L'eurodéputée Sarah Knafo est l'invitée de "Tout est politique"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Les certificats d'économie d'énergie vont-ils faire grimper les prix du carburant, du gaz et de l'électricité selon Jordan Bardella ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Parlez-vous souvent avec Jordan Bardella ?
- 10:00OuverteRéponse directe
L'union des droites est-elle possible avec LR et le RN ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Nicolas Sarkozy compare Jordan Bardella au RPR des années 90, qu'en pensez-vous ?
- 20:00RelanceRéponse partielle
Êtes-vous pro-business comme Jordan Bardella ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Si Marine Le Pen était empêchée, Jordan Bardella mènerait-il le RN ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:30Jordan BardellaChiffre
« Ces certificats sont une usine à gaz qui relève en réalité d'une qui qui est bien pire qu'une taxe imposée par le gouvernement. Il y a un risque très certain devoir augmenter dans les prochains jours jusqu'à 6 centimes le litre d'essence et dans les prochaines semaines d'à peu près 1 à 2 % les tarifs réglementés de l'électricité. »
- 7:30Sarah KnafoFait
« Moi, j'étais plutôt tendance les républicains dans une tradition, je dirais plutôt gauliste. »
- 12:30Sarah KnafoChiffre
« Je pense que l'écrasante majorité des électeurs de droite la veulent, y compris au républicains, il y a une majorité. Je ORN, il y a 78 % des électeurs qui la veulent et chez Reconquê, c'est même 100 % des électeurs dans les sondages. »
- 17:30Sarah KnafoPromesse
« Aucune augmentation d'impôt n'est acceptable. L'urgence c'est de baisser les dépenses et l'immigration n'est plus acceptable. »
- 32:30Sarah KnafoFait
« On peut pas être libéral uniquement dans sa tête ou dans son journal intime. Quand on est libéral, on a un programme libéral. »
- 37:30Sarah KnafoFait
« Il serait stupide de dire que l'immigration est à la source de tous nos problèmes. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir Sarah Cafo. Bonsoir. Merci d'avoir accepté l'invitation de France Info TV.
Vous êtes eurodéputé, reconquête, vice-présidente du groupe Europe des nations souveraines au Parlement européen. Mais d'abord comme chaque soir, il est l'heure de retrouver notre cellule vrai ou faux. Bonsoir Léa Soulévitz.
Vous êtes intéressé aujourd'hui à une déclaration de Jordan Bardella. D'après lui, les certificats d'économie d'énergie vont faire grimper les prix du carburant, du gaz et de l'électricité. Vrai ou faux ?
Vous allez nous dire ? On écoute d'abord Jordan Bardella. Ces certificats sont une usine à gaz qui relève en réalité d'une qui qui est bien pire qu'une taxe imposée par le gouvernement.
Il y a un risque très certain devoir augmenter dans les prochains jours jusqu'à 6 centimes le litre d'essence et dans les prochaines semaines d'à peu près 1 à 2 % les tarifs réglementés de l'électricité. Alors sauf que Léa le gouvernement dit le contraire. Oui, le gouvernement dit le contraire.
Et d'ailleurs, on va écouter la réponse que fait le ministre de l'économie Roland l'escur à Jordan Bardella. Jordan Bardelin, soit il sait pas de quoi il parle, soit il manque comme un arracheur dedans. Il parle de taxe.
Les certificats d'économie d'énergie, je vais revenir dans seconde, ce sont ni des taxes ni des impôts. Alors qui dit vrai ? Alors déjà, on va rappeler un petit peu de quoi on parle.
Donc les certificats d'économie d'énergie, ça date de 2005 et ça permet de financer la transition énergétique. Alors comment ça fonctionne ? L'idée c'est donc que les fournisseurs d'énergie et de carburant comme Total, NG ou EDF, ils proposent à leurs clients des primes ou des coûts de pouce en échange de travaux ou d'achat qui réduisent leur consommation d'énergie.
Par exemple, remplacer une chaudière au fiou ou améliorer l'isolation du logement. Et c'est en finançant ces aides que les fournisseurs obtiennent ces fameux certificats. Et quand ils en ont pas assez et bien ils doivent payer des pénalités à l'État.
Et du coup, en quoi ça ferait augmenter le prix des carburants ? Et bien en fait euh début novembre, un décret du gouvernement augmenté l'enveloppe globale de ces certificats. Euh jusqu'à présent, les fournisseurs d'énergie, il devait financer au total environ 6 milliards d'euros euh et donc d'aide et de coût de pouce et en 2026, ça va passer à 8 milliards d'euros.
Et donc ce que dénonce Jordan Bardella, c'est que les fournisseurs d'énergie risquent de répercuter cette hausse sur les prix de l'énergie et donc notamment sur les prix du carburant. Et ça c'est ce que dénonçait la cour des comptes l'an dernier. Elle estimée qu'en 2023 ces certificats, ben ils avaient provoqué une augmentation de 4 % du prix du carburant et de 2,9 % du prix de l'électricité.
Donc Jordan Mella a plutôt raison. Alors les chiffres qu'il donnent 6 centimes de plus par litre, c'est les mêmes chiffres que ceux du syndicat euh pétrolier. Peut-être qu'ils sont surestimés, ça on peut pas vraiment le dire pour l'instant, mais sur le fond, oui, c'est plutôt vrai.
