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interviewCNEWS (sur YouTube)· 12 mars 2026 5 min

L'édito de Thomas Bonnet : «L'islamisme à la conquête des écoles britanniques»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

L'interdiction du blasphème est-elle en train de faire son retour au Royaume-Uni ? Des autorités locales du nord du pays ont publié des recommandations à destination des écoles. Thomas Bonet, il est notamment demandé au professeurs de prendre en compte les réticences des élèves musulmans à pratiquer certaines activités.

C'est un guide qui a été distribué par des élus locaux de gauche à des écoles du nord de l'Angleterre. Son contenu nous offre un aperçu de l'emploi du communautarisme outremche et du grignotage des adeptes d'un islam rigoriste. Ça veut dire que des activités seraient sont interdites pour les enfants au nom de l'islam.

C'est la charia qui s'applique en clair. Oui, c'est un guide où il est notamment expliqué que certains élèves pourraient ne pas vouloir dessiner des personnages parce que cela entre en contradiction avec leur religion. Certaines lectures rigoristes de l'islam interdisent en effet la représentation du visage humain.

Interdit aussi de dessiner des figures religieuses et les guides demande donc aux enseignants de ne pas imposer aux enfants de reproduire des images de Jésus ou de Mahomé. Et ça va même encore plus loin parce que dans les mêmes recommandations, on peut lire que ch que chez certains élèves, la danse et le théâtre sont à proscrire pour éviter les contacts entre personnes de sexe opposé ainsi que la musique dont le guide rappelle ceci en islam. La musique est traditionnellement limitée à la voix humaine et aux instruments à percussion comme au temps du prophète quand elle n'était utilisée que dans les mariages et le champ de bataille.

C'est donc en vertu d'un retour à un islam fondamentaliste que les professeurs sont appelés à modifier en profondeur l'enseignement dans leur salle de classe ou en tout cas à ne pas se formaliser en cas de refus d'un élève de pratiquer telle ou telle activité. On rappelle que ça se passe en Angleterre en 2026. C'est abominable d'interdire la musique, le théâtre, la la danse alors que c'est merveilleux.

Ça montre que le changement démographique a des conséquences déjà très concrètes en Europe. Bah oui, parce qu'au moment où nos yeux sont arrivés vers l'Iran, où se joue un combat contre l'islamisme, on ne doit pas perdre de vue que l'islam politique est déjà une réalité sur le sol européen. Le Royaume-Uni est gagné par une fièvre communautariste et ce guide n'en est que la dernière expression en date.

Des quartiers et des villes sont désormais à majorité musulmane et comptent en leur sein des tenants d'une lecture radicale de la religion. Voilà pourquoi une partie de la gauche britannique est en train, un peu comme en France, de muter pour accompagner ce changement sociologique. Désormais, les verre britanniques ont radicalisé leur position pour tenter d'obtenir la bienveillance de l'électorat musulman.

Tant pis si cela entraîne des renoncements majeurs aux valeurs du pays. Quand on en vient à recommander de ne pas forcer les élèves à dessiner, chanter ou danser, on fait entrer la société anglaise dans une autre forme de civilisation en rupture totale avec des siècles d'histoire britannique. En France, on en est où ?

On en est pas encore là, mais on aurait tort de se croire à l'abri de cette conquête religieuse. Rappelons quand même que Samuel Paty a été décapité par un terroriste islamiste précisément pour avoir montré dans son cours des caricatures de Mahomé. La pression de l'islam rigoriste s'accentue et devient aussi une réalité politique chez nous.

Euh certaines villes pourraient demain avoir à leur tête des élus qui se seront appuyés sur les communautés religieuses, promettant, on le sait à chaque fois, des revois des renvois d'ascenseurs. Combien de candidats euh sont allés dans des mosquées en espérant pouvoir compter sur le vote des électeurs musulmans ? Parfois dans ces mêmes mosquées, ce sont des imames fréres qui façonnent habituellement les esprits avec une vision radicale de l'islam.

En fait, les discours exigeants pour une pratique religieuse qui ne contrevient pas à nos valeurs, et bien ces discours ils s'effacent à mesure que les élections s'approchent. C'est ça aujourd'hui la réalité démographique de notre pays et on le sait, chaque concession, chaque centimètre carré qu'on cède aux islamistes, c'est un renoncement sur lequel on ne revient jamais. Sans prise de conscience, les dynamiques à l'œuvre aujourd'hui en Angleterre finiront par arriver chez nous.

Et la question que devra trancher la présidentielle parmi toutes les autres, c'est celle de l'identité et des valeurs pour que nos enfants ne soient pas contraints aussi chez nous demain de devoir cesser les dessins, la musique à cause d'un agenda islamiste. Oui. Alors en France, on en est pas là, c'est vrai, mais en France, il y a quand même des adolescentes qui vont pas à la piscine, par exemple, avec parfois des avec parfois l'accord de complaisance de certains médecins qui font de de faux en fait, vous avez raison mais la différence fauses attestations et ça c'est et ça ça date pas de petit teint.

En France, on en est pas là. Mais j'aimerais savoir combien il y a de professeurs qui osent montrer les caricatures de Mahomé aujourd'hui. En France, on en est pas là mais mais donc on en est pas là mais on se différence la seule différence vous avez raison.

La seule différence, c'est qu'en France, pour l'instant, ce ne sont pas des autorités locales qui sont à l'origine de ces recommandations. Ça se fait dans la réalité parce qu'il y a une réalité qui est telle qu'elle est. Et les autorités locales, pour le moment, il y a des professeurs complices qui acceptent ça, qui voient et qui acceptent ça, qui qui vous qui acceptent que des il y ait des jeunes filles qui apprennent pas à nager parce que on les envoie pas à la piscine.

Pourquoi ? Parce qu'il faut se mettre en maillot de bain. Non.

Oui. Non mais bien sûr, mais ce que je vous dis c'est qu'il y a l'autocensure, les comportements des professeurs. Pour l'instant politiquement, il y a pas encore de voix politique qui prône ce qu'on qu'on décrit là au Royaume-Uni.

Pas encore, pas encore.

L'édito de Thomas Bonnet : «L'islamisme à la conquête des écoles britanniques» — André Bonnet · Pourquijevote