il y a d'autres voies pour les Français en politique fiscale, migratoire, sécuritaire, de logement, que sais-je ? Donc oui, moi je pense que c'est ça pour le reste pour le reste on est raccord avec les attentes du pays.
S'il y a pas de dissolution, vous n'allez pas exercer le pouvoir comme vous dites l'élection présidentielle. Donc comment vous pouvez palier cette faiblesse que vous décrivez comme telle ? Bah je pense par nos propositions.
En réalité, je pense qu'à chaque fois que nous faisons des propositions, souvent elles sont décriées au début. Regardez, nous avons eu plusieurs victoires pendant ce débat budgétaire. Nous avons fait passer euh euh un amendement euh porté par Emmanuel Taché sur une euh un amendement contre les délocalisations.
Nous avons fait passer une proposition, une PPL, euh une un amendement pardon porté par Kevin Movieux député de l'heure euh sur les rachats d'action. Et bien non mais je vous le dis, je vous je vous donne un exemple. C'est ces deux éléments rachat d'action ou antidélocalisation ou lutte contre les localisations sont des domaines dans lequels les Français nous soutiennent.
Vous savez aussi ce qu'on dit, c'est que vous êtes les nouveaux détenteurs à peu près du en même temps. Vous voulez à la fois être social et libéral dans ce que vous votez. Il y a un peu tout.
Vous êtes devenu un parti attrape tout. Qu'est-ce que vous répondez à ? J'ai déjà entendu ça.
Mais euh d'abord si on peut unir les Français, moi je préfère ça au discours qu'on a entendu pendant des années en disant qu'on voulait opposer les Français les uns aux autres. La nouveau vous êtes les nouveaux centristes. Alors non, on laisse ça Emmanuel Macron.
Nous on veut unir les Français queles que soient leurs origines, quels que soient leurs âges, queles que soient leurs situations géographiques, leurs inclinaisons, leurs passés politiques, on veut unir les Français et on peut le faire à travers des propositions et des valeurs. Est-ce que programme est prêt ? On a vu à chaque élection présidentielle que vous avez abandonné une part de vos propositions.
C'était la sortie de l'Europe en 2014, la sortie de l'euro ensuite également la retraite à 60 ans. Qu'est-ce que vous allez abandonner là dans dans ce Non mais d'abord à ce corpus ? Non mais d'abord le monde évolue.
On ne récupérerait pas la gestion d'un pays demain comme celui que nous avons connu il y a quelques temps. La situation est encore plus abîmé. Un programme ça s'adapte.
C'est pas quel c'est pas ce qui doit être abandonné ou conservé. D'abord, je pense qu'il faut garder les mêmes lignes directrices. Vous les connaissez ?
N ligne directrices, c'est restaurer les autorités, c'est défendre la souveraineté de la France. Ça, c'est les grandes lignes directrices de notre programme. Nous les avons toujours.
Nous continuons. Moi je pense qu'il y a des sujets sur lequels on est moins audible et sur lequel on doit encore par exemple faire preuve de peut-être d'audace avec des propositions parce que ce sont des sujets auxquels les Français sont attachés. Sur la santé, sur le logement, sur la culture.
On a des choses à dire. Je le dis parce que par exemple sur la culture, moi j'ai accompagné Marine Le Pen au salon euh du du patrimoine, il y a une attente les Français, on l'a vu avec le Louvre, la polémique, enfin le vol des bijoux du Louvre, toujours pas récupéré même d'écart la conservatrice, la patronne du Louvre, pardon, plus que conservatrice, la directrice générale est toujours en place, aucun problème. Les doigts dans le nez, tout va bien.
Et bien, je pense qu'il y a des attentes des Français sur ces sujets-là. On a des propositions à faire. Donc on garde notre fil directrice protection de l'identité protection de la valeur travail protéger les Français qui ont travaillé qui travaillent ou qui voudrai travailler et protection évidemment de notre souveraineté.
Donc vous parlerez toujours de priorité ou de préférence nationale. Absolument. Priorité nationale concernant notre date à Bissal de 3300 milliards d'euros.
