Accord entre l'Iran et les États-Unis, peine de mort... Le "8h30 franceinfo" de Laurent Jacobelli
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Est-ce vraiment une victoire pour les Américains pour Donald Trump ?
- 2:00RelanceRéponse partielle
Un accord qui n'a pas encore été négocié, est-ce une guerre pour rien ?
- 4:00OuverteÉludée
Est-ce que Trump est humilié par ce projet d'accord ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Qu'attendez-vous du président de la République sur cet accord ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Est-ce que la France doit prendre part à la mission pour sécuriser Hormose ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous maintenez votre soutien inconditionnel à Israël ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Laurent JacobelliFait
« L'accord avec l'Iran est désormais conclu, a proclamé Donald Trump hier soir. »
- 0:45Laurent JacobelliFait
« L'ouverture immédiate du D3 d'Ormous et la levée du blocus naval de l'Iran. »
- 1:00Laurent JacobelliFait
« L'Iran n'aura jamais l'arme nucléaire. C'est dans l'accord. »
- 7:00Laurent JacobelliChiffre
« 60 % à 50 % du prix de l'essence, ce sont des taxes. »
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Bonjour Laurent Jacob. Bonjour. Merci d'être avec nous sur France Info.
Bonjour Paul. Bonjour à tous. Les États-Unis et l'Iran sont parvenus à un protocole d'accord qui met fin à la guerre après plus de 3 mois de conflit.
L'accord avec l'Iran est désormais conclu, a proclamé Donald Trump hier soir le jour de son anniversaire sur son réseau de trousse sociale. Navire du monde entier mettait les moteurs en marche que le pétrole coule à flot afinfaron le dirigeant américain. On écoute le vice-président Jedy Vans.
Cet accord, c'est d'abord l'ouverture immédiate du D3 d'Ormous et la levée du blocus naval de l'Iran que nous avions mis en place. Deuxème point, l'Iran n'aura jamais l'arme nucléaire. C'est dans l'accord.
C'est une très grande victoire et ça s'est produit uniquement parce que le président n'a pas baissé les bras. Chaque ce matin revendique la victoire. Est-ce vraiment une victoire pour les Américains pour Donald Trump ?
Laurent Jacobi ? Écoutez, je ne sais pas pour qui c'est une victoire. Pour l'instant, nous accueillons cette annonce avec optimisme et prudence.
Prudence parce que c'est l'annonce d'un accord qui n'est pas encore signé. Si j'ai bien compris ce qui s'est dit dans la nuit, il y a encore des négociations sign vendredi normalement. Voilà, exactement à Genève notamment sur le D3 d'Ormous qui serait libéré pour le passage notamment des pétroliers.
Mais là encore, les États-Unis d'Amérique nous disent qu'il n'y aura pas de droit de péage. L'Iran nous dit qu'il y aura un droit de sécurisation. Donc tout cela est encore flou mais optimisme quand même parce que ça veut dire pour les Français qui nous regardent et qui nous écoutent que potentiellement les navires et les pétroliers vont pouvoir repasser par le D3 d'ormous et que ça pourrait casser la phase inflationniste que nous connaissons d'abord par le coût de l'essence à la pompe 2 € lour du pétrole a chuté de 4 % le cours du pétrole a chuté de 4% même que c'est 6 depuis depuis quelques heures.
Et puis ça veut dire aussi que comme le coût de l'énergie de l'essence risque de baisser, ça veut dire le coût de vente des produits et donc la fin d'une phase inflionniste qu'on attend avec beaucoup d'impatience puisque le gouvernement n'a pas réagi. Mais on va on va parler effectivement des des mesures, mais est-ce que c'était une guerre pour rien ? Parce que vous le dites vous-même, il y a énormément d'incertitude.
Un accord qui n'a pas encore été négocié parce qu'une phase de négociation va s'ouvrir et un des trit d'ormous qui devrait rouvrir mais peut-être aux conditions de l'Iran. Et puis il était déjà ouvert avant la guerre. Et sur le nucléaire pas d'avancée non plus par rapport à à l'accord de 2015.
