Jean-Pierre Raffarin : "Les socialistes prennent la reforme des retraites en otage !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Auriez-vous voté la censure ?
- 5:00RelanceRéponse directe
Pourquoi n'auriez-vous pas voté la censure ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Pourquoi êtes-vous sceptique sur la coalition ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Comment regardez-vous ce qui se passe à droite ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Est-ce que l'Union des droites est l'avenir des Républicains ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Jean-Pierre RaffarinFait
« Je connais bien la Chine, j'y suis allé plus de 100 fois. »
- 5:00Jean-Pierre RaffarinFait
« Je n'aurais pas voté la censure, même si je suis en tout à fait en désaccord avec le Parti socialiste. »
- 10:00Jean-Pierre RaffarinFait
« Je pense que la France est globalement à droite en ce moment. »
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Sud Radio, l'invité politique [Musique] Maxime Liedu. 8h17 sur Sud Radio, mon invité politique Jean-Pierre Rafarin. Bonjour.
Bonjour. Bonjour à tous. Merci beaucoup d'être à notre micro ce matin avant d'aborder l'actualité politique et on sait qu'elle est chargée, qu'elle est compliquée, qu'elle est complexe, quelle est quel est quelle est agité entre cette réforme déraite, l'attitude de la droite, ce qu'il faudrait faire et les décisions en effet qu'il vudrait envisager pour sortir de cette crise Jean-Pierre Farfarin.
Avant tout une mise au coin sur les propos d'Alexis Corbier qui est député de Sintis, l'ancien très proche de Jean-Luc Mélenchon qui a tenu à l'antenne de Sud Radio le 19 septembre dernier ses propos alors que je l'interrogé sur la couverture du point qui accusé la France insoumise d'avoir des liens étroits avec la Chine. Il a dit "La Chine est une dictature bien sûr mais ces enquêtes sont bidons. Je n'ai aucune sympathie pour les régimes autoritaires.
Rafarin c'est donc vous monsieur le premier ministre est bien plus proche des dirigeants chinois que Mélenchon." Et bien, je veux contester tout ça parce que c'est assez absurde et donc j'ai convoqué mon avocat pour aider ça parce qu'en plus il y a eu des tweets derrière où il disait agent de la Chine. Et donc je veux préciser très clairement les choses puisque je vois que toujours dans le débat politique on essaie de prendre les gens plus ou moins en otage.
En effet, je connais bien la Chine, j'y suis allé plus de 100 fois. C'est pour pour moi l'occasion de mener des missions. Je suis allé avec tous les présidents de la République depuis Jacques Chirac qui m'ont confié un certain nombre de missions officiel.
Ça fait 60 ans que je fais de la politique, je ne suis pas communiste et je ne le serai jamais. Et mais en revanche, je défends les intérêts de mon pays. J'ai aidé plus de 1000 entreprises en une centaine de voyages et en 50 ans de présence en Chine.
Donc je connais un peu le sujet, même si c'est très difficile à connaître, même si je vois très bien que il y a des sujets qui vont dans la mauvaise direction, mais les entreprises françaises aussi défendent leur leurs produits, leurs stratégies et il y a aussi de de bons résultats. Je voudrais vous dire que j'informe toujours les services de l'État de toutes mes initiatives et que je fais ça par des missions officielles où je sers la diplomatie française et j'ai suffisamment d'expérience pour pas faire de faute politique. Donc monsieur Corbierre, ve bien noter cela.
La prochaine étape, elle est au tribunal pour la diffamation. Merci. Voilà.
Donc ça c'est fait et c'est clairement fait. Ce sujet réglé dans les règles de l'art. Passon quand même à l'actualité qui est éminemment politique, monsieur le premier ministre, avec hier deux motions de censure qui furent déposées par les oppositions afin de faire tomber Sébastien Lecnu.
Ça s'est joué à 18 voix près. Vous député Jean-Pierre Rafarin, auriez-vous voté la censure ? Mais écoutez, je je pense que je n'aurais pas voté la censure, même si je suis en tout à fait en désaccord avec le Parti socialiste quand il veut remettre en cause la réforme des retraites.
