Retraites : « Vouloir passer en force amènerait notre pays à contester de manière brutale »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30Promesse
« nous avons déposé cet après-midi à l'Assemblée nationale avec 242 signatures de députés et de sénateurs une proposition de loi qui dégage potentiellement milliards d'euros de recettes »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
écoutez c'était un entretien qui était courtois je pense de part et d'autre de la table la première ministre nous a dit un peu de quoi serait fait le menu de la session parlementaire à venir il y avait pas beaucoup de surprises de notre côté puisque nous ne savions nous avons dit sur un certain nombre de sujets nos désaccords voir notre réprobation notamment vous allez sur l'hypothèse d'introduire la réforme des retraites par amendement un casus Belly et une violence faite au débat parlementaire autant que le dialogue social donc sur la forme évidemment pour nous on n'était pas on n'était pas question puis sur le fond vous savez qu'on n'a pas été élu pour faire la majorité d'Emmanuel Macron et pour adopter une réforme que nous là aussi nous combattrons c'est nous sur la forme et le fait vous avez bien compris en expliquant que aujourd'hui c'était pas une réforme prioritaire et que surtout vouloir passer en force d'une manière ou d'une autre amènerait notre pays à contester une manière brutale et sûrement dans la rue une réforme qui n'est ni souhaitable ni utile à ce stade mais l'objectif du gouvernement le Premier ministre c'est clair c'est de diminuer les dépenses publiques les dépenses sociales dans le budget de la France sans tenir compte du fait que les premières victimes seront les salariés modestes ce qu'on a appelé pendant la crise de la covid les premiers de corvées qui seront voilà les premiers touchés par une telle réforme donc nous nous y opposerons parce que nous voulons défendre ces personnes et ce que nous avons bien compris c'est que la réforme des retraites était dans l'esprit du gouvernement d'une façon qu'on a fait de faire des économies sur le dos de ce qu'on a applaudi à 20h pendant la covid et qu'en revanche il n'était pas question ennuyer le quelques manières que ce soit un certain multinationales qu'on fait des supers profits nous avons appelé à la première ministre que si le Conseil constitutionnel validé notre proposition et bien se trouve français non décidé en tout cas nous nous battons dans une période qui est difficile pour les français pour pouvoir d'achat pour la justice sociale pour la justice fiscale et puis pour changer d'échelle s'agissant des mesures en faveur de la transition de la transition écologique donc ce serait nos exigences dans le débat parlementaire évidemment il fera la loi notre point de vue avec force et détermination si tout ce que vous craignez de la mobilisation c'est d'abord aux partenaires sociaux dans décidé il y a des initiatives qui peuvent être des initiatives conjointe vous le savez il y aura des marches dans ce cadre là nous sommes venus comme président groupe parlementaire en demandant d'abord que l'Assemblée nationale et le Sénat sont respectés dans leur prérogatives voilà donc c'est vrai une question de forme ensuite nous sommes dans l'opposition et nous avons un certain nombre de propositions de contre-proposition à faire valoir nous avons des désaccords que nous argumenterons on croit la vitalité du débat démocratique c'est-à-dire que le compromis en tout cas pour ce qui concerne la gauche pour l'instant ça a été dans la pratique du gouvernement qu'un mot avec nous qu'ils ont fait leur majorité cet été exactement et puis ce que nous estimons puisqu'il s'agit de dégager des moyens dans le cadre du budget de l'État nous avons rappelé madame le Premier ministre que nous avons déposé cet après-midi à l'Assemblée nationale avec 242 signatures de députés et de sénateurs une proposition de loi qui dégage potentiellement milliards d'euros de recettes sans toucher aux grands équilibres des entreprises qui ont bénéficié de la situation exceptionnelle qui est la nôtre nous sommes il paraît dans une économie de guerre et bien il faut dégager des recettes exceptionnelles c'est voilà c'est l'esprit qui est le nôtre donc nous sommes vraiment là en grande divergence sur les moyens de traiter la situation actuelle et nous avons voulu auprès de la Premier ministre être les porte-paroles les ambassadeurs des foyers qui souffrent dans notre pays mais aussi des collectivités locales qui aujourd'hui ne savent plus comment elles vont boucler leur budget en 2023 et nous on fait pas le choix entre des problèmes financiers la fermeture des piscines ce n'est pas acceptable de diminuer les services publics partout en France pour les raisons que nous connaissons aujourd'hui donc oui il faut dégager des moyens nouveaux et il faut aller chercher l'argent là où il existe sans pour autant encore une fois mettre en péril les entreprises concernées [Musique]
Patrick Kanner