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InterviewVosges TV· 19 janvier 2026 20 minAutoproduitMixteBudget & impôts

Paroles d'élu(e) avec Christian Franqueville

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Christian FranquevillePromesse
    « Le gouvernement va tenir avec ce budget qui est pour moi un peu regrettable dans la mesure où ce n'est pas un budget qui nous permet d'envisager l'avenir. »
  • Christian FranquevilleFait
    « On voit bien que Mais la faute à qui, monsieur l'ancien député ? »

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bienvenue sur le plateau de Parole des lieu. Nous recevons aujourd'hui le maire de Bulville depuis 1983. C'est un conseiller général comme l'on disait à l'époque qui est conseiller régional.

Christian Fangville. Bonjour. Bonjour.

Merci d'avoir accepté notre notre invitation. Votre expérience va nous être précieuse dans l'analyse de la situation politique du moment. Vous êtes élu socialiste, tendance sociale démocrate, c'est important.

Le PS qui, on peut le dire aujourd'hui, a un peu la la main pour le devenir du gouvernement. On précise tout de suite qu'on enregistre cette émission lundi en tout début d'après-midi. Donc, on ne sait pas ce qu'aura dit le Premier ministre Sébastien Lecornu.

Est-ce qu'on passera par le 493 ou par les ordonnances ? Comment vous analysez la situation ? on va avoir ce budget et est-ce que pour vous le gouvernement va pouvoir tenir le coup et pourra pourra résister à la motion de censure quasiment inévitable qui passera derrière ?

La démonstration a été faite que la dissolution n'avait pas servi à grand-chose. Aujourd'hui, si on fait une dissolution, peut-être qu'on se rapprocherait de lignes un peu plus extrêmes et extrême droite, extrême gauche, nul ne peut lire dans le mort de café. Donc la solution aujourd'hui euh qui est du recours pour le vote du budget après avoir obtenu euh des avantages pour le Parti socialiste, pour les Français, euh maintenant qu'il faudra le le repas 1 € pour les étudiants, la prime la prime d'emploi et maintenant comme dans tout budget, on augmente les dépenses sans diminuer les dépenses.

Donc il n'y a plus que les recettes. Alors les recettes, il y a moins de monde pour être d'accord. Donc on le voit, il y a plusieurs pistes mais de en tout état de cause, le gouvernement actuel, je pense que il va passer cette étape, il va avoir recours au le PS à la main clairement les 69 députés PS vont pouvoir décider du sort de du gouvernement le CON. le 493 va être activé.

Ça c'est à peu près à peu près sûr pour pour vu par mois. Le gouvernement va tenir avec ce budget qui est pour moi un peu regrettable dans la mesure où ce n'est pas un budget qui nous permet d'envisager l'avenir. On voit bien nos voisins ont avance plus vite que nous.

Nous on régresse. On a 3500 milliards de dettes. On a emprunté 300 300 milliards en 2025.

Le budget 2026, il est axé sur 310 milliards d'emprunts. Donc on voit bien que Mais la faute à qui, monsieur l'ancien député ? Parce que chacun se se refile la patate chaude en disant oui, c'est votre faute.

Vous n'arrivez pas à faire de compromis. Voilà. La faute à qui ?

Bah, si vous voulez, si on écoute les grands chefs politiques, c'est toujours de la faute à la conjoncture. Mais la conjoncture, quand on est en en gestion des affaires, on doit un temps soit peu la prévoir, la préparer et s'y adapter, chose qui n'a pas été faite. Alors, je n'accuse pas les uns ou les autres.

Je dis que tout le monde a sa part de responsabilité parce qu'il y a une forme de l'acheter. On continue à raser gratis alors qu'on a plus les moyens. Alors, l'ancien parlementaire que que vous êtes doit regretter quand même que il c'est un moment historique, on l'a dit, il y avait pas de majorité absolue.

Donc, il était temps peut-être que le parlement se ressaisisse des affaires publiques et finalement, on s'aperçoit que ça ne fonctionne pas sans majorité. Claire. Oui, c'est pour ça que moi j'ai je je suis aujourd'hui contre une nouvelle dissolution.

On a eu une élection législative, on a vu ce que ça a donné, une majorité très faible. On a eu la dissolution et à ce moment-là, c'est devenu la bouteille. Donc maintenant il y a plus il y a plus de possibilité de gouverner.