Cette augmentation des objectifs, des certificats, elle va très certainement en partie être assumée par les consommateurs. D'ailleurs, NG a d'ors et déjà annoncé à certains de ses clients une augmentation d'environ 3,5 % du prix du gaz. Par contre, ce qu'on peut pas dire, c'est que c'est une taxe ou un impôt comme le fait Jordan Bardella dans la mesure où cet argent, il va pas directement dans les poches de l'État.
Mais au final, ce sont bien les consommateurs qui vont en partie assumer cet effort pour la transition énergétique. Et là-dessus, il a raison et le ministre de l'économie, bah il est pas aussi clair. Merci beaucoup Léa Soulvit.
Je rappelle le rendez-vous hebdomadaire avec toute l'équipe de VFU, c'est le samedi à midi et le dimanche à 20h. Et le dimanche à 20h le rendez-vous est pris. Sarco, vous le connaissez bien Jordan Bardella depuis longtemps même.
Est-ce que vous est-ce que vous parlez avec lui ? Est-ce que vous et si oui de quoi en ce moment ? Euh on se croise au Parlement européen puisque nous sommes tous deux députés européens.
Euh en effet, on se connaît depuis euh quelques années. Il raconte dans son livre notre rencontre euh rue des Canettes. Pour ceux qui s'en souviennent, c'est là où une large partie des étudiants de droite se sont rencontrés avec déjà un peu cette optique de se dire qu'à l'avenir on se retrouverait.
Euh, on était de tous les partis. Moi, j'étais plutôt tendance les républicains dans une tradition, je dirais plutôt gauliste. Je me sentais très proche de Marie-France Garot que j'avais la chance de connaître.
Jordan Bardella était déjà au FN à l'époque euh qui est devenu le RM. Euh d'autres étaient chez Nicolas Dupontignan et puis voilà, c'était toute une jeunesse qui se parlait, qui débattait, qui se rencontrait pour beaucoup. On lisait les mêmes livres, on regardait les mêmes débats.
Il y avait une particularité aussi si si on peut dire et c'est ce qu'il raconte dans son livre, c'est que tout était bibronnés aux émission d'Éric Zemour qui a été une sorte de mentor pour pour tous ces jeunes puisqu'il suivait ses débats à la télévision à une époque où la parole de droite n'était pas très présente dans dans les médias audiovisuel et donc lui parlait notamment sur RTL mais aussi dans le Figaro. et il est il a été très longtemps une sorte de dénominateur commun pour toutes ses droites, pour tous ces jeunes qui ensuite sont allés militer dans différents parties. Alors justement, on parle beaucoup en ce moment d'union des droites, notamment parce que c'est effectivement dans l'air du temps et également parce que dans le livre de Nicolas Sarkozy, il il fait une sorte de enfin non seulement c'est une sorte de prophétie mais c'est un soit un souhait.
C'est en gros il considère que si on veut gagner si la droite veut remonter la tête hors de l'eau et bien c'est en ratisant l'arge en tendant la main un certain nombre d'électeur et qu'on ne peut pas faire autrement en ce moment et il voit dans Jordan Bardella une sorte de chirac au moment du Est-ce que vous dis parce que je prolonge la question de Sonia est-ce que vous discutez parce que le présidentiel c'est quand même bientôt il y aura probablement des législatives est-ce que vous commencez à considérer qu'il y a une plateforme programmatique quelque chose qui peut se faire avec eux est-ce que vous mettez au boulot et et éventuellement aussi avec la droite républicaine républicain. Donc pour commencer ensemble, voilà, c'est simple. Pour commencer, je fais partie de ceux qui aimeraient qu'on travaille tous ensemble.
Comme je vous l'ai dit, depuis ma plus grande jeunesse, depuis mes années étudiantes, j'ai cette conviction qu'un jour on devra gouverner ensemble, que pour gagner, on doit être ensemble. Et c'est la raison pour laquelle je prône l'Union des droites. Je pense que l'écrasante majorité des électeurs de droite la veulent, y compris au républicains, il y a une majorité.
Je ORN, il y a 78 % des électeurs qui la veulent et chez Reconquê, c'est même 100 % des électeurs dans les sondages. Ça un sondage est là, il é et donc pour l'instant comment est-ce que ça se passe ? Vous entendez comme moi parler de cette idée de la primaire de la droite ?
Je considère que c'est un premier moyen de faire un premier pas vers par une forme d'alliance, c'est-à-dire de se dire il faut qu'on parte avec des idées communes, avec un socle programmatique comment ? parce que l'Union des droites, ça doit vouloir dire quelque chose. C'est vrai qu'on a des divergences et c'est la raison pour laquelle il est légitime que les différentes lignes existent.
Euh moi qui suis plutôt partisan des libertés économiques, je vous dirais que le monopole en économie comme en politique, c'est très mauvais. C'est la plus mauvaise des choses et pour les consommateurs et pour les électeurs. Parce que quand vous êtes un monopole, typiquement s'il y a un parti qui est tout seul, pas de concurrence à côté, aucun autre choix pour les électeurs.
