Replay #Liveduprojet : le Débrief !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
alors avant de passer à la dernière séquence à ce dialogue avec boris vallot et olivier faur on a eu envie de vous interroger et donc nous vous proposons tout de suite un micro trottoir pour introduire cette séquence conclusive vivre en bonne santé mais manger correctement avoir des horaires un peu régulier de sommeil dire s'aérer aller se balader quand c'est possible bien sûr rencontrer des amis avoir des relations s'il y avait plus de prévention je pense qu'on serait déjà tous en meilleure santé n'est pas du tout dans cette culture là on est vraiment à la culture du soin quand on dit que tout le monde va mal et que tout le monde est trop stressé et que tu as plein d'eau peut-être qu'il ya un projet au départ qu'il faut attaquer c'est à dire que ben une société hyper concurrentiel où il faut se battre pour se faire une place pour pouvoir vivre décemment ça génère que du stress et tensions psychologiques je pense pas que ce soit spécialement un scoop le soin et des économiquement beaucoup plus intéressant que la prévention ce qu'il faudrait faire pour livrer la santé c'est tout d'abord améliorer la santé mentale donc sa part de tout en haut le gouvernement quand il prend des décisions enfin tout le monde a des attentes accepté alors certes on comprend qu'il faille nous protéger etc mais c'est vrai qu'on a quand même besoin de vivre un minimum il a en fait d'avoir l'impression d'être des airs dès le début aux cages pas forcément la santé mentale et du coup on se rend compte qu'il ya beaucoup de deux titres aubay physique enfin bien sûr on peut alors conseillé d des produits sur tous les produits à base de plantes d'homéopathie l'aromathérapie qu'ils ont le vent en poupe une bonne idée d'avoir des remboursez l'homéopathie dans ce cas il faudrait quand même plus consultés ou parler avec des vents c'est important de pouvoir parler la santé mentale parlement taxer apprend et non pas sur eric aussi et ça peut régler beaucoup de mots sont pas forcément mentaux mais qui sont si physique il ya beaucoup de maladies on a besoin de parler s'exprimer à lire les choses en fait et plein de gens vous pas consulter parce que ça coûte trop cher très cher ça coûte cher et même dans les cmp en général ça qui existent cmp qui sont entièrement gratuits et le problème c'est que les listes d'attentes sont interminables la chance de travailler dans les produits frais donc je mange sainement j'achète touche les producteurs des produits bio des produits fermiers c'est un bon atout pour la chanter quand je suis chez mes parents avec je vois qu'ils achètent des produits de grande distribution à moi ça me fait avoir je peux plus il ya certains produits je peux plus les acheter je pense que c'est aussi d'avoir des enfants c'est venu je pense que pendant longtemps je faisais pas très attention à tout ça mais je suis comme je suis soucieuse de la santé en fait devenue une consommatrice si on peut dire différentes on a une prise en charge qui est relativement bien fait en france mes enfants par exemple une maladie rare mais une prise en charge qui est plutôt sérieuse 1 un petit souci au niveau de la prise en charge dans certaines régions où il ya plus de médecins moi mes parents vivent dans l'yonne s'il y avait un cabinet médical à les cinq médecins n'y en a plus qu'un seul qui va partir à la retraite et là c'est très problématique pour les personnes âgées oui il ya plus de médecins l'hôpital et à 45 km nous on vit on a un peu plus de chance oui quoique arrosoirs mais c'est pas évident parce que le sam dim le samedi matin dans ce difficile de trouver l'élan dans le désert médical ça exerce notamment les gens qui s'installent à ozoir n'ont pas de médecin ils ont beaucoup de mal à trouver un médecin bon alors on va réagir à tous ces témoignages qui étaient très nombreux et sur des sujets très diverses de la même façon qu'on a traité depuis maintenant une heure et demi presque beaucoup beaucoup de sujet de la prévention aux déserts médicaux du modalités de financement aux questions de personnes âgées de personnes handicapées ou la question évidemment de l'hôpital public on va essayer maintenant de synthétiser un petit peu tout ça en interrogeant à la fois boris vallée donc compris été le grand architecte de ce texte sur lequel ils travaillent activement depuis un mois mais on va tout de suite se tourner vers olivier olivier faur notre premier secrétaire qui a un tout petit peu moins