Mais revenons vraiment à l'essentiel. L'essentiel, c'est que dans la situation pourquoi vous l'auriez pas voté cette motion de censure ? Justement parce que il y a aujourd'hui la nécessité de poursuivre, je dirais la voix le cornu qui est une voix de coalition, c'est une voix d'un accord, c'est une voix d'une finalement d'un compromis politique pour avoir de la stabilité à tout prix et donc à tout prix, c'est la stratégie qui est suivie et je crois qu'il faut laisser une chance à le cornu dans cette direction.
Donc euh il y a que deux solutions. Soit nous sommes dans une logique de coalition, c'est-à-dire qu' a un moment ou un autre, il faut accepter des réformes en faveur desquelles nous ne sommes pas. C'est exactement le cas pour moi des retraites actuellement.
Donc vous en tant comme de droite de Jean-Pierre Rafarin, vous ne dites pas quelque chose d'anecdotique ce matin. Vous nous dites en réalité le pays dans une telle situation, le premier ministre fait ce choix, même un homme de droite est en capacité d'accepter de qu'on qu'on suspende cette réforme des retraites. Je je pense qu' qu'il faut voir si les compromis sont possibles avec les socialistes.
Je regrette que les socialistes prennent la réforme des retraites en otage. J'aurais choisi, si j'avais été à leur place, en pensant à la France, j'aurais choisi une autre stratégie parce que remettre en cause des économies qui ont déjà été faites pour lever des impôts pour financer cette remise en cause, tout ça alors que les choses sont déjà faites, engagées et installées dans notre pratique nationale. Donc je trouve ça tout à fait irresponsable.
En plus, on envoie un message à l'extérieur que quand chez nous on vote une réforme, c'est pas définitif. on peut leur mettre en cause le lendemain. On perd une crédibilité incroyable sur le plan international.
On le perra avec les organisations financières si nous ne retresserons pas la donc tout ça pour dire qu'il y a deux seules logiques aujourd'hui. Soit on prend le chemin de la coalition, c'est-à-dire des accords avec le Parti socialiste. Ce cheminlà il est étroit.
C'est le chemin le corn. C'est quelque chose qui est difficile mais je crois qu'on n'a pas le droit de le saboter. Et de l'autre côté si ça n'est pas possible et je crains que ça ne soit pas possible, je crains qu' un moment ou un autre il y ait des blocages et donc je crois que ceci est très risqué mais il faut prendre des risques aussi en politique.
Donc c'est le chemin numéro 1, le chemin de la coalition. Le chemin numéro 2, c'est pas celui de la dissolution. La dissolution apportera encore plus de divisions parce que nous sommes avant des élections présidentielles qu'il y a beaucoup de candidats que pour faire campagne il faut des financements, il faut des groupes politiques et donc on a intérêt à vous dites Jean-Pierre Raffin si je comprends bien et pour la clarté de nos auditeurs, vous dites en réalité un homme de droite pour aller chercher la coalition dans une telle situation on est en capacité même si c'est à des conséquences navantes de suspendre la réforme des retraites ça ne vous choque pas tant que ça ça me choque que le parti socialiste a choisi ce là mais la droite je pas la droite toute une partie de la droite aujourd'hui les députés TLR famille à laquelle vous avez appartenu quand même longtemps.
Vous en êtes un homme historique. Ça ne vous choque pas que cette droite là ne proteste pas tant que ça contre cette suspension. Je je pense que il est les parlementaires vont devoir s'exprimer et qu'on va bien voir qu'il y a beaucoup de gens qui vont s'y euh s'y opposer à cette à cette question de de la remise en cause des retraites.
Je pense que le Parti socialiste fait une faute très lourde de prendre la réforme des retraites en otage. Cependant, la stabilité nous fera faire plus d'économie que cette réforme des retraites. Donc je pense que sur la c'est quelque chose qui est envisageable.
Mais ce que je veux dire c'est que l'autre alternative de la coalition qui est la dissolution telle que c'est présentée aujourd'hui, la dissolution apportera encore plus de division. Donc c'est quoi la solution ? Le le la personne que vous soutenez actuellement, c'est Édouard Philippe.
