Retraites : "Ceux qui disent 'l'âge légal va tout régler' mentent aux Français", L. Jacobelli|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui pose problème avec les supporters du PSG selon vous ?
- 4:00RelanceRéponse directe
Le ministre de l'Intérieur a maintenu le rassemblement au Champ-de-Mars. Vous trouvez ça judicieux ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Vous dites que les casseurs doivent payer. Comment ?
- 12:00RelanceRéponse directe
L'âge légal ne veut rien dire selon Bardella. Vous confirmez ?
- 16:00RelanceRéponse partielle
Vos électeurs peuvent être perturbés par des positions divergentes entre Le Pen et Bardella sur les retraites.
- 20:00OuverteRéponse directe
Thierry Breton propose une règle d'or budgétaire. Vous y êtes favorable ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:00Laurent JacobelliFait
« Ce sont des voyou, des casseurs, des délinquants, on les voit sur ces images. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Toujours en toute franchise avec le Parisien les Chabo, Olivier Baumont et Laurent Jacobelli. Bonjour Laurent Jacobelli, député Rassemblement national. On espère que après cette interview, on saura quelle est la position du Rassemblement national sur les retraites.
Euh c'est votre mission euh d'ici quelques minutes, mais d'abord euh des heures, on verra des heures sérieux après la victoire du Parissain-Germain en Ligue des Champions. Bravo évidemment pour les joueurs, pas bravo du tout pour les casseurs des magasins vandalisés. 416 interpellations, sepers blessés dont un grièvement à Agin.
Euh donc il n'y a pas eu qu'à qu'en banlieu parisienne et à Paris. Euh une fois encore, la victoire est synonyme de débordement Olivier. Et oui et souvenons-vous hein, il y a il y a 15 jours seulement, c'est il y a pas si longtemps que ça, Lance remporter la coupe de France.
On a assisté à des scènes de liè aussi à Lance et pourtant pas de débordement comme ceux qu'on a pu observer hier soir. C'est quoi le problème avec les supporters du PSG ? Moi, je ne parlerai pas de problème avec les supporters.
Moi, je fais bien la différence entre les supporters qui ont envie que leur équipe gagne et puis je pense qu'on était hier quand on était français, on était tous un peu supporteur du PSG parce que c'était une équipe qui représentait le football français. Ça c'est louable. Ce sont ceux qui font la fête, qui soutiennent leur équipe et les casseurs des voyou, des délinquants.
C'est ça que je vois moi sur les images. Je vois pas des drapeaux du PSG, souvent je vois des drapeaux algériens palestin de Paris que ça se produit. Mais vous savez c'est souvent avec des grands événements en fait soit des finales de coupe que ça soit la coupe d'Afrique la Ligue des Champions le 14 juillet le 31 décembre maintenant à chaque fois qu'il y a une occasion de faire la fête c'est pour certains l'occasion de tout casser.
C'est une lutte de territoire. C'est dire on va aller à Paris, on va occuper le terrain, on va humilier la République, on va humilier la France. Ce sont des voyou, des casseurs, des délinquants, on les voit sur ces images.
Ça n'a rien à voir avec le football. Et aujourd'hui, on devrait être en train de se dire quelle est la plus belle action du jeu hier ? Euh pourquoi le PSG a gagné ?
Comment on fait la fête ? Et on est en train de se dire comment ça se fait qu'il y a eu hier des scènes d'émeutes qui ne sont pas dignes du d'une République comme la République française. Donc maintenant, il faut qu'on fasse en sorte que cela ne se produise plus jamais.
Comment parce que c'est pas une question de maintien de l'ordre. Laurent Nunes avait mis le paquet 8000 policiers sur Paris, vous auriez fait mieux ? Non non mais le problème est pas le problème non mais on aurait fait mieux dans le résultat mais [rires] le fait que mettre un policier ou un gendarme à côté de chaque personne dans la rue c'est pas tenable.
Ce qu'il faut aujourd'hui c'est qu'on fasse appliquer la loi. Moi, j'ai vu sur les images des personnes cagoulées. C'est interdit de cacher son visage.