Visement ne m'en veillez pas mais je ne pourrais vous répondre que que vendredi. C'est-à-dire que au moment où l'accord sera signé parce que avant de se dire c'est une guerre pour rien, faut se dire c'est une guerre pourquoi ? Quand sera-t-il effectivement du nucléaire ?
Et vous avez compris pourquoi ? Mais non justement je n'ai pas compris pourquoi. Et c'est bien le problème que nous avons à essayer de déchiffrer les messages du président des États-Unis d'Amérique.
Est-ce pour libérer le peuple iranien ? Est-ce que c'est pour mettre fin à l'expansion nucléaire de l'Iran ? Est-ce que c'est pour mettre fin au régime des Mola ?
Est-ce que c'est pour sécuriser la vie d'Israël ? Tout cela aujourd'hui on ne sait pas très bien. Donc nous attendons de voir l'accord qui est signé.
Mais il y a beaucoup de points en suspense. Je viens de les évoquer et nous sommes très vigilants à l'évolution des négociations. L'Iran a imposé sa volonté divine et d'acier à des ennemis américains et sionistes humiliés.
L'ennemi n'a d'autre choix que d'accepter la défaite et de se rendre se félicitent les Iraniens à la télévision d'État. C'est aussi une guerre de com. Est-ce que vous pensez que Trump est au moins un peu humilié par ce projet d'accord qui sera peut-être signé vendredi ?
J'en sais rien. Ce que je vois dans les propos que vous tenez, c'est que l'Iran ne changera pas pour l'instant. C'est-à-dire qu'on a un régime religieux et qui le revendique, une dictature qui le revendique pratiquement et qui est un danger pour ses voisins et notamment Israël.
Donc est-ce que la question va être réglée ? Je le répète sur le problème du nucléaire. Imaginez l'Iran avec l'arme de feu nucléaire, ce serait terrible pour la région et pour le monde.
Est-ce que Israël, qui est à peu près la seule démocratie de la région pourra protéger ses habitants ? On le sait, l'Iran est activiste contre Israël et se pose la question du Liban et du Esbola. Comment va-t-on retrouver la paix et au Liban avec la neutralisation du Esbola ?
Son de question d'accord et Donald Trump voudrait que que Benjamin Netaniaou cesse ses frappes sur le Liban. Vous dites aussi il faut qu'Israël cesse de frapper le Liban. On a une double exigence, la paix au Liban qui est un pays frère et dont nous voulons qu'il vive dans une démocratie sereine et apaisée avec un peuple libre et nous voulons et tranquille mais nous voulons aussi qu'Israël soit protégé.
Israël qui est la seule démocratie, je le redis, de la région et dont le Esbola est un ennemi. Le Esbola dont on voit les liens avec l'Iran de manière tout à fait évidente puisque l'Iran l'inclu, veut l'inclure dans ses accords et c'est probablement un débat de fond qu'il faut avoir. Et c'est pour ça que Marine Le Pen en tant que chef de groupe du Rassemblement national, l'Assemblée nationale a demandé un débat public pour savoir ce que veut faire la France.
Qu'est-ce qu'on fait après la finule qui est la force d'intervention pour pacifier la région ? Est-ce que que doit faire la France ? Alors et que doit faire la France ?
Oui, nous poserons la question. Ah bah c'est très simple. Il faut effectivement une présence française euh sur le Liban pour maintenir la paix mais pas seulement pour aider aussi au désarmement dubola.
Or c'est la fonction que il faut le dire la finule n'avait pas remplie pour l'instant et qui faisait que le Esbola était toujours ou est toujours une menace. Or on peut pas laisser cette menace perdurer. Donc on a un double objectif pour le Liban, la paix au Liban et le désarmement dubola.
Et donc qu'est-ce qui se passe après la filule qui est la force d'intervention actuelle ? Quel sera le rôle de la France ? C'est la question que nous avons posé absolument selon l'article 50.1 pour vos auditeurs, vos téléspectateurs qui connaissent bien le règlement de l'Assemblée.
