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interviewCNEWS (sur YouTube)· 27 février 2026 2 min

Philippe de Villiers : «Celui qui est élu, c'est celui qui pleure le mieux»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Je vous invite à recouvrer la souveraineté, la souveraineté agricole, sinon nos paysans vont mourir. La souveraineté industrielle sinon il y aura plus rien. Il y aura plus d'industrie en France dans 5 ans, dans 10 ans.

Plus rien parce que c'est les Chinois qui arrivent. Euh vous deux, vous allez bientôt voyager pour arriver à C News en voiture chinoise. Vous serez très content d'ailleurs parce que ça marche très bien et bon mais quand même c'est pas la même chose quoi.

Bon ensuite la souveraineté militaire et donc et la souveraineté énergétique. Donc souveraineté agricole, souveraineté énergétique, souveraineté militaire, souveraineté industrielle. Voilà, quand un pays en fait transfère sa souveraineté, le pouvoir de faire la loi, le pouvoir de rendre la justice, le pouvoir de battre monnaie, le pouvoir de se défendre, il n'a plus que le protocole compassionnel.

Et on a des politiciens qui apprennent à pleurer au bord de la route, à distribuer des cachets d'aspirine aux blessés qui est en hémorragie. Ils sont là impuissants, mais ils pleurent bien. Ils apprennent à pleurer et celui qui est élu, c'est celui qui pleure le mieux.

Et moi je vous dis ce soir, c'est très simple. L'enjeu principal de la présidentielle, il est là. Le pronostic vital de la France est engagé parce que la France n'a plus le pouvoir.

Quand le pouvoir n'a plus le pouvoir, il ne peut plus rien pour vous. Et donc l'enjeu c'est le frexit. L'enjeu c'est la sortie de l'Union européenne, sinon on va tous mourir.

La France va mourir. Et donc si la France doit croire à nouveau en elle pour les nouvelles générations, il faut qu'on récupère notre souveraineté. La souveraineté, c'est le caractère d'une puissance qui n'entre en concours avec aucune autre.

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