Gaza, État de Palestine, Trump.. Le député Alexis Corbière invité de L'Évènement du dimanche sur LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 43 %Attaque 46 %Défensif 11 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Quelle est votre analyse de la trêve annoncée à Gaza et de la pression internationale ?
- 2:00RelanceRéponse directe
Est-ce que cette reconnaissance de la Palestine est un bon timing selon vous ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur les mesures proposées pour limiter les arrêts maladie ?
- 8:00RelanceRéponse directe
Est-ce que ces pistes d'économie sur la santé sont justifiées selon vous ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Que pensez-vous de la création de cette prison ultra-sécurisée pour les détenus dangereux ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Bruno Retaillot parle de 'France des héros' et 'France des salots'. Que pensez-vous de cette formule ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Alexis CorbièreFait
« L'antisémitisme est marginal en France. »
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Bonjour à tous, je suis très heureux d'être avec vous cette semaine pour votre rendez-vous politique, l'événement du dimanche avec aujourd'hui Alexis Corbière. Bonjour. Bonjour Bastien.
Merci. Merci beaucoup d'être notre invité cette semaine. Député de SC Saint-Denis, jadis compagnon de route de Jean-Luc Mélenchon.
Mais vous avez quitté la France insoumise il y a 1 an. Je l'ai pas quitté, j'en ai été parti. Vous êtes un petit peu avec Jean-Luc Mélenchon pour fonder votre propre mouvement l'après puis vous siégé aujourd'hui au côté des écologistes à l'Assemblée nationale.
Pour vous interviewer à mes côtés Frédéric Delpêche du service politique de TF1 LCI. Bonjour Frédéric. Bonjour.
On va parler de beaucoup de sujets de la situation politique en France. Évidemment l'avenir de la gauche faut-il une primaire pour 2027. On parlera aussi de Bruno Retaillot, de sa politique de sécurité.
Mais d'abord, on va commencer quand même par un chapitre international important et je vous propose de regarder tout de suite Alexis Corbierre ses images qui nous parviennent en direct de la bande de Gaza parce qu'on a appris ce matin que l'armée israélienne annonçait une trêve notamment pour acheminer de l'aide humanitaire. Est-ce que quand vous voyez ça, vous dites que finalement la pression internationale fonctionne peut-être ? Oui, faut d'abord bon faut se féliciter que il ait peut-être un soulagement l'enfer que vivent les 2 millions d'habitants de Gaza.
Que les choses soient claires, ce que fait Israël est contraire au droit international. C'est pas quelque chose qui, comment dirais-je doit dire, on est préoccupé et cetera. C'est contraire au droit international.
C'est un crime de guerre. On n pas le droit d'affamer des populations. C'est une technique de guerre sauvage, barbare qui par on en discutera politiquement à mon avis ne produit rien d'intéressant.
Donc ce qui se passait depuis quelques jours a choqué la planète entière à juste raison hein. Les enfants qui meurent de faim à Gaza qui sont menacés par la faim ne sont en rien responsable à l'horreur du 7 octobre, aux attentats terroristes du Hamas. Ce sont pas eux qui détiennent les otages dont nous souhaitons la libération.
Donc il y a quelque chose de grave. À partir de là, il me semble effectivement, mais la pression internationale pourrait être plus forte, mais il y a une émotion internationale que euh aujourd'hui le gouvernement israen, il y a deux choses. Hier soir quand je me suis couché, il était question que des du matériel humanitaire soit parachuté.
Il y en a eu, on a les images aussi. Il y a du matériel humanitaire qui a été consuive ce que beaucoup de gens qui sont des gens sérieux notamment les responsables des médecins sans frontières sur le terrain et les le le le différentes organismes liés aux Nations- Unies considéré comme un coup de com cynique parce que quand les gens sont affamés si vous envoyez par du matériel comme ça, ça va créer des émeutes et cetera, c'est pas sérieux. Par contre, il y avait du matériel qui était aux portes de Gaza que l'armée israélienne et le gouvernement israélien bloquait et il semble à l'heure où nous parlons qu'enfin les portes s'ouvrent et que cela va être fait.
Donc là, vous saluez cette décision et vous saluez que si concrètement si concrètement ça permet à ce que des enfants, des femmes enceintes, des civils, des des journalistes, des médecins de Gaza, des des tous les honnêtes de gens, le peuple Gazaoui, puisse un peu voir sa sa peine soulagée, tant mieux. Il n'empêche qu'une fois qu'on a dit ça, le cesser le feu doit avoir lieu. C'est cette situation de punition collective qu'inflige le gouvernement de Netaniaou doit cesser au plus vite.
Il faut des solutions politiques. Alors moi je vous avez évoqué les les pressions internationales. Moi je suis favorable à ce que par exemple l'accord entre l'Union européenne et Israël soit suspendu le temps qu'arrête cette situation que nous fassions pression que la France soit active.
Et je dois me féliciter malgré vous connaissez on va en parler tous les désaccords que j'ai avec Emmanuel Macron. Je crois pas que je fasse partie de ceux qui ont un verbe tendre, mais je me félicite que le président de la République hier, avant-hier a pris l'initiative de dire, notamment au mois de septembre, il reconnaîtra la Palestine. Pourquoi ?
Parce qu'il faut une solution politique. Il y aura pas de solution militaire qui permettra de résoudre durablement la situation. Il faut une solution politique.
J'ai envie de dire pour un peu inverser, c'était le bon timing là parce qu'il y a beaucoup les Israéliens mais pas queux. Il y aussi des des gens qui sont pas des défenseurs de du régime de Benjamin Netaniaou en France qui disent "Le timing est mauvais." Parce que contrairement à ce que disait initialement Emmanuel Macron, bah là on reconnaît la Palestine sans contrepartie.
Il y a toujours des Français qui sont aux mains du Hamas et finalement on va on va rien obtenir. Est-ce est-ce que vous êtes d'accord avec le timing ? D'abord d'abord comment dirait ceux qui sont isolés celui qui est isolé c'est Benjamin Netaniaou c'est pas la France.
Quand la France reconnaît la Palestine, elle elle rejoint la majorité des pays. D'accord ? C'est le 148e état sur 193 qui va le faire.
Je tiens à dire au passage un peu de mémoire comme on a du temps dans notre émission que ce qu'a déclaré Emmanuel Macron et dans la continuité totale de la diplomatie française au moins je pense à 1967 la lettre du général de Gol à Ben Gouron. Je pense à 1980 la conférence de Venise avec Valérie Giscardestin. On pourrait éginer François Mitteran devant l'acné prenant la parole pour dire qu'il faut la reconnaissance de l'État palestinien.
On se sou Jaqu Chirac, même Nicolas Sarkozi, François Hollande, reprenons la parole devant la Knénessette pour la reconnaissance d'un état palestinien. Donc il n'y a rien de baroque si je puis dire à ce que la France dise que c'est sa position. Sa position pourquoi ?
À la fois pour la reconnaissance des droits du peuple palestinien et d'un certain point de vue pour la sécurité d'Israël. ce qui est facteur de guerre alors avec des techniques barbares inacceptables de la part du Hamas mais ce qui est belligène ce qui ce qui met Israël en danger, c'est la non reconnaissance du droit international et une situation qui va rester une plée ouverte en permanence. Donc Benjamin Netagno, lui il a une conception un peu trumpiste et pardon de l'expression un peu triviale mais un peu cowboy si je puis dire de la situation un peu à l'américaine dans au 19e siècle avec les réserves d'indiens.
C'est-à-dire que on va euh jusqu'au bout mettre sous pression le peuple de de le peuple de Gaza en espérant qu'il disparaisse ou qu'il fuit. Mais ça ça ne règle rien. Vous entendez ce que je dis ça ça on entend Alexis Corber mais mais il y a les moi aussi qui est toujours là très fort de ce qui s'est passé.
Je reprends une expression de l'historien Vincent. Une question très simple. Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que cette reconnaissance une fois de plus parle pas de la légitimité en général mais du timing que ce serait une forme de légitimation de l'action du Hamas.
Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent ça ? Une fois de plus, c'est pas que les soutiens de Benjamin Netaniaou qui disent ça. C'est essentiellement des gens qui se situent sur un axe que je vais qualifier d'atlantiste, de ceux qui pensent que c'est la force et la brutalité.
Ce qui, je répète, ce qui est inacceptable, c'est une punition collective infligée un peuple qui n'a rien fait, à savoir le peuple de Gaza. Donc, il faut agir. Deuxièmement, évidemment euh ça n'est en rien une validation du Hamas.
