Retraites : "Si F. Mitterrand avait suivi les sondages, il n’aurait pas aboli la peine de mort"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 64 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quel est l'objectif de la rencontre à l'Elysée avec Olaf Scholz ?
- 2:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi le gouvernement ne bouge pas sur la réforme des retraites ?
- 4:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi n'y a-t-il pas eu de concertation avec les partenaires sociaux ?
- 6:00RelanceÉludée
Pourquoi ne pas avoir ouvert le débat ce week-end ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Que pensez-vous des bénéfices record de Total ?
- 10:00FerméeRéponse directe
Êtes-vous favorable aux peines plancher ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Laurent Marc AngelFait
« Il y a eu un certain nombre de discussions qui se sont déroulées. »
- 7:00Laurent Marc AngelFait
« Nous sommes sur un texte qui en fonction de ce qu'on vote définit notre appartenance ou pas à la majorité. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour Laurent Marc Angel merci beaucoup d'être notre invité politique ce matin de la Corse du Sud président du groupe horizon à l'Assemblée nationale on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjour Ryan bonjour Laurent évidemment parler de la réforme des retraites dans quelques instants mais d'abord vaut le dîner ce qui était hier à l'Elysée reçue par Emmanuel Macron avec Olaf Scholl s'il va se rendre à Bruxelles avec le président de la République son objectif obtenir des armes et des avions plutôt est-ce qu'il faut répondre à sa demande j'ai écouté le président de la République hier il a rappelé les enjeux les enjeux c'est aider l'Ukraine c'est à lui permettre de gagner cette guerre parce que ce qui se passe là-bas nous concerne concerne l'Europe je pense que à la présence de chancelier allemand démontre aussi la volonté du Président de la République d'être en concertation avec nos partenaires notamment au niveau de l'Union européenne et je crois qu'il ne faut pas aller vers l'escalade c'est ce qu'à rappeler également le président de la République mais que la question se pose et qu'elle n'est exclu faut pas exclure de livrer des avions c'est pas exclu et sur les chars parce que le Président de la République est toujours flou sur la question des chats après la proposition britannique de livrer des avions de l'avenir Poutine a dit il y aura une réponse est-ce que la France doit craindre aussi une réponse si on aide plus avant le crâne moi je me suis rendu en Ukraine au mois de décembre avec Édouard Philippe et j'ai constaté la détermination du peuple ukrainien et ses dirigeants à lutter pour leur liberté et pour leur intégrité territoriale nous sommes dans ce camp je crois que les valeurs que nous devons porter sont celles de la défense de l'Ukraine d'être aux côtés de l'Ukraine et les menaces du président russe ne doivent pas nous impressionner parce que nous avons également les moyens de répondre une époque Emmanuel Macron disait il faut aussi créer les conditions que l'on sera ensemble tous autour de la table à la fin de la guerre aujourd'hui on est plus tout à fait dans ce schéma là quand même de là être je dirais en équilibre il a rappelé encore hier que le but c'est la paix but c'est pas la guerre le but c'est de mettre fin à ce conflit et de permettre à l'Ukraine de retrouver son intégrité de se reconstruire parce que l'Ukraine a souffert depuis un an et le but c'est la paix je le rappelle encore une fois on va parler de la réforme des retraites l'examen du texte poursuit à l'Assemblée nationale sa patine on va en parler une nouvelle journée de mobilisation est annoncée jeudi prochain veille de la fin de l'examen de ce texte est-ce à force de ne pas bouger le gouvernement et la majorité présidentielle à laquelle vous appartenez entraîne un durcissement de la mobilisation on peut pas dire qu'il a pas bougé et encore de la réforme si on s'attaque au cœur de la réforme moi moi je suis venu ici pour rappeler un principe qui est simple nous devons sauver notre heure système de par répartition ça ne passe pas par beaucoup de solutions vous avez la solution qui a viserait à baiser baisser les cotisations augmenter également non augmenter les cotisations baisser les pensions pardon il est tôt et nous avons fait le choix de demander aux Français de travailler un peu