Donc déjà, on l'attrape, on le condamne. Ça veut dire aussi faire en sorte que demain matin il ne soit pas libre quand on les judici une réponse. Le problème de la police, c'est la justice, disait un syndicaliste.
Je crois qu'on n'est pas loin de ça. C'est-à-dire que quand on attrape ces voyou, il faut que par exemple s'ils ont cassé un abribus et bien ils payent. Et s'il faut, ils payent toute leur vie sur leur salaire, sur leurs aides sociales, leurs familles s'ils sont mineurs.
Si jamais ils ont un visa de séjour ou qu'ils sont étrangers, on arrête le visa de séjour, on les renvoie chez eux. Euh si jamais euh ils ont euh euh cassé, je l'ai dit, ils doivent payer. S'ils ont attaqué, agressé un policier, ils doivent aller directement en prison.
Il faut arrêter avec la logique de l'excuse, arrêter avec le fatalisme. Vous vous rendez compte ? C'est du gras à moudre pour votre discours quand même ce qui se passe depuis hier soir.
Non non, excusez-moi, c'est pas une question de gras à moudre. C'est pas nous qui avons mis ces gens dans la rue. Euh ce sont des années de laxisme.
Ce sont des années d'excuses où on va encore nous expliquer qu'il y a pas assez d'investissements dans les banlieux, que les pauvres jeunes, ils n'ont pas de ils n'ont pas de soutien, on ne les aide pas. Ça suffit maintenant. Vous n'avez pas des réponses un peu trop simples à une question qui est complexe, qui est quand même liée au football aussi.
Vous savez que les prisons par exemple sont surpeuplées, on en parle, elles sont débordées. Euh vous votre réponse est dire ben non, chaque jeune qui aura cassé, on le mettra en prison. Ça c'est pas vous avez pas écouté exactement tout ce que j'ai dit.
J'ai dit chaque jeune qui aura cassé devra payer. L'irresponsabilité, ça suffit. Vous savez là, il y a des il y a des gens qui vont être condamnés.
Ils sont des millions à être condamnés. Ce sont ceux qui payent des impôts. Nous allons encore être condamnés à payer des centaines de millions d'impôts pour réparer ces dommages.
Rappelez-vous les les émeutes suite à la mort de Naël. C'est pratiquement 1 milliard qui va être pris soit sur les assurances, soit sur les impôts. Donc les années de gens payent et les voyou eux se lâchent dans les rues.
Il faut inverser les choses. Il faut que les jeunes et de gens sortent fassent la fête, soient heureux dans les rues et que les voyou payent. Est-ce que ça vous paraît si simpliste ou est-ce que c'est simplement finalement ça la démocra ?
état juste. Dans un an, si vous arrivez au pouvoir et que Paris est à nouveau en finale et l'emporte à nouveau, il n'y aura plus ce genre de scène. Mais dans un an, nous mettrons en effet les moyens de police en conséquence dans les rues.
Nous ferons en sorte que on sait très bien par quelle ligne RER ils arrivent par exemple, on les connaît. Donc faire en sorte que ça ne soit pas possible et faire en sorte que quand on les arrête, ils ne soi pas le lendemain dans la rue. Ah, ils sont pas cagoulés dans le sont pas cagoulés dans le R dans le R non il les mettent au dernier moment.
Voyez des bandes arrivé. Euh l'année dernière, il y a eu 300 interpellations pour un phénomène à peu près identique. Il y en a une dizaine qui se sont retrouvé soit avec des rappels à l'ordre, soit avec des travaux d'intérêts généraux.
Mais tant qu'on réagira comme ça, et bien ça continuera. Il faut expliquer peut pas interpeler des gens parce qu'ils se ils vont en masse dans le ROR. Ah ben ils tapent les gens eux hein.
Ils tapent des policiers, ils attaquent. Oui. Et on déplore parce que c'est déplorable soit on agit avec Marine Le Pen et Jordane Bardella.
