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interviewRMC (sur YouTube)· 3 janvier 2025 9 min

Tarifs réglementés : -14% au 1er février, confirme Marc Ferracci sous réserve d'une loi de finances

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

mon invité ce matin c'est vous Marc Ferraci rebonjour vous participerez tout à l'heure au premier Conseil des ministres du gouvernement baerou vous étiez déjà membrre du gouvernement Barnier en tant que ministre de l'Industrie vous avez élargi votre portefeuille vous êtes désormais également ministre de l'Énergie on va en reparler dans un instant on a besoin précisément de savoir que quels seront les tarifs de l'électricité notamment dans les semaines dans les mois qui viennent mais d'abord l'industrie c'est l'urgence les plans sociaux qui se multiplient on a un exemple très concret dans l'actualité les fonderies de Bretagne usine de TR 150 salariés dans le morbillan aujourd'hui menacé de fermeture parce qu'il s'agit en réalité d'un d'un sous-traitant de Renault qui va délocaliser sa production les discussions avec un repreneur ont échoué juste avant les les vacances de Noël et aujourd'hui tout le monde en appelle à l'état les salariés les syndicats le patronat local les élus locaux il s'adresse directement à Emmanuel Macron alors Marc Ferraci en tant que ministre de l'Industrie que répond ce matin le gouvernement aux salariés de de frondererie de Bretagne d'abord c'est un dossier sur lequel l'État s'est impliqué depuis des semaines et je me suis impliqué personnellement sur ce dossier pour essayer de rapprocher les points de vue on a un dossier sur lequel il y a un repreneur potentiel c'est un fond c'est un fond allemand sérieux qui propose de reprendre l'entreprise et de lui assurer de l'activité dans les prochaines années euh ce fond a fait des efforts financiers des économies et en face vous avez la direction de l'entreprise et vous avez Renault qui a été actionnaire de fondererie de Bretagne et qui désormais est le client principal c'est ça qu'il faut bien voir 95 % du chiffre d'affaires de franer Bretagne c'est Renault euh les négociations se sont poursuivis pendant plusieurs semaines l'État a fait sa part du travail et ça je veux le dire de manière très claire j'ai moi-même décidé d'un prêt pour fondr Bretagne et pour permettre son modèle économique dans les prochaines années à hauteur de 14 millions d'euros il faut bien le dire euh les négociations sont aujourd'hui à un niveau de blocage pour une raison assez simple c'est que Renault ne souhaite pas s'engager non pas sur des volumes parce que s'engager sur un nombre de tonnes qu'on va acheter c'est compliqué dans un marché automobile qui est assez volatile et assez incertain nous avons souhaité que Renault puisse s'engager sur une part de marché c'est-à-dire une part de ses achats qu'ils adressent à fondererie de Bretagne c'est sur ce point qu'il y a blocage et que au moment où nous nous parlons Renault a refusé effectivement de faire le dernier pas moi je suis un ministre de combat je me suis battu avec mes équipes sur ce dossier je vais continuer à me battre à la fois pour essayer de rapprocher les points de vue même si ce sera difficile il faut bien le dire parce qu'aujourd'hui du point de vue r Renault c'est aussi l'état l'État est actionnaire hauteur de 15 % de Renault est-ce que le gouvernement est-ce qu'en tant que ministre de l'Industrie vous pourriez tordre le bras de Renault pour les faire revenir sur leur décision eu plusieurs réunions notamment avec la direction de Renault notamment avec Monsieur Sénard avec Monsieur deméo j'ai eu des échanges avec eux le dialogue je l'espère va continuer dans les prochaines semaines et je l'ai dit y compris aux représentants des salariés lors de la dernière réunion que j'ai faite avec eux nous allons continuer à chercher des solutions nous allons continuer et bien à essayer de rapprocher les points de vue et de ce point de vue je pense que l'État encore encore une fois à travers son intervention financière comme il le fait sur tous les dossiers qui le mérite là on a un dossier avec une entreprise qui a fait des efforts de diversification parce que vous le savez l'industrie automobile et notamment les moteurs thermiques vont décliner est est-ce que vous pouvez prendre un engagement ferme sur ce dossier dire fondr Bretagne ne ne fermera pas ses portes dans les mois dans les années qui viennent moi je prends un engagement c'est de continuer à se battre c'est ce que j'ai fait c'est ce que nous avons fait c'est ce que nous allons continuer à faire parce que c'est un dossier symbolique je lisais hier François omeril du syndicat CFE CGC qui dit si la situation de fondererie de Bretagne ne se règle pas on pourra dire que l'industrie est foutue en France parce que fondererie de Bretagne c'est un un énième symbole de toutes ces usine en ce moment qui ferme je rappelle que vous êtes ministre de de l'industrie la CGT parle d'une violente saignée industrielle 150000 emplois menacés en 2025 est-ce que vous confirmez Marc ferci ces estimations de la CGT et qu'est-ce que vous pouvez faire bah ce que je confirme c'est que il y a des dossiers sur lesquels et bien effectivement les sititees ferme et puis il y a des dossiers qu'on arrive à sauver vous parlez de François hril je me suis beaucoup impliqué avec François omomril sur un autre dossier laabâti en Savoie qui est l'entreprise NFA sur laquelle nous avons sauvé plusieurs centaines d'emplois et on arrive à trouver des solutions mais il faut aussi avoir en tête que à côté des dossiers difficiles