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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 14 avril 2026 8 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprises

Travail le 1er Mai : Sébastien Lecornu accuse LFI de créer du “désordre” à l'Assemblée - 14/04/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Dans les 15 jours qui nous séparent du 1er mai, qu'en faire concrètement le gouvernement pour qu'aucun artisan, fleuriste ou salarié volontaire ne fasse l'objet d'une sanction ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    De quoi parle-t-on pour avancer et continuer d'être précis sur ce texte ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20Sébastien LecornuFait
    « Il vise simplement à éviter le contentieux que nous avons connu ces dernières années en permettant aux salariés des commerces concernés de travailler sur la base du volontariat et payer au double. »
  • 3:00Premier ministreFait
    « une initiative politique qui a été menée. Vous en avez été ? »
  • 3:40Premier ministreFait
    « une proposition de loi a été effectivement votée par le Sénat, a été introduite ici même. »
  • 6:20Premier ministreFait
    « il y a une tentative d'obstruction quasiment systématique venue de la France insoumise qui crée un malaise dans l'hémicycle »
  • 7:20Premier ministreFait
    « il faudra un dialogue branche par branche qui permettra de faire émerger de nouvelles conventions »
  • 8:40Premier ministreFait
    « personne même à gauche de l'hémicycle songe d'un seul instant à mettre en échec nos boulangers de proximité »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

à 15 jours du 1er mai. Une question que nous avions 1 an pour trancher reste entière. Depuis des décennies, le jour de la fête du travail, des commerçants ouvrent à l'aube, des fleuristes vendent du muguet, des commerçants servent leurs clients.

Mais depuis quelques années, ces commerçants, ces mêmes commerçants que nous connaissons tous, ils font l'objet de contrôle et de sanction qui mettent en péril une pratique pourtant ancrée dans nos habitudes. Et c'est pour mettre fin à cette insécurité juridique que le Sénat a adopté il y a un an déjà une proposition de loi attendue par des milliers de travailleurs. Vous savez, ces travailleurs qui ont envie de travailler.

Oui. C'est travailleurs qui ont envie de servir leurs clients. Ces travailleurs que nos collègues de LFI veulent faire poursuivre par la justice suite à la question qui a été posée et qui n'est pas véritablement digne de leur travail.

Inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale seulement vendredi dernier, ce texte a fait l'objet d'une levée de bouclier fondé sur des arguments inexacts. Comme d'habitude sur beaucoup trop de textes dans cette assemblée. Il faut le dire clairement.

Ce texte ne remettait nullement en cause l'acquis social du 1er mai qui demeure un jour férier chamé. Il vise simplement à éviter le contentieux que nous avons connu ces dernières années en permettant aux salariés des commerces concernés de travailler sur la base du volontariat et payer au double. Hier soir, devant cette pression, la pression de ceux qui ont réussi à faire croire que nous voulions supprimer la fête du travail, vous avez pris la décision de ne pas convoquer la commission mixte paritaire et de fait renoncer ce texte appliqué avant le 1er mai.

Le groupe Horizon et indépendant le regrettent. Ma question est donc claire, monsieur le Premier ministre. Dans les 15 jours qui nous séparent du 1er mai, quent en faire concrètement le gouvernement pour aucun artisan, aucun fleuriste, aucun salarié volontaire ne fasse l'objet d'une sanction ?

Nous voulons que le travail paye et non pas que les sanctions pleuvent sur celles et ceux qui se lèvent tôt pour travailler pour les Françaises et les Français. Merci monsieur le président. La parole est à monsieur le premier ministre.

Merci beaucoup madame la présidente de l'Assemblée nationale. Mesdames et messieurs les députés, monsieur le ministre président Marc Angél, merci pour votre question qui va me permettre de resynchroniser, je l'espère, l'ensemble des membres de cet hémicycle sur un sujet effectivement qui anime beaucoup les débats parmi tous les autres sujets brûlants de notre actualité par ailleurs depuis plusieurs jours. Il y a une initiative qui prospère dans le débat public depuis maintenant de nombreux mois voire années, qui est en effet pour être très précis parce que je pense que maintenant il va falloir être beaucoup plus précis qu'on l'a été qui vise à sécuriser quelque chose qui a toujours existé à savoir une convention collective qui protégeit l'activité spécifique des boulangeries.

Il se trouve que cette convention collective a été fragilisée et donc il y a une initiative politique qui a été menée. Vous en avez été ? Permettez-moi de pouvoir juste parler car si nous en sommes là, c'est une fois de plus parce que la France insoumise a introduit du désordre dans l'hémicycle en fin de semaine dernière [acclamation] et donc qu'il me soit permis de reprendre avec calme et méthode le fait que donc une initiative a été poussée.

