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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 5 décembre 2024 58 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsBudget & impôtsEurope & internationalSolidarités & famille

Prochain gouvernement, démission, budget : Macron trace sa feuille de route

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 36 %Attaque 43 %Défensif 21 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous retenez de cette allocution de 11 minutes ?

  • 5:20OuverteRéponse directe

    Est-ce que le processus de consultation est une innovation ou une habitude ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi parler d'intérêt général dans ce contexte ?

  • 10:50OuverteRéponse partielle

    Pourquoi Macron évoque-t-il Notre-Dame après ce discours ?

  • 13:40OuverteRéponse directe

    Le RN pourrait-il voter une destitution dans les prochains mois ?

  • 17:30OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'arc de gouvernement est réaliste sans LFI et RN ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Emmanuel MacronFait
    « je n'assumerai jamais l'irresponsabilité des autres et notamment des parlementaires qui ont choisi en conscience de faire tomber le budget et le gouvernement de la France »
  • 29:10Emmanuel MacronFait
    « nous allons célébrer la réouverture au public de Notre-Dame de Paris »
  • 0:15Fait
    « un président doit porter autre chose que ses projets »
  • 0:45Fait
    « la grandeur de la France c'est au-delà de ça »
  • 3:30Fait
    « les Jeux paralympiques étant pour moi l'acmé de cette réussite »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Applaudissements] [Musique] bonsoir bonsoir à à toutes et à tous c'est une édition spéciale de sens public que l'on vous propose ce soir sur Public Sénat pour analyser évidemment laallocution d'Emmanuel Macron un président de la République qui s'est voulu volontariste offensif sans m à coupa ou presque au contraire il rejette la responsabilité du chaos de de la censure sur l'extrême droite et l'extrême gauche unie mais aussi les forces qui hier encore gouvernaient la France et qui les ont aidé on écoute un premier extrait de son allocution je n'assumerai jamais l'irresponsabilité des autres et notamment des parlementaires qui ont choisi en conscience de faire tomber le budget et le gouvernement de la France à quelques jours des fêtes de Noël les députés du rassemblement national ont choisi de voter une motion de censure qui disait le contraire de leur programme qui insultaient leurs propres électeurs ce faisant ils ont simplement choisi le désordre qui est le seul projet qui les unit à l'extrême gauche et cela avec la complicité du reste du nouveau front populaire pourquoi ces députés ont-ils agi ainsi il ne pense pas à vous à vos vies à vos difficultés à vos fins de mois à vos projets soyons honnête il ne pense qu'à une seule chose à l'élection présidentielle pour la préparer pour la provoquer pour la précipiter le M mandat que vous m'avez démocratiquement confié est un mandat de 5 ans et je l'exercerai pleinement jusqu'à son terme pour analyser ce discours présidentiel et ses conséquences sur l'agenda le calendrier politique j'accueille Stéphane Vernet bonsoir bienvenue vous êtes journaliste politique directeur de la rédaction de de West France à Paris Émilie zapalski bonsoir Émilie communicante fondatrice de l'agence Émilie conseil et Dominique Rousseau bonsoir bienvenue à vous aussi vous êtes professeur émérite de droit public à à l'Université Paris pantéon Sorbonne spécialiste de droit constitutionnel et Sophie dravinel bonsoir bonsoir Sophie nous étions déjà ensemble à 18h éditorialiste politique merci à toutes et à tous de veiller en cette heure tardive pour analyser ou pas trop tardive ça va ça va effectivement Stéphane pour analyser les ce discours présidentiel qu'est-ce que vous retenez question toute simple pour démarrer de de cette allocution de d'à peu près 11 minutes Stéphane Verny bah le président de la République a fait cours euh je trouve qu'il a été assez factuel je pense qu'on attendait àce qu'il y ait plus de de contrition de de de de reconnaissance d' certain nombre d'erreurs ou là-dessus là-dessus il non il changera pas voilà après je pense qu'il y avait besoin de de de poser un certain nombre de choses par rapport à une situation qui est particulièrement complexe et inquiétante euh le les conséquences de la censure et la chute du budget peuvent être limité si effectivement il y a une une loi de de finances euh qui est plus loi spéciale qui voilà et et et un budget un nouveau budget en début d'année prochaine mais ça c'est possible à la condition et une seule condition c'est que le prochain Premier ministre ou Premier ministre et son gouvernement ne tombe pas à nouveau et puis que que le suivant CELI d'après ne tombe pas à nouveau et cetera et donc cette il y avait un petit côté méthode Coué quand même j'ai moi j'ai j'ai ressenti ça c'est ça non alors ENF moi je vais le dire autrement c'est-à-dire que l'idée d'un gouvernement d'intérêt général c'est une très bonne idée tout est c'est parfait mais l'intérêt général ça ne se décrète pas ça se construit or si le président l'autre chose qui me paraît intéressante c'est qu'il faut que le Président de la République aille vite on sait qu'il est très long pour pour désigner voilà là il a pas le temps il faut qu'il aille vite et pas trop non plus c'estàd qu'il faut bien qu'il choisisse et s'il veut réellement réussir à créer un gouvernement d'intérêt général qui ne soit pas censuré au bout de 3 jours ou 3 semaines et nous plonger dans une vraie crise à ce moment-là il va falloir aussi qu'il fasse des compromis des concessions lui aussi et oui lui aussi pas seul les autres ça on y reviendra oui évidemment on y reviendra en détail d'ailleurs il reçoit demain Emmanuel Macron les chefs de partis politiques les présidents de de groupe à l'Assemblée et et au Sénat mil zapalski ça c'est un processus habituel de consultation avant la nomination d'un d'un Premier ministre ou alors ça peut effectivement être l'amorce d'une nouvelle méthode mais en disant ça j'ai l'impression d'avoir prononcer cette phrase un certain nombre de fois sur ce plateau moi je pense qu'en terme de méthode c'est plutôt Michel Barnier qui avait un peu innové en dialoguant avec les les uns et les autres en essayant de de donner des concessions enfin voilà c'est vrai que c'est pas à son habitude Emmanuel Macron maintenant peut-être c'est une façon de reprendre la main aussi il était beaucoup à l'international il était un petit peu aux affaires internationales pendant qu'il laissait Michel Barnier décider donc c'est peut-être une façon de remettre son grain de sel là-dedans comme à son habitude il est pas responsable de rien du tout il a cité l'irresponsabilité il n'assume pas l'irresponsabilités des autresut sur la dissolution il dit juste je n'ai pas été compris on est peut-être au max de de du présidentio du macoupa macronien en tout cas oui ça c'est sûr euh parce que moi je me suis posé la question pourquoi il parle en fait parce que finalement il y avait pas grandchose comme information parce que même si le gouvernement d'intérêt général finalement c'est quelque chose qui est un peu dans les tuyaux donc moi j'ai j'ai j'ai pensé que c'était pour dire qu'il était donc pas responsable de ça qu'il ne démissionnait pas puisque c'est globalement le principal message qu'il a donné et d'ailleurs quand il le dit et quand on le réécoute là c'est un peu quand même colère quoi un peu bah non je le ferai pas euh voilà et puis peut-être la dernière information qui est tout à son habitude c'est Notre-Dame alors voilà on va arriver d'autres choses al ça on en reparlera parce que je pense que je serit pasve d'accord avec vous là oui mais c'est pas la première fois he qu'il laissit ça les vœux étaient aussi chargé de Notre