Est-ce que vous êtes d'accord avec Jordan Bardella qui dans une interview récente à Z économiste lui il prône pour que la banque centrale européenne rachète de la dette française pour alléger nos contraintes ? Vous y êtes favorable. Oui mais c'est c'est déjà ce que la Banque européenne française peut faire.
Euh donc moi je pense que effectivement ça fait euré bien sûr mais ça ne se fait pas sans sans rien. Il y aura une demande il y aura des contraintes mais ces contraintes nous on est capable de politique de la rigueur donc à mener en retour et bien et bien cette politique c'est plutôt celle de faire baisser les dépenses toxiques qui alourdissent la charge publique de l'État c'est-à-dire les agences et l'immigration. Je attendez attendez on parle pas de ça.
C'est à partir du moment où la BCE accepte d'alléger notre dette avec des contrepartis. Oui, oui, mais nous pouvons aussi euh faire œuvre de proposition. Non, parce que je vous explique qu'il y a des sujets, mais j'essaie de l'expliquer d'ailleurs dans chaque émission, mais j'ai l'impression qu'on ne veut jamais en entendre parler.
Tant qu'on ne s'attaquera pas à la dépense tabou de l'immigration, et bien la dépense publique de notre pays, sa dette sera évidemment tout aussi importante. Il y a des dossiers qu'il va falloir ouvrir, qu'il va falloir avoir le courage d'ouvrir. Donc, ça vaut bien de se soumettre un petit peu à l'Europe sur le plan budgétaire.
C'est pas de se c'est pas se soumettre. Euh moi ce que je crois c'est que on ne peut pas être simplement un contributeur net. On ne peut pas simplement nous donner beaucoup à l'Europe de l'argent des Français sans jamais à un moment pouvoir s'appuyer dessus.
C'est l'Europe à la carte finalement. Ah ben l'Europe à la carte, ça vaut mieux effectivement en tous les cas que euh l'Europe euh qui aujourd'hui euh simplement bénéficie du soutien de l'argent des Français de façon très nette et qui ne nous rend pas autant que nous lui donnons. Oui, ça je préfère.
Le grand jury question [musique] express. Alors avec des réponses par oui ou par non pour ou contre l'allocation sociale unique proposée par le premier ministre Sébastien Lecnu c'est une bonne ou une mauvaise idée ? Non, moi je crois pas que ce soit une bonne idée.
Moi je pense qu'il faut la vous avez touché du tout à l'heure la préférence nationale sur un certain nombre d'aque de ce gouvernement c'est uniquement raboter encore et encore les aidtes sociales et lutter contre la fraude. Il faut nous lutter contre la fraude. Mais si l'idée c'est de ce qu'à ce gouvernement c'est de raboter les aides sociales que méritent un certain nombre de Français touchés par la difficulté des personnes handicapées, des personnes qui ont des difficultés, je n'y crois pas.
Je pense que ça c'est la fraude justement justement sur la fraude Périne Tarna euh est-ce que vous êtes favorable parce que France travaille surveille les fichiers des compagnies aériennes euh les relevés téléphoniques des chômeurs pour vérifier si leur lieu de résidence est bien en France. C'est ce qui a voté le Sénard là. Et puis quoi encore ?
Non mais moi je je ne ce sont des dispositions très concrètes pour lutter contre la sociale vous app ça du flicage, vous appelez ça Oui, ça j'appelle ça du flicage. La lutte contre la fraude, c'est pas ça. La lutte contre la fraude, c'est d'abord la fraude sociale ou fiscale, c'est pas exactement la même.
Mais la fraude à la TVA, vous êtes contre l'utilisation des moyens modernes contre la fraude. Je ne veux pas qu'effectivement l'État à travers France travail puisse s'insérer dans l'intimité des Français. Peut-on célébrer une messe à la mémoire du maréchal Pétin ? ce qui s'est passé à Verdin cette semaine malgré les alertes du préfet de la Meuse.
Ouais, moi je crois que c'est très difficile de célébrer une mèche à la mémoire du maréchal Pétin. Il faut pas faire ça. Le maréchal Pétin évidemment était le vainqueur de 141 mais il a été surtout la honte absolue ensuite.
