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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 11 juin 2025 14 min

"On avait l’impression d’être au Festival de Cannes !" : Gauthier Le Bret dézingue Emmanuel Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Pour ce que vous avez pensé l'émission avec Emmanuel Macron hier sur les océans, que la seule chose qu'on peut dire, c'est qu'ils sont vraiment noyés hein. Franchement là sont vouloir faire de mauvais jeux de mots, c'était vraiment Ouais, c'était c'était c'était chaud. Alors Emmanuel Macron, il a fait des annonces aussi hier.

Euh il souhaite interdire les réseaux sociaux moins de 15 ans. Voilà. Et il a été interrogé aussi sur la viande Cachè et Alal.

On y reviendra dessus dans un instant. Mais qu'est-ce que vous avez pensé de de cette affaire de des propos d'Emmanuel Macron ? Mais c'est toujours pareil, c'est des petites mesures.

Il a aussi été dans le sens de François Berrou qui veut interdire la vente des couteaux au mineurs. La belle affaire, les cuisines sont rempli de couteaux. Donc le mineur s'il veut prendre un couteau, il va pas dans une grande surface, il va dans la cuisine de ses parents.

Donc ou les portiques de sécurité à l'entrée des établissements scolaires. Très bien, pourquoi pas. Je rappelle juste que quand cette surveillante est tuée, il y a des gendarmes autour d'elle qui font la fouille des sacs.

Donc des gendarmes sont encore plus efficaces que des portiques de sécurité. n'ont malheureusement pas pu empêcher qu'elle soit tuée euh et que ce gamin sorte un couteau de son sac. Donc c'est des toutes petites mesures.

Le problème c'est que ça demande un tel choc judiciaire sécuritaire de telles mesures draconiennes et drastiques et un tel courage politique et l'envie de faire que on voit bien qu'on a aujourd'hui pas les responsables politiques qui sont soit en mesure de le faire avec le parlement qu'on connaît ou qui ont le courage de le faire. Voilà, quand vous quand vous arrêtez 500 eters, il y en avait allez c fois plus, six fois plus, les policiers arrivent à en arrêter 500 et que à la fin des comparutions immédiates, il y en a un qui se retrouve en prison, vous avez compris que c'était pas possible. Ce n'est pas possible.

Bien sûr. Non, mais bien sûr, c'est sûr. Olivier d'Artigol, vous avez pensé de quoi hier et et un million et demi le score catastrophique.

On l'avait dit, hein. Je dois avouer ce que n'est pas bon pour un chroniqueur poitique. J'ai pas écouté.

J'ai regardé avec Dépêche FP après puis dans la presse ce matin. Je ne supporte plus. Je je ne suis plus pourtant j'adore la politique mais j'ai totalement conc depuis la la dissolution.

Euh d'après moi ce second Kena est à l'arrêt, il ne se passera rien et le concernant je trouve qu'il y a une quelque chose qui se cristallise autour de lui qui est un rejet considérable et moi j'ai plutôt j'ai pas envie d'accompagner ça. Je regarde ailleurs. Il me désintéresse.

Je regarde ailleurs. Vous avez vous avez la télé je zap. Je suis pas intéressé par tu es comme Emmanuel Macron la maison brûle et il regarde ailleurs mais je ne suis pas nous sommes nombreux nous sommes nombreux à ne pas d' million nous sommes nombreux à ne plus avoir d'intérêt pour la parole présidentielle et je regrette je suis passionné concerne l'avenir de mon pays j'adore la politique mais là j'ai décroché totalement décroché et lui il regarde ailleurs du par au quotidien des français pas de Pascal de toi point de campagne.

Je suis je suis d'accord avec la stature présidentielle. Quand on voit Emmanuel Macron aujourd'hui, on se dit "J'ai qui devant moi ?" Je trouve qu'il n'a pas un comportement de chef de l'État.

Je parle du comportement Cyril, je parfois il sort bon les petits tweets sont à côté de la plaque, c'est pas digne d'un président de la République. Et on va quand on va faire cette émission et encore ils ont eu de la chance sur les chiffres, je sais pas ce que vous en pensez. C'està-dire que la première partie c'est actué en direct, on était à combien.

Donc moi j'ai un problème avec ça. Je dis il est président de la République, il est encore président de la République. Et moi je trouve que sa posture et son discours et ses petites phrases, c'est pas digne d'un président de la République.

Et après on a des problèmes d'autorité mais quand on a un président de la République qui n'incarne pas cette autorité bah voilà le reste je trouve pas une joie trê triste d'en être rendu là. On avait l'impression d'être au festival de Cann. Excusez-moi.