Dame va réouvrir à chaque fois il nous il nous l'a fait avec des grands violons et en pensant que ça va comme une méthode cé nous donner tous une espèce de moment de communion o c'est quand même un joli succès la par rapport à ce qu'on V quand même ça sera une partie du débat et on sera pas d'accord mais c'est pas grave ça prometilie sur justement la réponse du président de la République qui dit clairement j'irai au bout de mon mandat vous m'avez réélu pour 5 ans j'irai jusqu'à son terme bon c'est pas une c'est pas une surprise Dominique Rousseau ce qui est peut-être surprenant c'est la la volonté réitérée de de certains et et plus seulement d'ailleurs de LFI de mettre ce sujet sur le tapis absolument depuis quelques temps même au sein de son propre camp on parlait de la possibilité d'une démission donc je pense que ce qu'il a voulu faire par cette allocution il a rappelé l'article 5 sans le dire de la Constitution c'est-à-dire je suis le garant du bon fonctionnement des institutions de l'indépendance nationale et cetera donc il s'est repositionné en arbitre en citant en citant C cet article il a fait cour effectivement vous l'avez dit il a fait une analyse de la situation c'est vrai que c'est on va pas lui reprocher de dire que c'est l'alliance de l'extrême droite et de gauche qui a fait tomber le gouvernement je veux dire c'est c'est une c'est une vérité et il a été et et de ces forces qui est hier encore gouvern à la France et qu' oné hein il y a quand même il n'oublie pas le Parti socialiste dans dans la liste il parle de si je me souviens bien non plus de l'arc républicain de l'arc de gouvernement voilà ce qui d'une certaine manière vous parlez de compromis laisse entendre que il mettrait de côté et le rassemblement national et et le Elfi pour faire un arc de gouvernement dis qui desr jusqu'au communist ouais alors il y y a l'article 5 sans sans le citer puis alors il y a une autre citation que votre sagacité parce que j'avoue qu'elle m'avait totalement échappé y a des assonances il y a quelque chose qui m'a fait penser et de fait on allant vérifier c'était bien ça c'était la prière à Saint-François d'Assise qui est une célèbre prière catholique à Saint-François d'Assise c'était un un un saint très très pauvre du fin 12e début 13e siècle qui a été euh décrété par Jean-Paul II comme étant le saint patron de l'écologie et c'est lui qui avait fait cette célèbre prière alors je l'ai connu par cœur ça n'est plus le cas mais là où est la haine vous savez dans mon adolescence enflammée là où est la haine que je mette l'amour là où est l'offense que je mette le pardon là où est la discorde que je metre l'Union et c'était exactement ça qu'on entendait juste après qu'il ait fait justement cette allusion à Notre-Dame et à la au fait que le pays doiv être reconstruit comme Notre-Dame mais on en parlera effement cette mysque chez lui on se souvient du moment où il était passé à Saint-Denis juste après ça vous savez cette cette poursuite de la tradition des rois cette espèce d'envie d'entraîner le pays sauf que et c'est là où je suis pas loin de vous rejoindre ça fait un petit peu violon même si on a besoin d'être entraîné mais là les cordes du violon sont un peu usé et ça commence à dissonner oui alors cette question de du gouvernement d'intérêt général je veux bien vous entendre les un et les autres là-dessus mais d'abord on va écouter une des premières réactions chez nos confrères de de TF1 à la fin du journal de 20h de de Gill boulot c'est Jean-Luc Mélanchon l'insoumis en chef qui se demande ce que ça veut dire vous prenez très mal les choses le président vient de dire lui-même en berlificotant tout le monde un gouvernement d'intérêt général mais qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire tous les gouvernements du monde pense qu'il travaille pour l'intérêt général monsieur Barnier pensait qu'il travaillait pour l'intérêt général c'est pour ça qu'il y a des assemblée c'est pour dire de quel côté va l'intérêt général et bien l'intérêt général c'est que les gens ont assez de vivre dans un pays qui est le plus riche qu'il a jamais été de son histoire et où on voit la misère 150000 emplois être menacés dans tout le pays et ainsi de suite il veulent donc des réponses et bien les Français ne peuvent pas échapper à leur sort d'adultes citoyens et ils veulent l'exercer choisissez mesames messieurs la politique du passé 1 milliard de déficit de plus par Monsieur Macron ou bien une autre politique voyez-vous monsieur boulot la France est un pays très spécial il ne change que quand il y est obligé et bien il est obligé aujourd'hui car les vieilles recettes celles de Monsieur Macron ne March pas t foucampou il a oublié quelques zéos dans le bilan de l'endement sous le mandat d'Emmanuel Macron je crois qu'il en manque trois on est plutôt à 1000 milliards queun milliard alors quand même redevenons sérieux et je suis pas souvent d'accord avec mench mais qu'est-ce que ça veut dire dire un gouvernement d'intérêt général Stéphane Le l'intérêt général par rapport à la situation dont on se trouve là maintenant tout de suite c'est un gouvernement qui soit capable de faire passer un budget qui permette en fait de de de de limiter la casse par et ne pas tomber en 3 mois quoi mais oui parce que si vous voulez vous avez vous souvenez-vous du de tout le de tout le de tout le le discours qui a été construit avant la censure et cetera où on avait les gens du socle commun le le camp présidentiel qui disait ce sera une catastrophe souvenez-vous d'Élisabeth borne qui qui disait que les cartes vitales ne marcheraient plus ils ont un peu forcé très beaucoup hein le scénario la grec tout ça et cetera et en face on avait on avait une oppos des opposants qui disaient mais non il se passera rien de tout ça tout va très bien se passer et en fait là la vérité entre les deux oui ça peut très bien se passer il peut y avoir on peut limiter la casse si effectivement il y a cette fameuse spéciale qui sera prise ce sera le cas Marine Le Pen a dit mercredi que de toute façon il la voterait donc il y aurait pas de donc ça va mais après il faut un nouveau budget pour remettre les choses en ordre de marche desqua et ça il faut le faire très vite donc encore une fois l'intérêt général aujourd'hui est maintenant si on veut limiter la casse par rapport à nos part lai Rapp auie économique financi tout ça c'est d'avoir un Buet très rapidement et pour ça faut trouver gouvern qui moi j'ai pere une interprétation un peu différente c'està-dire c'est comme s'il voulait en effet se mettre en arbitre et dire maintenant arrêtez de penser aux élections futur parce que globalement si les décisions sont prises là par les partis politiques c'est parce qu'il pensent soit 2026 municipal mais surtout à 2027 et chacun a cet agenda dans la tête jeanluc mélancha en premier qui demande la démission d'Emmanuel Macron je pense que c'est plutôt ça de dire on arrête un petit peu de se disputer là-dessus on essaie de se concentrer sur les sujets principaux et prioritaires le budget mais peut-être aussi quelques axe qui permettrait de tenir jusqu'à la prochaine dissolution si on peut rêver et et donc d'essayer de lutter l'intérêt général c'est aussi de lutter contre ce front antirépublicain qu'il a cité c'est-à-dire ne pas laisser l'extrême droite décider comme ça a été presque le cas avec Michel Barnier où l'extrême gauche puisqu'il les a ciblé directement rentré aussi dans les décisions du gouvernement moi c'est comme et pasèensé SAF que n'pporte rien si ce n'est le professeur ou le Grand qui vient gronder et dire maintenant prenez vos responsabilités alors que c'est lui quand même qui est à l'origine de tout ce bazar alors j'ai hte que vous disiez ce que ça peut vouloir dire un gouvernementint je suis pas sû que ce soit quelque part dans la Constitution mais bon avant cela je vous propose de un autre extrait du discours présidentiel