D'une part, c'est plus la démocratie. Le parti unique, c'est la dictature, donc il faut une pluralité. Et d'autre part, la situation de monopole, ça fait que le monopole ne se remet plus jamais en question puisqu'il est pas concurrencé, il met le prix qu'il veut.
Il peut avoir un produit d'une qualité négative. Et pourquoi je vous dis ça ? Parce qu'il est important de dire que pendant 50 ans, le Rassemblement national a eu le monopole de la lutte contre l'immigration.
Bien malgré lui, c'est parce qu'il avait été diabolisé par tous les autres partis. Il avait fait ce qu'il fallait pour l'être. Mais sur sur cette question là, au-delà du fait de s'allier ou pas avec eux, de ce qu'on ce qu'on pensait de Jean-Marie Le Pen ou pas, le fait qu'il ait été tout seul pendant 50 ans à défendre la lutte contre l'immigration, à créer une sorte de monopole.
Aujourd'hui, on y voit la rente du monopole. C'est-à-dire que beaucoup de gens continuent de voter presque par automatisme en se disant quel est le parti le mieux placé pour lutter contre l'immigration ? Il ser il répondent le RN.
Il y a beaucoup parmi ces gens-là, beaucoup d'électeurs qui se disent "Je suis prêt à sacrifier par exemple mes convictions économiques. Je suis prêt à sacrifier certaines exigences sur d'autres parties du programme parce qu'ils sont les mieux placés sur le terrain régalien." Nous, ce qu'on propose, c'est de dire aux gens "Vous méritez mieux qu'un moindre mal." On essaie de proposer une alternative, c'est-à-dire de casser ce monopole, de proposer de la concurrence.
Je pense que on a déjà vu dans d'autres dans d'autres pays, dans d'autres temps, un parti qui commençait euh jeune euh et qui arrivait effectivement à concurrencer avec des idées bah que je considère meilleur forcément, sinon je ferai pas ce que je fais. Donc pour répondre sur Nicolas Sarkozy qui dit le RPR, je crois qu'il a raison sur la partie régalienne. Jordan Bardella ne dit rien de plus choquant que ce que disait la droite RPR en 199.
Est-ce qu'il vous fait penser à Jacques Chirac comme comme Nicolas, vous avez vu Nicolas Sarkozy a dit Jordan Bardella me fait penser au RPR, au temps de Thiak. Alors, j'étais en train de répondre sur ça précisément. Je pense qu'il a raison d'un point de vue régalien, c'est-à-dire que Jordan Bardella ne dit rien de plus choquant que ce que disait le RPR en 1990.
Vous vous souvenez comme moi des assises de Ville-pinte ce jour où Alain Jupé, Jacques Chirac, on tous prenait une politique migratoire extrêmement ferme. Donc sur la partie régalienne, Nicolas Sarkozi a raison, il y a pas d'anath majorité. Ils disent la même chose à peu près.
On dit la même chose à peu près. C'est ce qu'on disait lors de la campagne de 2022. En réalité, on est le RPR des années 90.
Je dirais qu'il y a une seule différence, c'est que le RPR n'était pas socialiste ou socialisant. Le RPR n'avait pas un discours contrairement au RN. C'est ça.
Jordan Bardella, oui. Marine Le Pen, non. Non, moi je ferai pas partie de ceux qui font des différences entre les deux.
Il y a de lignes. Il y a deux lignes que dit le MF qui à qui manifestement vous plaisait beaucoup. Ah, c'est pas moi qui l'invente.
Et à qui Jordan Bardel a plaît beaucoup, c'est les solutions libérales qui leur conviennent. C'est pas le Rassemblement national de Marine Le Pen qui est traité de quasiment socialiste. J'entends j'entends cette musique.
Si vous vous travaillez ensemble, en gros, ça veut dire qu'on est dans l'après Marine Le Pen. Potentiellement, j'entends cette musique mais pour l'instant potentiellement vous entendez la musique ou potentiellement on est dans l'après-marine Le Pen ? Alors potentiellement que dans l'après-marine Le Pen on arrivera à faire une union des droites.
En tout cas, je l'espère et c'est pour ça que je me bats donc je vais pas vous dire non. J'espère que ça arrivera. À l'heure où on parle, je considère qu'on peut pas être pro business dans sa tête.
On peut pas être pro business uniquement en pensée ou en principe ou uniquement quand on est devant le MDF et qu'on fait des constats communs. On est pro business ou on est libéral ou on est en faveur de la liberté d'entreprendre quand on propose des mesures. Moi, je ne connais pas un programme de Jordan Bardella qui serait différent du programme de Marine Le Pen.
Je l'ai entendu défendre les mêmes hausses d'impôts que Jean-Philippe Tangi. Je l'ai entendu parlez pas confèr vous êtes vous êtes tellement proche, vous devez en parler. a fait dire qu'on était tellement proche.
Oui, on s'est rencontré il y a longtemps mais j'imagine que vous aviez des amis à 17 ans que vous voyez pas tous les jours jusqu'à aujourd'hui. Bien sûr, mais je fais pas comprendre avec Marion Maréchal aussi pardon avec Marion Maréchal à l'époque que c'était plutôt la ligne libérale qui vous séduisait chez eux et qui les séduisait chez vous. C'est juste ça sans doute.
