Marc Fesneau : "Demander la démission d'Emmanuel Macron est une fuite en avant !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous lui avez dit à François Baïou quand il a annoncé le 8 septembre la confiance et le reste ?
- FerméeRéponse directe
Vous êtes d'accord pour dire que c'est fini, il y a pas de trou de fourmis comme il l'a dit ?
- RelanceRéponse partielle
À quoi ça sert de consulter Marine Le Pen et Jordan Bardella ce matin ?
- OuverteRéponse directe
Vous en pensez quoi du contrebudget du PS ?
- RelanceRéponse partielle
Le reproche qui est fait Marc Fenot, pas assez de réforme structurelle. On neouvre pas le capot de la voiture, on ajoute des impôts, on rabotte.
- RelanceRéponse partielle
Édouard Philippe patron d'horizon qui a déclaré 'Je crains que la dissolution soit inéluctable.' Il a raison.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Marc FenotFait
« La trajectoire proposée par le Parti socialiste, elle est une impasse. Elle est une impasse. »
- Marc FenotChiffre
« Nous créons chaque année simplement 50 milliards de richesses supplémentaires. »
- Marc FenotFait
« Il y a quelque chose qui percole un peu d'une réalité et à la fin on penche du côté de collectivement de la facilité, du sentiment que ça passera bien encore une fois. »
Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sud Radio, l'invité politique [Musique] Jean-François Akili et c'est Marc Fen le député modèle du Loir et Cher et président du groupe les démocrates à l'Assemblée nationale qui est votre invité Jean-François. Bonjour à vous Marc Fenot. Bonjour Jean-François.
Qu'est-ce que vous lui avez dit euh à François Baïou quand il a annoncé, vous savez, le 8 septembre, la confiance et le reste. Super François, ton idée de saordage. Non, je pas dit ça.
Je lui dis que s'imposer une question de fond avant d'aborder la séquence budgétaire et nous étions quelques-uns à partager cette idée euh que ne aborder cette question budgétaire sans poser la question de la trajectoire, c'était au fond faire semblant de rentrer dans le budget avec toute chance que au bout de 3 jours, 10 jours, 15 jours, la censure s'impose à coup de comment dirais-je de recul qui ne tiendrait pas la trajectoire. Et au fond, on voit bien d'ailleurs dans le débat qui se nou depuis une dizaine de jours. Donc vous dites quoi ?
C'est une bonne idée ? Oui, je pense que c'est utile, je lui ai dit de poser le débat de confiance qui est celui de est-ce qu'on est bien d'accord au moins sur le diagnostic. Vous êtes sur la vous êtes d'accord pour dire que c'est une forme d'autodissolution de Maton après la dissolution ratée l'année dernière.
Il y a un chemin pardon je on écooquera sans doute les propositions des uns ou des autres mais il y a un chemin qui est celui de la responsabilité. Donc c'est pas le prenez la responsabilité, faire le pari de la responsabilité, c'est pas une autodissolution ou une autodestruction. Vous êtes d'accord pour dire que c'est fini, il y a pas de trou de fourmis comme il l'a dit.
C'est fini. On a bien compris. On est mardi.
Euh les éléments que j'ai sur la table me font penser qu'effectivement il y aura pas de vote de confiance majoritaire. Mais vous savez, dans la vie politique, faut toujours s'attendre à des revirements ou à des évolutions. D'ailleurs, c'est pas forcément des revirements.
Je pense que la situation qui a poser François Baou à la fois dans le budget qu'il a proposé le 15 juillet et dans le diagnostic euh sur lequel il s'est il s'est présenté devant nous le 8 septembre est une situation qui va s'imposer aux uns autres. C'est quoi ? C'est le constat du impasse, je suis premier ministre.
Ça ne marche pas, je vous le dis. impra on verra ce qu'il adviendra du mais on ne peut pas continuer dans ce pays. Non non mais François on ne peut pas continuer dans ce pays à faire semblant vis-à-vis de la dette et du déficit.
C'est pas pour le plaisir attendez c'est pas pour le plaisir des comptables. C'est pas seulement par la crainte parce que moi je ne crois pas qu'on a manœuvre avec la crainte seulement du FMI des marchés quand bien même il faille quand même y faire attention. C'est parce que nous empêchons nos capacités d'investissement et à intervenir sur des sujets qui sont des sujets de préoccupation des Français.
Si on continue à creuser la dette et le déficit, on est à 60 milliards de remboursements d'annuité. On va passer à 100 répété c'est 40 milliards de deltas en 202. Attendez, ces 40 milliards de deltas, vous croyez pas qu'il serait plus utile dans les services publics, dans la défense, dans la réindustrialisation plutôt que de les donner au banquier au fond ?