qui est intéressant parce que là il s'avance un peu sur le le calendrier des des prochains jours Emmanuel Macron c'est pourquoi je nommer dans les prochains jour un premier ministre je le chargerai de former un gouvernement d'intérêt général représentant toutes les forces politiques d'un arc de gouvernement qui puisse y participer ou à tout le moins qui s'engage à ne pas le censurer le Premier ministre aura amené ses consultation et former un gouvernement resserré à votre service sa priorité sera le budget une loi spéciale sera à déposer avant la mi-décembre au Parlement et cette loi temporaire permettra comme c'est prévu d'ailleurs par notre Constitution la continuité des services publics et de la vie du pays puis en début d'année ce gouvernement préparera un nouveau budget c'est nécessaire pour en effet protéger les Français des hausses d'impôts mécaniques lié à l'inflation parce que je refuse que les français p la facture de cette censure bon fin du discours catastrophiste qui était tenu depuis quelques jours par notamment Michel Barnier ou certains de ses ces ministres ça déjà c'est un c'est un premier point il l'avait déjà fait depuis l'Arabie Saoudite en en disant que la France était C quand il dit ça je pense qu'il s'adresse beaucoup au marchés financiers Emmanuel Macron pas seulement ou à nos partenaires européens Dominique Rousseau oui la notion de gouvernement d'intérêt général c'est un peu vrai qu'on peut y mettre tout et n'importe quoi alors on peut y mettre tout et n'importe quoi mais il faut remettre cette phrase dans la continuité du discoursou avant il parlait de l'intérêt des partis oui qui n'avait comme préoccupation l'élection présidentielle et le et le faire tomber donc il d entre les intérêts partisans de l'extrême droite et de l'extrême gauche qui je mets moi l'intérêt général donc si vous voulez c'est en réponse aux intérêts partisans qu'il faut comprendre l'intérêt général me semble-t-il ça c'est le premier point et le second point c'est que dans la phrase après intérêt général il y a arc de gouvernement autrement dit il lit je crois hein il lit l'intérêt général à l'arc de gouvernement donc ça donne une idée de qui peut conduire l'intérêt général c'est-à-dire pas le rassemblement national pas elle et fi et donc le il appelle à ce que disons ce qu'on appelle actuellement le le PACT de noncensure et sans utiliser l'article 493 il appelle ces forcesl à constituer ce gouvernement qui ou comment dire ira vers l'intérêt général que vous rappeliez c'est-à-dire la loi spéciale la préparation du la préparation du budget donc si on sort cette phrase du contexte on la comprend pas intérêt général c'est répondre aux intérêts partisans et intérêt général c'est l'acte de gouvernement oui alors il ouvre cette porte pour un AR de gouvernement justement on va en parler tout de suite avec notre premier invité en en direct en duplex Rémy Ferro sénateur socialiste de Paris bonsoir merci d'avoir accepté notre invitation cet arc de gouvernement est-ce que vous dites chiche comme votre collègue Jérôme Gedge qui qui euh réagissait comme cela il y a quelques minutes c'est pas une question théorique c'est une question euh très concrète arc de gouvernement mais pour quel gouvernement surtout pour quelle politique quand Emmanuel Macron parle de tout cela et parfois je l'entends aussi un peu dans les commentaires c'est comme si tout cela était n'était pas relié à la réalité d'une politique si la gauche a déposé une motion de censure si les socialistes ont été unanime pour cette motion de censure c'est bien parce que le budget justifiait complètement une motion de censure de gauche si le gouvernement est tombé c'est parce que Marine Le Pen a fait tomber son son épée de damoc il ne faut pas tout tout transformer moi j'ai eu l'impression que le Président de la République faisait cette allocution pour rassurer je crains qu'elle nit davantage inquiété parce que on voit pas les perspectives et gouvernement d'intérêt général en effet tous les gouvernements sontintérêt général comme vous le disiez tout à l'heure moi j'entendais presque gouvernement technique quelle politique et combi de temps oui mais F la difficulté pour que une proposition une contre osition de gauche puisse durer quelques semaines et ne pas être censuré vous le savez c'est la présence des LFI au sein de ce gouvernement donc est-ce qu'il est pas temps de couper la branche àfi moi je le dis depuis longtemps donc j'ai pas de problème à le dire mais là c'est pas le sujet le sujet c'est de respecter le Front républicain parce que les dernières élections législatives sont toujours valables en trouvant un premier ministre et une politique qui soit non pas au baricentre de toutes les droites du Parlement mais de se républicain et donc un nom comme celui de Bernard casenu est toujours valable aujourd'hui mais pour mener une politique et un nom comme intègre des exigences de gauche et un nom comme celui de François Baayou on est là vraiment au cœur de la macronie si avec un nom de François mais à la limite qu'est-ce qu'il propose est-ce qu'il annulerait dans le nouveau budget le vrai les 4000 postes d'enseignants au moins est-ce qu'il établirait un impôt sur la fortune taxe des super profits des grandes entreprises qu'est-ce que c'est le contenu de la politique qui compte et il ne faut jamais l'oublier ouais avec tiens je j'ai une dernière question à vous poser mais avant ça je vous propose d'écouter ensemble un autre extrait de la réaction de Jean-Luc Mélenchon lors du 20h de de TF il revient sur la question de la destitution d'Emmanuel Macron écoutons la cause c'est lui c'est lui qui fiche la pagaille c'est lui qui bloque tout et ne veut entendre personneord et donc vous demandez aujourd'hui comme vous l'avez demandé main de fois par le passé sa démission pas main de fois je n'ai pas demandé main de fois nous l'avons demandé cet été puis nous l'avons présenté à l'Assemblée nationale on nous a dit ça ne fonctionnera pas c'est arrivé ça a été transmis par le Bureau transmis par la Commission et la motion de destitution du président de la République a été empêché par une personne Madame Le Pen et bien moi je suis prêt à prendre les paris avec vous que dans un mois dans 2 mois peut-être que le rassemblement national finira par se dire qu'il y a pas d'autres solution et pardon de vous dire que ce n'est pas une proposition seulement de Jean-Luc Mélenchon et de ses amis les insoumis le président de l'Union des Maires de France qui que je sache n'est pas réputé pour être un gauchiste et chevelé oui monsieur copésie bien des gens dis l'évidence c'est il faut régler la est-ce que c'est une folie de la destitution pour reprendre les termes de du premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Feron alors nous demand demandons pas la destitution du président de la République nous avons été compte nous ne demandons pas sa démission nous ne cherchons pas le chaos nous ne cherchons pas la crise politique nous aimerions qu'Emmanuel Macron arrête d'être dans le dénis de se payer de mots de refuser éternellement de mettre en œuvre un gouvernement conforme au front républicain nous voulons pouvoir sortir de la crise politique dans laquelle est le pays en réalité avec une nouvelle avec une nouvelle donne qui correspond au résultats des élections législatives et euh ce que j'ai entendu chez Emmanuel Macron c'est de vouloir recommencer à nouveau finalement la même chose qu'avec la nomination de Michel Barnier c'est cela qui était sous-entendu derrière par refus de renoncer à ce qu'on a appelé la politique de l'offre qui pourtant est en échec et alors que la gauche certes n'est pas majoritaire mais a obtenu près de 200 députés c'est à cela qu'il faut revenir ensuite que Jean-Luc Mélenchon Marine Le Pen peut-être joue le jeu de la crise politique parce qu'ils ont envie d'une élection présidentielle anticipée simplement en pensant