Donc je continue ce que je vous disais c'est qu'on peut pas être libéral uniquement dans sa tête ou dans son journal intime. Quand on est libéral, on a un programme libéral. Moi je connais pas un programme, deux programmes différents ORN, j'en connais un et j'ai entendu Jordan Bardella défendre chez vos confrères de France 2 euh la taxe sur la fortune improductive, c'est-à-dire une taxe qui considère que posséder un appartement, c'est productif, mais que posséder un portefeuille d'action pour investir dans dans l'économie française et dans les entreprises françaises, ça c'est un productif.
Que posséder une assurance vie qui est investie dans la dette française, c'est un productif. Ça pour moi c'est pas la définition ni du probiness ni du libéralisme. S'il devient le candidat du Rassemblement national si jamais Marine Le Pen était euh empêché euh avec une confirmation qui serait condamné euh en appel, vous comptez sur lui pour euh pour mener cette adurnamento euh du RN pour aligner ses positions personnelles prousiness avec la ligne du parti du RN.
Je suis pas une lobbyiste à l'intérieur du RN, on est un parti propre comme je vous l'ai dit. Moi, je vois un plutôt des républicains, donc ma famille politique est plutôt de l'autre côté, plutôt à droite de cette droite là. Donc pour l'instant, nous on trace notre route, on est reconquête, on va pas attendre un coup du sort ni attendre que tout le monde se convertisse à nos idées.
On va plutôt défendre nos idées. Je pense que c'est ce qu'il y a de plus logique. Sinon, vous dites à tous les partis, essayez de faire que votre voisin se convertisse à vos idées.
Bah non, on se bat, on se bat parce qu'on considère pour faire l'union, il faut plutôt être d'accord sur un certain nombre de choses. Alors, pour faire l'union, justement, vous unissez des gens qui sont différents par nature puisque sinon c'est la fusion, c'est pas l'union. L'union, c'est vous avez des lignes différentes qui peuvent être complémentaires par certains aspects où certains peuvent parler à un certain électorat, d'autres à un autre électorat et à la fin vous unissez vos forces.
Comment je vois les choses sur cette question ? À mon avis, je vous le disais tout à l'heure, la concurrence est bonne pour tout le monde. C'est pas la division la concurrence, c'est autre chose.
C'est-à-dire que dire qu'on est concurrent, ça veut pas dire qu'on est adversaire, encore moins ennemi. On propose des lignes différentes aux français. Les Français choisissent et une fois qu'ils ont choisi au premier tour, chacun fait son devoir au primaire.
Chacun fait son devoir au second tour. Et là, ce que j'aimerais dire, c'est que ça paraît banal de dire ça, mais ça ne l''est absolument pas dans le sens où quand vous aviez eu en 2012 Nicolas Sarkozy contre François Hollande, Marine Le Pen avait refusé de choisir entre les deux. Elle avait dit "Ça c'est l'UMPS, moi je suis ni droite ni gauche, je choisis aucun des deux." Résultat, on a eu 50 François Hollande et 10 ans d'Emmanuel Macron.
Mais Marine Le Pen n'est pas la seule coupable puisque quand elle s'est retrouvée face à Emmanuel Macron à deux reprises 2017-2022, les LR ont comme un seul homme appelé à voter Macron contre Marine Le Pen. Moi ce que je dis c'est qu'on ferait déjà un pas énorme vers l'Union des droites si on se disait tous quand je dis tous c'est Bruno Retaillot Laurent Vequier David Lissenard moi Jordan Bardé Marine Le Pen quel que soit le candidat de la Gérald Armanain aussi bien sûr je vous demande on essaie de faire la base de la primaire alors j'espère bien j'espère bien que pour un Gérald d'Armanin s'il se retrouvait avec un candidat aux conquêtes ou un Jordan Bardella contre Jean-Luc Mélenchon il appellerait à voter plutôt pour nous que pour Jean-Luc Mélenchon contrairement à Xavier Bertrand qui choisit les communistes. Donc j'espère bien que chacun saura faire son devoir au second tour.
Il veut pas se raller aux idées du rassemblement national. Il a pas choisi les communistes. Bien sûr que si.
Vous avez Bertrand dans le nord, il a appelé à voter communiste quand il s'était agi de voter pour Ils ont appelé également à voter pour lui pour faire le barrage au Rassemblement national. Avec qui vous discutez du côté de LR ? Est-ce qu'il y a des gens parce que on c'est pas que je suis obsédé par la présidentielle, ça va.
Vous aimez savoir avec qui les gens discutent. Non, j'aimerais bien avoir des programmes et de voir des bases de programmatique. Moi je vous montre, vous avez cité dans une primaire éventuelle tout le monde, vous avez parlé de vousic Zemour.
Ah non, j'ai pas dit ça. Alors, est-ce qu'il y a Je suis pas en train de chercher les histoires là à mettre. Est-ce que euh lui peut inspirer euh la pensée ou je sais pas le programme et vous être propulsé vu votre compatibilité avec les LR.
Est-ce que est-ce que le problème se pose de se demander qui le moment venu est le plus à même de l'emporter ? Bah moi, je pense que il faut on a besoin des deux. C'est-à-dire que dans une élection, on a besoin d' ticket dans laune présidentielle ou dans un Non, pas pas de ticket, mais il y a différents individus dans des partis.