Cet accord intervient au moment où le G7 s'ouvre en France. On écoute la réaction d'Emmanuel Macron et là l'objectif sera de voir les conséquences de cet accord. Le soutien au Liban, la réouverture d'Ormous dans la durée et évidemment la conclusion d'un accord sur le nucléaire et le balistique en Iran.
Qu'est-ce que vous attendez au Rassemblement national du président de la République ? Aujourd'hui, d'abord le fait qu'il y ait un dialogue direct, j'allais dire bilatéral aussi entre les États-Unis d'Amérique et la France, c'est une bonne chose que le PR faut maintenir ce dialogue. Il faut le maintenir même si Donald Trump nous humilie.
Dire la France et les États-Unis ont une relation historique amicale de longue date. Nous avons des intérêts communs. Nous sommes des alliés, nous faisons partie des grandes démocraties libérales qui doivent se protéger d'un certain nombre de risques communs.
Nous avons intérêt à travailler ensemble. Souviens comment c'était fini le précédent G7 ? Il avait claqué la porte, il avait critiqué vertement le président français.
Tout oui, au-delà des personnalités, au-delà de Donald Trump et au-delà d'Emmanuel Macron qui ne sont que deux passage à la tête de leur pays l'un comme l'autre, il y a des relations entre deux nations qui doivent être maintenues. Et on voit bien que les relations bilatérales sont extrêmement importantes. Laisser madame Van Derlion négocier au nom de l'ensemble des nations européennes, ça a ses limites et on les a vu ce qui sont les limites de l'efficacité et les limites de l'intérêt de la France. qu'il y ait un dialogue renoué entre les deux présidents de nos deux démocraties reste une bonne chose.
Et que c'est une bonne chose inviter euh Donald Trump mercredi soir un dîner au château de Versailles avec visite du château, galerie des glaces, feu d'artifice. C'est une bonne chose ou c'est trop d'honneur pour ce président ? Mais attendez, il est président des États-Unis, d'Amérique, il y a un peuple derrière lui.
C'est pas la personne qu'on honore, c'est la fonction. Et Donald Trump avec ses qualités, avec ses défauts est un partenaire, vous savez, dans un monde compliqué. Qualité pour vous ?
Et oui, enfin je l'espère pour lui. J'avoue qu'il est imprévisible et ça en diplomatie, c'est compliqué. Euh mais aujourd'hui, c'est normal de l'inviter au château de Versailles.
Oui, c'est normal. Aujourd'hui, il y a la Chine. Aujourd'hui, il y a la Russie.
Aujourd'hui, il y a beaucoup de points sur la planète qui sont à feu et à sang. On a besoin d'alliés, on a besoin de discuter avec ces alliés historiques et qu'il y ait un lien, un dialogue est une bonne chose. On a encore plein de choses à régler avec le président des États-Unis.
Bien sûr, parler de la paix, que ce soit à l'est de l'Europe, en Ukraine ou que ce soit au proche Moyen-Orient, mais on doit parler commerce aussi. On a un président américain qui chaque jour change les taxes, les taxes, les droits de douane, qui a une politique, disons-le, ératique en matière d'échanges commerciaux. Disait Jordan Bardella sur Donald Trump.
Euh exactement, donc c'est compliqué pour nous. Donc le rôle du président de la République et j'espère qu'il ne se contentera pas euh euh de faire la visite du château et de faire des feux d'artifice. Il y a beaucoup de choses de fond à régler notamment sur notre relation commerciale, sur notre relation d'alliés, allié en matière de défense, allié en matière de politique internationale.
Donc toutes ces années où ils ont passé leur temps soit à s'ignorer, soit à s'invectiver, et bien qu'il y ait un moment où il s'assoit et qu'il parlent ensemble, c'est une bonne chose. Reste à savoir ce qu'ils se diront. Justement sur le D3 d'Ormouse, Emmanuel Macron avait mis sur pied une coalition internationale ces dernières semaines avec le Royaume-Uni qui euh pour euh sécuriser le D3 une fois la fin des hostilités actées, est-ce que c'est le moment ?