à eux non pas en pensant à l'intérêt des Français c'est une réalité mais les socialistes unanimement ne sont pas dans ce jeu-là donc franchement s'il y a dans là ce moment politique là des responsables politiques qui sont responsable ce sont bien les socialistes je pense qu'il faut aussi en tenir compte bon merci beaucoup Rémy ferra évidemment c'était il paraî que j'ai dit Olivier ferra donc évidment je parlais d'Olivier fort oui j'ai tout mélangé mais Bonon vousê ou oui mais bon vous avez fait comme si de rien était c'est très sympathique merci beaucoup et et à bientôt sur sur sur notre antenne je reprends quand même cette cette phrase de de jeanluc Mélenchon qui est pas inintéressante Stéphane Vernet sur quand il dit le Marine Le Pen le rassembléement national pourrait peut-être dans quelques semaines ou quelques mois voter la destitution votre avis là-dessus alors le ça c'est une question intéressante pour l'instant Marine Le Pen a dit que Jordan Bardella s'exprimé aussi ils font ils sont comme les socialistes il disent non non mais nous on demande pas destitution enfin la démission du président qui c'est lui qui jugera en son amé conscience ce qui quand même une façon de le dire ouais non enfin je moi je je pense qu'il y a une autref je pense qu'il y a une autre dimension dans le je pense qu'il y a d'autres d'autres choses à l'œeuvre dans le dans le positionnement du rassemblement national mais c'est un peu compliqué ça peut être hasardeux mais je Marine Le Pen quelqu'un de particulièrement rancuné et je pense qu'elle avait une double revanche à prendre et elle l'a dit en fait he je pense qu'elle est persuadée que le le procès dont elle fait l'objet est un procès politique que le j'ai l'impression qu'elle considère comme acquise les réquisition du du parquet et donc elle se dit que le gouvernement puisqu'elle part du principe que c'est un procès politique essaye de d'avoir sa peau et qu'elle aura sa qu'il aura sa peau qu'elle pourra pas se présenter en 2027 donc elle se venge fait tomber je vous fais tomber donc ça va continuer et c'est une double revanche non mais alors c'est toute la question c'est une double revanche parce qu'il y a cet aspect là des chos je me laisse pas faire je me je leur rends la monnaie leur pièce dans sa vision des choses je dis pas qu'elle a raison mais je pense qu'il y a ce raisonnement là qui est à l'œuvre et chez une partie de ses partisans plus le fait et ça elle l'a dit hier soir à la télévision quand et à la tribune elle dit mais vous me reprochez en fait de de de mettre alliier avec la gauche pour faire chter le gouvernement mais c'est vous qui m'avez privé de ma victoire au législative anticipé en créant un front républicain entre la gauche le centre la droite et cetera donc et et il y a aussi c voilà et je vous rends la monnaie de votre pièce donc je pense qu'il y a une double revanche toute la question maintenant est de savoir si elle va continuer ouais et et donc à ce moment-là donc quoi qu'il se passetion elle continuera à à à vrer pour la des pour pour la censure soit c'était une espèce de de coup de point sur la table à un coup et en disant bon mais ça ouvre ça ouvre ça peut ouvrir d'autres perspectives dans les alliances aussi pardon on va rester sur cette stratégie du rassemblement national mais quand même Dominic Ros forcément destitutions je me tourne vers vous parce que quand Jean-Luc Mélenchon évoque cette hypothèse il faut rappeler qu'elle est très très improbable très très improbable et là on revoit intérêt général là ils ont leur intérêt particulier c'est une élection présidentielle donc on comprend intérêt général par rapport à intérêt particulier la destitution c'est prévu par la Constitution et il faut euh que le comment dire qu'il y a une mise en accusation du président de la République pour manquement grave euh au à l'exécution de ces missions de ses charges or pour l'instant euh le président de la République n'a pas manqué au devoir de sa charge tel qu'elles sont définies par l'article 5 donc il y a pas de raison de fond et ensuite il y a pas de de de de possibilité de forme oui alors ça il faut l'expliquer parce qu' même quand bien même Marine Le Pen le voterait à l'Assemblée ensuite ça vient au Sénat si je ensuite ça vient au Sénat et et là et là ça tombe donc c'est c'est c'est c'est c'est politiciens et et surprenant c'est que c'est une réaction bonapartiste moi en tant que constitutionnaliste en regardant un petit peu le le droit comparé il y a un problème élection présidentielle ailleurs il y a un problème on discute au Parlement pour essayer de de de de construire une sortie par des compromis regardez ce qui se passe en Allemagne regardez ce qui se passe en Belgique regarder ce qui se passe en Espagne en Allemagne actuellement il se tourne pas vers le Président il se tourne vers les groupes parlementaires pour essayer de reconstruire une majorité convoque de de nouvelles élections en convoquant de nouvelles élections nous euh sortir de l'impasse en plus c'est très surprenant de la part de Mélenchon qui se dit estêre parlementariste et qui est encore plus présidentialiste que que Macron puisque il dit c'est par une présidentielle donc si vous voulez en plus c'est une fausse solution parce que imaginons qu' une une présidentielle en janvier ou février le nouveau président ou la présidente se trouverait face à cette assemblée là sans la possibilité bouge pas jusque à minimalé minimalité bon et et et et et et et et donc c'est c'est c'est pas une sortie c'est c'est c'est c'est une fausse sortie allez un truc qui disent pas en fait qu' disent pas encore ou mais c'est que dans leur idée ils vont ils créent une présidentiel anticip il la gagne et ils imposent la 6e la 6e république et donc il change la Constitution pour permettre d'avoir des élections anticipé d' sû c'est ça qu' on en tête en fait et je pense que ce qu'ils ont en tête c'est empêché voilà oui oui c'est empêcher que le bloc central se reconstitue sur un candidat empêcher que la gauche se donne un candidat c'est fait s'il y a sil y a plusieurs candidat du bloc central évidemment Marine Le Pen arrivera en second et mélanchot arrivera en second mais le problème après et comment vous la faites la 6e république mais bien sûr comment vous la faites la 6e la 6e République il peut pas l'article 89 mais c'est ce qu'ils ont ce qu'ils ont en tête bon allez on reste sur la stratégie du sur la stratégie du du rassemblement national et je vous propose un une autre réaction c'était dans la journée celle de de Xavier Bertrand le le président de la région des des Haut- de France qui gross modo nous dit Emmanuel Macron peut nommer n'importe qui et les mêmes causes prenduiront les mêmes effets ce qui va se passer aujourd'hui c'est très simple regardez le problème n'est pas Michel Barnier pour le les extrêmes le problème n'est pas le budget le sujet aujourd'hui pour eux ils veulent accélérer le calendrier politique la cible c'est Emmanuel Macron la cible c'est le chef de l'État Madame Le Pen aujourd'hui elle voudrait que tout s'accélère pour qu'il y ait des élections le plus vite possible et avant la fin du mois de mars avant la décision sur son jugement il y a que ça qui compte pour elle il y a que ça qui compte pour ces gens-là leur tête leurs intérêts et aujourd'hui clairement l'intérêt général l'intérêt du pays c'est pas le problème des extrêmes ils ont intérêt au chaos et c'est ça qui est en train de se tramer alors votre avis là-dessus Émilie zapalski finalement le le RN trouvera toujours avec avec LFI alors qui au nouveau front populaire la capacité de faire tomber un gouvernement moi je suis assez d'accord avec Stéphane Vernet dans le sens où je pense que c'était pas le projet initial de Marine Le Pen cette opposition si radicale elle était quand même dans cette stratégie dont on a beaucoup parlé de normalisation d'institutionnalisation stratégie de la