Si on en refait une, on ne sait pas ce qui va se passer. Donc pour vous, c'est le président qui doit démissionner. C'est ça votre aujourd'hui votre logique.

Voilà. J'ai toujours été contre les actes de destitution. Je trouve que c'est c'est bien c'est des grands mots.

C'est de la communication uniquement pour ceux qui l' qui essayent de l'obtenir. Et euh la la pour moi euh obliger quelqu'un de démissionner, je pense que le président de la République, il doit comprendre que le budget là, il va marcher qu'à un cas pour 2026. En 2027, on va repartir avec un budget et puis ce qui veut dire qu'on va perdre 2 années de budget pour l'avenir de la France.

Et je pense que le président de la République devrait en tirer conséquence de dissoudre. Il l'a fait. Maintenant, il reste plus qu'une solution, c'est de dire mof, on anticipe les élections présidentielles.

Ça veut pieu. Vous savez bien qu'il ne le fera pas. C'est une posture que vous prenez aujourd'hui clairement ou ça sert à quoi de dire ça sachant qu'il ne le fera pas finalement ?

Bah je je ne sais pas, je je lui prête quand même un peu plus d'intérêt pour l'avenir de la France. Et ce qui est en jeu à l'heure actuelle, c'est pas l'avenir de monsieur Macron, c'est qu'il a été il aura fait actuellement il est il a fait 9 ans de de président. Donc c'est pas lui qui qui doit être postérité.

Vous savez bien que la postérité c'est important. Donc être le premier président qui démissionne comme ça en cours de mandat. Bon oui, mais laisser la France dans un chaos comme elle est, je pense que ça laissera aussi des traces indéalibiles.

Alors, on va prendre aussi le pou de la commune de Bulgéville puisque tout ceci a évidemment des conséquences dans toutes les communes. Je pose les questions tous les lundis quand je reçois des élus locaux. Est-ce que comment vous avez procédé vous, sachant que vous ne connaissez pas votre DGF, votre doctation globale de fonctionnement, qu'est-ce que l'État vous donnera ?

Vous n'en savez rien. Comment est-ce qu'on prépare un budget dans ces circonstances ? Alors, la commune de Bugierille ce particulier, elle a été très attentive à ses dépenses depuis longtemps.

Donc, elle a euh elle dépense beaucoup moins que ce qu'elle a. Ce qui veut dire que aujourd'hui, ça nous permet de construire un budget euh sur les bases de celui l'année dernière. En sachant que sil y avait de mauvaises surprises dans les dotations d'état, nous avons de quoi rectifier.

Donc, vous ne serez pas pris au au dépourv. au pied le Parti socialiste est à la croisée des chemins. Je je le disais pour vous c'est la la voix portée par François Hollande donc cette social-démocratie qui est qui est importante.

On sent qu'on est à la croisée des chemins, que le Parti socialiste est en train de se désarrimer de l'allié un peu encombrant de la France insoumise. Vous êtes totalement sur cette logique là aujourd'hui ? Je suis totalement sur cette logique.

Je pense que la gauche doit enfin le doit doit se rassembler sur un un pilier central qui est le Parti socialiste. Et mais quel Parti socialiste ? Quand même courant ? le Parti socialiste, le parti socialiste démocrate, hein, pas c'est elle qui part de l'autre côté, mais si vous voulez dans dans les crises économique, les bouc émissaires, on les cherche toujours et bien évidemment là, on on va vers l'extrême gauche, on va vers l'extrême droite en pensant que la solution est là parce que ceux qui gèrent le pays euh par alternance depuis longtemps n'ont pas été à la hauteur de la situation et ils vont leur apporter enfin quelque chose. la situation économique de la France avec une dette comme elle a une balance du commerce extérieur en un un niveau de de de de revenus sur les emplois industriels qui est de 19 % alors qu'il a été jusqu'à 50 %.

On voit bien que aujourd'hui il faut faire des investissements d'avenir, se préparer pour réarmer économiquement notre pays et non pas continuer à charger les entreprises. Donc celui qu'on vient de voir là à l'image qui a votre son rond de serviette un petit peu chez vous, François Hollande, pour vous, il a encore un rôle majeur à jouer, y compris pour la présidentielle 2027, sans parler d'une candidature qui paraît quand même difficilement crédible, mais pour vous, il doit avoir il a un rôle majeur aujourd'hui. Oui, pour moi, il apparaît comme un homme d'expérience.