plus pour être dans un système de solidarité entre les générations à un moment où nous vivons plus longtemps est-ce que ce principe lui-même n'a pas été concerté c'est vrai que depuis le début le président de la République pendant la campagne puis depuis qu'il est réélu dit on ne bougera pas sur l'âge il a bougé sur une année et pas plus est-ce que pourquoi est-ce que le principe en lui-même n'a pas été concerté avec les partenaires sociaux par exemple il y a eu un certain nombre de discussions qui se sont déroulées on a même prolongé ces discussions on devait présenter le projet avant les vacances de Noël finalement on est allé jusqu'au mois de janvier on peut pas dire qu'au niveau du sort d'âge il y a eu quand même des bougies je me réfère encore à ce que la première ministre a annoncé en ce qui concerne l'âge vous voyez bien que on est sur des mesures d'équilibre financier je sais que ça plaît pas à tout le monde j'entends beaucoup les les députés et les filles notamment de dire vous n'avez que le portefeuille en tête et vous ne pensez pas aux gens vous savez les vrais gens les gens qui payent leurs impôts qui payent leurs factures à un moment aussi se pose la question comment ils vont faire pour tenir jusqu'à la fin du mois la notion de de d'équilibre budgétaire elle doit être aussi au cœur de nos réflexions sinon on est plus trop sérieux syndicats réformistes notamment disent nous on avait d'autres pistes on est conscient du déséquilibre du système j'écoutais le patron de la CFTC ce matin qui disait mais on avait on avait des pistes mais on n'a pas été écouté puisque cette mesure d'âge était incontournable pour le gouvernement j'ai envie de vous demander le président de la République qui a instauré des CNR sur toutes les thématiques la santé l'éducation pourquoi n'a-t-il pas fait sur les retraites par exemple vous comprenez mais j'ai conscience j'ai conscience que l'effort qui ait demandé il est difficile nous en avons tous conscience dans la majorité mais nous sommes également pétri de cet esprit de responsabilité nous avons un héritage à préserver puisque le choix a été de maintenir notre système par les partitions et je vous rappelle que les options qui étaient sur la table étaient les suivantes augmentation de cotisations baisse des pensions nous l'avons refusé augmentation des impôts nous le refusons nous avons donc ce sentiment d'être sourd aux demandes des Français d'être déconnecté de ce que demande la majorité nous sommes connectés et c'est pour ça que justement sur un certain nombre de dispositif il y a eu ce qu'on appelle des bougies notamment sur les carrières longues notamment sur les femmes notamment sur l'index seniors qui va passer à l'article 2 je ne sais pas quand puisque vous voyez bien à quel point les choses n'avancent pas et puis vous avez également sur les régimes spéciaux des mesures qui pour le coup sont demandées par une majorité de Français vous avez l'opposition qui se plaît à rappeler que selon les sondages les Français rejettent massivement la réforme c'est peut-être vrai mais en tout cas ils avaient également demandé 12% parce que les régimes spéciaux soient revu et de ce point de vue là plus de justice plus d'équités entre les Français face à la retraite mais 72% des Français soutiennent aujourd'hui le mouvement de grève demande est-ce qu'il perdure est-ce que vous avez pas perdu la bataille de la communication finalement et est-ce que vous imposez pas quelque chose contre la vie de la majorité des Français vous savez il y a d'autres exemples dans l'histoire de notre pays ou des sondages disaient que il ne fallait pas faire ce que les gouvernements prévoyaient comparaison n'est pas raison mais si François Mitterrand avait suivi des sondages il aurait pas aboli la peine de mort par exemple il y a parfois des mesures dans notre pays qui ne sont pas à l'instant T comprise appréciée alors juste valeur d'abord parce que je pense encore que les Français ont une mauvaise appréhension par rapport à leur système de retraite je crois que beaucoup de nos concitoyens et nos compatriotes ignorent le fait que ce régime par répartition il est intergénérationnel beaucoup de Français pensent que leur cotisations sont pour eux alors qu'en réalité ils sont pour ceux qui sont déjà à la retraite déjà le vert est dans le fruit si je peux me permettre et ensuite vous avez aujourd'hui la nécessité d'équilibrer ses comptes parce que