Les troupes d'Emmanuel Macron défendent son bilan sur le terrain - Reportage #cdanslair 10.11.2021
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« Sur le commerce, l'hôtellerie, restauration, il y a énormément de postes à pourvoir. »
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« Il vient de créer l'association de soutien à la réélection d'Emmanuel Macron. »
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« Lors de la précédente campagne, on n'avait pas de bilan à défendre. On avait un projet à présenter, un homme à suivre. »
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« Aujourd'hui, il faut défendre un bilan, il faut montrer qu'on a beaucoup travaillé, il faut montrer que malgré les différentes crises qu'il y a eu sur le climat, les gilets jaunes, le Covid, il faut montrer qu'on a quand même continué à travailler. »
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« J'ai eu à m'enfuir plusieurs fois de situations relativement violentes. »
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« Le mouvement, cette république en marche née il y a cinq ans et qui revendique plus de 400 000 adhérents. »
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Hier soir, pour la ministre Marlène Schiappa, ces soirées et tractages, quelques instants avant la prise de parole présidentielle. Est-ce que vous avez eu le tract sur le bilan économique d'Emmanuel Macron ? L'objectif du soir, vendre le bilan du président, même si certains Français ne sont pas forcément satisfaits. Sur le commerce, l'hôtellerie, restauration, il y a énormément de postes à pourvoir. Oui, sur cette partie-là, oui.
Oui, après, c'est ce qu'on dit, mais quand vous êtes en fin de droit, c'est déjà qu'il y a eu des soucis avant. Et puis des proches qui sont moins à l'aise que moi, moins favorisés, et qui, pour le coup, sont tombés très, très bas.
Chaque semaine, un ministre ou secrétaire d'État fera ce genre d'opération de communication. Il faut se confronter aux Français et surtout où dérouler les mesures. Je vous propose de se répartir en petits groupes, comme ça, on enferme un peu la place. En coulisses, la campagne d'Emmanuel Macron se prépare. Qui fera quoi ? Une histoire de casting avec ceux qui se sont révélés pendant le mandat. Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement. Thierry Solaire, l'ancien LR, devenu conseiller politique à l'Elysée. Mais c'est Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mer, qui pourrait devenir le directeur de campagne. Il vient de créer l'association de soutien à la réélection d'Emmanuel Macron.
Sébastien Lecornu, ce n'est pas un fidèle de toujours. C'est un ancien membre du parti Les Républicains qui a rallié Emmanuel Macron après la présidentielle de 2017. Mais il s'est très vite démarqué au sein du gouvernement parce que c'est un élu local, dans l'heure, à Vernon. C'est quelqu'un qui est très, très politique, qui a un sens politique très affûté, qui connaît très bien la politique sur le terrain, qui a concouru à beaucoup, beaucoup d'élections locales.
Mais avant la tête, il faut s'appuyer sur ses jambes militantes. Il y a quelques semaines, au campus de la majorité, des marcheurs se forment à faire campagne.
Donc on va vous parler porte à porte, on va vous parler marché, on va vous parler être efficace dans l'interaction avec nos concitoyens.
Apprendre à convaincre, car la prochaine campagne pourrait être plus difficile qu'en 2017.
Lors de la précédente campagne, on n'avait pas de bilan à défendre. On avait un projet à présenter, un homme à suivre. Aujourd'hui, il faut défendre un bilan, il faut montrer qu'on a beaucoup travaillé, il faut montrer que malgré les différentes crises qu'il y a eu sur le climat, les gilets jaunes, le Covid, il faut montrer qu'on a quand même continué à travailler.
Aux crises, s'ajoute une tension dans l'ère électorale. Alors sur le terrain, il faut aussi se préparer, parfois, à de l'agressivité.
J'ai eu à m'enfuir plusieurs fois de situations relativement violentes. Quand c'est que des insultes, ça va, mais assez rapidement, il y a des gens qui se mettent à lever la main sur vous. Pour autant, il ne faut pas en avoir peur, bien sûr. Ce n'est pas après Nicolas qu'ils en ont, ils en ont après l'image qu'on porte et après le mouvement qu'on porte.
Le mouvement, cette république en marche née il y a cinq ans et qui revendique plus de 400 000 adhérents.