C'est un un fin diplomate et je pense que il peut servir de catalyseur. Il peut faire en sorte que les Français se rassemblent un peu plus sur une ligne sociale démocrate. Dans moins de 2 mois maintenant les élections municipales.

La question évidemment vous la vous la devinez. Vous avez 77 ans, vous êtes maire depuis plus de 40 ans. Est-ce qu'aujourd'hui vous pouvez nous dire que vous y retournez ?

Vous n'avez pas encore dit officiellement. Bien, j'ai décidé avec mon équipe que j'ai réuni il y a pas très longtemps de retourner aux élections municipales parce que nous avons encore de beau programmes, de beaux projets. Alors sans trop s'avancer sur la la campagne électorale puisqu'on est en période de campagne justement et que LARCOM nous nous regarde un petit peu de de près parmi les sujets structurants, qu'est-ce qui reste à faire quand même malgré tout du côté de de Bulierville ? sans entrer trop dans le détail, on vient de d'obtenir le label ville sportive du Grand Est.

Donc c'est déjà une reconnaissance par rapport à au à l'orientation des investissements et des équipements sportifs qu'on a pu faire. Il en reste un en discussion à l'heure actuelle que nous nous avons parlé avec les les maires de Vitel et contre Excille. Le maire de le maire de Vitel semble très intéressé euh dans un schéma comme ça pour répondre à la demande des footballeurs qui voudrait un stade synthétique.

Donc on y travaille, ça fera sans doute partie du de la réalisation. Alors qu'on comprenne bien, c'est pas intercommunal, c'est pas la communauté de commune ter qui prend, mais vous êtes prêt à partager les frais d'une d'une structure comme celle-là. Alors chez vous, vous êtes bien équipé à Buléville.

C'est à Contrexéville clairement que pourrait se trouver le lieu de d'implantation. Ben disons, c'est ce que j'ai proposé dès le départ en disant "Nous nous avons deux bons stades et euh Vitel a euh un euh a des équipements très corrects. Euh Vitel veut faire un peu de réservation pour recevoir des grands matchs internationaux, ce qui ce qui se comprend.

C'est un beau stade. Euh reste celui de Contre Civille qui de la vie des footballeurs, je n'en suis pas et de la ligue est un champ de patate comme on dit. C'est il joue sur les drains.

Donc quoi qu'il en soit, il va falloir le refaire. Alors, on nous dit oui, mais les vestiaires sont également à refaire et finalement je ne vois pas de de d'accord pour l'instant la ville de contrecille lors du dernier conseil de communauté me dit-on le le président a dit queil était pas favorable pour un stade synthétique et monsieur le maire de civil a esquié en disant oui oui donc ce qui veut dire que pour lui la messe est entendue il n'y aura pas de stade synthétique. Donc à ce moment-là, on va regarder qu'est-ce qu'il propose à ses administrés pour dire maintenant on va refaire notre sade ou on trouve une autre solution.

Vous avez relancé une nouvelle fois dans dans vos vœux un appel au sursaut et à la concorde du territoire de la plaine. C'est un petit peu la la conclusion aussi de ce qu'on vient d'évoquer ensemble via un contrat de plan et région. Vous n'énoncez notamment hein le manque de stratégie de la communauté de commune terre d'eau pour faire face au aux pertes d'emploi et démographique.

Euh aujourd'hui, il est temps de que tout le monde se mette autour de la table, ça je l'entends tout le temps. Mais qui est prêt à faire le premier pas ? Est-ce que vous-même vous n'êtes pas aussi le défenseur acharné des intérêts de la de la commune de Muniéville comme d'autres sont défenseurs de leurs propres intérêts.

Je me permettrai de rappeler que j'ai été le premier à faire une communauté de commune dans les premiers en France et le premier dans les Vauges avec bien sûr des tirs de barrage. Oui, il est en train de se faire une machine politique et tout ça. C'est tout ce qu'on a entendu. qu'il n'y a eu de cesse de la part de celui qui a manœuvré pour me faire éliminer de cette communauté de commune.

Mais à partir de ce moment-là, on peut faire le point rien n'a été fait, rien n' été entrepris. Alors, on peut toujours dire il y a ceci, il y a du théâtre. Bon, mais on est passé des implantations d'entreprise, on les a suivi sur notre antenne aussi du côté de Inviller notamment.