J'avais l'impression que j'avais l'impression que c'était le plateau du festival de Can et euh être au moment voir cette espèce de de carte postale. Oui. Pour un très mauvais film.

Oui. Euh mais voir cette espèce d'image de carte postale et Emmanuel Macron en train de commenter une mort supplémentaire avec la mère derrière et en expliquant qu'il faut interdire les les réseaux sociaux au moins de 15 ans avec espèce de coucher du soleil. Ça ça ne va pas.

C'est pas possible. Symboliquement, ce n'est pas possible en terme de communication. Pas possible.

Non mais c'est Non, mais c'est vrai que on avait l'impression d'être au festival de Can. Vous avez bien raison. Et euh Non, non, mais bon, c'était c'était ni fait ni à faire, ni fait ni à faire.

Je ne sais pas qui produit ça. Euh mais à mon avis euh il est pas producteur, il est charcutier. Emmanuel Macron, c'est conseiller puisque vous parliez des conseils d'Emmanuel Macron.

Oui. Bah oui. Le bon conseil à lui donner, c'est d'annuler.

C'est d'annuler. C'est d'annuler. Voilà.

Il y a quelqu'un qui vient de perdre la vie, qui vient d'être tué. Bien sûr. Bien sûr.

Je pense qu'il aurait dulètement d'accord avec vous. laisse derrière elle un petit garçon de 3 ans parce que nous c'est une information de plus. Donc là, on la commente, il y a un petit garçon de 3 ans.

C'est pas une information de plus. C'est pas une information de plus. Mais sauf qu'il dit que c'est un fait divers.

Il dit voilà, tout est fait d'hiver donc du coup c'est cohérent. Un fait va expliquer au petit garçon de 3 ans que la mort de sa maman c'est un fait d'hivers. Mais c'est épouvantable.

D'ailleurs, il y a la famille de la victime qui a été interrogée ce matin et qui a été très choqué des propos du président hier qui a réaffirmé que il y avait les chaînes infos qui faisaient du lavage de cerveau. Si les nouveautés, les familles témoignent aujourd'hui beaucoup plus qu'avant. entendu ce qu' a dit euh Emmanuel Macron.

Est-ce que vous pensez qu'il quand il parle des punaises de lit, est-ce que vous pensez qu'il cible quelqu'un en particulier ? Oui ben bien sûr. Pensez qu'il cible ces news ?

Ben évidemment. Alors déjà il a ciblé préalablement ceux qui brainwatch donc et il dit à aller à Salamer certains de vos collègues ceux qui font du lavage de cerveau sur les faits divers. Donc évidemment qu'il cible ces news et puis les les punaises de libé hier soir avec Pascal.

Je pense que c'était une référence tout à fait médiocre à cette polémique à ce moment-là. Oui. Ouais.

Enfin, c'est vous rendez compte du niveau du président de la République quand même. Enfin, c'est le président de la République, il a il n'a que ça à faire de rappeler une polémique sur les punaises de lit. Euh quand il y a une C'est vrai qu'on en a parlé quand même pendant des semaines et des semaines de ça, des punaises de lit.

Mais c'est vieux cette histoire. Et qu'est-ce qu'on en a à faire de cette histoire ? Peu importe, ça existit hein.

Ça existé. Mais qu'est-ce que c'est que le président de la République qui vient parler de ça ? Quel est le problème avec ce sujet ?

Les voilà. Mais mais tu mais tu es sérieuse ? Tu ne trouves pas ça totalement ridicule ? dans la République, il est un soir à la télévision française divulguer à à 20h.

Ben, tu iras en parler avec Pascal si tu veux t'expliquer avec lui, mais le président de la République est à 20h dans une grande messe sur les océans. Il réagit, il fait 10 minutes de cette émission Dieu merci sur cette surveillante qui vient de se faire massacrer à coup de couteau. Il parle de fait d'hiver et il nous rappelle une vieille polémique mais le niveau de ce président de la République franchement et sauf que personne n'a compris.

Alors si je peux me permettre, ça va vous faire du bien de ne pas voir Gér pendant 3 4 mois 3 4 mois de septembre à décembre pour un retour. C'est Romain qui me débat. Non, moi ce que je comprends pas, c'est que personne n'a compris parce que même moi les punaises de lit, pardon, j'ai demandé à c'était calmez-vous, calmez-vous à pas s'embrouiller pour des punaises de lit les gars.