Est-ce que la France doit prendre part à cette mission pour sécuriser Hormose aujourd'hui ? La France en tout cas aurait dû prendre part aux discussions depuis le début. Moi, je ne peux que me désoler et nous le disons de manière commune avec les tous les députés et les membres du Rassemblement national, c'est que la France soit aujourd'hui diplomatiquement isolée.
Les grands accords de paix, les grandes avancées, que ce soit à l'est de l'Europe ou au proch Moyen-Orient, se font pratiquement sans nous. Notre voix, qui était une voix reconnue, qui était une voix consultée historiquement et depuis le général de Gaulle sur la salle internationale est devenu une toute petite voix fluette que plus personne n'entend. La mission internationale, c'est la France et le Royaume-Uni qui l'ont Non, mais d'accord, on fait des propositions mais qui sont pour l'instant et je le regret de le dire, des propositions dans le vent.
Ni l'Iran ni les États-Unis ne l'ont mentionné. Donc la question, elle est là, quel est notre rôle aujourd'hui dans la paix du monde ? Est-ce qu'on peut laisser un seul acteur qui sont les États-Unis négociés ?
Bien sûr que non. Il faut parler à plusieurs voix et chacun a son rôle à jouer. On parlait du Liban, on a un lien, la France et le Liban qui est très particulier.
Nous avons euh euh des relations d'amitié, d'affection, de fraternité avec le Liban et donc on aurait normalement un rôle à jouer. Or, nous ne le jouons plus. Je vous le dis.
Je suis heureux qu'il y ait à nouveau euh un dialogue entre les États-Unis et la France qui soit bilatéral et qu'il y ait un G7 qui tombe au bon moment. Espérons que tout cela aille vers une sortie de crise. Vous parlez du Liban où les frappes israéliennes ont fait 3696 morts depuis le début selon le dernier bilan des autorités.
On vous reproche souvent Eren de votre soutien inconditionnel à Israël. Est-ce encore le cas ? Je je sais pas ce que veut dire inconditionnel, mais euh Oui, merci.
Mais ce que je veux dire, c'est que euh aujourd'hui, nous soutenons la démocratie israélienne parce que c'est un pôle de euh de de stabilité et d'espoir dans la région euh face à des dictatures, des dictatures religieuses, des dictatures sanglantes qui euh humilient les opposants, qui humilient les femmes. On a là une terre avec Israël qui partage un certain nombre de valeurs démocratiques et humaines comme nous. Israël se défend, elle se défend contre des gens qui veulent sa fin.
L'Iran a dit et vous l'avez cité tout à l'heure qu'il veut la fin et l'éradication d'Israël. On ne peut pas en vouloir à ce peuple de se défendre. Donc le Esbola est un ennemi d'Israël.
Est-ce qu'il faut neutraliser lebola ? Oui. Maintenant il faut faire attention aux populations civiles.
Il faut le faire dans un cadre international qui fait attention aux population civile. Assz pour vous pardon. Ils ont est-ce que Israël a assez fait attention aux population civile vu le bilan que vient de vous en tout cas il il y a eu des morts civiles et chaque mort civile est une mort de trop.
Maintenant, malheureusement la guerre euh c'est compliqué parfois d'éviter ses effets même s'ils sont à à critiquer et qu'il rendent je crois tout le monde assez triste. Maintenant Israël se défend. Donc nous nous soutenons Israël, nous soutenons la paix.
Nous espérons retrouver la paix au Liban. Mais vous savez, je pense que Israël et le Liban ont un ennemi commun, c'est le Esbola. Laurent Jacques Oblier, vous disiez que Donald Trump avait un comportement ératique.
Vous reprenez exactement le même mot que Jordan Bardella qui parle désormais de ce comportement ératique de Donald Trump et qui dit "Je comprends pas son comportement, ça dépend des jours. Il y a l'attitude du lundi, l'attitude du mardi, l'attitude du mercredi." On est très loin de ce que Jordan Bardella disait avant de Donald Trump.
Je vais pas vous refaire toutes les petites phrases, mais il y avait notamment "Où trouve-t-il toute cette énergie ? Pourquoi ce changement ?" Il a de l'énergie, vous savez, on peut être ératique et avoir beaucoup d'énergie, hein.