Je peux vous le dire nous serons un gouvernement d'action pour que les gens soient heureux de vivre et puissent faire la fête. Vous avez remarqué ces images ? Il y a pas de femmes.
Oui. Il y a très peu de femmes. C'est terrible en fait.
C'est-à-dire que des voyoux masculins prennent la rue et des familles en genré. Vous dites il y a un problème de genre un problème de c'est ce sont des mecs quoi qui ce sont des mecs parce que derrière il y a de la comme vous dites he je reprends vos termes parce que derrière il a de la violence mais vous imaginez ces Champs-Élysées si hier il y avait eu l'alliè la fête populaire des gens heureux serait tellement formidable on a connu ça il y a pas de fatalité alors cet après-midi le ministre de l'intérieur a décidé de maintenir le rassemblement au champ de Mars l'accueil le retour de l'équipe de France il a tort après ce qui s'est passé cette nuit il aurait dû annuler le rassemblement écoutez je pense que le ministre de l'intérieur a des données que je n'ai pas notamment des ressignements antérieurs. Donc j'imagine qu'il sait ce qu'il fait.
Bon, il est pas forcément très bon en maintien de l'ordre mais on peut espérer comme en moins il gère des informations. Mais le problème c'est qu'on va pas céder c'estàd qu'on va pas arrêter de faire le 14 juillet. On va pas arrêter de fêter le premier de l'an fêter la coupe du monde.
Tiens d'ailleurs, il y a la coupe du monde bientôt. Il y aura des équipes qui seront en compétition. Qu'est-ce qui va se passer dans les équipes l'Algérie par exemple perd ?
Qu'est-ce qui va se passer dans nos rues ? Tout ça c'est très grave. l'Algérie parce que souvent souvent après les matchs notamment de la Coupe d'Afrique des nations, il y a des incidents dans les rues et on voit beaucoup de drapeaux et notamment ce drapeau là.
Donc il faut maintenant dire les choses, dire que le football est une fête, que les Français ont le droit d'ex il a raison de maintenir la question d' il a raison de maintenir le rassemblement. Ça vous n'y voyez pas de J'y vois pas en soi d'inconvénient et je le dis il a lui j'imagine les éléments de renseignement et cetera qui l'amène à prendre une décision. Une fois encore notre but n'est pas de critiquer pour critiquer, il est de dire on ne peut pas s'habituer à ces images.
Chaque 31 décembre on ne peut pas s'habituer au décomte des voitures brûlées. C'est pas ça la France. C'est pas ça la fête.
Il y a, je le répète, aucune fatalité. On en arrive à un dossier embarrassant quand même pour le Rassemblement national. Regardez la une du monde hier daté de lundi retraite Bardella rond avec Marine Le Pen.
De quoi s'agit-il ? Jean Bardella a été l'invité du grand entretien sur LCI jeudi soir et la question sur le dossier des retraite. Il a dit que l'âge légal ne voulait rien dire en l'écoute.
L'âge de départ ne veut rien dire. Ce qui vous explique que en décalant l'âge de départ à la retraite, on va sauver le système de retraite français. Je pense à Édouard Philippe par exemple qui il y a quelques mois dans une interview, je crois vos confrères de challenge parlait d'une retraite à 67 ans, il mente au français.
Voilà. Et donc il a semé un trouble terrible avec cette déclaration. Jordane Bardella.
Donc l'âge légal ne veut rien dire. Est-ce que ça veut dire qu'il n'y aura avec vous au pouvoir plus d'âge légal que seule la durée de cotisation contrat et que vous ne promettez plus un âge légal à 62 voire 60 ans ? Bon, vous allez un peu vite en Bogne mais je vois bien certains médias, pas vous hein, mais qui essayent de trouver la différence qu'il y aurait entre Marine Leard.
Alors non, mais je vais vous répondre. L'âge légal, c'est aujourd'hui un totem pour beaucoup, c'est la solution le Deus Makina. On va changer l'âge légal et on va régler le problème der clair 62 ans et 42 annuités, c'est-à-dire que c'est au minimum 62 ans, mais qu'il faut avoir cotisé 42 ans.
