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InterviewRTL (sur YouTube)· 21 juillet 2022 12 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Incendies, canicule : Christophe Béchu répond aux critiques sur son silence

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:07OuverteRéponse directe

    Bonjour Christophe Béchu.

  • 0:13RelanceRéponse partielle

    On ne vous a pas vu, on ne vous a pas entendu alors qu'une partie du territoire brûle.

  • 0:20RelanceRéponse partielle

    Ça veut dire que vous êtes plus bureau que terrain et média, Christophe Béchu ?

  • 0:57RelanceRéponse partielle

    Que le monsieur environnement du gouvernement soit silencieux en pleine canicule et en plein feu de forêt, ce n'est pas banal quand même.

  • 1:03FerméeRéponse directe

    Vous n'êtes pas d'accord avec ça, vous ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Ces incendies un peu partout en France ces derniers jours, mais surtout en Gironde. Qu'est-ce qu'on doit faire de cette forêt une fois que les pompiers ont gagné leur bataille ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:23Invité politiqueFait
    « Je ne crois pas à la précipitation ou à l'agitation, je crois à la concertation. »
  • 0:26Invité politiqueFait
    « Le ministère de la Transition écologique, c'est celui de la prévention. Ce n'est pas celui qui éteint les incendies quand ils ont commencé. »
  • 0:46Invité politiqueFait
    « Ces méga-feux, ces incendies qui se généralisent, doivent conduire collectivement à voir sur la réalité du réchauffement climatique et sur la nécessité de changer de braquet sur les mesures qu'on prend. »
  • 2:20Invité politiqueFait
    « Ces forêts ont été plantées dans les années 70, dans un contexte climatique qui n'était pas du tout celui qu'on connaît. »
  • 2:52Invité politiqueChiffre
    « 75% des forêts de ce pays sont des forêts privées. »
  • 3:09Invité politiqueFait
    « Il y a une obligation théorique de débroussaillage, mais il y a plein d'endroits où elle n'est pas appliquée. »
  • 4:03Invité politiqueChiffre
    « Dans 95% des cas, il y a un homme qui allume le feu. »
  • 5:46Invité politiqueChiffre
    « Diminuer par rapport à 1990 de 55% de nos émissions de gaz à effet de serre. »
  • 7:55Invité politiqueChiffre
    « On attend 15% d'économies de ces gestes. »
  • 10:36Invité politiqueFait
    « Il y a des gens qui ont voté contre le mariage pour tous, j'en faisais partie, mais qui ont évolué. »
  • 10:58Invité politiqueFait
    « Si aujourd'hui le texte avait à nouveau lieu, on ne serait plus sur le quasi 50-50 sur lequel nous étions en 2012 quand ça a été voté. »

Temps de parole

  • Christophe Béchu79 %
  • Présentateur21 %

0,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

C'est donc le ministre de la Transition écologique et de la cohésion des territoires, l'invité de RTL Matin. Bonjour Christophe Béchut. Bonjour. En studio et en direct. Les auditeurs, les observateurs, les réseaux sociaux sont rassurés ce matin parce que beaucoup se demandaient où vous étiez ces derniers jours. On ne vous a pas vu, on ne vous a pas entendu alors qu'une partie du territoire brûle, que le pays a suffoqué deux fois en une semaine. Ça veut dire que vous êtes plus bureau que terrain et média, Christophe Béchut ?

0:23
Christophe Béchu

Ça veut dire que je ne crois pas à la précipitation ou à l'agitation, je crois à la concertation. Ça veut dire que je crois aussi que le ministère de la Transition écologique, c'est celui de la prévention. Ce n'est pas celui qui éteint les incendies quand ils ont commencé. Ça, c'est le travail des sapeurs-pompiers auquel je rends hommage, comme tous nos concitoyens, aux forces de l'ordre, à tous ceux qui sont engagés sur le terrain. Et que ce n'est pas la présence du ministre à côté des sapeurs-pompiers, si vous voulez, qui modifie le drame qu'on est en train de vivre.

Et la prise de conscience que ces méga-feux, ces incendies qui se généralisent, doivent conduire collectivement à voir sur la réalité du réchauffement climatique et sur la nécessité de changer de braquet sur les mesures qu'on prend.

0:57
Présentateur

Que le monsieur environnement du gouvernement soit silencieux en pleine canicule et en plein feu de forêt, ce n'est pas banal quand même. Vous n'êtes pas d'accord avec ça, vous ?