Ensuite, si la question est quel est le candidat, moi j'espère que ce sera Eric Zemour. Si ça c'est la question de qui sera le candidat pour la primaire. Mais il y a besoin des deux.
Vous disiez tout à l'heure, est-ce que l'un peut inspirer le programme et l'autre parler au LR ? Bah, faisons les deux. Puisqu'il a le bon programme, qu'il soit le bon candidat.
Et moi, je parlerai au LR avec joie. Je porterai mon discours qui est un discours très axé sur l'économie, sur l'avenir du pays, sur l'avenir technologique du pays. Autant de sujets qui me passionnent et je pense qu'il y a besoin de de plusieurs individualités pour réussir à faire une majorité.
L'uren vosquier vous avez fait une belle publicité en ventant cette primaire de Gérald Armanin à Sarah Knafo. Il y a cette expression qui revient beaucoup depuis quelques semaines. En tout cas, lui, il a l'air de considérer euh que vous êtes peut-être la mieux placée pour remplacer pour représenter pardon reconquête lors de cette primaire de la droite.
Alors, j'ai vu que par la suite, donc il a proposé à Écour, ils se sont vu euh ils ont abordé cette question de la primaire, ils ont abordé la pertinence de de cette de cette primaire et ensuite Laurent Voky a été interrogé par un journaliste qui lui disait "Si Eric Zemour remportait la primaire, est-ce que vous le soutiendrez pour la présidentielle ?" Et Laurent Voquet a dit "Oui, je n'aurais aucun problème à soutenir Eric Zemour." Donc, je pense que ça a été largement surinterprété le fait qu'il ait cité mon nom au début et cetera.
Donc ça veut dire en clair que la personne avec laquelle vous avez le plus avancé et dont les sensibilités sont les plus proches des vôtres est leur invoqué. Euh je pourrais aussi vous citer David Lisnard. Je pense que sur le fond on est tout aussi proche d'un Bruno Retaillot président de la MF.
Absolument. On est tout aussi proche sur le fond je crois d'un d'un d'un Bruno Retaillo. Je mets au-delà de son de son bil.
Je pense que sur les objectifs euh nous sommes proches. Évidemment, j'aurais tendance à vous dire que nous sommes les plus à mêmes de mettre en œuvre un programme pour différentes raisons qui tiennent à mon sens au tempérament, à la méthode et à ce qu'on a pu voir une fois qu'il a été à la tête de du ministère de l'intérieur. Mais normalement, je pense qu'on peut s'entendre sur des lignes rouges communes et sur des objectifs communs.
Vous le disiez tout à l'heure, l'essentiel quand on parle du nom des droites, une fois qu'on a dit il faut que tout le monde s'unisse, c'est de dire mais s'unir pourquoi ? S'unir sur quel programme ? Et je pense qu'on peut fixer des lignes rouges et des objectifs.
Moi, ce qui me ce qui me me passionne, bah c'est se dire comment est-ce qu'on fait pour avoir à la fois la France éternelle, la France intemporelle, celle qu'on aime, et la projeter à horizon 50 ans, à horizon 100 ans, offrir une vision, se demander ce qu'on veut pour notre pays, quel avenir technologique, j'en parlais, quelle souveraineté, quelle souveraineté face aux puissances qui qui montent et qui risquent de nous engloutir si la France n'a pas de stratégie. Ça c'est la vision que j'aimerais qu'on porte. Il faudrait que ce soit une vision commune aussi pour se dire qu'on fera une majorité ensemble.
Et ensuite, les différentes lignes rouges à mon sens clair, aucune augmentation d'impôt n'est acceptable. L'urgence c'est de baisser les dépenses et l'immigration n'est plus acceptable. On a donné notre part.
Il faut maintenant arrêter. Si ces trois points, pardon, excuse-moi, si c'est si ces trois points sont consensuels à droite et je crois qu'ils le sont de plus en plus, en tout cas pour une large partie de l'électorat, si je prends Jordan Bardella plus le score d'Éric Zemour plus le score de Bruno Retaillot, vous avez 54 % des voix. Donc on sent bien que la présidentielle de 2027 peut se jouer à droite.
Donc maintenant tout dépendra de l'intelligence des personnalités de droite. Ça vous n'avez pas peur de les des simplifications en matière de sécurité, d'immigration ou des dérapages qu'il a pu y avoir par le passé aussi bien chez Marine Le Pen euh que éventuellement chez Éric Zemour. C'estàd une vision un peu comment dire sommaire et rapide de l'immigration comme plé éternelle. la sous-estimation des besoins économiques qu'on peut avoir d'immigration et le fait de d'être dans une sorte de de mantra qui est que c'est les immigrés qui sont responsables de tout.
Vous avez pas l'impression que ce sont de vieux reproches ? Bah si vous voulez quand on entend un certain nombre de de propositions quand on considère que l'AME est la source de tous les problèmes et de tous les déficits de la terre. J'ai entendu personne dire ça.
En tout cas moi je pense que vous pouvez pas me faire ce reproche vous en conviendrait. Mais je le fais pas. Je dis simp des besoins économiques par exemple vous pouvez pas me faire ce rep.