Et on oublie toujours cette partie de la phrase si l'âge légal était la solution magique et bien on le saurait et tout le monde l'aurait appliqué. Or aujourd'hui, même avec cet âge légal, une personne sur deux qui arrive à la retraite est soit pensionné pour maladie soit au chômage. Donc il faut régler d'autres questions que l'âge légal.
L'emploi des jeunes. Compris ? Non mais moi j'ai pas compris.
Pardon. Vous dites quoi ? Vous dites Non non non non.
Vous dites quoi ? Que en fait vous faites la synthèse de Jordan Bardella et Marine Le Pen. Donc on garde 62 ans comme âge de départ légal et on y ajoute la durée de cotisation.
Bon bah donc vous touchez à rien ou c'est pas ça ce que j'essaie de vous expliquer et j'ai répondu strict bien sûr il y a un âge légal mais ceux qui disent pas ce que disord ceux qui disent l'âge légal va tout régler ment au français nous disons qu'il y a deux conditions un âge minimum pour partir à la retraite c'est-à-dire que même si vous avez cotisé 42 ans, sauf si vous avez commencé à travailler 20 ans et que vous n'avez pas 62 ans, vous ne partez pas à la retraite. et 62 ans n'est pas une condition nécessaire et suffisante pour partir à la retraite. Il faut avoir cotisé 42 ans.
J'ai commencé à travailler à 23 ans, je crois. Je partirai à la retraite à 23 + 42 = 65 ans, c'est-à-dire plus que 62 mais avoc 42 annuités. Est-ce que j'ai été clair ?
Oui, mais est-ce que est-ce que vous allez ça a toujours été notre programme ? Est-ce que vous allez quand même faire évoluer la réflexion sur les retraites ? parce que quand même il y a une urgence, il faut sauver le système.
C'est ce que dit aussi Jordan Bardella. Est-ce que vous êtes en train de réfléchir à modifier votre proposition dans le programme de celui ou de celle qui sera candidat ou candidate ? Ce sur quoi nous réfléchissons et les éléments économiques actuels nous nous y obligent, c'est comment on fait pour que les jeunes aujourd'hui en France travaillent plus tôt, c'est-à-dire cotise plus longtemps.
Je rappelle que les moins de 25 ans, il y en a qu'un tiers qui travaille en France, il y en a moitié qui travaille en Allemagne. Donc on a un déficit sur cette question et comment on fait en sorte que les plus de 55 ans puissent continuer à avoir un travail. Si on ne répond pas à ces deux questions, évidemment le système est fragilisé dans l'ab l'abondance de de de cotisation.
Mais ce que vous nous dites aujourd'hui, c'est qu'il n'y aura pas deux versions, c'est-à-dire une version si Marine Le Pen est candidate avec une réforme et une autre proposition sur les retraites si c'est Jordane Barnela. Ça sera le même programme, ce sera la même proposition sur les sur tous les points sur tous les points. Celui-ci comme tous les autres.
Marine Le Pen, Jardin Bardella, les équipes du Rassemblement national et les parlementaires travaillent ensemble sur le même programme qui sera défendu par une personnalité différente. Aujourd'hui, notre candidate naturelle, c'est Marine Le Pen. On sait qu'il y a une échéance juridique le 7 juillet, mais ils représenteront ensemble le même programme.
Je crois vous avoir répondu clairement et je pense que dans les propos que j'ai tenu, il n'y a rien qui s'oppose ni à ce que vous appelez la version de Marine Le Pen qui est la même d'ailleurs ni à l'interview que j'ai regardé qui était d'ailleurs très bien de Jordan Bardella jeudi soir sur LCI. Vous comprenez quand même que vos électeurs puissent un petit peu perturb parce que on les présente comme des candidats interchangeables. On voit quand même que sur cette questionlà il y a quand même quelques nuances sur un sujet qui est quand même très majeur parce que la réforme des retraites ça engage derrière votre programme économique et financier.
