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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 24 juin 2026 4 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Racisme en France : LFI dénonce le silence du RN - 24/06/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Monsieur le Premier ministre, votre gouvernement a-t-il bien pris la mesure du danger de tous les racismes qui ébrâlent notre République ? Quel moyen allez-vous engager pour ne laisser aucun délit de haine impuni ?

  • 4:01RelanceRéponse directe

    Madame la ministre, notre pays se meurt du racisme. Il est plus que temps de ne plus rien laisser passer.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Merci madame la présidente, monsieur le premier ministre, Marine Le Pen au pouvoir, les Arabes à l'abattoir. »
  • 0:30Fait
    « des jeunes gens adorateurs du RN scand ses slogans d'appel à des meurtres racistes. »
  • 1:00Fait
    « Elle a décidé de s'opposer à eux et de filmer la scène. Grâce à cet acte responsable et cette vidéo, le procureur de la République a été saisi et a immédiatement ouvert une enquête. »
  • 1:30Fait
    « Vos sympathisants traduisent sans filtre votre programme de préférence nationale en voulant envoyer les Arabes comme ils disent à l'abattoir. »
  • 2:30Fait
    « Cela se traduit concrètement par une explosion des violences à caractère raciste et antisémite. »
  • 4:01Chiffre
    « 97 % des victimes n'osent pas porter plainte parce qu'elles ont peur. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci madame la présidente, monsieur le premier ministre, Marine Le Pen au pouvoir, les Arabes à l'abattoir. Netaniaou allez allez. Le jeudi 5 juin dernier dans une discothèque à Rodè, des jeunes gens adorateurs du RN scand ses slogans d'appel à des meurtres racistes.

Je tiens à relayer les multiples témoignages d'averon qui sont choqués, indignés alors qu'ils chérissent et transmettent les valeurs de la République, liberté, égalité. fraternité. [applaudissements] Je salue aussi le courage de la personne qui n'a pas laissé passer ses propos constitutifs d'un délit de provocation à la haine raciste.

Elle a décidé de s'opposer à eux et de filmer la scène. Grâce à cet acte responsable et cette vidéo, le procureur de la République a été saisi et a immédiatement ouvert une enquête. Mais hélas, ce n'est pas un acte isolé.

D'autres vidéos montrent les mêmes scènes ailleurs dans le pays. Le silence du RN est assourdissant. Vos sympathisants traduisent sans filtre votre programme de préférence nationale en voulant envoyer les Arabes comme ils disent à l'abattoir.

Une parole du gouvernement est urgente. L'inacceptable ne peut pas devenir acceptable. Ces appels au meurtre racistes de masse est une nouvelle étape de banalisation du discours de l'extrême droite.

Voilà ce qui donne ce que donne la complaisance médiatique et politique avec le RN, la diffusion d'un imaginaire de haine dans le pays. Cela se traduit concrètement par une explosion des violences à caractère raciste et antisémite. Monsieur le Premier ministre, votre gouvernement a-t-il bien pris la mesure du danger de tous les racismes qui ébrâlent notre République ?

Quel moyen allez-vous engager ? pour ne laisser aucun délit de haine impuni. Merci beaucoup monsieur le député.

La parole est à madame Aurore Berg, ministre en charge de la lutte contre les discriminations, s'il vous plaît. Merci. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député, merci.

Merci d'avoir posé cette question et merci d'avoir malheureusement eu à dire les termes qui ont été employés parce que ces termes font honte à la République, parce que le racisme est une tâche tout simplement sur la République et parce que chacun dans tous les rangs de cet hémicycle devrait avoir le courage et la lucidité de le condamner parce que on ne hiérarchise pas en France. Parce que quand on est universaliste en France, on ne trie pas les haines, on ne les hiérarchise pas, on les combat toutes. Et c'est d'ailleurs le sens du projet de loi qu'à la demande du premise, je vais présenter le 9 juillet prochain.

Tous les groupes politiques étaient présents, votre groupe était représenté. Je l'ai dit, tant mieux parce que si un an avant l'élection présidentielle, notre hémicycle, l'ensemble du parlement est capable de faire œuvre d'unité nationale, de Concorde nationale pour dire aux Français, à tous les Français que nous savons dans le même mouvement combattre le racisme et l'antisémitisme, alors je crois que nous réparons une forme de honte qui s'est installée malheureusement trop souvent dans la République. Trop de Français aujourd'hui doutent de leur place en France, chez eux, chez nous.

Ils n'ont pas en douter. Nous combattons les haines, nous combattons le racisme et nous sommes et nous sommes et nous serons au rendez-vous, je l'espère, avec l'ensemble des forces politique de ce pays. Merci madame la ministre.

Monsieur le député, madame la ministre, notre pays se meurt du racisme. Il est plus que temps de ne plus rien laisser passer. [applaudissements] Madame la ministre, [applaudissements] monsieur le député, nous ne laissons rien passer et nous ne laisserons rien passer.

D'ailleurs, sur les propos que vous avez mentionné, j'ai demandé évidemment aussi qu'un signalement procureur de la République soit fait parce que je crois que notre responsabilité c'est d'accompagner les victimes, toutes les victimes aujourd'hui dans notre pays face à l'ine antisémite et raciste, 97 % des victimes n'osent pas porter plainte parce qu'elles ont peur. Peur des représailles ou peur que ça ne change rien. Chacun doit prendre sa part.

Et quand je dis chacun, je m'adresse à vos banc en particulier parce que les propos qui ont été tenus sont des propos que vous devriez être les premiers à condamner à partir du moment où il se réclame de votre candidate à l'élection présidentielle. Merci beaucoup madame la ministre. M.