travaillé dessus sur ce texte mais si j'étais là en génétique et la clé le grand architecte qui est là pour fixer ses orientations et surtout aussi nous les expliquer en l'occurrence donc voilà sur la base de 12 des témoignages à la fois qu'on vient de voir là des citoyens mais aussi de nos experts qui interviennent depuis tout à l'heure bons sentiments et les mesures peut-être sur lequel tu as envie d'insister plus que d'autres d'abord c'est tu me permets je voudrais d'abord féliciter et remercier toutes celles et ceux qui ont travaillé pour cette soirée parce que celles et ceux qui la suivent depuis le début ont pu se rendre compte du travail de l'énergie de l'inventivité qui a permis ce soir de présenter un projet qui mérite encore d'évoluer on va expliquer tout à l'heure comment mais il y a une vraie réflexion sur la santé et la santé chaque année qu'est ce qu'on dit on dit bonne année bonne santé les enquêtes d'opinion qu'est ce qu'on dit dans les deux ou trois premiers sujets de cohésion des français il y à la santé notre vie elle est en réalité liée à nos médecins de l'accouchement bientôt pour marie chaque fois je le fais donc sans réelle mais encaisse si je n'avais pas fait mais est en tout cas bien au mans ce sera fait je le mets un moment où je lui parlerai de son enfant et qui passera aussi par la médecine et toute notre vie nous sommes accompagnés par malheureusement nos pathologies par nos difficultés par nécessité de les prévenir aussi et je crois que chacun a pu mesurer ce soir l'intérêt de ce projet c'est qu'il mêle à la fois la prévention et puis évidemment ensuite la guérison est entre les deux comment est ce qu'on fait pour que au travail votre environnement et bien on ne soient pas sujets finalement à la multiplication de pathologie est donc ce soir quand j'écoute cd ceux qui ont été interrogés un instant dans ce radio crochet dans ce micro trottoir je suis frappé par y compris le degré de connaissance de perception cette prise de conscience et une prise de conscience extrêmement large qui s'agit santé environnementale qu'il s'agisse de santé mentale de prévention de vieillissement un bref tous les sujets sont évoqués et je pense que il ya là le coeur d'un projet est presque nous sommes finalement dans une période de pandémie ça me permet de dire aussi que plus aucun parti politique ne devrait concevoir un projet sans l'associer à au premier plan qui ont une santé voilà et puis dernier point avant peut-être de répondre plus directement à la question ce qu'on comprend aussi dans ses propositions dans ce que disent les gens qui sont interrogés c'est qu'il y a un lien très étroit entre la santé mais aussi notre mode de consommation notre mode de travail nos modes de vie nos modes de production et que ça suppose de tout prendre de manière transversale c'est c'est pas un silo dans lequel on rentre avec des questions qui serait uniquement qui serait juste de santé c'est qu'à chaque fois quand on veut pas parler de santé vous parlez de travail il faut parler d'environnement il faut parler de sport il faut parler de de santé mentale enfin il faut pas vraiment il faut avoir une approche qui sont très globale pour arriver à avoir véritablement une politique de santé qui soit cohérente voilà alors si je peux permettre d'interroger à mon tour boris puisque vous me demandiez quels sont les sujets qui ont marqué bon je pense qu'il ya beaucoup de sujets qui ont marqué tout à l'heure on a parlé de là à la fois de financement si les proxys progressive d'un panier solidaire on a parlé de beaucoup de sujets qui sont très importants mais il ya un sujet sur lequel je voudrais insister parce qu'il est un sujet qui touche vraiment maintenant une large partie de la population française et qui vient d'être évoquée à l'instant mais sûr qu'elle y aurait insisté sur la question des déserts médicaux dans le médical c'est pas simplement des départements qui sont éloignés de toutes les métropoles usa médicale il commence dans ma circonscription à 45 km de paris c'est aussi simple que ça et donc on a aujourd'hui un problème d'inégalité de territoriale d'inégalité d'accès aux soins et qui derrière produit aussi des inégalités dans l'espérance de vie et c'est pas difficile de voir que dans les cartes de france qui sont produites sur l'espérance de vie on ne vit pas de la même façon selon l'accès aux soins et puis selon les métiers qu'on qu'on pratique aussi mais donc si je peux me permettre d'interroger boris c'est de revenir quand même d'un