Je rappelle que quand Emmanuel Macron adresse cette lettre ou dans lequelle il dit qu'au mois de septembre devant les Nations- Unies, dans une conférence notamment coprésidée avec l'Arabie Saoudite, il prendra une initiative internationale où il reconnaîtra le peuple de Palestine. Donc, il y a un processus politique qui l'ouvre. Il s'adresse à Marmou Abbas, il s'adresse au Fata, il s'adresse à l'OLP, à ceux qui sont les adversaires historiques du Hamas.
Parce que vu de loin, on peut dire les Palestiniens, mais ça c'est une vision essentialiste. Non, il y a pas les Palestiniens. Le Hamas a liquidé physiquement le FATA et l'OLP à Gaza.
A liquidé physiquement. Donc ça n'est pas la même chose quand vous discutez avec Mahmoud Abbas, l'autorité palestinien si Jordanie, précisément pour qu'il y a un processus politique. Pourquoi ?
Et c'était ma manière de répondre. Ce qui donne raison au Hamas, aux violents, aux terroristes, c'est s'il n'y a pas de solution politique. S'il y a une solution politique, alors les diplomates peuvent reprendre la main et ça combat le Hamas.
Vous rejoignez en ce sens-là ce que dit Jean-Noel Baroc quand il dit finalement on isole le Hamas et je termine sur une chose par on isole le Hamas mais la condition que posait quand même Emmanuel Macron, c'est le désarmement du Hamas. Là reconnaissance de l'État palestinien, on ne désarme pas le Hamas qui donc pourra reprendre ses activités. Mais ça c'est pas vrai.
C'est pas vrai. Déjà vous dites ça, je ce n'est pas vrai. Quand vous adesses Marmouabas qui lui-même a demandé la libération des otages, lui-même ne souhaite pas qu'il y ait cette situation armée et l'activité militaire si je peux dire du Hamas.
D'accord. Donc de toute manière euh comment dire la politique de Netahou ne produit pas non plus des choses positives. Vous savez comme moi, vous êtes un fa observateur qu'à tel à vive, il y a des manifestation monstre actuellement notamment d'Israéliens et je les salue.
Je pense notamment à un mouvement israélien qui s'appelle Standing Together à lequel nous avons des liens d'Israéliens qui ne supportent pas qu'on affme la population mais qui veulent aussi que cesse la stratégie de Netaniaou brutale pour la libération des otages. Netou est face à un échec et je vais vous dire c'est souvent pour des raisons internes de politique interne à Israël qui continue à être aussi brutal parce que quand il met le pays comme ça dans une situation de tension et de guerre permanente d'affrontement avec d'autres pays, il empêche à ce qu'il y ait un débat politique de quel de ce que doit faire le gouvernement israélien. Donc c'est une bonne chose évidemment.
Attends, je vais être honnête, c'est un paris risqué. Je ne dis pas que ça va réussir. Paris risqué quand même.
Mais mais évidemment, on est là dans quelque chose qui est une poudrière. On a un gouvernement d'extrême droite en Israël qui n'aide pas beaucoup. On a évidemment des gens, vous les avez cité le Hamas, qui participent au malheur du peuple palestinien, mais il faut que ceux qui sont comment dirais-je, les politiques, les diplomates, moi je pense notamment, je l'ai dit, l'autorité palestinienne, le FATA, ce qui était l'OLP, qu'on puisse discuter avec eux.
Il y a des gens qui sont même hors actuellement de la SJ Jordanie qui peuvent revenir pour jouer un rôle politique. Bon, une vie politique, ça se reconstruit pas du jour au lendemain. Évidemment, hein, les 2 millions de gazou sont pas en situation de pouvoir voter directement et de de prendre les choses en main.
Je vous propose pour poursuivre cet échange qu'on regarde la qu'on écoute la réaction de Donald Trump quand on l'interrogegait cette semaine justement sur cette décision d'Emmanuel Macron. Écoutez, c'est un type un peu différent. Il est sympa.
C'est quelqu'un qui a l'esprit d'équipe. La bonne nouvelle, ce qu'il dit importe peu, ça ne changera rien. Bon, il a fait une déclaration.
La France, Macron, sa déclaration n'a aucun poids. C'est quelqu'un de très bien, je l'apprécie, mais cette déclaration n'a pas de poids. Bon, voilà, c'est cruel mais en même temps, est-ce qu'il a pas un peu raison ?
Est-ce que en d'autres termes on se donne pas bonne conscience à peu de frais, c'est-à-dire que ça ne va pas avoir de conséquences aujourd'hui sur ce qui se passe à Gaza par exemple ? Mais qui c'est J'ai envie de dire, je veux pas être vulgaire, ça suffit qu'il nous parle comme ça ce monsieur là. Ça suffit. et que lui cette façon il a une conception, je l'ai évoqué tout à l'heure par une référence au film de Western cette vision brutale qu'il a de la géopolitique où tout passe America first d'abord c'est pas notre conception nous on est français d'accord y compris il est pas d'accord tant mieux ça veut dire que on n pas à s'aligner sur la manière dont il conçoit le monde parce que lui il construit un monde dangereux brutal d'accord donc dans certains points de vue ça valide le fait que nous avançons.
Premièrement, Trump, il a beau parler, il n'empêche, je veux être un peu cocardier, peut-être que la parole d'Emmanuel Macron a créé des conditions d'accélérer une pression internationale et de faire que aujourd'hui les camions rentrent à Gaza. D'accord. La pire des choses, le déshonneur de la France eé de ne rien faire à l'heure où nous avons des images d'enfants qui sont en train de mourir de faim.
Qu'est-ce qu'il fait le gros Trump là ? Il va jouer au golf lui tranquillement pendant queil y a de pas de physique. Non non mais comme lui il s'en prend pardon évidemment vous avez raison mais sur un mode paternaliste.
C'est pas notre papa. D'un certain point de vue, nous sommes amis avec le peuple américain, mais le trumpisme est notre adversaire dans notre conception du monde, y compris notre conception des des rapports internationaux. Donc, j'ai envie de dire, je suis un peu véhément mais quand il dit en plus avec ce côté c'est insupportable, c'est un brave garçon mais pour qui il se prend ?
Nous parlons de choses sérieuses. Nous parlons du fait qu'il faut des un grand pays et la France c'est pas rien. C'est un des cinq pays qui fait partie de de de de la direction du du Conseil de sécurité des Nations- Unies dit qu'on va reconnaître la Palestine, donc que nous engagons au processus politique.
C'est une bonne chose et je préfère ça à ce monsieur qui est extrêmement arrogant. Pardon de l'avoir caractérisé uniquement je dirais sur son aspect comme ça très méprisant mais franchement ça suffit. Frédéric Delpêche.
Alors, pression internationale, il y en a une pression qui est exercée par vos anciens amis de la France insoumise avec cette flotti de la liberté qui a été appréhendé avec deux députés, deux députés LFI à bord, Gabriel Catala et Mafouru. Il y avait déjà eu le précédent avec Rima Hassan qui avait également été appréhendé. le le navire avait été appréhend à 100 km de Gaza par les autorités israéliennes, par l'armée israélienne.
Alors, vous dites ça sert à quoi de C'est c'est bien, c'est bien d'abord de tenter de forcer le blocus. Et est-ce que la réaction d'Israël vous paraît disproportionnée ? Et bien sûr, elle est disproportionnée, elle est même illégale.
Ils les ont intercepté si j'ai bien suivi, à 100 km des côtes. C'est même pas les eaux qui sont celles d'Israël. N'ont pas le droit du point de vue du droit international, mais je vois bien que c'est le grand défunt de la période le droit international. n'ont pas le droit de le faire.
Deuxièmement, ce que font c'est ces ces ces jeunes gens humanitaires sur un bateau est une bonne chose, participe à la pression internationale qui doit avoir lieu. Vous voyez, c'est d'autant plus ridicule que l'armée israélienne se mobilise pour inédire ce bateau qui ce drapeau, ce bateau pardon transporte des dentsré humanitaires alors que il y a des denrées humanitaires qui rentrent. Mais le gouver, vous savez, moi j'ai voulu aller au mois d'avril en Israël dans une délégation d'élus et de députés députés français pour rencontrer le consul de France en Israël.
Ça m'a été finalement au dernier moment interdit par le gouvernement israélien qui a fait un communiquer pour dire que nous étions liés à une organisation terroriste. Ces gens sont dingues. Le la manière dont ils appréhendent les choses pour eux.