Marc Fenot, vous dites de faire semblant. Euh, il reçoit Marine Le Pen et Jordan Bardella ce matin. Vous vous y allez en tant que patron du groupe Modem demain.
À quoi ça sert de consulter ? C'est pour promener le chien c'est pour c'est du petit théâtre. Tout le monde sait que ça ça ne sert à rien.
Non non non, ça ne sert jamais à rien euh en démocratie de rencontrer les uns ou les autres quand même même ce soit des adversaires résolus. Mais ils ont déjà dit la messe. Oui, mais ils ont dit la messe et en même temps c'est bien qu'il continue à entendre et on verra ce qu'il ce qu'il adviendra ce qui continue à entendre ce qui qu'est la réalité du pays.
Parce que que ce soit Madame Le Pen ou les autres, tout le monde est en situation de responsabilité. Quand on est élu, Bairou a souvent dit d'ailleurs que les 577 députés que nous étions, nous étions tous à équivalence de responsabilité. Hm.
Euh et donc quand on est en équivalence de responsabilité, il est normal qu'on puisse échanger pour dire voilà la situation du pays, voilà pourquoi je pose cette question et voilà ce que j'attend des forces politiques y compris d'opposition. Vous savez que il paraît qu'Emmanuel Macron consulte déjà pour trouver le successeur. C'est dur la vie politique Marc Fenot c'est sans pitié.
Moi moi je je je spécule pas sur des spéculations. Pardon de vous le dire. Il paraît que la vie politique est que que le président de la République que le président de la République consulte en général d'ailleurs, il a toujours consulter mais moi je viens pas commenter.
Je suis pas un commentateur et je suis pas un commentateur des rumeurs ou des consultations. Je faire commenter le Parti socialiste d'Olive Vfort qui s'y voit déjà avec un contrebudget. Vous en pensez quoi du contrebudget du PS ?
Bah c'est pas un contrebudget, c'est un c'est un déficit augmenté. C'est c'est une forme de de réalité qui n'existe pas. Autant dire une fiction au fond.
On sait qu'on a une dette et un déficit. Et d'ailleurs, c'est très intéressant parce qu'on a on a reproché on reproche à Baou d'avoir posé cette question là. Enfin, je vois que cette question mérite d'être posée puisque la trajectoire proposée par le Parti socialiste, elle est une impasse.
Elle est une impasse. Pourquoi ? Parce que au fond c'est je ne me préoccupe pas de la dépense.
Attendez, je ne me préoccupe pas de la dépense. Et je propose quoi ? C'est des impôts pour combler le trou.
C'est un puissant fond les impôts qu' comblé trous parce que la première année, vous avez besoin de 32 milliards, ce qui est énorme. La deuxème, vous aurez besoin de 40. La 3è, vous aurez besoin de 50.
Vous appuvrissez le pays. Nous créons chaque année simplement 50 milliards de richesses supplémentaires. L'inflation et la croissance, c'est 50 milliards de plus.
Et on va prélever 30 de plus cette année. Mais on va où au bout de ça ? Et quand François dit "Je suis prêt à ouvrir une taxation des hauts revenus, il parle d'impôt lui aussi.
Attendez, j'y viens. Quand je vois euh la façon dont les socialistes abordent la question budgétaire, je j'espère que c'est juste un manque de sérieux et que c'est pas une absence de lucidité, que c'est juste un coup pour essayer de dire quelque chose à une rentrée, une université de rentrée parce que il y a personne de sérieux qui peut crédiblement croire le plan des du Parti socialiste. Alors après au fond, l'été a été là-dessus d'ailleurs, qu'est-ce que disent les Français ?
Moi je pense que al faut jamais parler au nom des Français et les Français sont pas une homogénéité mais mais donc je fais attention à ça mais je perçois quelque chose qui est de l'ordre de oui, on a compris qu'il faudrait faire des efforts. Simplement il y a quelque chose qui crie plus fort que ça encore c'est il faut que ce soit juste. Donc il faut que ceux qui peuvent le plus faire des efforts fassent plus d'efforts que les autres.
Oui mais les fran les Français que vous citez Marc Fenot dans les enquêtes d'opinion dans les sondages disent oui au départ de Français Bairou et et même Macron d'émission. Mais ça n'est pas qu'un sujet de personne. Vous me posez une question.