Non mais vous parlez beaucoup d'économie. Je dis simplement, est-ce que finalement il y a pas euh une espèce de nécessité de passer à autre chose un peu tout en étant strict sur l'immigration si vous le voulez, mais pas en mettant l'étranger comme la tête de turc. Je vais répondre.
Premièrement, euh il serait stupide de dire que l'immigration est à la source de tous nos problèmes. On a énormément de problèmes qui viennent de nous-même. La chute du niveau scolaire vient du fait d'avoir abandonné nos méthodes.
L'économie vient du fait d'avoir un logiciel socialiste, un système de la dépense que j'ai pu observer à l'époque où je servais l'État, un système de la dépense totalement vicié. on a fait de mauvais choix en matière économique et ce sont pas les immigrés qui les ont fait à notre place. Donc à la rigueur, on pourrait dire que l'immigration, vu euh l'immigration telle que celle qu'on accueille aujourd'hui, à savoir pas l'immigration la plus diplômée et cetera, on pourrait dire que l'immigration aggrave nos problèmes même si elle ne les a pas créé.
Même si elle ne les a pas créé. Donc une fois qu'on a dit ça, je réponds à votre question. Euh est-ce qu'il y a eu des dérapages par le passé sur ces sujets migratoires, identitaires et cetera ? quand bien même il y en aurait eu.
Force de constater force de constater qu'ils n'ont pas empêché la prise de conscience collective. C'est-à-dire que ces sujets sont devenus malgré tout hyper consensuels, y compris à gauche. D'ailleurs, je m'intéresse beaucoup à ce que pensent les gens de gauche sur le le sujet migratoire même dans le Jean-Luc Mélenchon, il y a une partie des électeurs qui considèrent que il y a un problème posé.
Exactement. Exactement. Et par exemple qu'il faut réserver les aides sociales non contributives aux Français.
Ça ça peut avoir l'air choquant sur des plateaux de télévision. Pour les Français, ça allait pas du tout. Pour les Français, queles qu'ils soient et queles que soient leurs opinions, c'est quelque chose d'absolument banal de dire qu'il faut avoir contribué, cotisé et travailler avant de pouvoir bénéficier de la solidarité nationale.
Quand vous regardez le Danemark, je finis sur ça. Quand quand vous regardez le Danemark, la gauche social-démocrate qui a arrêté l'immigration en disant c'est la seule manière de protéger notre système social. Si on n'arrête pas l'immigration, on pourra pas offrir au monde entier le fruit de la contribution des gens.
Et figurez-vous que Danemark, c'est l'un des seuls pays d'Europe où l'extrême droite est à 3 % parce que la gauche a fait le travail. Donc aujourd'hui en France, moi ce que j'essaie de faire, c'est de dépassionner cette question de l'immigration, de montrer à quel point elle est consensuelle, à quel point tout le monde peut être d'accord quel que soit notre bord politique et même quand on n pas de bord politique. Moi quand j'étais une jeune femme en scène Saint-Denis que j'avais peur le soir dans la rue que je me sentais menacé, je savais même pas ce que c'était la droite et la gauche.
Je savais même pas ce que c'était la différence. J'avais juste des aspirations normales d'une jeune femme normale qui voulait vivre en paix, en sécurité dans un pays normal, qui a des frontières comme on en a toujours eu dans notre histoire, qui les fait protéger, qui n'accueille pas le monde entier. Donc ce que j'essaie de faire, c'est de dépassionner cette question, de la désidéologiser pour montrer aux gens à quel point elle est consensuelle et banale et pour faire passer le RN à 3 %.
Un petit mot de de l'actualité parlementaire et et budgétaire. Sarah Knafo, vous êtes au Parlement européen mais j'imagine que vous suivez évidemment ce qui se passe au Parlement français. Euh vous avez, présentez-vous, un contrebudget, un plan d'urgence qui vise à faire 80 milliards euh d'euros euh euh d'économie, y compris les 4 milliards en privatisant France Télévision.
On va pas faire semblant que ça ça n'existe pas. On en dirait un mot si si vous voulez. Bah oui, mais le temps presque, il est 19h53.
Euh une question quand même sur ce qui s'est passé là cet après-midi. Euh vote à une très large majorité des députés sur le principe d'une augmentation du budget des armées, du budget de la de la défense de 6 milliards 7. Très positif.
Très positif. on pour cette privatisation nécessaire urquez pas euh en en deux mots très favorable dans notre programme présidentiel de 2022 on avait fixé une augmentation des dépenses militaires qui devaient se chiffrer à 70 milliards d'euros à horizon 2030 avec monsieur le corn on est presque à 66 milliards donc ça s'approche de l'objectif donc je ne critiquerai pas quelque chose que nous avons proposé et je pense que c'est quelque chose d'absolument nécessaire au-delà même du soutien à l'Ukraine pas exactement le cas de la un devoir de puissance C'est-à-dire que en tant que que nation, on a le devoir de se protéger de nous-même. Et vous avez raison de parler de l'Ukraine.
On voit ce que c'est une nation qui a besoin d'alliés extérieur et on voit à quel point les alliés peuvent être versatiles, peuvent nous lâcher du jour au lendemain. La meilleure garantie par exemple, la meilleure garantie que vous aviez soutenu, pourtant vous regrettez ou pas ? Je pense que le mot soutenu n'est pas le bon.