Ah, donc vous maintenez tous les propos. Pourquoi ce changement de ton sur Il y a pas un changement de ton. Vous savez, nous ne sommes pas des groupis.
Voilà, nous ne sommes pas des groupis des dirigeants étrangers. Donald Trump a été élu par son peuple. Nous le reconnaissons en tant que président des États-Unis d'Amérique et comme l'homme avec qui le dialogue doit être porté.
Ça nous empêche pas de critiquer certaines de ces mesures de manière tout à fait objective. Nous sommes les vassaux de personne, vous savez. Nous nous sommes pour la souveraineté.
Nous, on veut s'occuper des Français et de la France. Mais mais il y a une volonté de de le tenir un peu à distance au moment où vous rapprochez du pouvoir. Il est il est il est moins fréquentable quand c'est pas une question de fréquentable ou pas fréquentable.
Quand il augmente les droits de douane manière dangereuse pour l'économie française, on le critique parce que nous notre intérêt c'est de défendre la France, les entreprises françaises. De même que Donald Trump essaie de défendre les entreprises américaines. Il a été élu.
Nous le reconnaissons comme nous voulons dialoguer avec tous les chefs d'état. Vous savez, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont été très clair. Nous, nous voulons l'intérêt de la France.
Nous voulons évidemment œuvrer pour une diplomatie et une paix mondiale, pas n'importe quelle condition. Et pour ça, il faut dialoguer même avec ceux qui sont nos ennemis éventuels, même avec ceux qui ne partagent pas nos idées parce que si on ne discute qu'avec nos amis, on arrivera à rien. Mode brégant de la porte-parole du gouvernement demande à ce que les baisses des prix à la pont soient aussi rapides que les hos l'ont été.
Que demande le Rassemblement national pour être très concret. Ah la même chose que madame Brégon, mais je crois que nous sommes en position euh beaucoup plus légitime pour le demander parce que nous pendant euh ces semaines de crise, nous avons demandé baisse de la TVA de 20 % à 5,5 % et je vais même vous vous le dire, même si les prix baissent, nous continuons à demander cette baisse de la TVA. Pourquoi ?
Vous trouvez pas au contraire que ça valide la stratégie du gouvernement qui a pas dépensé des millions pour rien, sachant que cette crise était temporaire ? Non, d'abord la stratégie du gouvernement, excusez-moi de regarder passer les trains ce qui s'est un peu près passé quand même en terme diplomatique et en terme d'économie, c'est pas une stratégie, c'est un aveu de faiblesse. Donc nous la stratégie, elle est très claire.
Fait faire baisser le prix de l'essence. Aujourd'hui, 60 % à 50 % du prix de l'essence, ce sont des taxes. C'est inacceptable.
L'énergie doit être un atout concurrentiel pour la ba continue de le demander et sur l'essence et sur toutes les énergies pour que nos entreprises soient plus compétitive et pour que le pouvoir d'achat des français augmente. Je vais vous dire un pouvoir d'achat qui augmente c'est une consommation qui augmente et si demain nous arrivons au pouvoir que nous mettons en place les règles de souveraineté industrielle que nous voulons mettre ça veut dire que ça bénéficiera aux entreprises françaises et donc à l'emploi. C'est un cercle vertueux et il est temps qu'on sorte du cercle vicieux dans lequel nous sommes. perte de pouvoir d'achat, augmentation de l'assistance sociale, augmentation des impôts, baisse du PIB, tout cela n'est plus possible.
Laurent Jacob, porte-parole du Rassemblement national. Dans un instant, on va parler de l'affaire de Liana et de votre programme aussi. Où trouvez-vous tous ces millions et ces milliards ?
Mais pour l'instant, c'est l'info en une minute, il est 8h48 et c'est Antoine Jeffin. Emmanuel Macron appelle à un cesser le feu robuste et durable. C'est indispensable, réagit ce matin le président après l'annonce. cette nuit d'un accord entre l'Iran et les États-Unis pour mettre fin à plus de 3 mois de guerre.