Il y a une forme de de ral des français. Le ralbol général, il est aussi le sentiment, moi je l'ai beaucoup entendu que à la fin c'est toujours les mêmes qui contribuent, c'est-à-dire la France qui travaille. Et donc c'est aussi là-dessus et c'est d'ailleurs ce les pistes qu' avait ouvert François Baïou et qui sont ouvertes.
C'est des pistes qui visent à dire il y a un effort à partager mais selon votre capacité contributive, selon les efforts que vous pouvez consentir, vous serez pas traité de la même façon. Il y a les efforts de l'État dans son train de vie. Euh, c'est le reproche qui est fait Marc Fenot, pas assez de réforme structurelle.
On neouvre pas le capot de la voiture, on ajoute des impôts, on rabotte. Non, non, c'est inexact. dans le dans le projet de budget qu'a présenté Baou 15 juillet, pardon de vous dire qu'il y a des mesures structurelles quand vous êtes sur la fraude, quand vous êtes sur l'assurance chômage, quand vous êtes sur le le freinage, vous n'êtes pas sur le 1000 feuille par exemple qui était son grand crédif administratif, je rappelle que Améline Monchalin a dit à plusieurs reprises que l'objectif c'était de réduire environ un/ers des agences et des offices.
Si ça c'est pas structuré, je sais pas ce que c'est. Alors immédiatement tout le monde hurle en disant pas celle-là, pas celle-là, pas celle-là. Mais moi je trouve que cette trajectoire était une trajectoire juste parce que le passé un peu vous vous parlez au passé Marc Fenot euh je parle de vos amis euh Édouard Philippe patron d'horizon qui a déclaré "Je crains que la dissolution soit inéluctable." Il a raison.
Non, moi je pense qu'elle n'est pas inéluctable. Euh elle n'est pas inéluctable c'est par un allié hein. Mais ça peut être un allié.
J'ai d'excellents rapports avec Édouard Philippe. On peut aussi ne pas être d'accord avec Édouard Philippe sans que ça soit une offense. Je pense qu'elle n'est pas inéluctable parce que ce qui est ce qu'il faut conjurer, c'est l'irresponsabilité collective de ceux qui aspirent à gouverner un jour et qui disent "Au fond, c'est pas mon problème et comme je veux pas que ce soit mon problème, je dissolution ou destitution." Au fond, c'est une fuite en avant cette affaire-là.
Or, il y a les capacités à l'Assemblée nationale à trouver des points majoritaires. Je rappelle que le budget 25 qui est un budget mise en œuvre et pensé par François Baou, c'est un budget qui est l'objet d'un compromis. D'ailleurs, on a plutôt réussi puisque il était prévu 63 de déficit, on on va être on est sur une trajectoire à 54.
Donc c'était donc possible de réduire la dépense sans saigner. La trajectoire maintenant, elle était elle était inatteignable. La trajectoire de 2025, elle est atteignable.
Non mais pardon Jean-Fançois Kili, essayons de de nous mettre sur les faits. Euh le budget 2025, il est l'objet d'un compromis et ce budget 2025, il a permis de freiner la dépense publique et de réduire le déficit. Pas assez.
C'est pour ça qu'il faut faire un effort encore sur 2026, 2027 et 2028. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi est-ce qu'il n'a pas convaincu ?
Pourtant les chiffres sont là, les fameux 100 milliards d'intérêt de la dette en 2029. Ça devrait nous frapper dans notre imagination. Mais c'est quoi ?
Ce sont des erreurs de com les fameux de jours fériers des objets de cration. Il l'avait dit d'ailleurs je reconnaissons qui s'est attaqué à un Himalaya qui est celui d'une dette et d'un déficit. Il y a beaucoup de responsables politiques qui ont essayé de dire des choses sur le sujet.
Lui, il l'a dit il y a très longtemps, vous le savez aussi bien que moi. Il l'a dit il y a près de 25 ans. Et finalement, on le dit, il y a quelque chose qui percole un peu d'une réalité et à la fin on penche du côté de collectivement de la facilité, du sentiment que ça passera bien encore une fois, mais il y a un moment où ça passera plus et il y a un moment où notre incapacité à nous réformer, ça nous donne des incapacités à produire les investissements don le modèle participé ce qu'a décrit François Baou, c'est-à-dire des des votes successifs de de budget en déficit, je qui se convient pas c'est est-ce que vous m'avez entendu Jean-François Kill rejeter la la fauteure mais tous c'est pas mon genre donc tous nous avons participé mais quand il y a eu la crise Covid qui est venu dire faut pas protéger les restaurateurs qui est venu dire faut pas protéger les salariés qui sont sans activité qui est venu dire il faut au moment de la crise inflationniste, il faut pas faire de bouclier tarifaire qui est venu dire il faut pas protéger les Français vis-à-vis de la hausse des personn et nous y avons participé si vous voulez que je vous le dise cer Il y a un moment dans cette trajectoire et d'ailleurs quand vous regardez sur la question, attendez quand vous regardez sur la question de la dette du déficit, tous les pays ont fait ce qu'on a fait globalement.