Moi, je suis allée en disant il faut nouer des contacts parce que ça va être un modèle, une sorte d'expérience à ciel ouvert. Je me rappelle d'ailleurs, j'avais fait une interview sur France info pour le dire. Donc, vous prenez un peu vos distances.
Il s'agit pas de prendre des distances dans le sens où j'ai jamais été une militante Trump. J'ai pas de poster de Donald Trump dans dans mon dans mon m tout le monde dans le mur alors pour le coup c'est pas du tout ce que j'ai dit. Je dis juste on se rend compte c'est c'est le cas sous Trump, c'était le cas sous Obama.
Je rappelle que c'est Obama qui a abandonné la Crimée quand même. On se rend compte que les États-Unis, c'est pas Donald Trump en réalité, les États-Unis peuvent du jour au lendemain se retourner en disant "L'Europe ne nous intéresse plus, nous faisons un pivot stratégique initié, rappelons-le sous Barack Obama." Le pivot stratégique qui vise à dire "L'Europe n'est plus notre sujet, maintenant ce qui compte c'est l'Asie et maintenant c'est l'Asie qui nous intéresse." C'est pas Donald Trump qui le fait, c'est les États-Unis éternels.
Donc en fait Trump c'est un peu l'Amérique sans masque, l'Amérique éternelle sans masque. Donc je disais qu'on a un devoir de puissance nous-même et que le cas de l'Ukraine nous l'apprend. On ne peut compter que sur nous-même.
La défense dans d'une nation, c'est sa survie. Donc investir dans la défense, c'est nécessaire. Et si c'est euh monsieur le Cornu qui le fait, je ne peux que dire que c'est bien.
Allons, allons-y. L'audiovisuel public, vous proposez la privatisation. Euh d'abord, même les groupes privés n'en sont pas du tout enchantés parce que ça leur prendrait du marché publicitaire.
Je suis pas la représentante des groupes privés mais de l'intérêt généré. simplement qu'il y a un problème économique qui se pose, c'est comment faire vivre euh c'est des chaînes, comment les acheter. Et ensuite, il y a eu un sondage récent qui est plébiscité 69 % une bonne opinion de Bah oui, vous allez me dire que c'était 85 il y a il y a 20 ans.
Je vous exp je l'ai lu en entier le sondage. Donc plébiscite c'est un peu beaucoup. Plébiscite c'est un peu fort qui considère en gros que ça sert à quelque chose euh qui ont une bonne opinion quand même une bonne opinion et sans me dire que on pourra avoir 22 chirurgiens de plus.
Si vous voulez, vous pouvez faire toutes mes réponses en avance, mais si vous m'invitez, si vous m'invitez pour défendre l'audiovisuel public et le fait que l'audiovisuel public est impartial, alors au moins faites preuve d'impartialité dans vos question. Impartial, je vous je demande d'abord la logique commencer pour commencer vous, c'est très ironique, vous faites la défenseuse des groupes privés en disant que même les groupes privés n'en veulent pas. Je le redis, je ne suis pas la défenseur, la lobbyiste des groupes privés.
Moi, je défends l'intérêt général. C'est mon métier. J'ai été élu pour ça.
J'ai été élu par les français pour défendre leur intérêt. Donc ce qui m'importe, ce n'est pas le fait que des chaînes privées vont toucher des revenus publicitaires plus faibles. Je vous êtes vous êtes sympathique de vous soucier des finances de Martin Boug et de Vincent Bolloré.
Moi, c'est pas mon sujet. Mon sujet, c'est est-ce que c'est légitime que les Français payent 4 milliards d'euros avec leur impôts, avec leur argent ? Est-ce que c'est légitime que les Français soient des abonnés captifs qui doivent payer tous les ans 130 € d'abonnement forcés ? alors qu'ils ne l'ont pas décidé.
Une fois qu'on a dit ça, principe de la sécurité sociale tout le captif, c'est alors c'est très intéressant. Merci, vous me faites ma transition. Vous êtes en train de comparer la sécurité sociale, donc notre système de santé à du divertissement, à des émissions à des émissions.
On en arrive à la question fondamentale. Est-ce que c'est le rôle de l'État de produire des émissions ? Il y a les émissions religieuses, il y a des adaptations de fiction française.
Est-ce que le rôle de l'État est de faire de l'audiovisuel ? Et là, pardonnez-moi, c'est un point fondamental. Demandons demand mais vous savez vous vous savez que les Français peuvent passer 4 heures par jour sur des groupes privés mais j'en suis absolument convainc est-ce que est-ce que c'est nécessaire formation les émissions politiques toute l'année il y a un certain nombre d'obligations quand même.
Dans le service public on fait pas mais vous savez que les chaînes privées ont des obligations. Ça s'appelle un cahier des charges. Vous savez qu'on a même fermé ces h parce qu'il ne respectaient pas ses obligations selon l'arc.
Absolument. Mais il y a quand même un il faut pas faire croire que quand c'est pas le service public ce sera le Far West. On peut mettre un cahier des charges.
Je réponds sur ça typiquement. On peut nous dire s'il y a plus de services publics, il y aura plus de culture. Déjà faux, vous prenez radio classique, ça appartient à Bernard Arnaud si je ne m'abuse.