Il doit être signé ce vendredi à Genève. Le D3 d'Ormous doit rouvrir après vendredi, affirme Donald Trump. On ne peut que s'en réjouir réagit sur France Culture Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne.
Les bourses réagissent déjà à cet accord. C'est où les Tokyo clôturent à plus de 5 %. Le prix du baril de Brand plonge lui de 4 %.
Ouverture du G7 ce soir à Evian H sa voit le président américain Donald Trump accueilli par Emmanuel Macron à 17h 2h avant les [musique] autres dirigeants. La Russie a lancé 70 missiles et plus de 600 drones cette nuit sur l'Ukraine. Frappe massive dit Moscou contre des sites de l'industrie militaire ukrainienne au moins neuf morts d'après Kiev.
Une cathédrale touchée l'équivalent pour nous de Notre-Dame de Paris selon le ministre des affaires étrangères qui annonce à l'instant des sanctions contre 54 entités russes et puis le football. La Tunisie largement battue pour son premier match du mondial 5-1 contre la Suède cette nuit. France info le 830 France info Agath Lambret Paul Larouturou avec Laurent Jacobelli porte-parole du Rassemblement national et vice-président du groupe RN à l'Assemblée l'affaire Liana Paul qui continue de faire réagir.
On a appris hier que le président de la République et son épouse ont échangé avec les parents de Liana. Le premier ministre, on le sait, a évoqué ses premières réponses législatives. Est-ce que le Rassemblement national considère que la réponse de l'exécutif est à la hauteur des enjeux ?
Non. L'affaire Liana aura, je crois, à la fois attristé, ému et révolté les Français. Il y a le cas évidemment propre de l'ANA, l'affaire avec probablement des fautes, des manquements qui ont été faits.
L'enquête administrative le démontrera ou pas, mais nous verrons bien ce qu'il en ressort. Mais je crois que il faut aller plus loin. Il faut voir aujourd'hui l'état de la justice en France et l'ampleur du déniux qui nous dirigent sur l'état d'insécurité et du retard de notre justice.
Vous savez, à force de dire il n'y a pas d'insécurité mais un sentiment d'insécurité. À force de nier l'explosion des chiffres en matière d'agression, en matière de veul, en matière de meurtre, en matière de drogue, en matière de pédocriminalité, et bien à force de déni, on n'a pas mis les moyens dans la justice parce que ça aurait été une forme de désaveu. Nous, on est très clair, il faut massivement investir dans la justice, doubler le monde, le nombre pardon de magistrats, durcir les peines avec des peines incompressibles, avec des peines planchées pour que tous ceux qui portent atteinte à l'intégrité physique des individus soient lourdement condamnés.
Avec quel argent vous faites ça Laurent Jacobi ? Parce que sur les sances vous demandez euh de baisser la TVA, sur les retraites vous voulez reculer l'âge légal de départ et en même temps vous dites nous on va réussir à doubler le nombre de magistrats. Alors en même temps, c'est pas chez nous.
Nous nous prendrons des mesures très claires de il faut hiérarchiser les priorités. Oui, la sécurité est une priorité quand les chiffres s'envolent. Quand nous sommes un des pays les plus crimin criminogènes pardon d'Europe, on ne peut pas rester les bras balans sans réagir.
Donc il faut investir sur nos forces de l'ordre, sur notre justice. Euh il faut investir, il faut pas seulement investir he d'ailleurs hein sur la justice. Il faut aussi changer de philosophie.
La philosophie de l'excuse, de la réinsertion, du pas de prison mais des peines de substitution, tout ça, il faut arrêter. Il faut construire des places de prison et durcir notre loi. Mais à côté, il faut dire qu'il faut faire des économies, des économies sur un certain nombre de points de fonctionnement de l'État comme lesjacents des des agences qui ne servent à rien.
Il y a des dizaines de milliards à aller chercher sur le coût de l'immigration subie par les Français. les 500000 migrants supplémentaires qui arrivent chaque année, le million de migrants clandestins qui vent en France, tout ça, ça se chiffre à dizaines de milliards. Toujours les mêmes postes effectivement sur les journé pour financement de plus en plus de de choses.