Quiconque veut seulement envoyer des des gestes de discussion politique, faire son boulot et et ce que font ces jeunes gens sur ce bateau est une bonne chose. Et j'en souhaite qu'il soit libéré. sur ce bateau.
Non mais c'est pas seulement la France insoumise. Il y a un bateau dans lequel il y a une trentaine de personnes dont des élus de la France insoumise. Mais c'est pas les seules, il y a des élus d'autres pays.
Pourquoi vous ramenez, je veux dire, pourquoi vous considérez que les seuls aujourd'hui, et c'est tant mieux que la France insouise le fasse, mais vous savez toute la gauche et tout le nouveau Front populaire dit exactement la même chose sur cette questionl c'est le feu reconnaissance palestinien sanction internationale contre Israël. Qu'est-ce qu'on peut faire aujourd'hui ? On a parlé de la reconnaissance de la Palestine.
Vous avez salué la la décision. Vous parliez de dénoncer l'accord entre l'UE et Israël, mais on sait que la France n'est pas hostile à ça, mais que il faut un accord de l'Union européenne qui aujourd'hui il y a pas. Très concrètement aujourd'hui vous dites qu'est-ce qu'on peut faire de plus pour faire cesser ce qui se passe à Gaza ?
Très concrètement en un mot parce qu'on a beaucoup de sujets à ben par exemple il pourrait y avoir des convois humanitaires qui soient amenés dans lequels la marine française les accompagne jusqu'à Gaza. Donc de force ça veut dire qu'on a des militaires forcés de force. On verra.
Oui parce qu'il y a une chose il faut aller au rapport de force y compris peut-être physiquement le respect du droit international. Monsieur OG, vous êtes un être humain. Est-ce que vous acceptez l'idée qu'il y a 2 millions de personnes qui sont en situation de famille ?
C'est contre leur droit international. Nous avons normalement un devoir mais vous dites il faut aller jusque là. Il faut aller jusque là potentiellement demander à des militaires français de d'aller accompagner des choses si à mandonné.
Mais qu'est-ce qu'il faudrait que par exemple l'ONU prenne des choses en main ? Olivier Fort dit la reconnaissance de l'État palestinien c'est bien mais des sanctions contre Israël ce serait mieux. Mais j'ai parlé de des sanctions.
Je pense notant la suspension des accords entre l'Union européenne et Israël. le temps que le cesser le feu a lieu et comment dirais-je être inactif, dire on peut rien faire, c'est comme ça c'est le fait 60000 personnes sont déjà morte. Là quand on vous dit que vous avez 60000 femmes enceintes qui sont en danger de mort, c'est pas une question, c'est pas seulement moralement ignoble, mais c'est controire au droit international et il faut le faire respecter et la France doit être l'élément moteur là-dedans.
On pourrait passer évidemment des heures sur ce sujet tragique, mais on a beaucoup de sujets sur lesquels on aimerait vous vous interroger. notamment Donald Trump, vous le savez, est en Écosse aujourd'hui et il va rencontrer aujourd'hui Ursula Van Derleyen, la présidente de la Commission européenne qui espère encore un accord sur les droits de douane. Est-ce que si comme on l'entend, comme l'Europe l'envisage, on se met d'accord sur 15 % de droits de douane sur les pays européens, on aura, on va dire, sauvé l'honneur ou en tout cas, on aura limité la casse.
Mais j'ai envie de prendre un peu, je sais pas exactement ce que tout ça va donner, un peu de recul. Je veux dire, il faut en finir avec la stratégie du désarmement doiger qui a été la note pendant longtemps. C'est-à-dire la logique du libre échange et cetera, le grand déménagement de la planète.
Moi, je pense qu'il faut créer des conditions déjà de relocaliser nous des choses qui sont produites en France, notamment sur le plan industriel, mais aussi on en parlera peut-être sur la question agricole, que l'on produise, que nous ayons une forme d'autonomie alimentaire. Et ce que d'autant nous sommes en train de de payer aujourd'hui, c'est qu'il y a une situation où l'Organisation mondiale du commerce a sévi, si je puis dire, pendant des années où nous sommes désarmés dans des situations nous sommes dépendants euh d'autres pays et c'est là où les États-Unis interviennent. Ce que je veux dire, c'est que plutôt que cette espèce de discussion venderleenne, Trump, Trump là aussi très brutal, très autocentré sur les intérêts américains, il faudrait que ce soit la CNNU par exemple.
Savez-vous ce qu'elle est la CNNU ? C'est la Conférence nationale des des Nations Unies qui s'occupe du développement et du commerce. C'est sa mission normalement de discuter de ce qu'il faut faire et je termine.
Qu'est-ce qu'il faut faire ? Moi, je suis favorable à la mise en place de mesures d'un protectionnisme solidaire, d'un protectionnisme écologique que nous décidions nous pas en fonction de ce Donc au fond, il faut faire pareil que Trump, c'est ce que vous dites. Absolument pas.
Parce que un protectionnisme avec des modalités différentes, mais il faut faire du protectionnisme. J'ai dit solidaire ou écologique. Ça veut dire que des produits qui sont fabriqués dans des pays où il y a pas de droits syndicaux, où les salaires sont très bas, et bien on on les taxe, on les laisse pas rentrer.
Des produits qui sont fabriqués notamment qui sont dangereux avec des produits polluants, des produits qui détruisent l'environnement et le climat. On peut conditionner ce que fait Trump, c'est uniquement euh les intérêts économiques américains. Moi, je dis l'intérêt planétaire, l'intérêt humain, le développement humain et bien entendu l'intérêt de la nation aussi parce que c'est pas contradictoire.
Mais ça ce serait totalement différent si vous acceptez l'idée que des produits absolument dégueulasses, pardon, je suis un peu trop trivial, mais des produits qui sont vraiment écologiquement, socialement rentrent sur le territoire national, nous ne pourrons jamais nous aligner. nos travailleurs français, les agriculteurs français ne pourront jamais s'aligner avec des pays dans lequels on est payé 20 fois moins moins cher, dans lequel on utilise des techniques de production euh qui sont évidemment des techniques dangereuses mais qui amènent à des une productivité agricole très importante. Bref, ce que je suis en train de dire, c'est qu'on va suivre évidemment ce qui se passe, mais il faut réorganiser le monde de manière différente.
En attendant de réorganiser le monde, ça prend un peu de temps, vous en conviendrez. 15 % est-ce que aujourd'hui vous dites on signe. Mais sur quel produit ?
Je sais pas vous sur l'ensemble des produits après des ouium mais mais mais et vous dites qu'on a perdu déjà. Bah je dis que il y a une fenêtre qui est en train de s'ouvrir avec ce que fait Donald Trump pour qu'en vérité au niveau de l'Union européenne nous réfléchir à d'autres types de relations. Je vous les ai décrit notamment des mesures de protection et et de Est-ce que vaut mieux un accord que pas d'accord ?
Parce que s'il y a pas d'accord mesure de rétorsion rentre dans une guerre commerciale. Monsieur Delpche toujours un accord. Non, mais il faut toujours un accord mais ce que je suis en train c'est que ni vous ni moi à ce stade on peut gloser sur de quel type d'accord on parle.
Je ne sais pas si ça se trouve il y a tel ou tel secteur industriel, tel ou tel secteur agricole qui va être sacrifié. Si ça se trouve c'est nous les Français qui allons être les victimes de tout ça. Moi je n'en sais rien.
Donc je vais pas dire je souhaite que un potentiel accord soit trouvé mais quand même même un accord serait trouvé il ne règlera pas que il faut en finir avec le grand déménagement de la planète. l'idée qui était celle de l'Organisation mondiale du commerce, qu'on produit à tel endroit telle chose, on fait ça et que tout ça se déplace, tout ça participe au dérèglement du climat. C'est une autre logique qu'il faut mettre en place, un protectionnisme fraternel, solidaire.
C'est ça qu'il faut faire qu'il faut faire. Revenons en France parce que on est en pleine négociation sur le futur budget et il y a des annonces ou en tout cas des pistes qui font beaucoup réagir, c'est celle notamment sur la santé. et Frédéric Delpêche Alors vous êtes député, vous allez vous prononcer sur le budget de la sécurité sociale.
Catherine Vin parce qu'il y a des 43 jusqu'à présent. Allez-y. Alors vous aurez quand même un débat.
Catherine Vrin, donc la ministre de la santé propose un certain nombre de pistes qui déjà font polémiqu notamment concernant la limitation des arrêts maladies. Limité par exemple à 15 jours les arrêts maladies prescrits par des médecins de ville. C'est une des pistes posées sur la table.