c'est une responsabilité que nous avons c'est pas demain c'est pas la procrastination qui a été choisie par le gouvernement et par la majorité nous sommes sur cette voie la question je vous pose est plutôt en termes démocratique c'est-à-dire qu'on voit qu'aujourd'hui vous accéder pas mal de choses pour convaincre le groupe LR qui a qui pèse 4 % à l'élection présidentielle et il n'y a plus du tout de discussions avec les syndicats qui ont amené encore peut-être un peu moins de 2 millions de personnes dans la rue avant-hier est-ce qu'il y a pas une question à se poser en terme de dialogue démocratique nous sommes dans une assemblée qui délibère et qui est l'émanation de la nation elle est ça représente une soixantaine de députés soixantaine de députés qui dans leur histoire politique notamment sur les dernières élections présidentielles ont proposé une réforme des retraites moi je n'ai rien contre le fait de mal de discuter encore plus largement à l'Assemblée nationale mais le vote du noix de ce type il se décide dans l'hémicycle et nous avons été élus il y a six mois a été élu il y a 10 ans donc on bénéficie encore d'une légitimité je le pense pour pouvoir faire passer un certain nombre de choses et ensuite je le dis encore il y a eu concertation peut pas dire que les discussions n'ont pas eu lieu et qu'en revanche effectivement on a eu des organisations syndicales qui n'ont pas voulu entendre parler de la mesure d'âge je le regrette vous le dites le vote il fait dans l'hémicycle est-ce que vous pensez obtenir le vote des députés les républicains je l'espère je l'espère parce que ce serait en cohérence avec ce que cette famille politique dit depuis de nombreuses années vous savez j'en viens c'est ce que j'avais demandé vous avez appartenu à cette famille comment vous regardez ce qui s'est passé aujourd'hui j'ai pas faire le commentateur je vois qu'il y a des divisions je vois qu'il y a des stratégies qui sont divergentes je vois qu'il est difficile de tenir ce groupe vous pensez en atteste vous pensez pouvoir par exemple convaincre Aurélien Pradier de votre difficile ça me semble difficile c'est ce qu'il dit et puis les propositions qui fait sont intenables des Français qui ont commencé à travailler toi est-ce qu'il y a pas des améliorations encore à faire là-dessus je respecte monsieur Pradier je respecte dans ces convictions et dans son parcours personnel et dans ce qui peut apporter au débat public français mais les propositions qu'il n'est sur la table sont intenables d'un point de vue budgétaire à loin l'esprit de responsabilité nous oblige à tenir compte de cela sur ce coup je ne sais pas ce qu'il cherche mais en tout cas s'il cherche pas la responsabilité est-ce que pour vous il y a encore des améliorations à apporter à cette réforme ou est-ce que le texte tel que présenté et maintenant le bon mais vous aurez un certain nombre de choses qui a dans le débat parlementaire s'il peut exister parce qu'encore une fois on est sur un débat qui est vraiment tronqué il faut dire les choses comme elles le sont on voit bien que nos amis de LFI et de la nupes n'ont pas forcément intérêt à ce que on avance un rythme soutenu on a des amendements identiques qui sont débattus depuis lundi moi j'aimerais qu'on accélère un peu le tempo pour qu'on puisse aller retirer vous dites à la nuque il faut retirer une grande partie de vos amendements en leur âme est conscience de décider leur attitude mais est-ce qu'on défend des idées au mieux en répétant inlassablement les mêmes choses par des après-midi entières comme on l'a vu hier on est encore à l'article 1 aujourd'hui nous avons la niche parlementaire socialiste on travaille pas sur les retraites on travaillera demain et la semaine prochaine je ne sais pas où nous en serons je crois que pour les Français on devrait être un peu plus à la hauteur mais pourquoi ne pas avoir ouvert ce week-end dans ces cas-là pourquoi avoir refusé de siéger ce weekend c'est une erreur non non c'est pas une erreur c'est un choix qui a été établi en conférence des présidents et la conférence des précédents vous n'êtes pas le seul à dire il aurait fallu plus de temps de débat sur ce truc est-ce que tout le monde a envie de battre moi je vais vous dire je parle ma qualité personnelle président d'un groupe de 29 hommes et femmes groupe horizon oui nous voulons débattre mais pas comme ça pas comme ça c'est un dialogue de sourd auquel