On peut le dire. Je pense que si la coalition ne fonctionne pas, en effet, c'est une élection présidentielle qui génère la majorité. Dans la 5e République, il y a un principe fondamental, c'est le principe majoritaire.
D'où n la majorité ? Quelle est la source de la majorité ? La source de la majorité, c'est le deuxème tour de l'élection présidentielle.
Ils ne sont que deux. Celui qui est en tête, il a nécessairement une majorité. La majorité, elle née du deuxème tour de la présidentielle.
Et donc, si on choisit la coalition, il faut soutenir le corn. Si on choisit un moment ou un autre de se dire "C'est la présidentielle qu'il faudra faire là, il faut convaincre le président parce que je ne suis pas pour qu'on impose des choses au président de la République. C'est quelque chose qui est qui est très important.
En plus, je trouve que c'est et et on on le prend trop souvent comme bouc émissaire. Donc, mais si vous trouvez qu'actuellement le président de la République et vous vous trouvez quoi ? Qu'actuellement on met trop de choses sur le dos ?
Je trouve qu'on qu'on lui met beaucoup de choses parce qu' il a il a fait des choses très bien tout au long de son mandat. Il a fait des erreurs notamment cette dissolution mais il a fait des choses très bien. Donc il Mais mais c'est c'est à lui de le décider.
Mais disons que sur le principe où on choisit de te faire travailler des gens qui n'ont pas de majorité ensemble, où on fait une majorité mais la majorité elle se construit qu'au dans une élection. Donc l'analyse d'Édouard Philippe, elle est juste, c'est de se dire si on veut une majorité, ce qui est le choix de Édouard Philippe, si on veut une majorité, c'est une élection présidentielle qui génère une majorité. Je ne crois pas qu'une élection législative aujourd'hui dégagera une majorité parce que vous aurez des amis de Rotaillot, des amis de Vaquier et des amis de fort, des amis d'atal, des des des amis de berou et tout ça que tout ce petit monde feront des groupes politiques, tout ça notamment pour financer la campagne présidentielle et que tout ceci aboutera à plus de division qu'aujourd'hui.
Ce qu'il faut, c'est du rassemblement. Il y a deux façons de rassembler. Soit on rassemble les gens autour d'un même programme, ça s'appelle la majorité et ça c'est l'élection présidentielle qui le produit.
Soit on met des gens qui ne sont pas d'accord entre eux mais qui se mettent d'accord sur un programme et c'est la coalition. Donc il y a que deux choix. Et donc euh dans ce cas aujourd'hui nous sommes engagés sur la coalition.
Je suis sceptique sur son résultat. Je pense qu'il y aura un certain nombre de mais mais je mais je pense que l'hypothèse de la dissolution est au fond une étape supplémentaire dans ce toboggan du désordre que nous vivons. H et quand même revenons sur cette décision de de de de de d'douard Philippe mais à l'instant vous venez de de dire quelque chose sceptique sur la coalition.
Qu'est-ce qui fait qu'à ce point vous vous êtes sceptique sur cette coalition Jean-Pierre Parce que je trouve que les socialistes dans cette affaire cherchent des victoires plutôt que de chercher la stabilité, de chercher des valeurs qui sont des valeurs de compromis, qui sont des valeurs de partage, voilà, il ils cherchent à gagner des coupes, ils cherchent à pouvoir lever des coupes et donc ils cherchent à faire le leur propre promotion plutôt que d'installer la stabilité. Je pense que c'est donc je suis pas sûr que ça ira jusqu'au bout car une fois qu'ils auront cette satisfaction tout comme le 493 ils ont eu satisfaction. Je pense que c'est une erreur d'abandonner le 493.
La constitution elle est faite pour donner à l'exécutif du pouvoir. Qu'est-ce que c'est qu'aujourd'hui ? Qu'est-ce qu'on reproche beaucoup à nos démocraties du manager ?
C'est qu'elles sont impuissantes. C'est qu'elles ont pas les moyens d'imposer leur volonté. Et donc pour vous Sébastien le cornus c'est c'est quoi ?