Je vais vous dire et je tiens à rassurer tous ceux qui vous écoutent, il n'y a aucune fatalité de la dette. On peut avoir demain des budgets équilibrés, une dette qui est remboursée partiellement et progressivement. Et en même temps, là j'utilise l'expression, plus de sécurité. moins d'immigration et plus de pouvoir d'achat.
Il suffit d'écouter les Français et de mettre en cohérence les priorités de l'État avec les priorités des Français. La sécurité, je crois qu'aujourd'hui, plus personne n'en doute, est une priorité. En tout cas, pour Marine Le Pen et Jordan Bordela, ça est une.
Géral Dermanin aurait dû démissionner, a dit Marine Le Pen hier, alors qu'il y a quelques jours, elle estimé que ça ne changerait rien. Elle a changé d'avis finalement ça changerait quelque chose ? Non, elle n'a pas changé d'avis.
Est-ce que nous en tant que formation politique, premier groupe à l'Assemblée nationale, nous demandons formellement la démission de Gérald Armanin ? parce qu'effectivement ça ne changerait pas grand-chose. On remplacerait monsieur Darmanin par un autre macroniste qui qui fera la même politique.
Vous demandez pas sa démission mais vous pensez en revanche et je crois qu'en âme et conscience si chacun d'entre nous avait été ministre de la justice c'est-à-dire chef de l'administration qui a failli patron d'un système qui ne fonctionne plus je crois que l'honneur politique aurait voulu qu'il y ait une dimension spontanée. La responsabilité c'est pas rien en politique. Aujourd'hui, on a que des gens irresponsables, un président de la République et des ministres qui passent leur temps à dire "C'est pas nous, c'est les autres, on peut rien y faire, c'est nos prédécesseurs, ce sont nos successeurs, nous on fait tout bien et ben si tout allait bien, on ne serait pas autant endetté.
On ne serait pas face à une euh euh submersion migratoire que comme nous le vivons aujourd'hui. On ne serait pas face à un une insécurité euh aussi flagrante que nous avons. Donc oui, il y a des responsabilités et la grande tristesse aujourd'hui qui c'est qu'il y a des hommes politiques qui pensent à leur carrière mais qui oublient qu'ils sont responsables aussi d'un bilan.
Monsieur Jacob Belli, le mois de juin est très long notamment pour le national parce que dans 3 semaines dans un début juillet, vous saurez si oui ou non Marine Le Pen pourra être candidat à l'élection présidentielle. En attendant, on a du mal à comprendre votre programme. Le RN a donc deux candidats potentiels.
Est-ce que vous avez aussi deux programmes ? Non, je vois pas ce que vous avez du mal à comprendre pour être On va vous parler des retraites dans 15 secondes. C'est un des exemples, on pourra en citer plein.
On sent qu'il commence vraiment avoir de la friture soine vous le sentez peut-être que relevation. Jordan Bardella dit l'âge légal ne veut rien dire au même moment où Marine Le Pen dit on reviendra au 62 ans, c'est pas négocié. Déjà, je vais me permettre de de de vous épargner un peu de un peu de un peu de souci, un peu de stress.
Ne passez pas les mois qui viennent à essayer de chercher une différence en pesant chaque mot. Je comprends bien que ça rendrait le récit beaucoup plus palpitant. Donc vousz leur divergence de sur la mais vous savez vous ne pouvez pas appliquer au Rassemblement national les règles qui s'appliquent ailleurs.
Alors je sais bien qu'il y a une guerre entre Atal et Philippe. Je sais bien qu'il y a une guerre entre Mélenchon et le parti et le président du parti communiste. Je sais bien qu'à gauche, il y a une guerère entre Olivier Fort et monsieur Gluxman.
Mais pas chez nous. Voilà, chez nous on a deux leaders unis qui ont le même programme et qui ont la même stratégie. Marie le Jordan réforme des retraite par capitalisation ou pas la réforme des retraites ?