cravate enfin c'est drôle pour une femme de dire ça mais mais en tout cas de se normaliser et arrivé globalement comme il commençait à le faire à avoir des incidences vraiment sur les gouvernements et pouvoir compter comme un parti politique comme les autres donc ça a contrarié je pense que vraiment le procès et les réquisitions ont été un véritable choc et ont accéléré les choses d'autant plus que les militants toute la base demander une opposition plus radicale et ça a amené à cette espèce de chantage avec Michel Barnier qui à mon avis comme il l'a dit n'aurait pas eu de fin puisque l'idée c'était véritablement ce coup-ci de faire tomber le gouvernement et elle l'a dit si les censures se multiplient je je ne demande pas la démission d'Emmanuel Macron mais si les censures se multiplient j'irai évidemment à ça donc elle répond à la fois à cette espèce de stratégie mais quelques part qui est vraiment contrarié de normalisation elle répond aux militants qui veulent la peau d'Emmanuel Macron mais encore une fois je suis assez d'accord avec vous ça n'arrangerait rien ces élections mais même au-delà même des des aspects constitutionnels c'est que comment avoir une majorité que ça soit à l'extrême gauche ou à l'extrême droite mais je pense que ça pose la question dans les gouvernements qui va y avoir moi je suis ass d'accord avec Xav Bertrand me même François Baayou ça changera rien du tout parce que ça sera toujours à peu près le même camp mais la question c'est de savoir est-ce qu'on est-ce qu'on constitue quelque chose qui permet d'exclure l'extrême droite et là puisque Emmanuel Macron l'a signalé l'extrême gauche ou alors est-ce qu'on considère que on peut faire comme Michel Barnier commencer à le faire on discute avec l'extrême droite et on les fait rentrer dans les décisions globalement c'est la question c'est de savoir vraiment quelle ligne ont choisi VO ça a été vu dire avec Michel Barnier visiblement ça ne fonctionne pas donc est-ce que ça fonctionnerait pardon est-ce que ça fonctionnerait mieux avec un François baayon puisque c'est alors j'aime pas trop jouer au nom de du de au petit jeu du du du noping des des de tous les noms qui sortent du chapau pendant une journée comme celle-là mais bon euh c'est le seul alors pardon hein je c'est le seul à avoir été reçu aujourd'hui en dehors de constitutionnellement le président euh du Sénat et la présidente de l'Assemblée nationale euh demain il y aura tous les présidents de groupe et euh euh et les présidents de parti mais il y a eu François Baayou tout seul aujourd'hui c'est peut-être quand même un signal c'est un signal c'est évident euh en même temps François berou ça fait très longtemps qu'il est dans la chambre d'attente pour entr matinant il en a vu passer quelques-uns avec le chef de l'État euh tel un médecin qui dit tiens il y a une urgence je dois faire passer un tel avant toi et cetera et cetera est-ce que il est vraiment encore en capacité d'avoir cette dynamique et d'intégrer les autres et de les entraîner où est-ce qu'il est vraiment planté dans son envie sans pouvoir avancer c'est difficile de le savoir et surtout moi ce que je pense c'est qu'il y a quand même des différences assez importantes avec la gauche notamment en matière de fiscalité et là je pense qu'il y aurait d'ailleurs on a vu la réaction même de Rémy Ferraud est ce qui était assez amusant la façon de parce que Rémy Ferraud il est pas tout à fait sur la ligne d'Olivier fort justement il y a un congrès au Parti socialiste au printemps il faut pas oublier non plus cette cette ce ce ce temp politique ce calendrier là et qui va tendre les socialistes de façon assez nette avec Boris valallot qui se pose soit en potentiel Premier ministre soit en successeur d'Olivier for avec une stratégie différente et donc je ne sais pas si François berou dans ce cadre là serait capable d'entraîner cette gauche qui est cette gauche social-démocrate que le chef de l'État tente de convaincre de rentrer dans cet arc de gouvernement question de coulisse médiatique Stéphane Vernet combien de de noms différents de Premier ministre potentiel avez-vous reçu aujourd'hui çaors regarde pas parce que je pense ça n'a aucun sens mais après je pense qu'il y a en fait pour moi il y a trois scénarios et qui donc c'est qui pour faire quoi et quelle alliance soit vous dites Marine Le Pen en fait elle a tapé du PO sur la table une fois parce que il fallait que ça sorte et cetera et et maintenant elle a dit je veux qu'on me respecte voilà et donc vous partez de ce principe là et vous pouvez vous dire ce qu' a pas marché avec Michel Barnier parce que un coup de colère ça peut marcher ensuite et donc on va prendre quelqu'un encore plus à droite encore plus RN compatible pour pour pour essayer de créer une alliance je pense que les électeurs le pardonneraient pas parce que la majorité des gens qui ont voté au législative c'est des gens qui ont voté front républicain c'est-à-dire pour voilà donc ça pourrait fracturer quand même ce qui ça pourrait et ça pourrait fracturer le le le centre et puis en plus bah la démonstration a été faite que la fiabilité d'un d'une alliance ou d'un une espèce de d'entente avec le RN c'est premier scénario deuxième scénario vous avez ce que propose le Parti socialiste et le nouveau front populaire en disant prenez les écologistes et les communistes aussi mais et et en fait les insoumis seraient d'accord à une condition c'est que ce soit un Premier ministre qui soit un premier ministre du nouveau front populaireast ou quelqu'un d'autre pas pas Bernard casen parce que il est pas dans le nouveau front populaire et puis voilà il il a quitté le parti socialiste parce qu'il voulait plusement sa coquiné avec le avec avec les insoumis et donc en disant ok donc ensuite ce qu'on va faire c'est que on s'engage à pas utiliser le 493 C on va appliquer une autre programme le programme qui a été bricolé avant les législatives et cetera on passera tout on passera tout au Parlement et puis ça fera l'objet d'une discussion soit on trouve un accord soit les textes sont modifiés soit ils sont rejetés mais là on rentre dans un jeu démocratique pas de 493 et ceter le problème c'est que avec cet attelage là et les tensions qu'on auxqueles on assiste aujourd'hui moi je pense que les seules choses sur lesquels la seule chose le seul sujet sur lesquels ils arrivriverent à se mettre d'accord ou qui a un consensus non c'est l'abrogation la réforme des retraites parce que vous vous aurez la gauche et l'extrême droite qui vaut Tron bah encore l'extrême droite pour REST et pour le resteindexation honnêtement je crois pas qu'ils arrivent à construire un budget et il a le troisième la troisième voix qui est celle qu'on est qu' que moi j'entends à travers l'idée de la gouvernement d' non un gouvernement d'intérêt général c'est ce fameux arc euh donc qui erait des socio-démocrates donc du PS vert pourquoi pas les communistes qui on qui sont bisb avec le le le les insoumis tout le centre et vous allez jusqu'au LR et on dit voilà on fait on fait un gouvernement provisoire pour se doter d'un budget on se met d'accord sur trois ou quatre grands sujets qui sont qui sont pas à connotation politique dans l'intérêt du pays sur lequel on pourrait se mettre d'accord et puis et puis on Ry ferou voilà ils ont déjà dit que sur le plan moi je suis désolé c'est possible vous avez il y a y a il y a des voix à gauche et Cera qui sont en train d' réfléchir ça peut marcher sauf que la vraie problématique c'est que derrière vous avez le la France insoumise qui dit si vous faites ça c'est partenaires si vous faites ça les prochaines élections nous on proposera des candidats dans les circos de vos députés qui qui qui se sert compromis entre guillemets et surtout on mettra des listes au municipal ça c'est déjà décidé ils ont déjàchon il a déjà décidé deett mais ça ça c'est c'est c'est une menace qui a beaucoup de