C'est on comprend pas la ref. Alors j'imagine que les français qui ont qui ont écouté et regardé n'ont rien compris non plus. Ce n'est le principal si ce n'est la personne qui a été visée.

Voilà. Qu'est-ce qu'est-ce qui Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce que tu l'as dit toimême hier Olivier quand je suis arrivé sur le plateau de Pascal qui l'avait pas entendu et où j'ai rapporté ses propos.

Tu as dit que c'était voilà minable. Voilà. Mais pourquoi c'était quoi l'idée du président de la République d'aller envoyer un pic à Pascal pro ?

Pardon. Je comprends toujours pas l'intérêt hier soir que personne n'a compris. Je comprends pas.

Il cible les chaînes infos. Il cible donc le il avait ciblé C8 maintenant il s'attaque au chaîn s'attaque à C il s'attaque à pouver aussi BFM a parler des punaises de lit tout autant que excuse-moi non il pas vous avez peut-être été lanceur d'alerte sachez sachez-le il s fait il franchement il ciblait pas BFM je pense je vu vu vu comment BFM lui serre les pompes excusez-moi je pense pas il cible pas BFM hein c'est pas le la séquence punaise de lit qui a été beaucoup commentée parce que c un problème sanitaire Il fait référence à un moment de polémique suite à une intervention de Pascal pro sur ce sujet-là. Mais moi, j'avais pas compris, voyez.

Alors, je pense que les français rien compris. On parle du président de la République, on parle pas d'un commentateur quelconque sur un plateau de télé. Non, c'est le président de la République.

Le niveau. Le niveau. Non, non, mais non, mais c'est sûr qu'il ciblait pas BFM.

Mais évidemment bien sûr évid il ciblé Bruno Rotaillo parce qu'il avait parlé desm je crois que ça veut dire bien tout faire pour Macron. Non mais c'est vrai tu pass mais c'est c'est un truc de fou. C'est c'est ils sont à fond ils sont à fond pour Emmanuel Macron.

Mais est-ce que Ah merde sur BM quelques années quelques années mais bien sûr de nombreuses années sur BFM. Non mais là là c'est là c'est oh ils vont et vous savez je connais ces gens-là plus on va se plus on va se rapprocher de la fin du mandat et puis plus ils vont ils vont s'éloigner de du président. Ah bah vous inquiétez pas, vous savez ça ça se trit dans 2 semaines dans de dans vous savez dans dans dans 6 mois dans 6 mois ils sont à fond ils seront à fond derrière le favori.

Qui sera le favori et puis si le favori tombe ben ils sera ils seront pour le nouveau favori. Vous savez comment c'est vous commencé ? C'est violent quand même tout ça.

Ouais c'est violent. Bah c'est la vie. Oui la vie est une jungle hein l'artigol he je vous le dis.

La vie est une jungle. Oui, la grosse bête qui mange les petites bê. Le communisme c'est violent aussi hein.

Oui. Bah oui, oui, bien sûr. S'il vous plaît, l'embêtez l'embêtez pas avec ça.

On a on a on a Sylvie. On a Sylvie des Yvelines qui est avec nous. Sylvie est avec nous.

Bonjour Sylvie. Bonjour. Merci d'être avec nous.

Bonjour. Ah mais je vous remercie. Bonjour à tous et merci de me donner la parole.

Ben ça nous fait plaisir et on est très heureux de vous avoir. Vous habitez dans les hein ? Ouais c'est ça.

Je connais très bien. Je connais très bien. C'est c'est une belle région les excusez-moi de vous avoir dérangé.

Non non vous m'avez pas dérangé du tout. Très bien. Non non mais alors dites-moi dites-moi alors moi je suis en train de me dire il y a encore des gens avec vous qui sont en train de défendre ce guste quand Macron.

Non mais c'est pas mon président, je suis désolé. Il est tout sauf mon président. Ce n'est pas mon président.

Hm. Mon président, mon futur président, il va il va être là pour défendre les Français, pas pour aller faire euh ce qu'il est en train de faire. Il en a rien à faire de nous.

Et moi, prend honnêtement, je n'en peux plus. Je n'en peux plus. Et je suis pas la seule.

Je pense que nous sommes nombreux à ne plus en pouvoir de lui. Je me demande quand est-ce qu'il va partir. J'attends juste qu'il parte et j'espère qu'il partira avant la fin de son mandat, même si c'est pas dur parce que Non, non, il partira jamais avant la fin de son mandat.