Oui oui oui. Euh disons que ça c'est les entreprises qui se sont installées, c'était de du développement euh euh endogène. C'est-à-dire que vous avez déplacé une entreprise de mand pour la mettre là, vous avez déplacé une entreprise de rour pour la mettre là.

C'est c'est il y a le b qui arrive quand même. Il y a des choses qui se passent sur votre territoire quand même. J'attends de voir.

Je suis comme Saint-Thomas. Je suis comme Saint-Thomas. J'attends de voir.

Donc là effectivement il y a des choses à faire. Il y a il y a un potentiel mais je pense que quand on a la compétence de développement économique dès l'effrémissement de des problèmes des préoccupations de Nestley Waters, on voit bien aujourd'hui ils ont décroché, ils souhaitent partir mais dans quelles conditions ? Donc ça le rôle de la la communauté de commune était de s'inquiéter en amont de cela.

Aujourd'hui, chacun sait qu'il va encore y avoir quelques 200 personnes de de trop. Euh aujourd'hui, on est à 550 hein, peu prou sur vitel et contre cville avec quoi 7300 coles, c'est ça ? 730 millions pardon de col alors qu'on était à 1 milliard il y a quelques années.

Voilà. Alors, 1 milliard, le le modèle économique qui n'est pas obligatoirement de référence euh en en Europe et même [raclement de gorge] dans le monde, c'est 1 milliard de cols, c'est 200 salariés aujourd'hui. Et donc, vous voyez, il y en a 550.

Donc euh il va encore se passer des choses bien évidemment. C'est inéluctable. On va le territoire va encore per c'est inéluctable.

Il fallait à ce moment-là être dans l'exigence il y a déjà une dizaine d'années avec Nesley en disant il faut absolument que vous nous mettiez une économie de remplacement parce que Nesley c'est pas Nesley Water c'est Nesley il crée des entreprises en France et en Europe tous les ans. Mais nous on est passé à côté de la distribution parce que on leur a pas dit donc la mono pour vous à vous entendre la monoindustrie a été trop longtemps le le modèle c'est ça oui. Et puis on a bah à l'époque faut pas oublier que pour trouver des salariés les entreprises se les se les piquaient.

Donc la la monoindustrie de vitel a été entretenue bien évidemment mais il y a un moment où le on a bien vu que ça changeait de posture. On est passé quand même de 3000 plus de 3000 salariés à aujourd'hui 550 sans qu'on ait été dans l'exigence que c'est Nestley qui a des qui a supprimé et et sur le plan économique c'est incontestable. On peut pas reprocher à une entreprise de faire en sorte qu'elle soit rentable.

Mais à ce moment-là, quand on est un groupe comme celui-ci, il faut être dans l'exigence, on continue à vous donner l'eau, mais en contrepartie et bien ma fois vous euh vous nous amenez des implantations d'entreprises. Allez, il nous reste trois petites minutes. Du coup, le plus gros employeur privé dans la plaine et sur votre territoire he c'est c'est l'hermitage.

Comment est-ce que vous voyez l'évolution de de cette belle entreprise qui aujourd'hui emploie quoi ? 730 salariés, c'est ça ? Oui, le groupe fait un peu plus de 1000 et là sur Bugéville, il y a 730 employés.

C'est une entreprise qui va bien. Elle a aujourd'hui, elle a changé de président, elle a changé de de de directeur. Euh la situation était bien saine.

Aujourd'hui, elle se elle continue à se développer. Je je d'après ce que j'ai compris, il y a des investissements importants qui sont en cours et c'est bien nécessaire pour rester dans la dans le dans le marché du fromage. Donc c'est une bonne entreprise.

Nous faisons tout pour qu'elle le reste parce que un trou de 700 de 700 salariés, ce serait dramatique. Vous avez un mur d'escalade unique dans la région à Bulniville. On va en voir quelques images doté depuis la semaine dernière hein d'équipement pour les personnes handicapées.

Euh pour vous ce développement aussi c'est un c'est important. Évidemment gros investissement hein un peu plus d'un million d'euros pour avoir cet équipement unique dans la région. Oui.

Alors c'est un investissement qui est important. Il a été soutenu par la région, très bien soutenu par la région. Il a été soutenu un peu par le département.

Il a été beaucoup soutenu par l'État et la commune bien et sûr elle seule a fait un gros effort. Pourquoi alors ? Quel est l'enjeu pour vous ?