nous assistons depuis lundi je le regrette parce que le débat pourrait être de meilleure qualité mais après encore une fois c'est une stratégie qui est la leur il rendront compte à celles et ceux qui les soutiennent et même à ceux qui les soutiennent pas alors Édouard Philippe est intervenu pour apporter son soutien à cette réforme on sait qu'au sein de votre groupe les opinions étaient assez divergentes certains n'étaient pas prêts à la voter en l'état est-ce que l'intervention de d'Édouard Philippe a ramené tout le monde dans le dans le à soutenir dans le droit chemin à sentir le texte est-ce qu'il a convaincu l'ensemble du groupe le débat il existe dans chaque groupe d'ailleurs ce qui est le plus inquiétant c'est quand il y a pas de débat dans les groupes et il me semble que dans ce qu'on appelle les groupes allez qui appartiennent à des formations qui peuvent gouverner le pays sans oublier il y a eu des débats il y a eu des débats dans les autres groupes de la majorité donc il y a toujours un débat chez vous au sein du groupe pour tenir à la baguette mes collègues et mes amis en revanche j'ai toujours dit et je pense qu'il doit Philippe l'a dit encore mieux que moi que sur cette réforme ce que nous sommes ne peut pas nous conduire à ne pas suivre ce que le gouvernement propose aujourd'hui il y a encore des députés dans votre groupe qui ne sont pas sûrs de voter cette réforme moi je suis sûr de rien mais ce que je peux vous dire aujourd'hui avec ce que vous dire deux choses c'est que mon attitude mon énergie je vais la mettre pour faire en sorte qu'il ne manque pas une voix je vous dis pas qu'il va pas en manquer une je mettrai toute mon énergie pour cela et deuxième chose je le répète encore une fois nous sommes sur un texte qui en fonction de ce qu'on vote définit notre appartenance ou pas à la majorité et je l'ai dit et je le redis ne pas voter c'est se mettre en dehors de la majorités du groupe horizon je vous laisse deviner ce qu'il en est je crois que sur ce texte là nous n'avons pas le droit nous n'avons pas le droit de faire faux bon à la majorité donc ce que vous dites de factos ils se mettent en dehors de la majorité ça veut dire que vous savez moi j'aime pas le mot exclusion mais on peut s'excire soi-même parfois il faut être un responsabilité chacal les prend et en ce qui me concerne je prendrai des miennes donc on a compris mais est-ce que vous le connaissez votre groupe vous dites vous n'êtes pas sûr d'avoir toutes les voix est-ce que combien de voix pourrait potentiellement manquer on n'est pas sur de la comptabilité j'ai lu des choses la majorités je vous renvoie ce qui s'est passé depuis lundi on est le seul groupe à avoir été à 100% présent pour rejeter les amendements suppression de l'article luminaire 29 présents 29 avec la majorité ça a été pareil également sur le vote de l'article mineur et c'est pareil depuis qu'on examine l'article 1 donc voilà moi je j'ai dit au début quand on était au courant vous dites à Renaissance c'est pas mon groupe qui fait défaut c'est à la fin du bal qu'on paye les musiciens c'est ce que je dis à chaque fois et on verra la fin du bal qu'est-ce qui pourrait convaincre tous les députés de votre groupe de soutenir cette réforme déjà il y a des éléments qui ont été apportés par la première ministre qui a ont fait changé je le pense certains députés parce que sur les carrières longues beaucoup de mes collègues avaient des amendements qui avaient été signés et déposé par plusieurs députés du groupe horizon donc les avancées parce que j'entends certains groupes revendiquaient seuls la paternité non il y a également eu des revendications dans les groupes de la majorité d'un groupe horizon qui ont été entendus depuis le début j'allais vous poser une dernière question qui m'échappe Christelle les yeux parce que du coup je vous ai dit qu'il était tout on a du mal tout ça sur total j'allais passer à Total qui a été qui a annoncé des bénéfices record hier qu'est-ce que qu'est-ce que vous inspire cette annonce et est-ce que vous comprenez la colère des Français qui nous disent on nous demande de faire des efforts et de l'autre côté on a des entreprises qui qui annoncent de bénéfices d'abord ce que j'espère c'est que comme par le passé total va répercuter à un moment ou un autre et je crois que c'est en voie c'est bénéfices notamment sur la consommation des Français notamment sur les prix à la pompe il y a