1:05
Christophe Béchu

Non, je ne suis pas d'accord avec ça. D'abord parce que j'ai été nommé il y a 15 jours et ensuite parce que je n'ai absolument pas la prétention de penser que c'est une personne qui est capable ou de provoquer une prise de conscience ou de changer la politique. Mon job, il est celui d'entraîner, de mobiliser et de faire en sorte que par la concertation, ce soit collectivement qu'on s'engage sur ces sujets. Au cours de ces derniers jours, notamment avec les collectivités territoriales qui pèsent pour les deux tiers ou les trois quarts des dépenses de ce pays, on a commencé à poser les bases d'une méthode.

Lutter contre le réchauffement climatique, c'est investir dans le logement, c'est investir dans les transports pour décarboner, c'est modifier nos schémas énergétiques. Et sur tout ça, ce n'est pas un ministre, ce n'est pas un groupe de fonctionnaires, c'est la totalité d'un gouvernement et la totalité d'un pays qui doit être capable de se modifier. Ce sont aussi des enseignements du rapport du GIEC qui expliquent que c'est le défaut de concertation, de maillage et d'entraînement de toutes les forces publiques qui fait défaut aujourd'hui dans l'efficacité de la lutte contre le réchauffement climatique.

2:01
Présentateur

Alors puisque vous êtes là, on va profiter de vous justement et rentrer dans le détail, Christophe Béchut. Ces incendies un peu partout en France ces derniers jours, mais surtout en Gironde. Qu'est-ce qu'on doit faire de cette forêt une fois que les pompiers ont gagné leur bataille ? On nettoie, ça va prendre deux ans, et puis on replante pareil ?

2:17
Christophe Béchu

Ça ne me semble pas possible pour plein de raisons. La première de ces raisons, c'est que ces forêts ont été plantées dans les années 70, dans un contexte climatique qui n'était pas du tout celui qu'on connaît. Les essences, aujourd'hui, qui résistent le mieux aux changements climatiques, elles sont plutôt de type méditerranéen, mais on a aussi d'autres expériences, où même quand on a des pinèdes, on fait en sorte d'avoir autour d'autres types d'espèces ou d'essences pour avoir des zones tampons.

Il y aura des retours d'expérience à avoir, parce que ça n'est pas que le fait d'avoir une présence de forêts, c'est l'absence parfois de couloirs, de luttes contre l'incendie et le secours, des travaux qui parfois n'ont pas été faits. On oublie de dire que 75% des forêts de ce pays sont des forêts privées. Et donc, là où il y a parfois des règles de gestion qui sont simples sur des forêts publiques, il y a parfois des écarts, des disputes entre les usagers et les propriétaires dans tel ou tel endroit, en particulier sur une des forêts. Il y a un autre sujet, c'est la question du débroussaillage.

Il y a une obligation théorique de débroussaillage, mais il y a plein d'endroits où elle n'est pas appliquée. La question de la substitution éventuelle par les pouvoirs publics pour aller imposer le débroussaillage et envoyer la facture dans un certain nombre de cas, elle pourra se poser. Il y a une mission flash sur le sujet. Il y a le Sénat qui s'apprête à rendre là aussi un rapport sur la question de la gestion des grands feux et de la manière de faire face, pas seulement une fois que ça a commencé, mais en amont sur les règles de gestion et de suivi.

L'OFB, l'Office français de la biodiversité, est mandaté pour regarder typiquement le retour d'expérience qu'on doit avoir, à la fois sur ce que nous sommes en train de vivre et aux côtés de l'ONF, pour pouvoir avoir des préconisations sur la manière demain, de replanter et de faire en sorte d'avoir une autre évolution pour lutter contre des phénomènes qui malheureusement risquent de se généraliser. Le réchauffement climatique, au travers de la sécheresse, au travers de la multiplication des vagues de chaleur, il crée les conditions des départs d'incendie. Mais je veux quand même rappeler que dans 95% des cas, il y a un homme qui allume le feu.

Que ce soit un mégot, que ce soit un barbecue, que ce soit une imprudence, il y a donc à la fois les conséquences du réchauffement climatique, avec là aussi des responsabilités humaines, mais des départs de feu pour lesquels il faut rappeler à l'ensemble de vos auditeurs les nécessités de prudence.

4:25
Présentateur

Ces incendies et les températures folles qu'on a connues en ce mois de juillet, 42 degrés par endroit, on a eu 40 en Bretagne, voilà qui symbolise parfaitement le réchauffement climatique. Emmanuel Macron avait qualifié ce dossier de prioritaire. annoncé de l'action. Ça veut dire que là vous êtes arrivé, on ne vous a pas vu, pas entendu. Vous travaillez dans votre bureau, vous êtes dessus ? Bien sûr que je suis dessus. C'est pour quand ? Parce qu'il y a urgence, on nous dit tout le temps qu'il y a urgence.