poids qui fait que le le la et voilà qui en tout cas ça rend le le cordon beaucoup plus en fait t tant que ce cordon tant que ce cordon est tenace ça ne permettra pas l'arc républicain mais il y a pas que il y a pas que un mot rapide je je crois que vous surévaluez oui euh la force de de Mélenchon précisément Mélenchon est actuellement en faiblesse et c'est parce qu'il voit que ça se reconstitue qu'il en rajoute ou euh c'est c'est souvent comme ça hein je va pas faire de la psychologie mais il il sent bien que ça lui échappe HM il sent bien que les socialistes les écolos et les communistes vont aller vers cet arc de de gouvernement donc il tape mais c cette menace ça va lui revenir en boomerang c'est ses électeurs le quitteront HM le problème est le même pour Marine Le Pen Marine Le Pen elle avait réussi à à à agréger à son bloc de départ 10 12 % la droite des électeurs de droite classique normale mais eux ils attendaient pas le bordel ils attendaient que ça que ça continue donc il y a un risque aussi que l'électoral et ce fameux 11 millions de de de de Marine Le Pen repasse rebascule dans dans les parties du centre ou ou de droite et c'est ça le problème et je pense que euh l'ambiance médiatique et ce que fait Mélenchon depuis le début c'est c'est de alors qu'il est faible il en rajoute pour montrer qu'il est fort et fort pas fa non non c'est bon je l'ai déjà fait le lapsus je me suis déjà trompé une fois il y a pas besoin de faire le for et et je pense que là je pense que progressivement les socialistes progressivement les écolos eux-mêmes commencent à à se rendre compte qu'un rapport de force d'abord un rapport de faiblesse alors on va on va continuer de creuser cette question de d'Arc de gouvernement qui est évidemment passionnante et au cœur des des enjeux des des prochains jours je vous propose un certain nombre de de réactions qui qui viennent de de nous parvenir de personnalité politique sur le réseau x Yannick jado nous dit le président de la République s'enfonce dans le dénis absolu de la réalité et l'autosatisfaction méprisante et il s'adresse au et là ça devient intéressant aux responsables du bloc central et leur dit il leur demande de s'affranchir d'un président qui emmène le pays dans le chaos autre réaction celle de marine Tondelier pour les écologistes manifestement la solution ne viendra pas du président de la République plus que jamais les chefs de partis doivent se parler écoutons maintenant une réaction qui précédait laallocution présidentielle soyons précis celle de Boris Valot le président des députés socialistes qui appelle à la nomination d'un Premier ministre de gauche Boris Vallot moi ce que je demande au Président de la République c'est en effet un premier ministre de gauche qui prend l'engagement de travailler à à ses à ses à ses compromis nous avons demandé je l'ai demandé moi hier Olivier fort l'a fait à nouveau que tous les présidents de groupe les chefs de partis qui ont bénéficié du front républiain se retrouve Bernard casenu ne manque pas de de qualité comme Lucy Castet comme beaucoup d'autres comme Olivier fort comme on a on a des personnalités éminentes donc ce que je veux dire c'est que aujourd'hui c'est un changement de culture un appel à la responsabilité un premier ministre une première ministre issue de la gauche qu'il nous faut qu'il nous faut qu'il nous faut défendre et demander alors qui pourrait participer à cet arc de gouvernement je vais poser la question tout de suite à Olivier Pacot qui est avec nous en direct le sénateur apparenté LR de loise merci de participer à à notre édition spéciale votre famille politique est-elle prête à participer à un arc de gouvernement et soyons plus précis avec un un premier ministre de gauche ce serait possible ça ou ça vous semble totalement improbable ça me semble pas si facile que ça je pense que l'arc républicain que certains appellent de leur vœux qui irait en gros du Parti socialiste et PE peut-être même du Parti communiste jusqu'au républicain en passant par le bloc central en théorie ça peut être joli en réalité ça va être compliqué mais je pense que le seul moyen de sortir de l'impasse c'est un moyen très pragmatique alors d'abord il faudra évidemment nommer un homme ou une femme éventuellement avec quelques pistes programmatiques mais je pense ça peut vous surprendre puisque le gouvernement est tombé sur le budget je pense que c'est la confection d'un prochain budget qui permettra éventuellement de sceller une alliance des responsables des responsables au sens entre guillemets propre je m'explique je vais vous donner un exemple très concret qui s'est déroulé lundi matin euh au Sénat au moment de l'examin du budget de l'Éducation nationale dont j'ai l'honneur d'être le rapporteur spécial nous avons voté un amendement qui concernait les suppressions de postes le gouvernement voulait supprimer 4000 postes il y avait une dizaine d'amendements où certains voulaient recruter 15000 et cetera et finalement l'amendement qui a été adopté c'est le mien qui éta un amendement médian qui proposait de ne de ne supprimer que 2000 postes il a été voté écoutez bien à l'unanimité 340 voix sur 340 les communistes les socialistes les écologistes le groupe central les les LR et les centristes l'ont voté donc ce que vous nous dites Olivier P pardon de vous vous interrompre ce que vous nous dites c'est que c'est par c'est sur le contenu sur le programme ou alors loi par loi que que cet arc républicain arc de gouvernement appelonsle comme on veut peut se former je vois pas d'autrees moyen et pour être très concret et très précis faut lorsque le ou la personnalité choisie par le président pour devenir Premier ministre l'aura été qu'il réunissent les différents chefs de partis pour que ceci donne en quelque sorte leur priorité alors ça peut être sur le sur la fiscalité ça peut être sur le prix de l'électricité voilà et on doit pouvoir essayer de satisfaire chacun des plus responsables entre guillemets je vois pas d'autrre moyen sinon c'est la quadrature du cercle et la seule chose qui me semble aussi évidente c'est que s'il y a alliance elle ne peut se faire que sans le RN et sans LFI ces deux parties euh agissent par chantage entre guillemets avec leurs amis d'ailleurs hein pour ça a été très bien démontré par vos invités en ce qui concerne la problématique électorale le PS le les communistes et les veres ont été domestiqués hypnotisés par par Jean-Luc Mélenchon et quant à Marine Le Pen elle a démontré qu'elle avait une capacité de nuisance qui faisait qu'on ne pouvait pas travailler avec elle donc ces deux partis sont hors des éventuelles coalitions merci beaucoup Olivier Paco pour cette réaction en direct dans cette édition spéciale de de sens public je vous propose on essaie comme ça de se nourrir des des prises de parole al vouliit intervenir moi je la parole est libre sur ce plateau donc prenez explique ce que font les pays du Nord dep extraordinaire c'est que il vient de dire que c'est possibleou puisque les communistes les socialistes Sénat il y a pas il y a très peu de sénateur national il y a pas de pas c'était pas possible et puis après en fait en fait la même chose que ce qu'on vient de dire maisut on a l'impression que tout le monde dit la même chose c'est faut un arc de gouvernement sans le rassemblement nationalous on en revient à la problématique du nouveau front populaire et du Parti socialiste de couper le cordon avec fill inér bah oui mais bon c'est pas fait pour l'instant quand Mme intéressant dans ce que dit Olivier Paco c'est qu'en gros il dit ce que font les les pays autour de nous depuis des années en fait malheureusement on a prouvé qu'on était incapable de le faire depuis deè non ce que je trouve intéressant c'est qu'il parle du fond c'està-dire quelles sont les priorités comment on met sur la table ce sur quoi on peut être d'accord et qui est d'accord ou pas et comment on fait