Bien sûr. Bah évidemment, la place est trop bonne. La place est trop bonne hein.

Pendant que les Français démarrivent pas à bouffer, arrivent pas à à sur à vivre en survie, monsieur fait le beau un peu partout et la France il s'en fout. Et et voyez moi euh que qui est qui a eu six enfants et qui suis une mamie, je suis juste en train de penser de penser à ce petit garçon, excusez-moi, qui verra plus sa maman, qui verra plus sa maman. Et moi ça me je comprends pas comment ce type il il peut rester à rien dire mieux ou à faire des des commentaires de merde.

Excusez-moi mais moi je peux plus parce que je pense à ce petit garçon. Elle me rendait compte le matin sa maman elle a dû réveiller l'habiller. Lui a donné son petit- déjeuner l'emer à l'école lui faire un câlin lui dire à ce soir et puis ben il y aura pas de ce soir parce qu'il verra plus sa maman ce bébé.

Pour moi, c'est un bébé. Je suis dégoûtée. Je vraiment j'en peux plus de ce de cette France de cette France et de tous ces assassins.

On attend quoi pour faire quelque chose ? Moi, je vais pas attendre que ce soit un de mes petits enfants qui à qui ça arrive parce que là français, si vous m'entendez, réveillez-vous enfin, soulevez-vous, faites quelque chose, ne restez plus à à faire des marches blanches de de jeter des ballons, des nounours. Stop, honnêtement, stop, c'est plus possible.

Sylvie, c'est vraiment un moment c'est mais je pense qu'elle elle elle résume beaucoup la la le sentiment de de tous les Français, la majorité des Français, Sylvie. Et c'est vrai qu'hier, moi je je rejoins Gautier de Br, je pense qu'il aurait dû annuler, il aurait dû annuler ce ce cette émission. Excusez-moi.

Bien sûr. Bah oui, il faut pas y aller là après un drame comme ça. Et c'est vrai que Sylvie euh ce que disait Sylvie, on pense tous et on y pense pas assez.

Je pense qu'il faut plus y penser à ce petit garçon 3 ans euh de 3 ans. Vous rendez compte ou pas ? Et même la famille devait se réunir ce weekend pour célébrer un mariage au sein de la famille.

Tout était organisé. Il y a un mariage ce weekend dans la famille donc de Mélanie, 31 ans, qui a été tuée hier. Et il y a la des proches qui disaient "Vous imaginez l'ambiance ce weekend au mariage alors que on enterrera quelques jours plus tard l'une des nôtres, Mélanie." et je vois son cousin, son beau-fils prendre la parole, enchaîner les duplexes sur les chaînes infos alors qu'ils n'ont pas encore enterré Mélanie.

Et ils expliquent tous les deux que s'il parle, c'est pour que ça bouge, pour que ça change, qu'il ne supporte pas les mots du président qui a parlé de fait d'hiver comme la maman d'Élias qui était hier matin sur BFM. Son fils est mort parler ne ramènera pas son enfant. Non.

Pourquoi elle parle ? Elle parle pour essayer qu'il n'y ait pas d'autres Elias qui se fasse tuer à coup de machette enfonction du fo incroyable. Je vais vous dire quelque chose et quand on entend Sylvie sur l'antenne de repin, il est 16h50, on est en direct, merci d'être avec nous.

Euh on se dit tous avant, ce sont des choses qu'on on sentait qui pouvaiit jamais nous arriver. On disait ça n'arrive qu'aux autres, ça ne nous arrive pas. Aujourd'hui, chaque français, chaque père de famille, chaque mère de famille, chaque frère, chaque sœur, chaque grand-mère, grand-père se dit "Chaque jour, il peut m'arriver un drame dans ma famille." Et ça, c'est des choses qu'on a on qui n'arrivaient pas à l'époque de nos parents.

Je suis désolé. Voilà. Aujourd'hui, quand je vous dis quand vous n'avez pas vos enfants 1 heure au téléphone, vous vous dites il va se passer quelque chose de dingue.

Non mais c'est vrai. Et aujourd'hui en plus il y a les téléphones portables. C'est des choses, c'est un sentiment qu'on avait pas avant.

Et comme le dit Sylvie aujourd'hui, elle dit elle elle dit il faut faire quelque chose avant que que ça ça lui arrive ou que ça arrive à ses petits enfants parce qu'aujourd'hui tout le monde est concerné. C'est ça qui est fou. Avant on se disait ou ça n'arrive pas.

C'est un comme dit le président, c'est un fait d'hivers.