Il y a de la culture. En plus, la logique économique de radio classique n'est pas la même celle de la télévision. Non, vous avez raison.
Celle de la télévision publique, c'est une logique d'engloutissement des impôts des gens, donc qui est toujours déficitaire. Je peux vous donner plein d'exemples mais typiquement quand si je reprends sur la culture, ça n'est pas comme si, pardonnez-moi pour France info, ça n'est pas comme si vous passiez des concerts philharmonique à 20h et des tragédies grecs le matin. Bon, donc une fois une fois qu'on a dit ça, vous faites ce que font les autres chaînes info et vous le faites correctement.
D'ailleurs, euh enfin sans ça, c'est pas pour vous flatter. Vous êtes de bonnes journalistes. Si jamais c'était le privé qui reprenait ce groupe, vous seriez sans doute gardé l'une, on serait pas viré.
C'est ça que vous nous dites. Mais je ne pense pas que vous seriez viré. D'ailleurs, si ça marche un un homme du privé qui viendrait racheter France info, ce serait stupide de vous renvoyer si l'émission marche.
Vous voyez ce que je veux dire ? Donc ça veut pas dire que l'écran va devenir tout noir, privatisé, ça veut pas dire que la chaîne disparaît. Moi, je suis pas comme Emmanuel Macron qui veut virer énergie et et C8.
C'est pas trop mon modèle. À l'inverse, quand vous prenez TF parce que prenons quelque chose qui a marché, la privatisation, c'est pas une idée farfelue qui n'a jamais marché. En 1987, vous avez le groupe TF1 donc la première chaîne qui est vendue au PR qui est vendu au mais vraiment vous êtes soucieuse de de d'intérêt financier du privé c'est fabuleux marché il y a un marché il y a un marché comme sur tous les marchés mais vous savez que votre argument c'est ex votre argument madame c'est exactement ce qu'on disait quand il y avait six chaînes de télévision et qu'on est passé à la TNT on dira on y arrivera jamais on y arrivera jamais il y aura 20 chaînes comment est-ce qu'on absorbera et ben les prix ont baissé c'est tout ça s'appelle la concurrence Vous pensez qu'il y a des gens qui passend le jour du Seigneur les toutes les obligations qu'on a bien mais vous savez comment vous savez comment vous faites un cahier déchargge c'est-à-dire que le jour où vous vendez donc vous refaites quelque chose comme un service fait le cahier général de France Télévision un groupe qui doit parler à tout le monde qui a des une série de de d'objectifs de neutralité d'impartialité alors alors non n'allons pas sur la neutralité et l'impartialité parce que sur ce sujet pour le coup le service public n'a aucune leçon à donner j'ai lu madame le service public n'a jamais été condamné pour des manquements à la neutralité ou à l'impartialité.
Jamais. J'ai j'ai vu j'ai lu plusieurs décisions de l'ARCOM qui vous rappelez à l'ordre et là ça n'était pas news qui le faisait, c'était l'ARCOM qui le faisait des rappel à l'ordre. Il y a eu des excuses, il eu des explications, il y a eu des rattrapages.
Il y a eu des rattrapages. Parfois même les rattrapages étaient manqués. exemple exemple euh les fameux sondage où vous trafiquez les échelles.
Alors on sait pas qui trafique les échelles. J'ai entend c'était une erreur quand vous l'avez trafique pas les échelles sur pas vous laisser dire ça. L'erreur a été alors je vais alors ça n'est pas moi qui l' dit.
Je vais citer monsieur Adjari le président de l'ARCOM qui dit il est vrai que parfois sur France info il y a un manque de rigueur je le cite en commission d'enquête lui c'est lui qui le dit. Alors ensuite quand on prend cette question des sondages, vous sortez un 2uxème sondage, le deuxème est trafiqué aussi. Au bout d'un moment, on se dit il y a quand même un problème.
Alors soit personne ne sait faire des échelles, vous avez pas de logiciel ici. Dans ce cas-là, c'est ça fait quand même mal au cœur de payer avec nos impôts pour un tel manque de rigueur ou alors ça a été fait à dessin et dans ce cas-là, c'est scandaleux. L'erreur est humaine et elle n'était pas malveillante et elle a été corrigée.
Est-ce que c'est une erreur humaine quand monsieur le grand dit on va s'occuper de madame ? Est-ce que ça l'erreur est humaine ? Il ne travaille pas sur France Télévision.
D'abord, il a été d'abord c'est très compliqué. On peut pas ne pas aborder l'audiovisuel mais d'un autre côté on est il nous reste 20 secondes. On va pas faire le le procès de privatisons l'audiovisuel public.
Ça permettra d'économiser au français 4 milliards d'euros par an, de faire une belle vente parce que je suis sûre que vous trouverez repreneur mesdames sans vous flattez de faire une belle vente de gagner un impôt sur les sociétés comme on l'a fait en 87 avec TF1 qui est devenu bénéficiaire très rapidement. Aujourd'hui, c'est un groupe qui marche mieux que le vôtre, qui dépasse entendu, on a entendu votre point de vue et vous avez pu l'exprimer sur l'audiovisuel public ce soir. Merci beaucoup Sarapo d'avoir été notre invité. les informés de France info tout de suite.
Sarah Knafo