Il y a également la possibilité de transférer 7 jours de carence aux entreprises qui les péraient à la place de la sécurité sociale. Est-ce que ces pistes vous paraissent pistes d'économie hein, faut dire clairement, vous paraissent aller dans le bon sens ? Non.
Euh alors déjà cette idée, on va en parler, 44 milliards supplémentaires après 34 milliards qui ont eu lieu dans le budget précédent de réduction des dépenses publiques aura un effet récessif, va détruire nos services publics, les affaiblir fortement. C'est très mauvais. On y reviendra.
Deuxièmement, c'est quand même inacceptable que madame Vrain nous annonce que le secteur dans lequel on va faire des économies, c'est celui de la santé. Nous sommes un pays qui vieillit. Ce qui permet de vivre de plus en plus vieux et c'est tant mieux, c'est le fait que notamment nous avons un pays qui est un des meilleurs dans l'accès aux soins mais qui est de plus en plus mis en difficulté parce que nos hôpitaux publics, nos personnels hospitaliers sont en grande tension avec de plus en plus d'arrê maladie aussi.
Alors pourquoi y a-t-il il y a deux écoles. Regardez, regardez Alexis Corber. Non mais parce que rationaliser Frédéric Delp justement la Cour des comptes.
Oui. Je sais pas si on peut voir cette image nous dit que il y avait 12 milliards d'euros voilà pour les arrêts maladies en 2022 que ça augmenté de 56 %. Est-ce que vous dites que quand même il y a des endroits là-dessus on peut faire des économies ? peut-être faire des économies, mais il y a deux écoles.
Si on voit ce chiffre et on dit c'est aujourd'hui qu'il y a de la fraude et il faut s'en prendre. Soit on dit aussi que les Français vont de plus en plus mal parce que nous démontre toutes les études. Souffrance au travail, crise psychologique notamment dans la jeunesse.
Donc ce chiffre si ça se trouve, il est seulement la démonstration qu'il faudrait peut-être en finir avec la souffrance au travail, en finir avec la pression qui a lieu. Voilà. Moi je ne connais pas, peut-être que vous en connaissez globalement, des gens quand ils s'arrêtent, c'est pas par plaisir parce qu'ils sont fatigués.
En plus, pour s'arrêter, on décide pas tout seul. C'est les médecins. Ça veut dire que les médecins trichent.
Moi, je suis pas convaincu. Je pense que elle veut durcir là-dessus aussi. Elle veut durcir là-dessus aussi.
Elle dit par exemple, la médecine de ville, il faut que ce soit des arrêts plus courts. D'accord. Alors, on fait un point sur la médecine du travail.
Il y a très peu de médecine du travail. Elle a été affaiblie. Moi si on me dit qu'il y a de la médecine du travail qu'il y a plus de moyens que quand vous avez un problème et bien éventuellement si vous êtes arrêté il y a une vérification à la maison.
J'ai pas de problème. Maintenant il y en a de moins en moins parce qu'effectivement on a un afflidissement du service public. Qui c'est qui va vérifier ?
C'est pour ça que j'ai du mal à suivre. Elle dit au bout de 15 jours, qu'est-ce qui va se passer ? Si je prends cet exemple madame Vrin dit au bout de 15 jours, les arrê on limite à 15 jours les arrêts maladies prescrits par un médecin de ville.
J'espère que ça veut pas dire qu'on limite, j'espère qu'au bout de 15 jours, s'il y a des raisons médicales, le médecin soit l'hôpital, soit le médecin de relais. effet d'annonce parce mais pas pas d'arrêt prescrit de très longue durée immédiatement. Vous êtes d'accord ?
Très bien. Donc au bout de 15 jours c'est pas que je suis d'accord, je demande à ce que techniquement de quoi on parle. Si au bout de 15 jours il s'agit que le même médecin qui a prescrit un mois mais qui dit je vous mets 15 jours sera le même qui validera sans doute sa décision médicale et qui reconduira l'arrêt maladie à un mois.
Vous comprenez ce que je veux dire ? Maintenant ce que nous disent beaucoup de spécialistes, c'est que dans la mesure où il y a des déserts médicaux qu'il y a plus de médecine du travail, techniquement ça va fonctionner comment une fois qu'elle a fait son effet d'annonce son truc ? C'est assez vague en vérité et ce que j'aime pas c'est que ça crée une petite musique qui consiste alors si les jours pour le coup s'il y a 7 jours de carence c'est un effet mécanique qui est que l'assurance maladie c'est inacceptable mais ça c'est inacceptable 7 jours de carence enfin là même si c'est l'employeur qui paye mais il y a des endroits où pour les employeurs c'est une grande difficulté mais que que les choses soient clair je je moi je veux aborder les choses sur la question des principes les gens ne sont pas plus aujourd'hui malades parce que ils sont feignants.
S'ils sont malades, c'est parce qu'on a un pays qui est qui met sous tension ceux qui travaillent et on a une jeunesse en particulier qui est face à des troubles notamment psychiatrique ou psychologique et qu'on a de moins en moins de médecine scolair et non mais c'est important. Donc tout ce travail de de prévention si je puis dire d'environnement médical est en recul et on a eu tout le débat d'ailleurs il y a pas longtemps sur le fait mais ça c'est pas des pistes d'économie mais il faut c'est ça l'objectif c'est quand même des économies dans le budget de la sécurité. Je vais être honnête avec vous.
Faut-il faire des économies sur le terrain de la santé ? On va se parler cash. Est-ce que c'est le fait ?
Non mais c'est je dis alors que vous avez 211 milliards le rapport du Sénat dit d'aide publique aux entreprises sans conditions. Donc là on n'y touche pas c'est-à-dire on a baissé la fiscalité ça on n'y touche pas et le secteur sur lequel on dit au français on va faire des économies c'est la santé. Alors bien sûr, on va prendre l'exemple.
Je sais faire hein. Enfin, on va avoir regarder on parle de 44 milliards d'économie et de quelques milliards sur la on va trouver un exemple d'un tricheur. On va dire "Ah regardez, lui c'est un tricheur." Très bien.
Même si je répète qu'en vérité c'est pas tellement les gens, il y a aussi de la fraude des médecins, parfois certains qui profitent en prescrivant des médicaments qui devraient pas parce que l'industrie pharmaceutique les pousse à prescrire certains médicaments. Mais globalement, je veux pas être caricatural mais globalement le problème des dépenses de santé n'est pas une triche, c'est pas une fraude, c'est que les Français ont besoin d'être soignés. Et souvent ce qu'on observe c'est que comme ils prennent pas des petits arrêts maladies, ils se mettent en situation de de de santé difficile où quand ils prennent un arrêt maladie, il est plus long.
Tous ceux qui sont des spécialistes vous le disent, il vaut mieux prendre un petit arrêt maladie de 24 48 heures qui vous reconstruit que dire je vais pas prendre mon mon arrêt maladie parce que je vais subir un jour de carence, je vais perdre une gène de salaire et là votre corps il lâche et là d'un seul coup pour l'entreprise c'est pas bon que la personne aille semaine ou 15 jours. S'il faut résumer mon propos parce que je vous je vous attend de la main je dis que ça n'est pas sur le secteur de la santé que nous devons faire des économies des économies tout court est-ce que les 44 milliards d'euros d'économie l'objectif vous êtes d'accord ? Ben non, évidemment, faut pas faire d'économie.
Non, mais ce qu'il faut, c'est renflouer les recettes de l'État. Ce qui nous coûte cher, ce qui a creusé la dette, ce qui augmenté de 10 points de PIB, le fait qu'aujourd'hui nous soyons endettés, hein, c'est que nous avons modifié notre législation fiscale notamment depuis 2017 et qu'il y a moins de rentrée d'argent. Je vous l'ai dit tout à l'heure, le chiffre, c'est un chiffre qui est validé notamment par un rapport sénatorial, mais qui est validé par d'autres organismes.
Nous avons aujourd'hui, chaque année, c'est votre argent, c'est aussi le mien. 211 milliards d'argent publics aujourd'hui qui sont donnés euh aux entreprises et sans on le conditionne pas sur le plan social. Donc on creuse la dette de l'État, on lui donne moins de moyens mais les dépenses n'ont pas augmenté hein.