mot là dessus et puis d'être ne nous dira aussi selon lui qu elles sont à la fois la philosophie du sort de ce projet et puis quelles sont les grandes propositions sur lesquelles nous pouvons assister ce soir il vraiment un grand architecte ne serviront plus à rien non merci merci beaucoup à celles et ceux qui ont permis cette soirée qui se sont investis dans le projet là on est raide depuis un peu plus d'un mois même si c'était la dernière ligne droite puisque donc au dernier rendez vous était sûr était sur le travail peut-être sur la philosophie générale et mais moi j'aime prendre appui sur ce que nous sommes en train de vivre aujourd'hui c'est à dire cette pandémie qui est absolument considérable sur cette crise et sur les leçons de cette crise la première des leçons olivier la rapée c'est que les français sont très attachés à la santé c'est la première de leurs préoccupations c'est à dire qu'ils sont attachés à leur service public au service public hospitalier ils sont attachés à leur modèle social à l'état providence et ça il faut évidemment sans rappeler dans la construction de notre de notre projet la santé est pour eux un investissement et au fond on l'a vu dans la crise les économies qu'on fait finissent par coûter coûter cher la deuxième leçon c'est que au fond cette crise elle remet l'homme et la vie j'aime rire au milieu du village c'est le primat de la vie et de l'homme sur toute autre considération et sur les priorités économiques c'est une leçon également c'est que nous ne sommes pas tous égaux face al hamedi face à l'as à la santé est d'ailleurs dans cette pandémie on a vu qu'un certain nombre de territoires certain nombre de catégories socioprofessionnelles étaient plus exposées que d'autres c'est aussi une crise qui est une crise nous vulnérabilité qui évidemment préexiste à la crise mais qui les révèle d'une lumière crue jeunes et réhabiliter de l'hôpital n'oublions pas que la crise intervient alors que nous avons déjà eu 18 mois de grève d'abord des urgences puis de tous les services hospitaliers antoine pelissolo qui était là il ya un instant était un des acteurs importants du collectif inter un terreau pital il ya la vulnérabilité nos organisations n'était pas vraiment prêt à affronter cette pandémie il ya la vulnérabilité de notre culture de santé publique notre culture de prévention il y a des choses qui sont apparus comme des vrais chocs anthropologique la question de la dépendance c'est un problème politique mais anthropologique majeur et non qu'on prend appui sur cette crise et on se dit au fond ce souhaits de bonne année et bonne santé au réveillon et enfin pendant cette crise on s'est adressé les uns aux autres à chaque fois qu'on a on se parlait cette civilité un peu ordinaire qui était devenu presque banal c'est prends soin de toi prends soin des autres et dans cette crise nous n'avons jamais eu autant besoin les uns des autres nous ne sommes jamais autant soucier les uns des autres comme une belle revanche sur ce que l'on disait être une société individualiste et derrière cette phrase il ya un horizon notre horizon qui se dessine c'est celui d'une société de bien-être au sens où l'entend la messe de bien être physique psychique et sociale c'est-à-dire de pleine santé pour toutes et tous et c'est comme ça qu'on a construit notre notre projet en se disant au fond il ya le long dame qui est un outil de pilotage budgétaire parce que de politique je tâche des politiques santé briques il ya le pib mais enfin je pense que nous devons si nous avons un objectif de pleine santé être guidé par deux indicateurs qui sont l'espérance de vie en bonne santé d'abord et la réduction des écarts d'espérance de vie entre un cadre et un ouvrier par exemple et là je rebondis pour répondre à olivier nau de préoccupation de grands axes c'est la culture de santé publique la prévention on a beaucoup de maladies évitées et aurait été dans l'investissement dans la prévention c'est beaucoup d'économistes sur le curatif donc la prévention l'exposition au risque les comportements à risque et puis c'est l'égalité d'accès aux soins et en l'occurrence la question de la démographie médicale et majeur de chiffres entre un hyper urbain est un hyper rural aujourd'hui il y a deux vies deux ans de différence d'espérance de vie c'était 2 - en 1990 entre un français qui a fait des études supérieures il français qui n'a pas fait d'études supérieures il ya sept ans et demi de garde l'espérance de vie six ans entre un cadre et un ouvrier et bien