Donc ça n'efface pas le fait d'avoir mené la France à la victoire en 141 mais ce qu'il a fait après ruine totalement l'image et les qualités qu'on aurait pu lui prêter. Donc on ne le célèbre pas. Il aurait fallu l'interdire.
L'interdire en tous les cas. Oui oui, il aurait fallu enfin l'interdire. Moi j'aime pas les sociétés d'interdit mais on ne célèbre pas le maréchal PTA en France évidemment.
Le grand jury tout est politique. La reprise du dialogue avec Alger a permis de trouver une solution v l'Allemagne pour libérer BM sans salle. Est-ce que vous en concluez que la stratégie du rapport de force était pas la bonne ?
Ben non, j'en conclus même l'inverse. D'abord merci à l'Allemagne et honte un peu à la France qui a balbucié, qui n'a pas su faire et cetera. l'Allemagne, on a bien compris.
Enfin, moi ce que crois je per ça a permis d'éviter nos rapports trop dégradés. Ce que je crois, c'est que euh d'après les confidences qu'on a pu faire, c'est que l'Allemagne obtient ça parce que l'Allemagne a menacé d'interdire de soins hospitaliers un certain nombre de personnalités du régime algérien en leur disant "Mécoutez, vous viendrez plus vous faire soigner en Allemagne puisque je crois c'est pas un secret médical mais que le président Teboun est déjà allé se faire soigner en Allemagne d'après ce que j'ai compris. Je mets ça au conditionnel et que l'Allemagne a dit c'est fini." Et donc l'Allemagne a fait preuve quelque part du bras de fer que nous n'avons pas fait.
Je le dis parce que nous quand on a fait euh abroger à l'Assemblée nationale il y a 15 jours les accords de 68 qu'il faut que le président mette en œuvre, il faut que le président de la République euh entende ce que les représentants du peuple lui ont dit. On nous a dit là mais vous risquez de mettre en danger Boem sans sal mais pas du tout. La preuve pas du tout.
Pour bien comprendre sur les accords d'Alger, qu'est-ce que vous demandez exactement ? Bah, en fait, la même chose. On veut que les accords avec l'Algérie soient les mêmes qu'avec les autres pays, que ce soit pour entrer, séjourner, euh que ce soit quelles conséquences sont aujourd'hui les accords d'G ?
Parce que globalement, ils apportent pas des des accord. Si vous avez, ce sont des accords qui sont dérogatoires si vous voulez et qui permettent à un citoyen algérien dans le parcours migratoire qui serait le sien d'avoir beaucoup plus de facilité. Facilité pour faire sa famille, facilité pour s'installer, que ce soit en terme de temps par exemple et également pour ne pas être expulsé. lorsqu'il est délinquent.
Si on fait une comparaison par exemple avec le Maroc aujourd'hui, on accueille quasiment plus de marocains que d'Algériens et pour le coup, on narrive pas non plus à les expulser. Ça c'est ça c'est ch votre argument si vous voulez pour l'Algérie. Et ça c'est autre chose.
Nous, on veut aligner l'Algérie sur pas plus moins sur les autres pays. Maintenant, on veut accueillir moins évidemment au global moins d'immigration dans notre pays qu'elle soit marocaine, qu'elle soit algérienne, qu'elle soit asiatique ou ou autre. Nous voulons accueillir moins de gens de l'extérieur.
Nous accueillons en moyenne 500000 personnes sur notre territoire. Donc avec l'Algérie, vous continuez euh de plaider pour pour le bras de fer. Euh quit du journaliste Christophe Glaise qui est toujours retenu en otage par l'Algérie.
Ron vous avez raison. Euh euh le le chemin n'est pas fini. Il faut se réjouir de du retour de Boem sans salut discuter avec Alger mais il faut continuer le bras de fer enfin continuer entreprendre le bras.
Macron par exemple doit rencontrer son homologue algérien. C'est évoqué peut-être à l'occasion du futur du prochain algé le rencontrer pour pour dire quoi ? Oui, lui rencontrer pour lui dire qu'il va abroger les accords de 68.
