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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 10 janvier 2021 5 minComplaisantMixteInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSantéEurope & international

François Hollande : «Le problème du macronisme, c'est qu'il n'y a pas de doctrine»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00François HollandeChiffre
    « il me répondait non pas sur le fond mais il me parlait de trillions de dollars 2 trillions de dollars »
  • 7:00François HollandeFait
    « ça fait quand même près de 10 mois que nous sommes confrontés à ceux à ce drame »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

je pense que le successeur d'un président ne doit pas être forcément hanté par son prédécesseur et le prédécesseur ne doit pas essayer de régler un compte qui n'est pas ouvert ce que je peux moi même essayé d'engager c'est de faire comprendre que notre démocratie est fragile que notre société peut être bousculé elle a été elle est encore par un virus et que nous avons besoin de cohésion et que la cohésion c'est bien sûr au chef de l'état de la plaie mais c'est aussi à chacune et à chacun d'entre nous dit prendre sa part oui il était particulier nous l'avions compris dans la campagne qu'il avait mené en 2016 il était particulier parce que il n'avait jamais exercé aucun mandat politique aux etats unis c'est un homme d'affaires il était particulier parce que il s'inspirait d'un populisme qui avait trouvé aussi sa place en europe déjà déjà à l'après xi tu mets beaucoup pensé qu' il était particulier mais que ça allait s'arranger c'est à dire que les conseillers le congrès ce qu'on pourrait appeler l'establishment américain aurait raison de ses foucades ses mensonges de ses positions extrêmes et moi je chantais que à travers les conversations que nous avions il irait vite pour remettre en cause ce qu'avait été une forme de démocratie à l'américaine a dépassé nos prévisions ça a été plus beau plus fort plus intense ça a été aussi plus vulgaire que l'on pouvait l'imaginer ça a été aussi une remise en cause de toutes les institutions américaines de toutes les formes de communication à l'américaine on part on s'en doute du rôle des réseaux sociaux mais lui s'étaient emparés de ces réseaux sociaux et avait fait une campagne qui avait débordé et pendant j'avais compris quand j'avais ses conversations avec lui que nous n'étions pas dans le même univers mal même univers je lui parlais des accords internationaux le climat l'accord avec l'iran il me répondait non pas sur le fond mais il me parlait de trillions de dollars 2 trillions de dollars donc c'est à dire qu'il est venu parler de la france il répète ou des fromages et du vin français oui alors il parlait d'abord que de l'argent et de la france il ne parlait que des musées encore que je ne sais pas s'il les avait visité de la gastronomie du vin français ce que je peux tout à fait admettre et j'en suis très heureux pour les viticulteurs il me parlait de ses voyages qu'il avait fait mais à aucun moment il me parlait que des grands sujets qui pouvaient intéresser nos deux pays alors l'exercice solitaire du pouvoir n'est pas la bonne manière est exercée parfois c'est le cas parfois c'est nécessaire que ce soit le cas quand il s'agit je les fais moi même de faire intervenir nos forces nous en parlerons au mali ou ailleurs qui d'autre que le président même si le parlement un moment doit être consulté je vais leur dire que je vais dire à qui et à quoi on pense pour tenir exister quand on a l'impression que tous des robes qu'on est tout seul à décider au fond dans la démocratie telle que nous la connaissons en france et je ne pense pas que sur ce point là il fallait la remettre en cause l'élection du président la république au suffrage universel confère au chef de l'état à un moment une responsabilité qui dépasse toutes les autres donc mais pour travailler sur un virus ou contre un virus en l'occurrence ça fait quand même près de 10 mois que nous sommes confrontés à ceux à ce drame donc là on n'est pas sur une décision où il faut agir très vite une somme dans une vision stratégique il faut mettre en oeuvre avec les élus le maire avec les forces vives en affrontant les abeilles le parle en attendant les connu mais que chacun soit mis même devant sa réponse est trop simple pour un élu s'il n'est pas associé de dire vous savez tout ce qui se fait par l'état c'est pas bon tout ce que moi je fais pour le commerce pour les restaurants qui devraient ouvrir les salles de spectacles qui devraient tous et ce serait notre avis il faut une doctrine peut-être précisément le problème du maquereau disent c'est qu'il n'y a pas de doctrine il ya emmanuel macron c'est pas la même chose ce n'est pas une doctrine ou lire c'est tout seul c'est tout mais il a entraîné il a gagné il entrenait jure bien sûr il faut qu'il y ait des femmes des hommes qui qui donne de l'envié mais ça ne suffit pas le le besoin de d'arrivée où l'ambition est légitime mais ce qu'il faut c'est d'avoir une doctrine pensez y en a qui inspire il n'a pas ça va pas