Vous merci de poser la question. C'est une réforme majeure sur laquelle nous avons une vision politique. Notre vision politique est que ceux qui ont travaillé toute leur vie et qui ont contribué à l'essort de la nation méritent une retraite.
Une retraite dont ils peuvent profiter c'estàd qu'ils aient avant d'être malade. Ça c'est notre vision de la société. Comment on met en place cette vision de la société dans l'univers économique actuel ?
Je vous l'ai dit, les pistes de réflexion, c'est l'emploi des jeunes et on a tout un tas de mesures fiscales notamment et d'aide à l'embauche sur le sujet, le l'emploi des anciens, la natalité aussi, aider les jeunes couples qui veulent avoir des enfants à avoir des enfants qui seront les contributeurs de demain et aussi arrêter, excusez-moi de le dire, d'importer du chômage. Je rappelle que dans les 500000 titres de séjours légaux qui sont donnés chaque année à des étrangers qui arrivent en France, seulement 17 % viennent pour travailler. Donc il faut travailler tous azimut pour défendre la vision politique des retraites qui est notre politique commune à Marine Jordane et l'ensemble du rassemblement national.
Ce qu'on a compris quand même c'est que vous continuez à travailler sur le dossier. C'est ce qu'a dit Jordan Barnella. La réflevaut nous tirer la réflexion.
Non mais c'est un sujet quand même un petit important. On découvre pas qu'il y a un problème dans les forme des retraites. Or ce qu'on découvre c'est que soit vous n'êtes pas prêt soit vous réfléchissez encore à la solution que vous proposerez au français.
Pardon. Ah non pas du tout. Ben c'est ce qu'a dit Jordan Barnella, il a dit qu'il réfléchissait.
Non non non, vous vous avez dit qu'on commençait à réfléchir. Non, on continue de réfléchir et nous continuerons pendant les 5 ans du kakena de Marine Le Pen ou de Jordan Bardella. Vous allez évoluer comme ça tout le temps.
Mais on va rester ferme sur les principes et l'orientation politique et la mise en œuvre va s'adapter. Excusez-moi mais c'est pas nous qui avons créé 1200 milliards de dettes supplémentaires. C'est pas nous qui avons fait que le chômage remonte à 8,1 %.
Donc tout ça, on est obligé de le prendre en compte. On a deux responsabilités. respecter notre programme et ne pas mentir aux français.
Arlette, on a vraiment l'impression que vous réfléchissez beaucoup au déficit finances publiques. Alors, il y a une proposition faite par Thierry Breton, on en a beaucoup parlé, c'est-à-dire instaurer une règle d'or budgétaire, pas plus de 1 % de déficit à partir de 2032. Faut réduire réduire réduire réduire ce déficit en France.
Jordan Bardella est intéressé par cette proposition. Alors, une règle d'or inscrite dans la Constitution pour réduire effectivement ou empêcher des fic budgétaires, on se dit qu'alors là, vous êtes devenu mais hyper raisonnable. Mais nous sommes hyper raisonnables et je suis surpris que ça vous surprenne le problème qu'on a aujourd'hui.
Pourquoi est-ce que nous sommes un pays parmi les plus endettés de l'Union européenne ? Pourquoi nous sommes un pays où la pression fiscale est une des plus fortes de l'ensemble du monde occidental ? C'est parce que nous ne savons pas enfin ils ne savent pas gérer les dépenses et donc il y a bien un moment il faut contraindre à une bonne gestion des dépenses.
Nous notre règle d'or c'est quoi ? Pas un centime supplémentaire pris dans la poche des Français tant que nous n'avons pas fait toutes les économies nécessaires au niveau de l'État. C'est possible.
C'est possible. Vous êtes d'accord avec cette proposition elle peut-être envisagée et reprise par vous et c'est compatible avec votre programme économique ? Alors, c'est tout à fait compatible avec notre programme qui prévettre beaucoup d'investissement, beaucoup de dépenses, publ jamais.