4:47
Christophe Béchu

Mais c'est déjà en ce moment, ce que je veux vous dire de manière très claire. Vous savez, je pense que beaucoup de nos concitoyens savent qu'il y a eu parfois des annonces qui n'ont pas été suivies des faits. Mon sujet c'est comment on fait des annonces qui sont suivies des faits, comment on détermine une trajectoire qui s'accompagne à la fois des moyens budgétaires et des temps de passage. Alors comment vous allez faire mieux que les autres ? D'abord avec une méthode qui consiste à associer tout le monde et à être dans cette concertation, c'est là-dessus que nous sommes.

Ensuite ça a été annoncé, c'est pour la première fois, la première ministre qui a la responsabilité de la planification écologique et qui est accompagnée de ministres pour être capable de faire ça. L'enjeu c'est de rendre visibles les obligations que la France a, à la fois morales par rapport aux générations à venir, mais même juridiques par rapport à un certain nombre d'instances, de décarboner son économie. On n'arrête pas de dire, vous comprenez, il faut faire des économies, il faut bouger tel ou tel truc parce qu'on est engagé par les critères de Maastricht.

On n'est pas engagé que par les critères de Maastricht, on l'est par les engagements que nous avons signés, notamment par ce qu'on appelle le paquet Fit for 55, qui de manière simple veut dire diminuer par rapport à 1990 de 55% de nos émissions de gaz à effet de serre. Cette trajectoire carbone, elle doit devenir dans toutes les décisions que nous prenons au niveau national et dans les relations que nous avons avec les collectivités locales, un baromètre, être capable de calculer l'impact des décisions qu'on prend pour en faire un élément d'arbitrage budgétaire.

Est-ce que si je prends cette décision, je suis mieux par rapport à ma pente et à ma trajectoire de décarbonation par rapport à celle-là ? On parle de rénovation énergétique, on parle d'investissement dans le ferroviaire, on discute du soutien au mode de mobilité active. Tous ces sujets, ils sont sur la table et ils vont faire l'objet d'incitations, d'annonces et d'encouragement budgétaire. Et c'est pour quand les annonces ? Quelques semaines ? Quelques mois ? Le sujet en ce moment, c'est le pouvoir d'achat, c'est le projet de loi rectificatif. À la rentrée, la trajectoire, l'ensemble de ces hypothèses seront présentées.

Dans l'intervalle, nous travaillons sur le plan de sobriété énergétique qui est déjà un moyen de parvenir à ça, mais aussi de nous adapter à la situation en Ukraine et de faire en sorte qu'il y ait un maximum de gestes qui permettent de limiter les gaspillages d'énergie et d'avoir de mon réflexe et de bonnes pratiques. Donc, on n'attend pas pour agir, mais la trajectoire sur les cinq ans qui viennent, elle, elle sera présentée à la rentrée.

6:58
Présentateur

À la rentrée dans quelques semaines. Donc, le mot d'ordre, c'est la sobriété. Olivier Véran, qui est porte-parole du gouvernement, demandait des efforts aux Français hier. Coupez la Wi-Fi, débranchez vos prises, baissez la climat, éteignez les lumières inutiles. Ça aussi, ça peut avoir un impact, un effet ?

7:11
Christophe Béchu

Tous les gestes ont un impact. Tous. Et chacun d'entre nous est responsable d'une partie de tout ça. Alors, évidemment, les habitants des quartiers populaires, moins que ceux qui ont davantage de moyens et qui ont à la fois une empreinte carbone qui est nettement plus élevée, et chacun doit faire des efforts en fonction de la réalité de cette empreinte carbone. Mais tous les gestes comptent. Il y a à la fois ce que le gouvernement doit être capable de poser, les pouvoirs publics, les collectivités locales. Pour le maire d'Angers que j'étais encore il y a quelques jours, symboliquement, lundi, on a voté notre plan de sobriété énergétique. Ce n'était pas totalement prévu.

En fixant les températures pour l'été, pour l'hiver, dans la totalité des bâtiments, dans les gymnases, la température au-dessus de laquelle on a le droit de déclencher la clim, pour ne pas le faire uniquement à la demande, etc. On attend 15% d'économies de ces gestes parce qu'on les a testés sur une partie de nos bâtiments publics. 15% ! Uniquement avec des gestes qui sont des gestes de bonne pratique et qui consistent à généraliser des procédures que tout le monde peut suivre.

8:09
Présentateur

Alors ça, ça fait des économies. Ce sont des efforts que vous demandez aux Français, aux collectivités. Comment vous allez gérer les entreprises, l'industrie, qui sont des gloutons en termes d'environnement et d'énergie aujourd'hui ? Vous allez leur imposer des choses, là pour maintenant, tout de suite ?