Les dépenses publiques, tous les prélèvements obligatoires aujourd'hui, ils ont baissé mais les dépenses n'ont pas on dépense pas plus. courbe la courbe augmente aussi quoi recettes de quoi ou elle augmente dans quoi dans quel secteur notamment la reg les budgets des ministères il y a une augmentation qui est aussi du à l'inflation mais vous pouvez pas dire que les dépenses publiques oui alors si si vous dites que c'est uniquement dû au fait mécanique que vous avez notamment dans la fonction publique qui vieillit qu'il faut payer les salaires et que ça ça fait ça crée une augmentation oui parce que vous êtes quand même pas pour enfin je dis vous hein je vous interpelle mais vous êtes pas pour que les fonctionnaires voient leur salaire bloqués ils ont quand même le droit eux au moins ils ne suivent même pas l'inflation ils perdent du pouvoir d'achat donc mécaniquement ça peut augmenter des budget Je prends bien même la la fameuse année blanche, c'està-dire le gel des prestations sociales, le gel des retraites, ça vous dites c'est pas possible, on peut pas une année geler un certain nombre de monsieur Delpêche, une année blanche en fonction de l'inflation, c'est une année noire en vérité c'est une c'est une année de baisse. Je répète que ça n'est pas sur le terrain social.
On a aujourd'hui 15,4 % de la population qui vit sous le seuil de pauvreté. C'est pas sur ce terrainl qu' faut faire des économies. C'est pas sur le terrain médical quand on a un pays qui vieillit et qui a besoin de nos que nos concitoyens notamment qui vieillissent et ces mécaniques ont besoin d'un accompagnement médical.
C'est pas sur ce terrainl qu'il faut faire des économies. Par contre, le fait qu'il y ait une explosion de la concentration de richesse comme on a jamais vu, qui a de l'argent public gaspillé pour que notamment la part de dividendes dans les grandes entreprises soit de plus en plus importante, ça il faut aujourd'hui réorganiser les choses. Il y a la taxe Zucman qui existe que les 1600 ou 1800 plus riches, si tu payes la même ch les mêmes impôts que tout le monde, ça peut faire 20 milliards de recettes.
Là, c'est des pistes intéressantes. On va en reparler Alexis Corbière de de ce budget qui décidément fait débat dans la classe politique française. On se retrouve dans trois petites minutes pour l'événement du dimanche.
L'événement du dimanche avec aujourd'hui Alexis Corbière, ancien député insoumis, député de scène Saint-Denis. Vous si aujourd'hui au côté des écologistes et vous avez cofondé votre mouvement la près. Vous nous disiez il y a quelques instants tout le mal que vous pensiez du budget de François Baïou.
Est-ce que néanmoins vous pensez comme les socialistes par exemple qu'il faut essayer de négocier avec François Baou pour d'une part éviter le blocage et ensuite essayer de faire avancer vos idées ou vous dites censure quoi qu'il arrive ? Bah vu la brutalité avec laquelle il annonce ces choses, je pense que ça mérite une censure évidemment. Après s'il recule, il faut toujours être preneur.
Vous voyez par exemple durant la petite pause juste reviens à ce que je dis tout à l'heure, il y a un milliard peut-être de fraude aux prestations notamment médicales mais il y a 21 milliards de de fraude de fraude fiscale. Vous voyez ? Là où il faut faire des économies, c'est pas sur ce secteur là.
La philosophie de ce de ce budget est de considérer que c'est notamment au service public, à l'école. Vous savez là, on est en vacances mais en septembre, on fera la rentrée. Monsieur Beirou a annoncé 3000 suppressions de postes dans la fonction publique.
Un poste sur trois qui sera pas renouvelé. On a à peu près 700000 fonctionnaires de l'éducation nationale. C'est là-dedans que ça va taper le plus fort si je peux me permettre l'expression du fait que lorsque des professeurs qui partiront la retraite, ils ne seront pas remplacés dans un cas sur tr.
Donc ça veut dire une baisse là aussi euh des moyens d'encadrement. Ça veut dire une augmentation du nombre d'élèves par classe. Ça veut dire une dégradation de notre école publique.
Et je pourrais parler de l'hôpital public. Tout ça un homme comme moi qui pense que le service public c'est le bras armé de la République, c'est ce qui permet de lutter contre les inégalités qui se creusent. C'est ce qui permet que quelle que soit votre situation sociale, l'école vous permet de vous élever.
L'hôpital vous permet de vous soigner. Je suis contre ce budget qui ne touche pas les plus puissants, qui ne touche pas ceux qui profitent de la politique de Macron depuis 2017, mais qui à l'inverse veut euh vous s'en prendre. Je sais pas, vous avez une maman, un papa, vous avez des gens malades.
Moi, j'accepte pas l'idée que ils vont payer plus cher les médicams. Vous vous dites le moyen pour éviter ça, c'est la censure. Non.
Alors, je dis d'abord que la je dis d'abord que les choses soient claires parce que ceux qui m'écoutent sur LC est une chaîne précise qu'il faudrait avoir une autre politique de recette pour le lutter contre le difficile. Deuxièmement, à l'heure où nous parlons, monsieur Berou, il y a un côté sacrificiel dans son propos. En gros, je suis un homme qui dit la vérité, j'annonce 44 milliards, j'ai du mal à croire qu'on va lui réussir à lui imposer un autre budget.
Je félicite tous les collègues parlementaires, vous me dites que les socialistes sont dans cette démarche qui peut-être pourront obtenir un budget meilleur. On verra. Mais que monsieur si monsieur Beou m'entend, le budget qu'il a annoncé l'autre jour mérite évidemment d'être censuré et que son gouvernement tombe.
De toute manière, ce gouvernement est minoritaire à l'Assemblée. Vous démarquez donc euh parce que la France insoumise, on les a entendu eux, ils seraient plutôt favorables à une censure immédiate dès la rentrée parlementaire. Pas la peine de discuter, le budget nous convient pas.
On censure tout de suite François Bay, vous vous dites non, il faut peut-être engager des négociations comme le Parti socialiste pourrait le faire et peut-être essayer d'obtenir des aménagements du budget. Donc la censure vous préférer attendre vous me tirez vers la droite si je puis dire mais après tout non ce que je veux dire c'est que voulez une censure tout de suite à la rentrée je suis un homme d'unité du nouveau Front populaire ne évitons d'un côté comme de l'autre là je parle pas de vous mais à mes amis du NFP d'être dans des postures. J'observe j'observe oui mais moi je suis contre ça j'observe que le parti communiste, les écologistes, la France, le PS tous dit non à ce budget tous tout le monde dit censure.
Dans ce cadre là après il y a comment dirais 5 si censure il se passe quoi pardon derrière ? peuvent livre 50 nuances de gris, il y a 50 nuances de censure. Il y a ceux qui disent nous on censure immédiatement les insoumis.
De toute façon, la rentrée parlementaire est en le 20 septembre. Ils peuvent dire ce qu'ils veulent avant le 20 septembre. On pourra pas censurer.
Et donc censure et ensuite qu'est-ce qui se passe ? Solution nouveau gouvernement. Je vous rappelle que la premère enfin si c'est Sébastien Lecnu ou je sais pas qui d'autre ça vous changera que la coalition qui est arrivée en tête c'est celle du Nouveau Front populaire.
Pourquoi vous pensez qu'Emmanuel Macron peut nommer le nouveau Front populaire ? Il a pas l'air de Et pourquoi il le fait pas ? soisant que je sais pas mais il a pas l'air de vouloir aller il pas de majorité non mais en France c'est pas Emmanuel Macron et là c'est en 5e République qui choisit mais la République fait la 5 répuique fait que c'est le président qui nomme regret changer pour 6 République c'est un des éléments de la crise.
Ces institutions rendent fou. Un homme seul décide de ne pas respecter les élections de l'année dernière. Je vais je vais à l'essentiel de ce que je dis.
Moi, je ne crains rien. S'il y a de nouvelles élections, il y aura de nouvelles élection. D'accord ?
Donc, dissolution, ça vous fait pas peur ? Ouais, je veux dire, moi je suis un démocrate, hein. Je serai battu, élu, j'en sais rien.
On se battra maintenant. Je pense une chose, c'est qu'un attendant, et c'est quand même fou de se dire qu'on est suspendu à la décision d'Emmanuel Macron qui à mon avis aura peur de dissoudre parce qu'il se reprendra une nouvelle défaite électorale dans le cadre de cette assemblée un peu mal fichue dans lequel il y a pas de majorité. J'observe que la coalition qui est la plus importante qui est arrivée en tête, c'est le nouveau Front populaire.
En toute logique, cohérence, minimum de respect démocratique, Emmanuel Macron devrait se tourner vers nous et dire euh nommer un nouveau gouvernement. Lucy Casté, toujours prête un an après pour être notamment première ministre. Elle faisait l'unanimité.