Le seul problème c'est nous, c'est que jamais les clics et retour se sont mis en place et donc on a continué à laisser dériver alors qu'il aurait fallu en raison dire on ne peut plus le faire. Marc Fenot, vous entendez la petite musique qui monte. Macron d'émission, c'est même dit par des gens raisonnables.
Jean-François Copé, David Lissard, Hervé Morin. Ce ne sont pas de dangereux révolutionnaires. Vous répondez quoi ce matin ? pense que le les on peut pas en permanence parce qu'il y aurait des crises ou des difficultés remettre en cause le suffrage universel.
Alors les l'assemblée nationale a été à peine élu il y a un an. C'est le choix des Français l'Assemblée nationale he ils ont été consultés il y a il y a un an et 4 mois on leur dit c'est le choix du président français se sont prononcés mais oui attendez il y a eu un vote et on dit un an et 4 mois après ah bah ça marche pas il faut revoter et puis maintenant comme ça suffit pas il faut dire on va on va revoter aussi sur le président de la République. Le président de la République il a été élu pour 5 ans.
Et donc je considère que cette instabilité permanente si vous croyez en plus que ça vient pas rajouter de l'instabilité à l'instabilité personne peut croire autre chose. Donc cette, je répète, c'est une fuite en avant. C'est une fuite en avant pour échapper aux responsabilités.
Les responsabilités, c'est que ce que nous sommes les uns et les autres, il faut qu'on s'entende. Il y aura des échéances en 2027, c'est pas si loin. C'est dans 18 mois que s'enclenchera la campagne présidentielle à peine.
Il y a le temps quand même de faire un travail y compris et notamment budgétaire dans l'intervalle qui nous sépare de 2027. 2027, il faut que ce soit un moment démocratique. Il faut qu'il y ait le temps et c'est pas la peine de précipiter les choses.
Ça a duré un quart d'heure notre entretien. Vous vous rendez compte, c'est quand même un peu la c'est un peu le j'ai envie de dire un mot un peu vulgaire, mais c'est un peu la panique. Quelle panique ?
La vie politique aujourd'hui c'est la panique. Marfeno, reconnaissez-le. Cette décision là est une décision sans doute que vous trouvez courageuse mais qui est un peu suicid courageuse et en plus elle porte euh euh devant tout le monde la question de la lucidité en politique et de la responsabilité et de la vérité.
Bon alors c'est parfois difficile à entendre mais chacun est devant ses responsabilités. Maintenant euh moi je ne suis pas paniqué dès lors que j'ai encore espoir qu'il y ait des forces politiques qui puissent se parler se parler sans faux semblant sans penser à 2027 et avancer sur les parce que les gens qu'est-ce qu'ils attendent ils attendent pas une présidentielle ils attendent pas une législative ils attendent qu'on a un budget attend prochaine pour conclure il faudra un premier ministre type d'armin et autres qui soit issu du soquences les unes après les autres pardon je je passe pas ma vie parce que je vais pas faire ce que je reproche aux autres je passe pas ma vie à penser le 9 septembre et je passe pas ma vie à penser français 2027. Je vous prie de me croire parce que moi je pense que si nous ne résolvons pas les problèmes aujourd'hui, on court à la catastrophe demain et donc c'est aujourd'hui qu'il faut résoudre les problèmes.
Il reste 6 jours. Merci Marc Fenot. Merci à vous.
Merci Marc Fenot. Jean-François Kili. Dans un instant le grand débrief jusqu'à 9h et le standard vous êtes ouvert 0826 300.
Autour de cette question est-ce que Macron doit démissionner ? Bah ça a été posé carrément par certains politiques comme l'a dit Jean-François. Que pensez-vous aussi des arguments de de Marc Fenot Ellisabeth Livi qui nous qui disait tout à l'heure finalement nous sommes tous responsables.
Faut arrêter de rejetter la faute aux autres. Et puis il y a cette histoire qui choque évidemment aussi euh des narcotrafiquants qui voulaient euh apporter euh des fourniture scolaire dans des quartiers du côté d'Orange 0826 300
Marc Fesneau