Je vais vous dire ce que nous voulons et ce que tout le monde veut de Jordan Bardella à Marine Le Pen. Vous avez commencé à travailler jeune avant 20 ans, c'est 40 annuités avec un âge seuil de 60 ans et puis après ça augmente progressivement en fonction de l'âge auquel vous avez démarré le boulot et ça peut aller jusqu'à 62 ans 42 annuités. Quand Jordan Bardella a dit l'âge de la retraite, l'âge de départ et la retraite n'est pas l'alpha et l'oméga.
Il a raison. Quand on voit Édouard Philippe qui dit bah ça sera 67 ans, demain il dira 68 75 82, ça ne veut rien dire en soi. Pourquoi ?
En France, l'âge de premier travail effectif, c'est 27 ans. Ailleurs, en Europe, c'est entre 22 et 24 ans. Ça fait 4 ans de cotisation en moins.
En France, il y a quatre retraités sur 10 qui arrivent à la retraite en ayant déjà plus de travail alors qu'ailleurs le travail des seigniors est beaucoup plus large. Donc là aussi, il y a du boulot à faire. Vous dites pas de friture sur la ligne.
Juste une question parce que la cour d'appel se prononcera le 7 juillet sur le sort de Marine Le Pen dans l'affaire des eurodéputés RN. Jusqu'à présent, Marine Le Pen écartait l'idée de faire campagne sous bracelet euh électronique en cas de condamnation à le porter. Est-elle toujours aussi catégorique ?
Et qu'est-ce que vous en pensez vous ? Non, mais je le crois. Marine Le Pen veut être présidente de la République parce qu'elle incarne aujourd'hui un programme, elle incarne un espoir mais elle veut l'être dans des conditions où elle pourrait être en mesure d'exercer sa fonction.
Donc donc nous verrons bien le 7 juillet ce qui sort comme jugement. Je ne l'ai pas aujourd'hui. On peut faire tout un tas de politiques fictions.
Marine Le Pen a été très claire. Si elle peut être candidate, elle le sera. C'est notre candidate naturelle et Jordan Bardella sera premier ministre.
Ce qui explique d'ailleurs parfois ce que vous appelez des de la friture sur la ligne. C'est que Marine Le Pen parle en tant que futur présidente avec une stratégie et Jordan en tant que premier futur premier ministre. C'est-à-dire comment concrètement fait.
On a une dernière question Laurent Jacobi, pardon parce que après il faut qu'on qu'on termine depuis l'affaire d'Ina, il y a un nouveau débat enfin un débat qu'on croyait définitivement tranché qui refait surface chez certains médias certains responsables politiques celui de la peine de mort. Nicolas Dupontignan demande un référendum pour les crimes commis contre les enfants sur ce sujet. Est-ce que le RN considère que ce débat est définitivement clos ou vous dites la question mérite d'être posée ?
En tout cas, notre programme, il est très clair. Nous sommes pour une perpétuité réelle et incompressible. Un violeur d'enfant ne doit plus jamais être libre dans les rues.
Il doit rester en prison jusqu'à la fin de ses jours. Vous savez, il y a eu euh l'affaire euh de la pédocriminalité euh dans le périscolaire à Paris. J'ai vu que une demande de jugement, une demande de peine était pour un de ces auteurs qui a fait neuf agressions sur des enfants de moins de 5 ans.
C'était 1 an avec bracelet. Mais vous avez changé làdessus Marine Le Pen expliqué il y a quelques années qu'un système pénal ne peut pas tenir sans la peine capitale. Elle réclamait elle-même un référendum sur son rétablissement.
Là-dessus, vous avez fait un virage à 180 en 20 ans. Notre stratégie et notre programme est très clair. Si demain dans le cadre du référendum d'initiative citoyenne que nous voulons mettre en place, il y a un référendum que la population organise enfin demande ce référendum selon les cadres légaux qu'il a lieu et que la peine de mort en sort, nous respecterons évidemment la volonté populaire.
La peine de mort au rassemblement national. ne proposerons pas nous mais dans le cadre du référendum ouvert que bien sûr on peut pas avoir de règles mais notre programme est clair perpétuité français réclame. Merci beaucoup d'avoir répondu au de France info.
Merci Paul.
Laurent Jacobelli