8:22
Christophe Béchu

Vous savez, ça a été très bien expliqué il y a quelques minutes, qu'on s'adapte à une situation totalement impensée, inédite, qui, compte tenu de la guerre en Ukraine et du risque de se retrouver sans gaz russe, nous oblige à imaginer une forme d'économie de guerre. Le seul avantage de cette situation, c'est qu'elle nous permet de nous préparer à un monde dans lequel il y a moins d'énergie fossile, de manière à faire en sorte précisément de tenir nos engagements vis-à-vis du climat et de l'environnement. Donc il y a eu à la fois à l'échelle européenne un début de plan pour être capable d'expliquer comment les choses vont se faire.

Il va maintenant y avoir sur le plan national la déclinaison par domaine et par secteur des entreprises auxquelles on demandera le plus d'efforts si on est dans une situation de risque, de diminution de nos réserves, avec un principe simple. Il y a des choses qui sont plus ou moins essentielles, il y a des choses qui sont plus ou moins obligatoires dans le contexte, la santé, l'agroalimentaire, et il y en a d'autres, comme les usines de production de véhicules automobiles, sur lesquelles si on a des efforts particuliers à faire, il ne sera pas illogique que ce soit par elle qu'on commence en diminuant la capacité énergétique. Nous n'en sommes pas là.

Ce que je veux dire, c'est qu'on ne pourra pas faire le reproche ou à l'Union européenne ou à la France de ne pas se poser toutes les questions et de ne pas évoquer tous les scénarios du pire. Ça ne veut pas dire qu'ils vont arriver, mais ça veut dire que quoi qu'il arrive, c'est un bon exercice de se demander comment on peut être plus sobre, parce que c'est le moyen de concilier la préoccupation sur la fin du mois et la préoccupation sur la fin du monde.

9:39
Présentateur

Est-ce que vous craignez des coupures concrètes pour l'automne, pour l'hiver qui arrivent ?

9:43
Christophe Béchu

Absolument pas à ce stade. Mais je pense que s'y préparer, faire en sorte de remplir effectivement les terminaux de gaz, multiplier les gestes qui vont nous permettre d'éviter les gaspillages, c'est le moyen de se préparer à tout, y compris au pire. Et la responsabilité de ceux qui sont en charge, c'est de se préparer au pire.

10:00
Présentateur

Je parlais des observateurs des réseaux sociaux au début d'entretien, Christophe Béchou. Ils se demandent quel regard vous portez-vous sur le dérapage de votre collègue Caroline Cailleux, ministre aux propos homophobes avec le fameux « ces gens-là ». Elle s'est excusée, mais bon, qu'est-ce que vous en pensez ?

10:13
Christophe Béchu

Je comprends ceux qui ont été blessés. C'est important qu'elle s'excuse pour que la polémique soit close. Parce qu'il y avait à la fois du mépris dans la manière dont elle l'a dit, mais pour connaître un peu Caroline Cailleux, je peux vous assurer que ça ne lui correspond pas. Elle n'est pas dans une attitude de mépris. Il y a aussi beaucoup de confusion sur les réseaux sociaux. Il y a des gens qui ont voté contre le mariage pour tous, j'en faisais partie, mais qui ont évolué. Je peux vous dire que j'ai éprouvé des moments de grâce et d'émotion dans les mariages entre personnes de même sexe que j'ai eu l'occasion à titre personnel de célébrer.

Il y a eu une évolution considérable de la société en l'espace de quelques années.

10:52
Présentateur

Vous-même, vous avez évolué donc ?

10:55
Christophe Béchu

Bien sûr. Si aujourd'hui le texte avait à nouveau lieu, on ne serait plus sur le quasi 50-50 sur lequel nous étions en 2012 quand ça a été voté. Je pense qu'il y aurait 90% de la représentation nationale ou 95% qui voteraient ce texte.

Et c'est donc d'autant plus important de faire en sorte sur ce sujet, qui a généré beaucoup de souffrance en termes de discrimination, de violence verbale, etc., qu'il ne puisse pas y avoir la moindre ambiguïté sur le fait que la lutte contre les discriminations c'est à la fois une priorité de ce gouvernement et que la nécessité d'accompagner, notamment ceux qui sont les plus visés et qui, avec la variole du singe ou d'autres sujets de ce type, se retrouvent à nouveau parfois stigmatisés sur les réseaux sociaux, puissent ne pas douter du soutien des pouvoirs publics.

11:36
Présentateur

Merci Christophe Béchut d'être passé par RTL ce matin. On vous a entendu, on vous a vu. Merci à vous. Ministre de la Transition écologique, invité de RTL Matin, entretien qu'on peut retrouver évidemment sur rtl.fr. Merci à vous.