Si vous avez lu contrebudgets, je suis sûr que vous l'avez fait, à chaque fois qu'il y a des dépenses, il y a des recettes en face. Ces recettes, ce ne sont pas des recettes fiscales supplémentaires, ce sont des recettes qui viennent d'économie. Oui, mais si une règle d'or, ça veut dire qu'il faut faire baisser le déficit de 5 à 1 %.
Donc, ça engage quand même à faire des mesures d'économie conséquentes. Allez, on y va. Comment on fait des mesures d'économie ?
Comment dizaines de milliards sur le coût sur le coût de migration ? 6 à 7 milliards de d'investissements enfin de paiements supplémentaires alors dans la caisse de l'Union européenne chaque année les économies sur l'immigration vous l'aurez pas la première année ça c'est les ce que vous voulez récupérer auprès de Bruxelles ce sera pas non plus la première année donc pour arriver à 1 % dans un temps si court rien ne sera possible la première année évidemment tout seul c'est sur 5 ans que nous allons étudier notre proposition et qu'on fera notre bilan mais là ce que je vois c'est que sur 10 ans de Macronie tous les indicateurs sont passés au rouge et que Vous êtes beaucoup plus tolérant sur 10 ans d'incapacité et vous voulez qu'on règle tout en un an. Moi moi je je on y arrivera pas comme ça avec une baguette magique.
Si on était magicien, on aurait déjà réglé tous les problèmes. Simplement nous sommes des gens de conviction politique. C'est-à-dire que il faut une priorité nationale pour que l'argent des français serve d'abord aux français qu'il faut qu'ils vivent en sécurité et qu'il faut qu'il on relance la machine économique.
Et pour ça ça veut dire priorité nationale. Chassez les mauvaises normes, chasser les mauvaises dépenses, chasser les mauvais impôt. Soit très clair, si vous êtes élu une fois législatif passé, ça veut dire que très rapidement début juillet mi-juillet, vous convoquez le parlement en congrès et vous inscrivez cette règle d'ord dans la Constitution.
Non, ce sera pas notre priorité. Notre priorité Non, mais attendez, vous me dites très rapidement. Attendez, on va être très clair, on va être très clair.
On aura 5 ans pour travailler. Donc, vous me disiez tout à l'heure qu'en un an, on doit tout régler. Vous, vous me dites en juillet, vous avez tout réglé.
Vous nous faites confiance règle d'or dans la constitution. Faites confiance. Vous nous faites confiance pas dire c'est fait tout de suite maisci on pose le jalon fait constitution une fois que vous êtes arrivé au pouvoir.
C'est la question d'ut je vais vous donner ma priorité moi et je vais vous dire la première règle constitutionnelle qu'on va mettre c'est que nous allons convoquer un référendum constitutionnel sur l'immigration droit du sol coût de l'immigration droit d'asile aide non contributive aux personnes en situation régulières facilitation de l'expulsion des irréguliers. Nous l'inscrirons dans la Constitution pour que le Conseil constitutionnel ne mette pas de frein à notre politique migratoire qui aura un effet sur la sécurité, qui aura un effet sur le système de santé, qui aura un effet sur la fiscalité et qui aura surtout un effet sur notre euh culture et notre identité. Tout ça, il faut le faire et nous le ferons.
Voilà la première priorité constitutionnelle. Avant cela, faut que vous soyez élu et si Jordan Bardella ou Marine Le Pen arrivent au pouvoir, il y aura peut-être des lendemains difficiles à l'être. La question qu' on se pose, est-ce que vous redoutez compte tenu de de si vous êtes élu face effectivement soit à Jean-Luc Mélenchon, soit à l'ancien premier ministre Édouard Philippe ?
Est-ce que vous craignez qu'il y a des désordres puisqu'on parlait de désordre tout à l'heure de colère dans la rue ? Est-ce que c'est une c'est une menace parce qu'il y aura une mobilisation ? Ce qu'annon Jean-Luc Mélencha, est-ce que vous la craignez ?