Vous l'avez défendu, je regarde le président Vquier, son groupe l'a défendu, le groupe Renaissance l' défendu, le groupe Modem. Les discussions se sont fait jour partout en disant "Mais comment depuis des années quelque chose qui était possible pour nos boulangers peut du jour au lendemain être remis en question ? Deuxième chose, une proposition de loi a été effectivement votée par le Sénat, a été introduite ici même.

Là, je diverge un peu quand même avec non pas ce que vous dites mais les éléments du débat public depuis maintenant 48 he c'est que j'ai l'impression que tout le monde ne l'a pas lu ce texte et que le texte de loi non seulement traite de la question des boulangeries, c'est entendu, des fleuristes, ça été demandé, je regarde une fois plus Laurent Voquier, c'est entendu, mais enfin une autre liste de commerce beaucoup plus longue que les conventions collectives du passé et surtout pardon monsieur le ministre, mais pas que les boulangeries artisanales l'ensemble des chaînes de boulangerie industrielle. Et moi, je suis désolé de le dire, au nom du gouvernement, je n'ai jamais dit que j'étais favorable à l'ouverture euh du travail le 1er mai pour les filières industrielles. Alors ensuite, évidemment, il y a eu cette motion de rejet.

Je n'y reviens pas. Une fois de plus, il y a un détournement en ce moment depuis clairement, je vais mettre les pieds dans le plat, depuis le lendemain des élections municipales, il y a une tentative d'obstruction quasiment systématique venue de la France insoumise qui crée un malaise dans l'hémicycle et qui vient rompre avec ce que nous avons réussi collectivement à faire à l'automne dernier pendant les discussions budgétaires. Or, on le sait tous, nous sommes français, on ouvre le droit du travail et le code du travail avec une main tremblante.

Vous avez été ministre de la fonction publique. C'est pas un syndicat qui a pris la plume dimanche en voyant que nous allions tout droit vers une commission mixe paritaire qui allait rouvrir des filières entières dont des boulangeries industrielles, des Fnac, un renvoi par décret sans le moindre débat. Mais si, monsieur le rapporteur général, c'est ce qu'il y a dans le texte. et le renvoi par décret le renvoi par décret a créé un doute et une peur qui fait que l'ensemble des syndicat de ce pays ont saisi le premier ministre et le gouvernement et le ministre du travail.

Alors après, il y a une culture politique qu'il faut assumer. Est-ce que lorsque les toutes les organisations syndicales du pays vous écrivent mais plus vous az été mise de la fonction publique, est-ce qu'il faut les envoyer promener ou est-ce qu'il faut les écouter ? Je considère et il y a pas de surprise, c'est ce que j'ai dit à cette tribune lors de la déclaration de politique générale que par définition, il fallait respecter le dialogue social, il fallait respecter le paritarisme et comme l'a dit le ministre du travail, j'espère que ça se retranscrira dans l'ambiance des débats et dans les votes sur l'assurance chômage cette semaine parce que cette méthode a fonctionné.

Maintenant, de quoi parle-t-on pour avancer et continuer d'être précis ? Soit nous souhaitons, monsieur le rapporteur général Basin, soit nous souhaitons une ouverture large et par définition, c'est ce qu'a dit le ministre du travail, nous n'échapperons pas et je n'échapperai pas et je maintiendrai cette position qu'il faudra un dialogue branche par branche qui permettra de faire émerger de nouvelles conventions lesquelles pourront le cas échamp être transcrit dans la loi et auquel cas, par définition, rien ne pourra être fait avant le 1er mai 2027. point virgule si néanmoins on revient à l'esprit initial mais avec rigueur et précision sans faux semblant mais je sais que c'est ce que vous dites vous monsieur le rapporteur général mais vous voyez bien que je ne parle pas qu'à vous et à votre groupe parce que je vous sais soucieux de ça je remet je resynchronise l'ensemble de l'hémicycle me semble-t-il sur ce que nous souhaitons faire si on veut revenir uniquement au seul boulanger fleuriste à ouvrir mais au seul boulanger artisanaux indépendant commerçants de proximiter ce qui était l'intuition initiale.

Le mandat a été donné au ministre pour accélérer justement une discussion sociale adoc et trouver, je le crois parce que je pense que c'est possible et que personne même à gauche de l'hémicycle songe d'un seul instant à mettre en échec nos boulangers de proximité sur quelque chose qui a déjà été entendu par nos anciens et sur lequel il s'agit tout simplement de récuriser quelque chose qui a été rendu plus insécure récemment par une jurisprudence. Donc si on reprend, je pense que l'esprit de nos débats à l'automne dernier nous ont permis de faire un certain nombre de choses. Je souhaite convoquer de nouveau cet esprit et je crois que personne dans cet hémicycle a intérêt à balayer le dialogue social d'un revers de main et inversement je forme le vœu que le calme revienne dans cet im mystiqu ce qui permettra de retravailler sereinement pour le service de l'intérêt général des françaises et des français.

Merci monsieur le Premier ministre.