On s'est débarrassé d'un outil indispensable. Je pense qu'il s'est débarrassé d'un outil. il a fait une concession, il va en faire une deuxième.
Je crains qu'il va en faire toujours. Et donc je bah moi pour moi c'est c'est une grave erreur que d'abandonner un outil majeur constitutionnel qui qui fait que c'est pas vrai de dire que c'est quelque chose qui met met le le pouvoir en situation de de difficulté. Le en fait l'opposition si elle veut elle renverse le gouvernement si elle est pas d'accord elle renverse.
Donc il faut qu'elle s'exprime pour cela. Donc moi je pense qu'il faut soit une logique de majorité soit une logique de on est parti dans la coalition donc essayons d'aller jusqu'au bout dans cette coalition essayons que le cornu personne ne serait gagnant à un effondrement de le cornu et et on a bien compris cela Jean-Pierre Rafin je peux pas vous avoir à mon micro ce matin et ne pas vous poser la question de ce qui se passe à droite. Comment vous regardez ce qui se passe actuellement dans votre ancienne famille politique ?
Bruno Rota qui décide de quitter euh si précipitamment le gouvernement, qui décide de ne pas censurer avec des désaccords entre les députés et les têtes dirigeante. Qu'est-ce qui se passe ? Ben, je pense que la dureté du temps politique fait que on ne peut pas aujourd'hui euh tenir euh le devant de la scène si on n' pas des réflexions stratégiques, si on n' pas une organisation politique soudée.
On voit bien que il y a pas d'unité suffisante à l'intérieur du parti les Républicains et que tout ceci est extrêmement fragile. Je pense que dans les périodes d'agité, c'est là qu'on voit un certain nombre de caractères et je reconnais que dans cette dans cette affaire, Bruno Rotaillot avait construit un espoir autour de sa propre personne. La droite dite bon appartiste conservatrice cette traditionnelle en France qui existe.
Prenez Bruno Rotaillot comme un véritable espoir. Et là naturellement elle a été déçue par tout ce qui s'est passé. On va connaître des événements.
C'est pour ça qu'il faut pas trop anticiper l'élection présidentielle. il a fait une erreur avec ce qu'il a fait choisir de de de quitter le gouvernement siôt. Je je pense que ça n'a pas été compris et en politique quand on n'est pas compris c'est une erreur et donc il y a il y a quelque chose qui aujourd'hui est décevant.
Il ne t'empêche que cette qualité c'est un homme honnête, c'est un homme sérieux donc on va la voir réapparaître cette qualité mais naturellement là il a perdu un peu cette cet espoir qu'il avait créé dans l'électorat de droite et c'est quelque chose qui est assez décevant pour beaucoup de gens. Un sujet qui fait la une de de tous vos journaux et dans les sondages qui commencent à être regardé avec énorme énormément d'intérêt, c'est cette hypothèse de l'Union des droite. Jean-Pierre Rafarin, quelques chiffres 52 % des Français favorables à une coalition gouvernementale des droites, 88 % au RN, 82 % chez LR jusqu'à 41 % chez Renaissance.
Est-ce que l'Union de droit de droite est aujourd'hui l'avenir par exemple des Républicains s'ils veulent conserver leur puissance ? Écoutez, je pense que la France est globalement à droite en ce moment. Donc c'est pour ça que de voir euh en situation de prise d'otage le Parti socialiste notamement avec la réforme des retraite, c'est quelque chose de de paradoxal.
Donc euh je pense que là il faut bien réfléchir à à ce qu'on fait en je ne crois pas que l'Union des droites soit quelque chose d'ussi facile puisque chez madame Le Pen et au Rassemblement national, il n'y a pas que des idées de droite. Il y a quelques idées de droite mais il y a beaucoup d'idées de gauche et donc il y a pas une stratégie de pensée politique parfaitement cohérente. Et donc je ne vois pas aujourd'hui la possibilité d'une entente avec un parti qui est à la fois un parti d'extrême droite avec des des traditions qui sont vraiment condamnables.