on ne peut pas dans notre aspiration à la justice l'admettre look oui il y à des déserts médicaux et nous nous devons d'apporter des solutions dans la concertation avec le corps médical bien sûr mais nous devons de régler et c'est notre engagement dans un délai de dix ans cette situation qui aurait été fait des dégâts des dégâts humains sociaux considérables on a vu dans le débat depuis tout à l'heure et puis surtout on a vu que sais tu ne t'es tu ne t'es volonté olivier c'est que bien aussi les médias le débat public s'empare de nos propositions elle a déjà fait puisque j'ai vu juste avant de rentrer dans cette émission que la fp avait fait une longue dépêche sur le projet en titrant sur la génération sans tabac qui vous fixé à à une décennie et puis on a bien vu que tout à l'heure le débat autour du 2 du 100 % soit ou d'un panier de soins en tout cas pris en charge à 100% par la sécu faisait investement débat y compris d'ailleurs entre nous et c'est vivifiant donc est-ce que c'est par des propositions ambitieuses disruptive qui en même temps sont des propositions connaît aux préoccupations des citoyens puisque tu as parlé des déserts médicaux là aussi on l'a dit est peut-être tu pourras repréciser ce qui est vraiment dans le document sur la la la liberté d'installation claude pigeon bien dit d'ailleurs on a toujours des contraintes un peu distingué on essaye de trouver des compromis j'ai l'impression que dans ce document les compromis que vous avez trouvé sondés comme promis gagnent assez offensif des compromis ambitieux donc la question s'adresse vraiment l'exemple oui alors on a essayé d'avoir une réponse je vais dire protéiforme et graduer dans le temps étalée dans le temps s'agissant de la démographie médicale avec cet horizon dans dix ans nous n'avons avoir réglé cette question là parce qu'il suffit pas de libérer l'humérus clausus il faut que les médecins supplémentaires dont nous disposons ne s'installe pas là où il ya déjà beaucoup de médecins mais plutôt là où il y en a pas ça veut dire d'abord faciliter les conditions d'installation les conditions d'exercice de la profession et donc continuer ce travail qui sont faits par beaucoup de collectivités locales en lien avec les professionnels de santé dans leur diversité c'est les maisons pluridisciplinaires c'est tout savoir ce travail c'est collective de travail il y à aussi ça a été évoqué avec la saône et loire la proposition que il y est des médecins salariés alors le terme est sans doute un peu été mais c'était l'idée des dispensaires mettre des médecins salariés là où il n'ya pas de gens qui s'est installé puis dans le temps il ya deux choses dans un premier temps on ne va pas interdire la liberté d'installation pour ceux qui sont déjà dans les études mais en revanche on va faire du conventionnement sélectif pour inciter à l'installation là où on a besoin manifestement deux médecins et puis pour ceux des nouveaux étudiants qui rentreront dans les années à venir en faculté de médecine et bien on leur dit ben les règles du jeu elles vont changer mais vous les connaîtrez avant de rentrer c'est l'obligation d'installation pendant cinq ans dans un territoire qui est sous-doté alors évidemment tout ça c'est de la concertation c'est de l'aménagement sanitaire du territoire et c'est le débat que nous nous proposons d'engager avec cette fin qui est l'égalité l'égalité d'accès aux soins est ce que tu a ajouté que les choses nous oblige à gagner deux quinquennats successifs le premier quinquennat pour sur cinq ans et puis le second pour les objectifs que nous avons fixés en disant il a dit qu'il fallait les objectifs ambitieux il faut l'être et donc nous resterons dix ans s'il le faut et même plus encore si il avait il fallait prolonger mais jean revenir plus sérieusement surfaces en coton soit un sérieux mais sur ces propositions elles peuvent paraître brutale difficilement face à fait tellement longtemps que ces questions là sont posées et que personne n'arrive à résoudre cette question des déserts médicaux et lorsque ces cinq ans puisque c'est moi moi ce que je vois ce que me disent quand j'ai fait il ya deux ans a donné des hôpitaux et que je rencontrais ce que me disait en fait les médecins hospitaliers il me disait mais que dans leur propre témoignage disait moi je suis venu par hasard à issoudun enfin il soudain ce que j'ai lu dans des mois ces témoignages mais des gens qui n'auraient jamais pensé vivre dans l'indre et puis ils ont 30 ans et s'installe ils ont des enfants