un mécanisme qui a eu je pense des mérites l'été dernier grâce à Bruno Le Maire et grâce au gouvernement et j'espère que ces bénéfices on enverra une partie de la couleur et que les Français en verront une partie de la couleur ensuite il y a une stratégie depuis 2017 c'est le pas augmenter la pression fiscale doit avoir sur le monde de l'entreprise je sais qu'elle n'est pas populaire parfois mais lorsque je vois le taux de chômage lorsque je vois la croissance de notre pays comparé à ce qui nous entoure alors qu'on nous parlait encore de la France et quelques années comme la grande malade de la zone euro et bien je me dis que cette économie cette manière de faire elle porte aussi des fruits le groupe PS dans la niche qui est la sienne aujourd'hui vous les proposer un amendement un texte sur les dividendes sur les supers profits vous ne l'auriez pas voté non je l'aurais pas voté en revanche je comprends que ce débat agite la vie politique mais également la vie citoyenne nous avons des réflexions à mener sur le partage de la valeur c'est que le parti Renaissance a commencé là-dessus et je ne vous partage de la valeur gaulliste il y avait la participation qui était là des grands enjeux du temps au général de gauletto responsabilité et je sais que notamment sur la loi pacte il y a quelques années lors du précédent quinquennat on avait réfléchi à cette nombre de choses sont des chantiers qui va falloir relancer parce que le rapport des Français au travail et au partage de la valeur il évolue et peut-être que certainement même que en tant que responsable politique nous allons devoir de la République de lancer ce chantier là par exemple sur la participation je crois que c'est un bel enjeu parce que c'est un enjeu qui tient compte de du monde dans lequel nous vivons et de ce que les Français nous disent le groupe Horizon a lancé un autre débat cette semaine sur les peines plancher est-ce que vous y êtes favorable bien sûr sinon j'aurais pas accepté de déposer en tant que président de groupe cette proposition de loi de Naima muchu d'abord je voudrais quand même remettre les choses un peu à leur place c'est pas une photocopie de ce qui a été votée en 2007 sous la présidence de Nicolas Sarkozy lorsque Rachid aussi été à gare de vaisseau non on veut s'attaquer à ceux qui récidivent alors qu'il l'a commettent des actes de violence sur les personnes dépositaires de l'autorité et pas seulement de l'autorité mais qui représente un service public comme les chauffeurs de bus ou les soignants pourquoi parce que nous considérons à un moment que le problème de la récidive en France il se pose et notamment lorsqu'il s'agit de défendre celles et ceux qui rendent service du sujet dit ça n'a pas fonctionné parce que ça remplit on peut les prisons les services sociaux étaient débordés non pas accompagnés les personnes qui pouvaient sortir de prison et ça a augmenté le taux de récidive donc ça a produit l'effet inverse à celui qui était recherché le souvenir que j'en ai en tant qu'avocat c'est que les juges de l'appliquaient pas donc je vois pas les spécialistes auxquelles vous faites mais bien sûr que non puisque de toute manière les juges pouvaient s'en exempter ils devaient juste le motiver et vous savez très bien qu'à l'époque une grande partie de la magistrature avait été particulièrement de cette loi et l'augmentation des effectifs en prison moi je suis pas forcément d'accord avec eux moi ce que je pense aujourd'hui c'est que dans notre pays il y a un problème de récidive qui se pose que à chaque fait divers nous le rappelle et que les personnes qui sont des positaires d'autorité ou qui rendent service à la nation de par leur profession de par leur engagement et bien doivent être protégé et ça ne passe pas que par des bons mots ça ne passe pas que par des bonnes intentions ça passe également par des arsenaux législatifs qui fonctionnent et qui répriment parce que je veux bien prévenir mais il faut aussi guérir d'un avis excusez-moi mais Édouard Philippe lui-même était pas favorable lorsqu'il était à Matignon assez peine plancher vous savez qu'edorph-philippe à Matignon il était quand même tenu par un certain nombre d'équilibres notamment le fait d'être chef d'une majorité et que parfois vous le savez quand vous êtes à responsabilité vous devez faire des concessions j'ai eu hier au téléphone je peux vous dire que si on lui pose la question il va répondre la même