des concessions ou des compromis non mais ça demande un travail on y croit pas trop par exemple sur les retraites c'est pas tout rien voilà et puis c'est pas tout rien il y a peut-être une voie médianne à trouver intéressant l'exemple qui donne en disant regardez ce qu'on arrive à faire au Sénat mais le Sénat c'est pas l'assemblé je vous rappelle qu'au Sénat il n a R n pas pas de sénateur et les filles peut-être un ou de j' y pas Mme pas y a trouis on on a tout dit B rester positif on peouou c'est on a eu un son de cloche de de compromis de compromis possible je vous propose une autre réaction qui était chez nos confrères de de France 2 ce soir juste après la locution d'Emmanuel Macron celle de Jordan Bardella le président du Rassemblement national il nous dit qu'un président ne devrait pas dire ça je pense qu'un président de la République ne devrait pas dire cela et quand on est le garant de la Constitution française quand on est le garant de bon fonctionnement de la démocratie et de la cohésion nationale on ne peut pas passer son temps à injurier les millions de Français qui sont en désaccord avec la politique qu'on mène depuis 7 ans lorsqu'on renvoie systématiquement le rassemblement national et en l'occurrence la gauche a un front anti républicain d'abord c'est faire fi de la réalité de la nouvelle donne politique puisque aujourd'hui 2/ers du Parlement c'est pas moi qui l'ai voulu ce sont les Français et composés à la fois de députés du rassemblement national et de gens qui ont été élus sous les couleurs de laanupes et parallèlement à cela à partir du moment où on conteste le budget décidé par un gouvernement qu'une motion de censure est votée c'est pas antirépublicain c'est précisément prévu par la Constitution alors c'est intéressant parce que il y avait c'est aussi ça dans le discours de Jean-Luc Mélenchon sur sur TF1 c'est qu'il réagissent l'un et l'autre à la critique exprimée par Emmanuel Macron qui effectivement a dis cê antirépublicain Dom ils ont pas tout à fait tort la censure elle est prévue dans la Constitution la censure ce qui peut être choquant c'est que c'est l'alliance des uns et des autres c'est de voir le nom de François Hollande à côté de celui de Marine Le Pen dans la liste de ce celles et ceux qui ont voté la censure qui repose le problème de du mécanisme de la motion de censure très longtemps que je défends le système espagnol ou allemand avec le système allemand Barnier ne sera pas tombé ou le système allemand c'est la motion de défiance la motion de censure constructive c'estàd je fais tomber Barnier mais je je propose que un tel alternative alternative et et là sauf extraordinaire Le Pen les assoumis n'aurait pas pu se mettre d'accord sur un nom en j'espère question de Gill boulot sur TF1 à Jean-Luc Mélenchon é mais qui proposezvous à la place et Jean-Luc Mélenchon de dire mais c'est pas mon boulot bah si mais parce qu'il a une réaction bonapartiste présidentialiste euh c'est le boulot des parlementaires quand il y a quand un gouvernement tombe regardez ce qui se passe en Allemagne le gouvernement enfin il y a un ministre qui qui qui est tombé il cessait de faire une une alliance il y aura y aura une dissolution donc quand on dit la balle au Parlement ça veut dire que les groupes parlementaires doivent se réunir pour savoir sur quel point ils peuvent se rassembler entre l'abrogation de la loi sur les retraites et le maintien de la loi sur les retraites il y a on modifie quelques articles qui la pénbilité et cetera donc il il y a moyen de faire des des des des compromis ils savent le faire ils savent le faire dans tous les autres pays pourquoi pas nous alors il il y a oui je je vous interromes parce qu'il y a encore pas mal de de thématiques que je trouve passionnante et il y en a une notamment Sophie on se dit vont-ils pouvoir trouver des compromis se mettre d'accord entre eux sauf que il y a un élément qu'il faut avoir en tête qui va plutôt crisper les différents partis politiques c'est le le le le le calendrier élector qui toutes les élections qui nous qui parce qu'on a 4 ans d'élection devant nous c'estàdire que là évidemment on est écarter l'idée hein qu'il puisse à priori démissionner être destitué et cetera mais à partir du 7 juillet on sait que 35 jours plus tard on pourra c'estàd sans doute pas au mois d'août mais en tout cas au mois de septembre éventuellement reconvoquer des élections pour les législatives mais on sera exactement au moment où on préparera les campagnes municipales qui sont d'ailleurs déjà en cours et ce sera lancé officiellement ces campagnes municipales avec notamment pour la gauche des intérêts extrêmement divergents avec ceux des législatives et donc les deux campagnes qui pourraient se choquer on aura donc cette campagne municipale en mars prochain et ce sera le moment du lancement officiel de la campagne présidentielle de 2027 qui aura lieu un an après sachant que avec cette présidentielle de 2027 il y aura sans doute aussi des législatives puisquon imagine bien que le nouveau présidentésident président voilà et ce sera pas terminé parce que vous aurez eu d'autres sénatoriales entretemps dont je n'ai pas parlé en 26 mais vous aurez en 28 ces élections qu'il faut pas oublier qui sont les départementales et les régionales on se prépare à voter pendant 4 ans et tout ça effectivement ça tend les Français l'opposition politique absolument un peu fatigué très bonne démonstration je voudrais qu'on qu'on parle il nous reste de chapitres on terminera avec avec NotreDame rapido j'ai promis ça donc quand même on va en parler mais mais je voudrais quand même qu'on qu'on s' sur cette enquête pour le monde le svipof la Fondation jeanoris c'est l'Institut Montaigne réalisé par donc par Ipsos fracture française plusieurs questions avez-vous confiance dans les partis politiques alors là c'est calamite le le oui est à 14 % alors c'est on n'est pas dans le bon ordre c'est pas ce sondage là que j'attends donc mais mais je suis sûr que vous allez réussir à me suivre les amis je n'ai aucun doute là-dessus donc avez-vous confiance dans les partis politiques le oui est à 14 % seulement le non est à 86 % est-ce que ça vient oui non bon c'est pas sûr on les a pas alors je continue je vais les donner moi et puis peut-être qu'ils s'afficheront à moment même même même enquête 78 % des Français pensent que leurs idées ne sont pas bien représenté ça me semble très important et puis encore alors là c'est vraiment sur le rejet des des personnalités politiques 83 % des Français pensent alors voilà 78 % des Français voilà 83 % des Français pensent que les hommes et les femmes politiques agissent principalement pour leur intérêt personnel bon euh évidemment c'est et Dominique Rousseau enfin voilà c'est le constat d'une d'une alors je sais pas si la 5è République qui est en qui est en jeu mais en tout cas d'un d'une crise politicointitutionnelle quand même majeure tout à fait je veux dire c'est on le dit c'est une crise de la démocratie une crise de la confiance à l'égard du politique alors faut pas non plus exagérer parce que depuis depuis très longtemps on dit il y a toujours une crise de de la démocratie à la fin du 19e siècle on disait il y a une crise de la démocratie donc il faut faire attention mais il faut qu'elle sache se renouveler voilà donc là ce la question qui est posée c'est lorsqu'on aura dépasser ce ce moment c'est effectivement de repenser les repenser les institutions alors après il y aura le débat est-ce qu'on parlementarise d'avantage par exemple moi je je je suis partisan de de de que le Président de la République ne siège plus et ne préside plus le Conseil des ministres je je propose que le Conseil des ministres siège à matigon donc les journalistes non plus à l'Élysée mais vous Z à matigon et donc si vous voulez que le le président soit remis dans sa position d'arbitre et qu'il ne préside plus le Conseil des ministres