Et puis en même temps continuez à dire vous que le Rassemblement national malgré la dédiabolisation est un droite. Il y a de il y a de tout dans le rassemblement national aujourd'hui donc il faut être prudent. Il y a pas d'invective particulière, il y a il y a de tout mais il y a surtout pas de cohérence et de ligne politique claire.
Donc je pense que c'est c'est un c'est un peu un mirage cette union des droites parce que madame Le Pen ne représente pas une ligne politique toujours dructable. Vous vous parliez de Bruno Rotaillot avec un homme honnête quand on voit ces législatives anticipé qu'on lieu dans le Tarn avec on va dire des socialistes et face à à ce candidat quelqu'un qui était du parti d'Érioti avec Bruno Rotaillot qui dit en réalité pas une voix pour la gauche est-ce que c'est une phrase que vous auriez pu prononcer pas une voix pour la gauche quitte à faire gagner un allié du Rassemblement national je pense que le fond républicain en effet du plom dans l'aile sérieusement et que beaucoup de gens étaient déçus de ce qui s'est passé à dernières élections législatives. Je dois vous dire que pour la première fois, moi personnellement, j'ai pu voter blanc parce que j'avais deux personnes qui étaient pour moi dans un à égalité en matière d'extrémiste.
Première fois de votre vie ? La première fois de ma vie en j'avais deux extrémistes et donc face à ces deux extrémistes, j'ai j'ai je pas voulu dire qu'il y en avait un qui était plus extrémiste que l'autre puisque'au fond pour moi, c'était deux phénomènes à rejeter. Donc je pense que le Front républicain a a aujourd'hui avec la la percée de LFI a quelque chose de de caduc parce que beaucoup de gens vont vous dire, on entend ça régulièrement sur les radios aujourd'hui que finalement entre l'extrême droite et l'extrême haut, je préfère X ou je préfère Y et donc on finit par accepter l'extrémisme parce qu'on en rejette l'autre.
Donc il y a quelque chose choix il de question. Moi je veux je veux voter républicain. Je veux voter pour le vivre ensemble.
Je pense qu'il nous faut des règles. Il nous faut il nous faut un état de droit. Il nous faut une démocratie.
Il nous il nous faut un certain nombre de valeurs auxquelles je suis très très sensible. Et quand je vois un certain nombre de pratiques politiques, y compris dans certains discours au parlement, je me dis que là nous sommes dans la brutalité voire dans la violence. Nous ne sommes plus dans la République quelquefois et donc je suis un républicain et je resterai républicain.
C'est bien entendu. Merci beaucoup Jean-Pierre Rafarin d'avoir été avec nous ce matin. Encore un mot, le futuroscope, c'est génial ?
Ah c'est absolument génial et ça se développe, c'est toujours plus créatif et au fond on trouve ici dans le futuroscope la façon la meilleure à la fois de satisfaire les jeunes mais en même temps de les aider à mieux connaître le monde. C'est très pédagogique. Ça tombe bien parce que figurez-vous qu'on fait gagner des places pour le futuroscope cette semaine sur Sud Radio.
Un seul mot le mot sud a envoyé au 7 2018 et vous gagnez un exceptionnel séjourcope. Voilà. Est-ce que vous pouvez le répéter comme ça on en fait un jingle ?
Je trouve que c'est formidable. Bravo Sud Radio. Vive le futuroscope.
Et ben voilà, vous avez tout compris. Une seule consigne le mot sud au 7 2018 et dans un instant un numéro de téléphone appelé cette fois-ci 0826 300 300 est-ce que avec les dernières séquence qu'on a vu et on vient de l'aborder avec Jean-Pierre Rafarin la droite trahit-elle ses électeurs ? C'est ce sont ce dont peut-être vous avez l'impression un numéro 0826 300 300 est-ce qu'elle aurait dû gouverner le gouvernement le cornu ?
Est-ce qu'elle aurait dû s'opposer plus franchement à cette suspension de la réforme des retraites ? Vous êtes un électeur de droite ou pas d'ailleurs, mais vous êtes choqué par ce spectacle offert par le Parti des Républicains 0826 300. [Musique]
Jean-Pierre Raffarin