chose que moi je le pense et surtout je vous rappelle que la Fontainebleau notre entrée parlementaire il a parlé du problème de la récidive le groupe Renaissance s'y est opposé assez peine plancher le groupe Renaissance à mon avis est assez partagé sur la question on verra lorsque le débat aura lieu un mot sur une question d'actualité puisqu'on apprend ce matin que le groupe Vinci fait un profil de 64 % en un an et ce alors que le prix des péages des autoroutes a augmenté au 1er février est-ce que ça pose la question de ces concessions autoritaire est-ce qu'il faut les remettre à plat c'est encore un grand chantier c'était encore un grand débat on voit bien ce que ce que les millions de Français qui a en recours à nos péages aujourd'hui pensent et disent peut-être faut-il le moins venu à voir ce débat en tout cas nous y participerons sur Édouard Philippe ce que vous dites vous l'avez hier au téléphone il se cache de moins en moins de ses ambitions de 2027 il a dit chez nos confrères de BFM TV la semaine dernière qui ne se préparait pour vous il y a pas de doute il ira il est encore trop tôt si vous voulez mon sentiment est-ce qu'il a la capacité pour y être oui ça j'en veux pour moi il y a aucun doute là-dessus Édouard Philippe un homme d'État il avait fait ses preuves comme on dit et je crois qu'il peut être utile au pays ensuite 2027 est très loin nous avons créé une organisation politique nous avons créé les conditions d'être partout sur le territoire nous présentons des candidats aux élections on ne fait jamais rien pour rien mais ce que nous faisons nous avant tout pour le pays il est trop tôt parce qu'on est en 2023 et que l'élection a lieu en 2017 bien sûr est-ce que clairement il va y aller mais vous savez aussi bien que moi que ce genre de Paris ne peut pas être fait aujourd'hui ensuite j'ai entendu François dire que chaque citoyen engagé ne passe désintéresser de l'élection présidentielle parce qu'edorph-philippe se désintéresse pas ou bien au contraire il a les capacités pour être dans le débat public à un niveau très élevé et moi je veux l'aider il y a d'autres élections avant la présidentielle dont les sénatoriales la première c'est dans 6 mois est-ce que l'ambition d'horizon est d'avoir un gros autonomie au Sénat notre ambition c'est de présenter les bonnes personnes au bon poste c'est ce qu'on a essayé avec une certaine succès au mois de juin dernier dans le cadre des élections législatives et là nous avons les sénatoriales il s'avère que nous avons beaucoup d'élus locaux à nos côtés et que nous connaissons le terrain grâce à eux et que peut-être je dis bien que nous pouvons être en capacité de présenter de bonnes candidats c'est de bons candidats aux élections sénatoriales en septembre en tout cas faire un parti politique c'est pas seulement par les idées se réunir entre nous c'est également présenter des candidates et des transition c'est de les présenter sous les tickets horizon ou ça sera des candidats communs avec Renaissance et le Madame nous avons des discussions qui doivent avoir lieu nous sommes dans une coalition de la majorité présidentielle ensuite chacun verra ce que nous pouvons faire toujours pas eu lieu ces discussions il y a eu des discussions elles sont assorties dans la presse moi je n'y participe pas puisque c'est mon ami qui arrive en NAZELLE qui représente notre partie mais moi je pense que nous avons encore un peu de temps à l'assemblée que vous présidez est-ce que vous dites il faudrait qu'il y a un groupe horizon je vais pas être sur ces exigences parce que d'abord le Sénat que vous connaissez bien puisque nous sommes sur la chaîne publique Sénat un micro climat et on voit très bien que ce qui se passe au Sénat n'est pas forcément comparable à ce qui se passe à l'Assemblée nationale pour preuve au groupe centriste à lire centriste le modem siège dans ce groupe alors que à l'Assemblée nationale il a un groupe à part donc nous ce que nous voulons c'est avoir de bons sénateurs de bonnes sénatrices qui portent les valeurs de notre parti politique qui se prend aux élections et qui les gagne en tout cas c'est ce que nous ferons merci beaucoup merci Laurent Martin c'est notre invité ce matin merci Christelle Bertrand regarde la Une de La Dépêche je lance au cœur de Toulouse c'est à la Une de votre journal ce matin merci Christelle Bertrand merci Laurent Marc Angel on passe auquel des territoires
Laurent Marcangeli