alors mais là encore ça se fait au Portugal ça se fait en ça se fait polne ça fait en Finlande ça fa en j'ai l'impression qu'il y a même si c'est vrai que c'est des choses qui arrivent souvent sur la démocratie qui a vraiment une il y a une grosse alerte là il y a quelque chose il y a un signal très fort les dernières élections législatives il y a eu une participation quand même énorme et en fait personne n'a été content des décisions qui ont eu lieu suite aux résultats de l'élection législative le NFP pensait avoir gagné ils ont pas eu de Premier ministre le RN était déçu parce qu'ils ont eu le Front républicain qui les empêcha de de s'épanouir largement et ceux qui ont voté pour le Front républicain ont vu le RN monter en gamme et pouvoir intégrer pas le gouvernement mais en tout cas les décisions juste une chose et ça je pense que c'est grave parce que les gens se disent nous qui poussons toujours les jeunes à dire VOTEZ VOTEZ on leur dit votez et il se passe rien et moi j'ai l'impression contrairement à vous que c'est pas c'est pas après qu'il faut s'en occuper c'est maintenant et ça pourrait être d'ailleurs dans le dans le l'escarcelle là de de ces fameuses personnes et partis politiques qui vont travailler sous coupe sous la coupe du de l'arc républicain les institutions la démocratie peut-être des idées de référendum de n'importe quoi mais essayer de dégager des idées parce que la proportionnelle ça para et en plus cet homme si intelligent notre Président il pourrait se saisir de ça mais c'est pas la première fois qu'il pouvait se saisir de l un chantier un peu d'espoir parce que on a aucune perspective sinoncer sur notreame mais je vais le faire je vais faire chantier qui donne de l'espoire franchement c'était une tentation mais j'y résiste pour poser la question à à Stéphane Vernet de cétare une promesse d'Emmanuel Macron proportionnelle oui oui mais ça ça fait partie des choses que mon mich bar a mis sur la table oui il avait conf une mission à Pascalin qu'on avait sur notre PL et tout le monde est d'accord après juste un bémol en fait la proportionnelle aujourd'hui d'abord quel proportionnel et puis regardz la composition de l'Assemblée moi je comprends que les les gens disent les gens je comprends que compenu du spectacct qui est donné l'attitude d'un certain nombre de parlementaires et cetera qui en fait sont des sont des sont des sont des gens qui sont là pour faire des des vidéos TikTok enfin bon bref peu importe mais je comprends que les gens disentf j'ai plus confiance ces gens-là sont là sont là pour pour défendre leurs intérêts par contre il y a un truc que je comprends pas c'est le côté mes idées ne sont pas assez représenté vous avez plein de choses à me dire sur la proportionnelle mais j'ai envie qu'on parle de NotreDame et on écoute dernier un dernier extrait de la locution d'Emmanuel Macron qui nous parle justement de cette alors inauguration en tout cas voilà réception après les travers réouverture merci regardez samedi devant le monde entier nous allons célébrer la réouverture au public de Notre Dame de Paris la cathédrale sera aux Parisiennes et aux Parisiens à nous tous aux catholiques du monde entier et au cules et ce chantier qu'on croyait impossible rappelez-vous nous tous ce soir d'avril 2019 et bien nous l'avons fait pour une cause plus grande que nous tous c'est la preuve que nous savons faire de grandes choses que nous savons faire l'impossible nous sommes donc capables nous allons donc le faire pour notre pays et N notre République bon on est toujours un peu moqueur du ton d'Emmanuel Macron quand il parle de notre mais je suis quand même assez d'accord avec lui quand on prend Jeux Olympiques d'un côté notre- dame de l'autre deux événements majeurs deux événements reconnus par le monde entier non non mais attendez je vais aller au bout de ma démonstration dans dans lequel les Français et pas Emmanuel Macron il a pris sa part je sais pas quelle part mais les Français prouve leur capacité à se transcender ensemble pourquoi euh notre personnel politique n'y arrive pas on peut citer les attentats aussi he qui nous permettent de transcender et de refaire nation quand on est attaqué non je je je je présente à non c'est pas tout à fait la même chose là on a on a un défi collectif sur plusieurs années voyez ce que je veux dire oui mais sauf que moi je je loin de moi de de de diminuer l'importance de Notre-Dame des Jeux olympiques de tout ce succès qu'il y a eu et de toute cette coopération de la Société des politiques et cetera mais sauf que pour moi la la grandeur de la France c'est au-delà de ça et un président doit porter autre chose que ses projets mais oui c'est déjà bien mais un président ça fait quand même il est là depuis 2017 et ce qui nous porte c'est Notre Dame et et les GI je sais pas moi j'ai d'autres attentesem de la part du personnel politique une capacité à s'entendre à travailler ensemble du même niveau que ce qu' ce qu'on a vu parce que les jeuxlympiques c'est un succès parce que des des camps politiques opposés et des femmes politiques opposé on réussi malgré leurs différents à travailler ensemble oui mais c'est un peu réducteur moi j'ai l'impression qu'un président anidalgo était pas très copine non pas du tout mal on peut rajouter la présidente de la région î-defance bien sûr mais elles ont bossé ensemble quand même souvenez-vous juste ce qu'on attendait en 2017 de ce président qui était jeune qui était dynamique qui changeait qui allait dépasser le clivage gauche droite et là maintenant sa réussite c'est Notre Dame et lesgos moi je trouve ça réducteur c'est simpleement notre réussite c'est c'est en ça que on n pas d'accord c'est pas d' ça réussite même si va vouloir prendre le plus de lumière possible lors de la réouverture de notre mais bon c'est pas ça réussite c'est notre réussite ce que je trouve ce que je trouve ce qui je peux ce que je peux me permettre là où je peux vous rejoindre c'est de dire que la France est capable de ça voilà et je veux dire que nous on on d'arrêter de dire que la France n'est que explosé la France n'est que un archipel ou une tribalisation et ça ce sont des arguments de langage de la même façon que en ce moment euh le camp macroniste nous fait adopter des éléments de langage sur le chaos d'autres nous font adopter d'autres éléments de langage je pense que les Français et si les statistiques que vous avez donné sont les juste enfin on le ressent ils n'en peuvent plus de cette classe politique et ils valent mieux c'est un peu l'idée qui ressort effectivement de cette réussite des gios et des Jeux paralympiques les Jeux paralympiques étant pour moi l'acmé de cette réussite parce que justement c'était la force de la faiblesse et avec Notre Dame d c'est évident que beaucoup de Français ont regardé les dizaines de reportages qui ont été publiés sur toutes les chaînes de télévision avec l'excellence des artisans avec le travail colossal qui a été mené par tout le monde alors vous pouvez en douter moi je suis très fier de ça et je pense que la France a raison d'être F de grandeur de la France la grandeur de la France et puis la possibilité de cohésion elle peut se situer sur des choses bien plus grandes et ne serait-ce que ce dont on parlait la démocratie ça me semblerait un challenge formidable qu' qu'on arrive à convaincre les gens que les responsables politiques les représentent bien que leurs décisionsendc on termine là-dessus merci beaucoup merci à tous d'avoir participé à cette édition spéciale de sens public je vrais remercier une nouvelle fois toutes les équipes de publicb Sénat équipe technique équipe éditoriale pour ces éditions spécial hier soir ce soir merci à tous de votre et à toutes de votre mobilisation je vous dis à lundi et j'oublie l'invité de la matinale demain non non non non non c'estne Charl Bina la constitutionnaliste une habitué de nos plateaux belle soirée [Musique]