Vous y croyez encore à ça ? Mais je veux dire, j'y crois pas plus, mais j'y crois mais c'est tout aussi réaliste, enfin c'est beaucoup plus réaliste que Sébastien le Cornu. Sébastien le Cornu, c'est comme si j'aime c'est vous dites j'arrête Pepsi et maintenant je vais mettre à Coca mais ça revient au même.
Beou le cornus c'est le même produit si ce l'étiquette qui change. Ce sera il aura le même périmètre politique. À moins d'imaginer que monsieur le Cornu passe un accord avec le Rasté n'aurait pas non plus de majorité qu'elle ferait mieux que ces gouvernements qui se succède les uns aux autres qui répètent et durcissent la même politique depuis 2017 et qui sont pardon mais j'ai l'air bête en disant ça minoritaire dans le pays hein.
Je veux dire François Berou le modem c'est quoi c'est c'est 10 % c'est un petit groupe de députés en en un mot pour il exerce le pouvoir. un constat d'échec de la motion de censure finalement puisque vous dites on risque d'avoir à peu près la même chose que François Baou et puis vous plaidez toujours pour les CastEmmanuel Macron ne la nommera pas donc elle sert à quoi tout en tout alors elle sert à quoi la motion de censure finalement mais je veux dire vous avez quelqu'un qui Frédéric Delpêche un homme arrive avec un bâton et va vous frapper la première des choses c'est de le retenir non parce que moi je vous aime bien j'ai pas envie que vous soyez frappé un François Berou fait un discours en disant je vais mettre une purge de 44 milliards faut le stopper et la manière de le stopper en démocratie en République, c'est de voter la motion de censure. Petit je ne dis pas que ça fait une politique, je dis c'est d'abord un acte de protection, un acte de salubrité publique.
Et est-ce que vous croyez à une mobilisation populaire contre cette pat la patronne de la CGT appelle à se mobiliser à la rentrée ? Mais il y a pas que ça. Il y a aussi on voit pointe sur les réseaux sociaux des mouvements parfois proches des anciens gilets jaunes.
Certains viennent d'extrême droite d'ailleurs aussi qui veulent appeler le le pardon je le micro. Ne cassez pas le matériel. qui veulent appeler à bloquer le pays le le 10 septembre.
Est-ce que vous croyez-vous à un retour de des gilets jaunes par exemple ? Alors euh je je le crois déjà moi je souhaite qu'il y ait une mobilisation. Je vole une expression à mon ami François Ruffin.
Il avait dit faut aussi une censure populaire. Ce qui aiderait à comment dirais-je à créer une ambiance de travail c'est qu'il y ait des mobilisations sociales. La CGT appelle à des mobilisations.
Moi je suis un ancien enseignant. J'ai vu que la FSU aussi le syndicat enseignant y appelle. Vous évoquez des mouvements, comment dirais-je, bouillonnant euh type gilet jaune.
Il y a pas que de l'extrême droite, mais bon, qu'est-ce que ça veut dire ? Moi, ce que je crois, après je vous dis pas que que ça arrivera parce que par définition les madamees Irma, ça se passe pas comme ça en politique, mais toutes les conditions sont réunies dans ce pays qui est un état de grande ébullition. On est un pays qui a la passion de l'égalité et qui observe qu'il y a des politiques de plus en plus injustes.
Tout est les conditions sont là pour une forte mobilisation. Maintenant, je vais dire une dernière chose plus grave, c'est que si rien n'est organisé pour que cette tension soit se passe de manière démocratique et apaisée, c'est-à-dire qu'on respecte les urnes et que vous avez une volonté d'un gouvernement d'institutions qui veulent brutaliser le peuple, alors risque d'avoir une situation de tension voire même de brutalisation du pays, ce que je ne souhaite pas. Donc organisons une manière pacifique de régler nos problèmes.
Justice sociale, partage des richesses plutôt que cette manière brutale. Vous avez assuré la transition avec le prochain sujet puisqu'on parle de mobilisation, il y en a une aussi qui est contre la loi du plomb. Regardez le dernier compteur que les équipes d'CI ont noté sur le site de l'Assemblée nationale, on est presque à 2 millions de voilà0000 signatures.
S'il y a 20000 personnes qui nous regardent qui n'ont toujours pas signé, allez-y. Vous les appelez à signer. Mais pourquoi au final le gouvernement a dit et d'ailleurs également un certain nombre de responsables de la majorité, OK, on va faire un débat à la rentrée comme le veut la loi.
À partir du moment où il y a 500000 signatures, on fait le débat mais sans vote. Donc est-ce que c'est vraiment la seule issue que vous souhaitez ? Un débat sans vote à l'Assemblée ou il faut aller encore un peu plus loin ?
Je lance un appel solennel et je sais qu'il nous écoute à Emmanuel Macron pour le dire. Monsieur le président de la République, vous pouvez utiliser l'article 10 de la Constitution alinéa 2 pour demander une deuxième délibération à l'Assemblée nationale qui elle sera sanctionnée par un vote. Ce que je veux dire par là, c'est que de deux choses l'une, vous avez raison de pointer que je pense que les 2 millions de personnes et d'ici notre fin de discussion sera 2 millions qui ont signé ne souhaitent pas uniquement un bavardage une journée ou deux à l'Assemblée sans vote.
Ça frustrera beaucoup de gens. Mais on app au pouvoir d'Emmanuel Macron finalement alors que parfois vous dites Emmanuel Macron a tropissez presque un vé présidentiel finalement. Non.
Alors le véau présidentiel ce serait de lui demander qu'il ne promulgue pas la loi. Là je lui dis tout simplement d'utiliser ce qui est dans la constitution. Mais évidemment que je suis face à une contradiction cher Frédéric Delpêche c'est la vie.
Mais n'empêche que c'est la 5e République et je lui dis il peut il peut demander cette nouvelle délibération. Je veux pas être technique et je vais vite. Pourquoi aussi il y a eu ce scandale ? c'est que non seulement la loi est scandaleuse, mais en danger ce que l'on produit, mais en danger les agriculteurs eux-mêmes d'ailleurs par des produits dangereux en réintroduisant des produits qui sont t tous ces produits phytosanitaires, néonécotinoïdes qui sont dangereux.
Mais il y a pas eu de débat à l'Assemblée nationale et je suis persuadé qu'on aurait fait un débat pendant une semaine. Vous auriez invité sur les plateaux télé des spécialistes et les Français auraient dit mais qu'est-ce que c'est que cette loi ? Et ça aurait exercé une pression notamment sur les députés macronistes qui n'auraient pas voté cette loi parce que nos concitoyens qui sont des gens intelligents leur auraient dit mais ne réintroduisez pas des produits dangereux.
Alexis Corbiard, vous avez sans doute vu cette nouvelle prison qui a annoncé Gérald Armin. En tout cas, il a annoncé plusieurs transferts cette semaine de détenus jugés parmi les plus dangereux. Mohamed Amra notamment a été transféré dans cette prison ultra sécurisée, nous dit-on de euh j'ai plus le nom de la ville Vandin Leville.
Voilà. Merci beaucoup. Euh est-ce que vous trouvez que c'est une bonne solution là de ça de de mettre tous les détenus les plus dangereux au même endroit avec des conditions très très dures ?
C'est-à-dire on les empêche de communiquer, on met des drones, des brouilleurs, les avocats se plaignent et disent que la la communication et les conditions de de rétention sont très compliquées. Est-ce que vous comprenez ce qu'ils disent et le ministre notamment qui dit "On a besoin de ça pour endiguer le narcotrafic Alors que il faille empêcher qu'au sein des prisons se développe qu'on dirait l'activité des narcotraafiquants, ça je suis d'accord hein. Il fallait pas que des gens malfaisants continuent d'agir au sein de leur prison.
Par contre, c'est des espèces d'effet d'annonce, d'effets de communication qui consiste à recréer des espèces d'alcatras à la française de c'est-à-dire d'un bagne extrêmement brutal dans lequel même les droits de l'homme, vous savez, même la pire des personnes a droit, même un trafiquant qui vend des produits qui tuent nos enfants et qui sont dangereux. Autant je suis pour l'empêcher de continuer à avoir une activité tournée vers l'extérieur, autant je pense que c'est un être humain et il n'y a pas il n'y a pas à à créer les conditions qui ne qui ne sortent pas, qui ne fréquentent personne et cetera et que son état psychologique soit dégradé. Donc je suis méfiant sur ces effets d'annonce ministérielle qui souvent cachent une forme d'impuissance parce que c'est quoi l'impuissance ?
