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Conférence de presseINA (sur YouTube)· 23 juillet 2012 2 minActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesNumériqueInstitutions & élections

HOURTIN ET BUDGET AUDIOVISUEL

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Jean-Marie CavadaFait
    « un groupe menacé, je cite, de Ftisie rampante »
  • Catherine TrotmanPromesse
    « la somme promise serait bien versée »
  • Chiffre
    « Il y a 10 ans, TF1 et France 2 avaient à peu près le même budget. Maintenant, France 2 a un budget, un chiffre d'affaires de 5 milliards et et TF1, le groupe TF1 a un chiffre d'affaires de 10 milliards. »
  • Fait
    « le projet de loi tel qu'il est prévu pour l'année prochaine, pour l'année 2000, en diminuant la publicité pour sur France 2 permettra à TF1 et M6 de récolter une partie de sa publicité. »
  • Fait
    « le budget des programmes et le budget des œuvres. Donc dès qu'il y a un problème financier, ça tombe sur le budget de la création, c'est-à-dire la fiction, les documentaires, l'animation. »
  • Chiffre
    « la publicité sera ramenée de 12 à 10 minutes par heure. Côté redevance, elle ne devrait pas dépasser les 753 francs. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

À ourtin en Gironde, lors de la 20e université d'été de la communication, le président de Radio France, Jean-Marie Cavada a réclamer avec insistance des moyens financiers pour développer un groupe menacé, je cite, de Ftisie rampante. Et cette déclaration ne fait que rejoindre les préoccupations concernant les budgets futurs de l'audiovisuel public dans son ensemble. Certes, Catherine Trotman, la ministre n'a pas pris d'engagement mais les prévisions ne sont pas très optimistes pour faire face équitablement au moyen de l'audiovisuel privé.

Reportage Caroline Ludrin et Claude Barnier. C'était il y a à peine 4 mois. Il n'était déjà plus question de débats acharnés sur le projet de loi audiovisuelle tant la réforme semblait avoir eu l'adhésion des députés.

Catherine Trotman était Sorine, on allait vers une télévision publique renforcée avec des moyens accrus. Seulement voilà, aujourd'hui en pleine discussion du budget, Bercy traîne un peu des pieds pour débloquer les fonds. Lundi dernier, au premier jour de l'université d'été de la communication, la ministre se voulait rassurante la somme promise serait bien versée.

Mais selon le CSA, une fois le budget décortiqué, on est loin des ambitions d'une téléphque forte et compétitive. Il y a 10 ans, TF1 et France 2 avaient à peu près le même budget. Maintenant, France 2 a un budget, un chiffre d'affaires de 5 milliards et et TF1, le groupe TF1 a un chiffre d'affaires de 10 milliards.

Bon, et le projet de loi tel qu'il est prévu pour l'année prochaine, pour l'année 2000, en diminuant la publicité pour sur France 2 permettra à TF1 et M6 de récolter une partie de sa publicité. Et donc, si on ne compense pas et si on ne donne pas les moyens complémentaires nécessaires au service public, on ne fera encore que creuser l'écart entre la France Télévision et le secteur privé. Sans tarder, les professionnels de la production réagissent.

Ils savent bien que s'il faut faire des économies, ils seront les premières victimes. Le seul qui soit un petit peu souple, c'est le budget des programmes et le budget des œuvres. Donc dès qu'il y a un problème financier, ça tombe sur le budget de la création, c'est-à-dire la fiction, les documentaires, l'animation.

Mais tout n'est pas encore perdu. Après les négociations de Beril, les budgets seront discutés en octobre à l'Assemblée. Heureusement, c'est encore le Parlement qui vote le budget.

Donc les parlementaires ont leur mots à dire dans cette affaire. Quoi qu'il arrive, dès janvier sur les chaînes publiques, la publicité sera ramenée de 12 à 10 minutes par heure. Côté redevance, elle ne devrait pas dépasser les 753 francs.