Oui, pour lui dire qu'il va arrêter la politique des visas que délivre la France euh non seulement euh aux Algériens, mais tant que Christophe Glaise ne sera pas sur le territoire français, plus un visa délivré à l'Algérie, ça c'est le bras de fer. Mais Emmanuel Macron euh a visiblement euh à la trouille Oui, enfin Bruno Raillot, il a parlé mais il a pas fait. Enfin, un moment, il faut aussi voir la vérité en face.
Il y a pas de bras de fer qui a été tenté dans notre pays. Emmanuel Macron, il a la trouille. Sébastien Chenu, une toute dernière question dans ce grand jury.
Nicolas Sarkozi a retrouvé la liberté. Euh en début de semaine, vous aviez envoyé plusieurs lettres à l'ancien président de la République pendant sa détention. Est-ce que vous avez eu un contact avec lui depuis ?
Est-ce qu'il vous a répondu ? Alors, par personne interposée, je lui ferai un probablement un petit signe. Je voulais le laisser euh souffler, j'allais dire, mais je pense que euh il était victime effectivement euh d'une appréciation euh euh judiciaire euh qui euh euh alors que il a un degré de jurdiction d'appel euh qui euh qui est possible l'a amené en prison avec une exécution provisoire qui me semblait effectivement portée atteinte à la présomption d'innocence.
Vous avez eu un un récit de sa détention par ses proches. Nous avons des amis communs qui euh euh ont pu euh m'en parler mais ça lui appartiendra de s'exprimer. Moi, la relation euh personnelle que j'ai avec l'ancien chef de l'État euh elle est faite probablement aussi à la lumière des des bons souvenirs que nous avions eu de ces campagnes présidentielles.
Et vous savez, moi je préfère toujours avoir un signe de sympathie, tendre la main à quelqu'un lorsqu'il traverse une difficulté que lorsqu'il est en haut de la fiche Nicolas Sarkozy a traversé des difficultés. Euh est-ce que vous vous interrogerez davantage quand vous durcierez les lois à l'avenir puisque que ce soit sur l'exécution provisoire ou sur l'association de malfaiteur, c'est des lois qui ont été euh votées durci récemment. Est-ce que la prochaine fois vous allez réfléchir ?
Alors sur l'exécution provisoire, vous savez que nous on a voté une proposition d'Éric Sioti qui n'a pas été adoptée. Les LR, les amis Nicolas Sarkozy n'ont pas voté non plus de de mémoire à l'Assemblée nationale. Donc je pense qu'il y a beaucoup à dire sur cela et sur le reste.
Je crois que c'est des choses l'association de malfaiteur, c'est une qualification qui englobe beaucoup de choses d'après ce que disent les les juristes. Il y a beaucoup parvoir en terme de justice si vous voulez. La première des choses, c'est c'est de probablement d'enfermer ceux qui sont condamnés et pour lesquels il y a pas de présomption d'innocence.
Enfermons les voyou. Merci beaucoup Sébastien Chenu pour ce grand jury. Bon dimanche à tous.
On se retrouve la semaine prochaine. Le grand jury RTL Public Sénat le Figaro M6. Voir ou revoir votre programme sur publicsena.fr. fr tout de suite sur public sénat. [musique] Moi ce que j'aime faire c'est de donner un sens à ce que je vois. rentrer un petit peu dans dans les coulisses de notre monde, dans les coulisses physiques de notre monde.
Le grand public ne le connaît que par son prénom. Des dizaines d'années qu'il vulgarise la science et nous transmet le savoir de façon ludique. Après la télévision, il a investi les réseaux sociaux.
Plus de 2 millions d'abonnés sur YouTube, plus d'un million sur Instagram. Cette année encore, il nous propose [musique] son almanac chez Nathan édition. Jamie est notre invité dans un monde à regard.
Un monde, un regard vendredi prochain à 17h30 [musique] sur Publics Sena. C'est sur publicsena.fr. [musique] Il existe des hommes qui entrent dans l'histoire, le sceptre à la main.
Voici Rabiel My, tout juste élu, président de la nation argentine avec près de 56 % des voix en novembre 2023. Mi leyos motosierra libéral libertari il présente alors sa fameuse politique de la tronçonneuse pour en finir avec l'état providence la dette publique les crises à répétition una nueva económicamente veo que es imposible vivir. ¿Por qué le tienen tanto miedo a la libertad?
Sébastien Chenu