C'est que notre police a besoin de moyens pour pouvoir travailler au sa narcotrafic pour que les policiers puissent travailler, faut leur donner des moyens ceux qu'ils n'ont pas. et on fait des effets de rodauontade assez à mon avis je suis pas sûr de leur efficacité et et il semble clair que des droits fondamentaux quel que soit l'antipathie qu'on peut avoir pour les gens qui sont concernés ne sont pas respectés ce qui n'est pas tolérable. Alors quand Gérald Armanin est dans l'actualité, il y a souvent Bruno Retaillot aussi.
Je vous propose d'écouter ce qu'il disait euh cette semaine. Il y a eu plusieurs nuits de violence dans dans plusieurs villes la semaine dernière, notamment à Limoge et regardez ce que disait Brune Retaillol, ministre de l'intérieur. D'un côté, la France des héros et je vais vous le dire de façon brute, de l'autre côté la France des salots.
Frédéric. Alors la France des salots, Bruno Royot, on le sait a des formules un peu choc mais visiblement ça plaît à l'opinion et la côte de popularité de Bruno Rot continue de progresser. Est-ce que pour vous il a la légitimité pour s'exprimer de cette façon ou est-ce que en qualité de ministre il est il serait tenu à un devoir plutôt de prudence, de discrétion ?
D'abord, bon LR est un parti en crise que momentanément là il a repris la présidence, vous dites ça plaît dans les les étude d'opinion, ça plaît à l'électorat aussi droit et rennes mais je suis pas sûr que dans le cœur de 43 % c'est le ministre ça c'est la popularité. Oui. Voilà.
Donc ça ça correspond à à ce qu'est aujourd'hui la mouvance droite dure extrême droite mais mais qu'importe surtout ce que fait Bruno Rota c'est que face à une impuissance en vérité sur le terrain parce qu'il accompagne les politiques d'affaiblissement de service public c'est-à-dire que moins de moyens pour la justice moins de moyens pour la police ou du moins légère augmentation qui règle pas ça augmente sur la police très faiblement en vérité vous savez contrairement à ce qui se dit les vrais défenseurs de la police nationale c'est des gens comme moi qui veulent qu'ils puissent travailler dans des conditions correctes parce qu'ils ont subi des politiques notamment par le passé sous l'impulsion de Nicolas SarkoZi sur le fond il a raison ou pas sur le fond de parler comme ça et de il est extrêmement violent verbalement pour cacher souvent que son bil il y a il se passe rien de nouveau véritablement mais il occupe l'espace donc les barbares maintenant c'est les salots et cetera donc tout je vais vous dire un chiffre notamment quand on parle de la jeunesse et de la violence dans la jeunesse est-ce que vous savez qu'il y a aujourd'hui 4211 jeunes dans ce pays où il y a une décision de justice pour qu'il soit suivi notamment par la protection judiciaire de la jeunesse ou les spip dans lequel par absence de moyens, il y a 4211es qui n'ont aucun suivi judiciaire. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que plutôt que de traiter tout le monde de salot, par exemple, est-ce qu'il pourrait donner les moyens pour que des jeunes qui ont été considérés comme dangereux, dans lequel des mesures de justice ont été prises, n'ont aucun suivi judiciaire ? C'est parce que ça c'est très concret.
Je suis élu de Saint-San. Il y a selon les organisations syndicales de la PJJ 350 jeunes où il y a eu décision de justice pour dire faut qu' un suivi notamment par un éducateur dans lequel il y a rien. Donc il fait de l'agitation.
Sabre de bois, retenez-moi où je fais un malheur. Mais il accompagne le fait que on affaiblit la justice, en particulier la justice des mineurs parce que un jeune mineur violent, c'est quelqu'un qui dans lequel il y a dispositif particuliers et après il vient pas ministre de la justice en l'occurrence. Mais non mais non mais alors oui alors ça je voulais dire un mot alors là j'ai vu ce petit pas de de on connaissait la politique de soutien hein de sans participation au gouvernement.
Lui c'est la participation sans soutien. Lui il est au gouvernement mais il le soutient pas complètement. Lui, il est au gouvernement mais il dit que Macron euh c'est fini le macronisme, il prend ses distances.
Bon, tous ces gens là, au moins vous allez être d'accord là-dessus. Non, mais tous ces gens-là sont obnubilés par une chose, c'est le présidentialisme. En fait, Bruno Rotayo est en campagne présidentielle.
Ça devrait quasiment dès que Oui, mais bien sûr. Mais est-ce que ça vous arrange pas quelque part de d'avoir ce retour un peu du du clivage gauche droite, ça veut dire vous d'un côté, Retaillot de l'autre. Est-ce que ça vous vous êtes pas au moins d'accord avec lui sur le côté le macronisme ?
C'est fini. Oui, mais vous savez tout tous ces parties, tous ces mouvements très euh personnalistes de toute manière ne survivront pas à leur fondateur d'une manière générale, d'ailleurs droite comme gauche. Mais euh ce que ce que je veux dire, c'est que moi je pense que Bruno Rota ça marchera pas.
C'est mon analyse. Je pense que Bruno Rota c'est un zémour parce que il dit exactement la même chose que le rassemblement national. Il y a un effet bull puis à l'arrivée ça ne marche pardon sur l'économie.
Voilà. Bon, donc c'est-à-dire que même le Rassemblement national qui avait un soutien populaire parce qu'il essaie de parler qui est en classique de l'extrême droite, lui ça mais par ailleurs quand je vous dis que c'est Éric Zemour, Eric Zemour était un un très libéral sur les questions économiques. On a vu le résultat, il était soit-disant au second tour à élection présidentielle, Éric Zemo, il a fini au tour de de 5 %.
Mais moi ce qui m'intéresse c'est que si la droite est très divisée, parce que c'est ça qui m'intéresse, s'il y a plusieurs candidats de droite, ça veut dire que le ticket d'entrée, pardon, l'expression triviale pour être au second tour sera peut-être plus bas. Donc ça veut dire que si la gauche elle est unie, on peut l'emporter par on va en parler. Mais regardez d'abord ce que dit toujours Bruno Rotaillot sur vos anciens camarades de la France insoumise.
Il dit LFI est la première et la pire menace politique aujourd'hui. C'est-à-dire que lui, il considère pratiquement qu'il faut un front disons républicain ou un front anti LFI plus qu'un front contre l'extrême droite. Est-ce que vous comprenez cette véhémance vis-à-vis de vos anciens camarades que vous-même vous avez critiqué ?
Non mais le rotaïsme, je veux dire euh il dit tout et n'importe quoi et et c'est même à ça qu'on le reconnaît. C'est presque un hommage à la France insoumise et surtout ce qu'il faut entendre en creux quand il dit la première menace, ça veut dire que le Rassemblement national pour lui est moins dangereux que la fin et ça veut dire qu'au nom du front contre la France insoumise, il fera alliance avec le r à Jean-Luc Mélenchon en faisant ça Bron. Bien sûr, bien sûr.
C'est un jeu de miroir. Bah parce qu'il le désigne comme principal adversaire et on parle que de ça. Je veux dire, mais c'est ça, ça leur va très bien cette diabolisation.
Mais surtout, qu'est-ce que ça veut dire ? Je le répète, quand il dit ça, ce qu'il dit en creux et quasiment même en en plus, c'est que il peut on peut s'allier avec le Rassemblement national pour faire obstacle à la France. une alliance pour vous projette une alliance avec le assemblée nationale au moins idéologiquement il dit peu prou la même chose hein vous avez évoqué le fait qu'il est moins social mais enfin on a suivi le débat Bardella qui est plus proche c'est l'union des droites qu'est-ce que c'est qui est en train de se passer il a jamais officiellement prené pour ça il faut préciser mais à ce stade il le fait de manière d'abord vous savez en politique il y a d'abord des batailles idéologiques et culturell on remporte d'abord des batailles idéologiques avant de remporter des victoires électorales ce qui est en train de se passer quand vous avez monsieur Bardella et madame Marian Maréchal Le Pen qui est reçu en Israël par des gens d'extrême droite pour aller à Vachem.
C'est l'idée que progressivement le on essaie certains et c'est terrible veulent banaliser l'extrême droite pour aller vers une alliance avec eux. Et c'est ce que fait monsieur Rota. Il parle comme elle he la sécurité le premier des problèmes.