La menace, elle existe, elle existe par les ennemis de la République, vous l'avez dit, la France insoumise, qui dit "Si nous ne gagnons pas, et bien nous irons gagner par la Russe que nous n'avons pas eu dans les urnes." Moi, je me rappelle de monsieur Catnin qui disait il faut marcher sur Matignon, ce qui rappelle des heures assez assez sombres he de notre histoire. Euh mais moi je crois pardon, votre élection comporte ce risque.
Non, je je je crois que pas après les images que l'on vient de voir, le risque il est aujourd'hui, il est quotidien en ne faisant pas respecter euh nos policiers, en ne faisant pas respecter la justice, en tolérant toutes les infractions et tous les comportements. C'est évidemment ce sentiment insérrectionnel, il existe aujourd'hui. Ce qu'on a vu hier, hein, je répè [raclement de gorge] ce sont ce sont des facux qui veulent montrer qu'ils sont plus forts que la République.
Est-ce qu'il y a un risque théorique ? Mais je ne crois pas moi. Est-ce que populaire, vous ne croyez pas ? la résistance à la démocratie.
Alors, ce serait grave parce que je le rappelle que nous voulons gagner par les urnes, nous voulons le gagner à la loyale. Nous voulons que les Français nous donnent la majorité. Or, les changements, ce sont les Français qui les décideront.
Donc, si les Français décident que nous ayons le pouvoir, nous assumerons le pouvoir et nous défendrons cette élection. Nous défendrons la démocratie. Si d'autres se placent du côté du chaos, euh si la France devient euh euh les faxieux insurrectionnels, c'est leur problème.
Mais il y a des lois dans ce pays. Que monsieur Mélenchon, que monsieur Bakayouo appelle euh euh à détruire notre démocratie et notre 5e République, c'est très grave. Mais nous, on ne se place pas dans ce champ-là.
Si les Français nous donnent le pouvoir, nous l'assumerons et croyez-moi, nous n'aurons pas peur. Et qu'est-ce que vous leur dites à ceux qui effectivement souhaitent que si vous êtes vous arrivez au pouvoir, et bien la rue reprenne le pouvoir. Vous leur dites quoi ?
Mais allez voter, allez voter pour qui vous voulez. Si vous gagnez, tant mieux pour vous, tant pis pour la France. Si vous perdez, acceptez euh le scrutin démocratique.
Et puis après, il y a des lois dans ce pays. Ces lois, nous les ferons appliquer. Nous les ferons appliquer euh en faisant appel aux forces de l'ordre et à la justice ensuite.
Mais moi, je ne crois pas à une France insurrectionnelle. Alors, vous n'y êtes pas encore de toute façon euh au pouvoir. Il y a un budget.
Et oui, d'ici là, il y a une étape importante hein, c'est le budget. On sort du précédent, on se projette déjà dans le suivant. Marine Le Pen laisse déjà entendre que votre groupe votera la censure du prochain budget à quelques mois d'une élection présidentielle.
C'est quoi la finalité à part mettre encore un plus de bazar et d'incertitude dans nos finances publiques ? Non, on parlait tout à l'heure du bazar dans les rues. Il ne faut pas croire que voter la censure c'est le bazar.
Non, c'est un outil démocratique et républicain. Faut faire attention au terme. Écoutez, si on nous propose si on nous propose comme on en a maintenant l'habitude un budget qui est malfagoté qui prévoit dès le départ des déficits, qui aggrave l'endettement et la pression fiscale, ce sera sans nous.
Je vous la connaissez la conséquence. S'il y a pas de budget, on bascule en loi spéciale et ça veut dire que quand vous arrivez au pouvoir, grosso modo, on a un déficit autour de 7 ou 8 %. Mais on l'aura ça aggravera votre excusez-moi mais c'est pas la première épreuve budgétaire que nous permett je vais me permettre de continuer.
C'est pas la première fois c'est pas la première fois que ce gouvernement nous impose un 493 en dépit de tous les débats qui ont lieu dans l'Assemblée nationale. Alors puisque les débats de l'Assemblée nationale semblent ne pas intéresser le gouvernement, la l'arme que nous avons nous en tant que force d'opposition aujourd'hui c'est la censure parce qu'on ne veut pas d'une France où on paye toujours plus et où on a toujours moins de services publics, moins de santé, moins d'éducation et moins de sécurité. Ça c'est le bilan de la Macronie.