et puis finalement ils s'aperçoivent que issoudun ben c'est pas si mal et il y reste alors qu'il ne serait jamais venu s'il n'avait pas un moment un peu de coercition si vous n'avez pas aussi comblé y compris cda médicaux parce que pourquoi les freins le problème c'est qu'il ya un cercle vicieux aujourd'hui quand il ya un désert médical et qu'on vous dit allez vous y installer sur la base du volontariat pourquoi vous n'y allez pas mais parce que vous dites c'est un désert c'est un désaveu dire que tout le tout la charge elle a reposé sur moi si vous avez un nombre suffisant de médecins vous savez que vous pourrez partager la charge de travail itt et la raison pour laquelle les meubles et les maisons de santé par exemple fonctionne par exemple droit où elles ont été mises en place c'est que ça permet aussi un collectif de santé de pouvoir travailler ensemble et de ne pas avoir à se reposer enfin unique sur soi pourquoi c'est plus facile que c'est un hôpital à proximité parce que les gens savent que le traitement des urgences sera renvoyée vers service des urgences et qu'ils n'auront pas à pallier toutes les difficultés d'un territoire donc c'est vraiment une question d'organisation du territoire et un moment peut-être faut-il en passer par un peu de coercition voilà il faut aussi l'assumé même si ce n'est pas populaire chez les médecins je crois que nous avons besoin d'où vient ce débat et puisque la question qui était posée plus largement c'était de dire il ya des questions ce soir et claude était très bien pour ça un code à chaque fois est venu en contrepoint en rappelant très honnêtement que les propositions que nous faisons ne sont pas d'évidence autrement peut-être nous aurions déjà mises en place il ya à chaque fois derrière chaque proposition un enjeu et puis des difficultés sur le panier de soins sur les arts médicaux sur beaucoup d'autres que godard appelé est bien très bien engageant le débat parce que l'objectif ce n'est pas de concevoir un projet en vase clos nous ce que nous avons fait ce que nous avons d'abord entendu des gens pour essayer de concevoir avec eux ce projet ont fait des propositions on va maintenant les mettre en débat elles vont être adressées à toutes celles et ceux qui ont un intérêt sur ces sujets derrière on les auditionnera à nouveau sur la base de nos propositions on verra ce sur quoi ils peuvent être d'accord ce sur quoi il ne conteste et puis nous verrons sur un règlement souvenir que les nôtres et à ce moment là on fera évoluer et en août nous présenterons le projet définitif dans l'université d'été à un moment où nous considérons que nous avons suffisamment travaillé avec le site et civile organisée avec celles et ceux qui sur rdv 2022 point fr peuvent aussi est votée et amendé et tirs entre nos propositions c'est comme ça que nous voulons avancer c'est un processus qui est très ouvert mais il fallait aussi que nous prenions nos responsabilités et conviennent pas simplement en disant aux gens ont fait la démocratie participative donc dites nous ce que vous voulez sur la santé ça c'est tout le monde sait faire et on sait qu'à la fin en général après une longue marche ont dit on vous a écouté et puis on fait ce qu'on veut non nous on s'engage on vous dit voilà sur quoi on part et maintenant dites nous si vous avez mieux si vous avez mieux on prend si vous avez un peu celle ci n'avait pas mieux eh bien on fera ce qu'on a dit parce que c'est aussi comme ça que la politique que doit permettre de retrouver une forme de volontarisme sinon pourquoi l'iran votre est encore pour nous et c'est ce que nous avons besoin de cette danse moment de désenchantement général on a besoin de dire aux gens oui ça peut changer et oui votre santé on y croire on y tient on va devoir se battre pour ça merci merci boris merci olivier merci à tous tu as pas et vêtu a évoqué la longue marche nous c'est pas le petit livre rouge c'est le petit livre bleu qui sera donc disponible je pense sur le site du parti socialiste dès demain peut-être ce soir dès demain en tout cas certainement et vous y retrouverez l'ensemble des débats convient d'avoir là pendant une heure et demie et évidemment des propositions merci à chacun merci à tous ceux qui ont préparé effectivement ce texte merci marie et corinne narassiguin va vous apporter un dernier mot de conclusion le lève du projet c'est terminé vous pouvez retrouver nos principales propositions sur notre plateforme participative rdv 2022 point fr et nous donner votre avis
Olivier Faure