Il ne parle quasiment pas social où il serait encore plus dur que le gouvernement actuel. Bon, moi je pense que quelle conclusion faut tirer que nous on doit s'unir pour ça pour créer les conditions justement parce que on va mettre si vous voulez bien de côté euh une minute Bruno Rotaillot pour parce que s'il dit ça c'est parce qu'il y a aussi un écho dans la société. Il y a beaucoup de gens dans la société qui sont pas forcément de droite radical ou d'extrême droite qui en effet sont sensibles à ce discours parce qu'ils ont peur de la France insoumise, ils pensent que c'est une menace.
Est-ce que vous qui avez bien connu ce parti puis qui avez pris vos distances non non mais c'est une vraie Non mais c'est important. Vous parlez de l'union de la gauche, on peut quand même savoir à qui on a affaire. Est-ce que vous comprenez ces critiques sur Jean-Luc Mélenchon ?
Certains l'accusent de communautarisme, d'autres dit par exemple sur l'antisémitisme, il a pas toujours été en pointe. On on se souvient notamment qu'il a dit que l'antisémitisme était marginal en France. Est-ce que vous comprenez que ça ça heurte et que ça choque et ça fait que certains ont peur aujourd'hui de la gauche ?
Non, mais il faut pas avoir peur de la gauche. Moi, je suis pour le nouveau Front populaire. Le nouveau Front populaire est une alliance dans lequelle il y a la France insoumise.
Il y a les électeurs de la France insoumise. Il y a même la direction si vous voulez de la France insoumise. Tous faut qu'on arrête ce que vous évoquez tout à l'heure.
La polémique les petites phrases entre les Mais là je vous parle de fond là. L'antisémitisme est marginal en France. C'est une phrase.
Vous me parlez du fait qu'un homme de droite extrême n'aime pas une on dit qu'on parlait plus de la droite extrême. Je vous parle du fond de Jean-Luc Mélenchon. Regarde les sondages d'opinion pas que à l'extrême droite.
Pourquoi je m'emploie si des gens ont peur de Jean-Luc Mélenchon ? Je suis pour que la gauche entre guillemets fasse moins peur. Je sais pas si c'est possible des gens d'extrême droit qui ont toujours peur de la gauche.
Mais en présentant un visage généreux qui est le sien, celle du partage des richesses pour qu'on vive tous mieux. Celle de service public plus compétent, celle de comment dirais-je d'une protection du climat qui nous donne à tous de meilleures conditions de vie. Celle d'un système démocratique qui est différent de celui de la 5e qui donne des des droits au à nos concitoyens.
Donc il faut désenclaver, si je puis dire, la gauche si elle est enclavée à l'heure actuelle à la fois peut-être pour ces erreurs, il y a pas que la France insouise qui a fait des erreurs, mais aussi par rapport à des campagnes de diabolisation, ça existe aussi hein, qui consiste en permanence à médiatiser toute une série de choses anecdotiques qui font qu'à l'arrivée, on fabrique un diable. Moi, je dis euh ne ne nous satisfaisons pas si vous voulez que je dise un mot à l'attention de mes amis insoumis en mettant la tunique de Bels etbutes pour être le diable de service. Ça c'est pas bien.
Ce que nous cherchons à faire, ça n'est pas seulement de faire un bon score à l'avenir. C'est comment nous en remportons la prochaine élection présidentielle. Donc comment on a 51 % avec un Jean-Luc Mélenchon qui est déjà prêt à être candidat.
La France insoumise qui se présentera sous ses couleurs à la présidentielle et donc va vous le soutiendrez ou pas ? ce à quoi je travaille. Euh les gens comme Gluxman très sectaire et arrogants qui disent "Je participerai à aucun processus de désignation".
Les gens comme la France insouise qui disent "Nous on y va et l'unité c'est derrière nous". Tout ça n'est pas sérieux. C'est pas sérieux.
Alors ce qu'on fait c'est ce qu'on a engagé depuis le 2 juillet. Nous sommes engagés dans quelque chose qui s'appelle Front populaire 2027 à l'initiative notamment de Lucy Casté dans lequel le groupe que de vous avez cité tout à l'heure l'après avec Clémentin et d'autres particip Ruffin Génération les écologistes le parti socialistes toute une série d'acteurs de la société civile des victoires citoyennes qui sont des gens très engagés qui on est d'accord ça on l'entend mais vous répondez non non parce que vous répondez pas à notre question aujourd'hui. Vous pouvez appeler si vous voulez à l'Union du gauche.
Il se trouve que Jean-Luc Mélenchon n'en veut pas. Question très concrète. Si Jean-Luc Mélenchon va à l'élection présidentielle, est-ce que vous le soutiendrez ?
Oui ou non ? Mais pourquoi quand vous avez Jean-Luc Mélenchon, vous lui posez pas la question si un candidat unique, pourquoi vous avez pas le rejoind ? Non, vous lui posez pas.
Moi ce que je veux c'est modifier ce scénario. Si tout le monde est divisé et je veux dire ce sera une un scénario terrible parce que nous perdons. Je veux regardez regardez tous les tous les candidats potentiels qui ont plus ou moins un pas.
Est-ce que vous vous dites il faut que tous ces gens-là soient dans la même primaire ? Il faut un processus de désignation d'un candidat commun. D'accord.
Sur la base sur la base du programme du NFP. Oui. Ouvert à tous ceux qui veulent l'unité.
L'avantage de Mélenchon par rapport avec Guspond, c'est que Mélenchon à travers son nom, c'est le nouveau Front populaire et il est d'accord avec le programme du nouveau Front populaire. Pourquoi je cite ce programme ? C'est qu'il nous a rassemblé.
Il a fait 9 millions de voix la dernière fois. L'erreur stratégique que fait Raphaël Gluxman, c'est qu'il est pas d'accord avec ce programme et je ne sais pas très bien programmatif. Très intéressant dans ce que vous dites à l'instant.
Ce qui est très intéressant dans ce que vous dites à l'instant. c'est euh de dire bon finalement Jean-Luc Mélenchon s'il se soumettait à une primaire de l'ensemble de la gauche pourrait être un bon candidat parce qu'il incarne le programme du Nouveau Front populaire. Donc vous dites Jean-Luc Mélenchon 2027 pourquoi pas s'il y a l'unité derrière.
Moi je dis de manière pourquoi pas à tous ceux qui seront d'accord avec l'unité qu'elle est réalisé. Maintenant, là où j'ai une discussion euh sur ce plateau télé, c'est compliqué, mais je l'ai eu au sein de la France insouis, c'est qu'il y a non seulement un programme, mais il y a la stratégie et je pense que la stratégie de la France insoumise qui a été extrêmement vehément aussi par rapport à ses partenaires et qui par moment cherche d'abord le secteur le plus radicalisé de la population, mais ne développe pas toujours un discours qui lui permet d'être compris au-delà de ce que nous sommes parce que les choses soient claires, même si c'est très bien Mélenchon a fait 7 millions de voix, le nouveau fond populaire en a fait plus de 9 millions et si nous voulons gagner une élection présidentielle, il faut en faire 16 à 17 millions. Donc la question est comment on s'adresse à 8 millions de gens notamment aujourd'hui, vous l'avez pointé tout à l'heure qui pour certains ont un peu peur de nous.
Comment on leur parle de sujets qui sont leur quotidien ? Défense de l'école, défense des services publics, juste répartition des richesses, défense du salariat, meilleure conditions de travail. Donc ça plutôt que d'être enfermé, mais c'est souvent vous les responsables dans des questions polémiques en permanence ou dans une posture de radicalité, en un mot.
Non, mais ça vous arrive aussi d'être un peu caricatural dans la volonté de créer des débats en un mot parce qu'on va devoir rendre l'antenne mais on va faire un petit jeu dites-nous sur ces visages qu'on a vu là. C'est pas exhaustif s'il faut en choisir un aujourd'hui pour 2027, c'est qui ? Mais c'est il faut quelqu'un qui qui nous rassemble.
C'est qui ? Non mais si vous voulez que je vous dise que je suis très amis avec Clémentin et François Ruffin que notamment le 30 août à Château d' nous allons faire un meeting non mais parce eux ils sont unitaires et ils portent le programme. Ils ont cette qualité tous les deux.
François Ruffin est très avancé aujourd'hui dans les études d'opinion ça démande quelque chose. Clémentine Notin a beaucoup de qualité. Elle a fait notamment tout un travail sur les services publics.
Mais ça ça c'est mes frères si je puis dire mais mais d'abord écoutez bien je veux pas personnaliser c'est d'abord la démarche qui compte l'unité sur un programme celui ou celle qui sera notre candidat sera ma candidate. Merci beaucoup Alexis Corbè merci Frédéric Delpêche. On ne plaisante pas avec l'info dans quelques secondes.
Alexis Corbière