des entreprises qui ferment ou des plans sociaux vous avez aussi des entreprises qui créent des emplois vous avez toujours plus de sites qui ouvrent que de sites qui ferment en France il faut bien voir que l'économie et l'industrie en particulier ce sont des emplois qui disparaissent ce sont aussi des emplois qui se fit mon métier et mon travail de ministre de l'Industrie et bien c'est de me battre tous les jours pour éviter les fer fmeture des sites et pour éviter les destructions d'emploi mais aussi de me battre pour créer les conditions des investissements et pour créer les conditions des créations d'emplois pour demain alors Marc ferci vous êtes désormais donc ministre de l'industrie et de l'énergie et j'aimerais qu'on soit précis pour ceux qui nous écoutent ce matin sur cette question de l'énergie est-ce que vous pouvez nous confirmer ce matin sur RMC la baisse des tarifs réglementés de l'électricité ce sera bien à partir du 1er février - 14 %. aujourd'hui les prix de marché baisse et effectivement cont tenu des projections sur la baisse des prix de marché une baisse va intervenir au 1er février est à hauteur de 14 % mais j'insiste sur un point très très important c'est que nous avons besoin d'une loi de finance nous avons besoin d'une loi de finance pour clarifier le cadre dans lequel et bien la fiscalité s'appliquera sur les tarifs de l'électricité et ce qui a été annoncé par le précédent gouvernement peu avant la censure j'insiste parce que ça n'est pas la censure he qui a déclenché cet élément là c'est effectivement qu'une baisse de 14 % interviendrait au 1er février et un arrêté a été pris en ce sens mais maintenant nous avons besoin nous avons besoin j'insiste vraiment sur ce point nous avons besoin d'une loi de finance si nous avons besoin de compromis et de dialogue pour faire atterir et pour donner la ST justement vous AZ bien reparleré de de censure de budget et cetera là c'est - 14 % au 1er février c'est important pour ceux qui nous écoutent ça ne bougera pas même s'il y avait une censure par exemple dans quelques semaines au Parlement ça ne voilà c'est inscrit noir sur blanc c'est certains non on a besoin encore une fois on a besoin d'adopter on a besoin d'adopter une loi de finance qui va définir les règles fiscales et en particulier les les la fiscalité sur l'électricité un nouveau budget je dis finance c'est un nouveau Budet qui va déterminer la fiscalité sur l'électricité aujourd'hui il faut bien comprendre il faut bien que les gens qui nous écoutent le comprennent c'est que nous sommes dans une situation l'État les entreprises les ménages les collectivités territoriales de profonde incertitude il y a des choses qui ont été annoncées il y a des actes réglementaires c'est un arrêté qui a été pris mais nous avons besoin désormais de clarifier la situation en nous dotant d'un budget si nous n'y arrivons pas ce sera très compliqué pour tout le monde et j'ai toujours pas compris Marc ferrati c'est sûr ou pas les Mo ins 14 % le 1er février ça dépend ça va dépendreoptionp donc c'est pas encore certain voilà ça va être donc une question politique dans les spes qui viennent et justement je vais me tourner vers Sébastien CREPS du service politique d' RMC parce que c'est aujourd'hui un moment symbolique c'est le le premier Conseil des ministres du gouvernement baayrou on ne sait pas combien de temps ce gouvernement en place pour combien temps parce que la gauche et notamment les insoumis disent déjà qu'ils vous censureront dès la la mioctobre qu'est-ce qu'il peut faire aujourd'hui au mois de janvier que la situation soit différente et que ce gouvernement dure plus longtemps que celui de Michel Barnier d'abord une situation d'urgence qui est renforcé par l'instabilité qui a fait naître la censure moi je veux vraiment insister sur cet aspect là on a aujourd'hui des entreprises qui n'embauchent plus des entreprises qui n'investissent plus des entreprises qui ne savent pas quel va être le cadre fiscal et budgétaire des prochaines semaines et des prochains mois et moi je rencontre tous les jours dans mes déplacements dans mes rendez-vous des investisseurs et des employeurs qui sont inquiets et ça c'est le premier élément j'ai envie de dire nouveau même si évidemment la situation était difficile dans le précédent gouvernement ça c'est c'est le premier élément ensuite vous avez des enjeux extrêmement concrets pour les Français le fait que on gèle les recrutements des magistrats le fait qu'on gèle les recrutements des militaires le fait qu'on gèle j'entendais parler de cela sur votre plateau il y a quelques minutes la possibilité pour les tickets restaurant d'être utilisés à certains achats dans les grandes surfaces pas freiné les oppositions ça crée l'instabilité ben moi j'en appelle à la responsabilité des oppositions j'en appelle au dialogue j'en appelle au compromis moi je vais tous les jours sur le terrain et je vois dans des entreprises du dialogue entre des organisations syndicales je je parle au représentants des salariés les gens se mettent d'accord sur le terrain pourquoi on ne se mettrait pas d'accord au Parlement c'est ce que je pense possible votre appel est lancé ce matin Marc ferci ministre de l'industrie et de l'énergie je vous laisse filer parce que la suite du programme c'est quoi c'est petit déjeuner place Bovo c'est çauné au ministère de l'intérieur avant le premier Conseil des ministres tout à l'heure du nouveau gouvernement baerou merci encore une fois d'avoir été en direct ce matin sur RMC il est 7h51 I

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