Ben l'enjeu c'est que vous savez euh gouverner s'est pas toujours décidé sur sa seule idée. J'ai vu que avec le gymnase que nous avions fait, nous avions un mur d'escalade de 7 m de haut hein qui est unique, je le disais, je l'ai vu se développer et le président de ce club, Hervé Bastien, mémoire en disant tiens, ce serait bien si on avait ceci cela. Donc on a lancé des études.

Au départ, on était à 700000 € d'investissement. On est passé à 1200000 mais une fois que c'est engagé, on ne recule pas. Puis aujourd'hui, je crois que personne ne regrette d'avoir cette Ça gravite, vous avez quoi ?

Il y a 250 licenciés, je crois, dans un club et ça gravite bien au-delà évidemment des frontières bulni villoises. Tout dernier mot sur le PSGien. Euh vous êtes toujours au Parti socialiste, faut bien le dire aujourd'hui, complètement à tonne. 90 adhérents, si on se remémore un petit peu ce qui se passait il y a il y a 10 ou 15 ans, c'est familique.

Euh qu'est-ce qui se passe et comment sort-on de cette situation euh qui est quand même assez inquiétante pour un parti qui était très bien installé dans les Vauges ? Et bien, c'est un c'est un parti qui était effectivement bien installé. Euh aujourd'hui, il a perdu la boussole.

Il a comme au niveau national. au niveau national, ben ma fois euh on ne sait plus euh si on est là ou si on est là. Donc là, moi je je j'ai toujours prôé pour la social-démocratie.

Donc quand on aura bien tranché au niveau national ce queon doit faire avec le Parti socialiste, ceux qui peuvent être nos partenaires demain, c'està-dire des gens qui ont envie de travailler pour l'avenir de la France et non pas avoir comme ligne de mire une élection présidentielle ou une majorité dans ceci ou dans cela. Donc euh le Parti socialiste des Vaudes, bon il manque de dynabise. Moi personnellement, je n'ai jamais euh voulu en prendre euh y prendre des responsabilités.

Vous avez la majorité euh des adhérents qui viennent de votre territoire aujourd'hui soixantaine sur les 90. Oui. Voilà.

Mais en tous les cas, il se passe plus plus grand-chose. Ça, chacun l'aura constaté. Tout dernier mot, s'il y a des élections législatives, est-ce que vous seriez candidat ou en tous les cas intéressé par une candidature et vous regarderiez ça de tout près ?

Je pense que c'est un ensemble de choses. Euh il faut euh s'apprêter euh à être si on peut être utile. Je je tiens à dire ça parce que en 1997, j'ai été élu député.

J'ai beaucoup travaillé parce que euh j'étais d'ailleurs élu non socialiste. Euh je le dis souvent, j'avais battu les les socialistes, le le RPR, le le l'UDF et et tous les partis pour gagner cette élection. Et donc là euh j'ai travaillé en 2012, je j'étais amis avec France Hollande, j'étais amis avec tous les premiers ministres que nous avons eu.

Et donc j'ai apporté des choses à ce territoire. J'ai fait permis qu'on sauve des entreprises, la MVM de Matincourt euh Châtenois, Manuest, euh le le on tout tous des entreprises ont été sauvées, le le la zones de revitalisation rurale ont été mises en place par la l'action, le le TEPCV, euh les économies d'énergie, ça s'est passé. Christian FV, est-ce qu'aujourd'hui à l'âge que vous avez effectivement, est-ce que vous pouvez incarner quand même de nouveau une un espoir pour la gauche de de l'avantage l'avantage l'avantage de d'être euh député, c'est d'avoir un suppléant.

Et bien après, vous choisissez votre suppléant en fonction de la faiblesse qui pourrait être la vôtre. Mais je dis souvent euh qui est jeune, qui est vieux, celui qui est le plus vieux, c'est celui qui va mourir le premier, mais qui peut le dire ? personne.

Donc mathématiquement les années sont là, sont passées et je dis que je peux être candidat comme je peux être le soutien d'un candidat. Christian Franckville, le maire de Bulniville était notre invité. Merci beaucoup d'avoir accepté notre notre invitation.

On se retrouve nous la semaine prochaine avec une jeune élue, toute jeune élue, Manon de Liot, la conère régionale. Très bonne semaine à toutes et à tous. à la semaine prochaine.

Donc au revoir.

Paroles d'élu(e) avec Christian Franqueville — Christian Franqueville · Pourquijevote