Excusez-nous mais nous ne sommes pas d'accord avec ça. Encore plus proche de nous, le 8 juin, il y a un projet de loi euh justice défendu par Gérald d'Armanain le garde des saut pour désengorger en particulier les les tribunaux. Euh texte contesté.
Marine Le Pen est hostile au plaid des coupables qu'introduirait dans le droit français ce texte. Mais dans le fond globalement, on connaît pas bien la position du Rassemblement national. Vous le voterez ou pas ce projet de loi d'Armana ?
Nous verrons. Je peux pas vous dire mieux. C'estàd conjour oui.
Non mais attendez, vous connaissez comme moi la vie parlementaire d'un texte. Il y a un texte qui nous est donné. Il y a ensuite des amendements et il y a une version finale.
Au moment où on se parle, personne autour de cette table ne connaît la version finale. On connaît la version initiale qui est, excusez-moi, mais un tout petit pas dans la bonne direction. C'est-à-dire que ex qu'avec ce texte la justice sera plus sévère envers les voyou.
C'est pas du c'est pas dit. Est-ce que nous allons faire en sorte que effectivement la politique laxiste qui est queon ne donne pas de peine parce qu'il n'y a pas assez de place dans les prisons s'arrêtent, c'est pas écrit. Donc une fois encore, le texte qu'on a là, c'est de la com, c'est de la com pré-présidentielle.
Il y en a un tous les ans et la situation se dégrade tous les ans. Donc il faut maintenant une justice avec des peines planchées. Bah, je vais pas vous dire, excusez-moi, je vais pas vous mentir, j'ai pas le texte final.
Voilà la probabilité c'est souvent une façon de dire que vous hésitez que vous savez pas encore et que vous verrez dernier mais nous allons apporter des amendements comme on l'a fait sur la loi agricole comme nous l'avons fait sur la loi de programmation militaire si ces amendements sont acceptés et que le texte s'enrichit et devient meilleur bah tant mieux on le vote en cas Général Darmin il peut pas forcément compter sur votre et je vous le confirme sur votre vote ce texte passe pas s'il a pas les voix du RN ce texte ne passera pas alors j'espère que monsieur Darmanin vous entend et que il acceptera nos amendements pour que ce texte passe. Toute dernière question, réponse rapide. Arlette Donald Trump est dans une impasse.
Oui. Aujourd'hui ? Oui.
Bah enfin aujourd'hui je Donald Trump lequel ? Celui du lundi, celui du mardi, celui du mercredi. Le problème de Donald Trump c'est qu'on ne sait pas où il va.
Donc c'est compliqué de le suivre ou même de le condamner d'ailleurs puisque ça dépend des jours et ça dépend même des heures parfois. En revanche, là où il y a une certitude, c'est qu'il faut en sortir et en sortir par le haut. On a aujourd'hui l'Iran qui est, c'est vrai, un danger, un danger par le terrorisme euh et notamment envers pas seulement, un danger avec la puissance nucléaire et qu'il faut évidemment neutraliser ce danger.
Euh euh et donc ça passe aujourd'hui par la négociation. On a vu que sans préparation, la manière forte et ben et sans aide internationale, ça ne marchait pas. Donc il va falloir comme pour l'Ukraine d'ailleurs maintenant passer à des phases diplomatiques.
Moi ce que je regrette c'est que la France n'est plus cette voie diplomatique dans le monde qu'on ait cassé le corps diplomatique et malgré le travail extraordinaire de nos diplomates et du ministère des affaires étrangères et de ceux qui travaillent et bien aujourd'hui on n'arrive pas à se faire entendre. Merci Laurent Jacob bon retour en Moselle. Vous restez bien sûr sur LCI dans un instant.
Chloé beauté va revenir sur les événements qui ont accompagné la très belle victoire du hier soir.
Laurent Jacobelli