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AutreRassemblement National (sur YouTube)· 30 août 2015 43 minAutoproduitMixte

Rentrée politique de Marine Le Pen : discours de Brachay

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le nom. Un petit village qui impressionne la France entière. Un petit village qui, à vous voir, tous rassemblés, est peu plus... ...à la ruine de leur pays, très déterminé, très attentif à une parole différente. Une parole qui trouverait un intérêt à écouter la copie conforme d'un discours de socialiste tenu par un revenant, un zombie de la politique. ...du PS. Et la rhétorique s'envolera bien vite lorsqu'il faudra faire des choix concrets. L'alternative est simple. D'un côté, la volonté de la sauver, de la relever. Nous sommes en Champagne, dans un de ces vieux territoires qui ont fait et qui font toujours la France.

Autrefois, c'était une région riche, mais autrefois, on se souciait des régions rurales. Aujourd'hui, Brachet, c'est le symbole d'une France désoubliée. Des Français qui forment pourtant la majorité, mais la majorité qui n'a pas voix au chapitre. La majorité est silencieuse. Il serait temps de lui redonner la parole à cette majorité qui croit en son pays. Surtout quand on constate l'état de notre pays. On le voit ici, à Brachet comme ailleurs. La situation de la France sous la présidence Hollande, ce n'est plus une simple dégradation. C'est maintenant une déchéance complète. Ce n'est plus seulement la France des oubliés, mais c'est la France elle-même qui est oubliée.

On le voit d'abord dans l'agriculture. Je l'ai dit, nous sommes sur une terre rurale. La France, c'était d'abord ça. C'était d'abord une immense puissance agricole. Aujourd'hui, quand reste-t-il ? Des petits agriculteurs asphyxiés. Une concurrence étrangère féroce. Des prix qui ne permettent même plus de survivre, des travailleurs détachés venus d'Europe de l'Est. Pour couronner le tout, on se prive stupidement de déboucher en Russie en soutenant une politique de sanctions aberrante mise en place par Bruxelles. Et comme il est toujours possible de faire pire, il est pour nous que le futur serait encore pire.

En négociant en secret le traité transatlantique, et là, ça va être le feu d'artifice. Fini les règles sanitaires strictes. Fini l'interdiction des hormones, des antibiotiques pour le bétail. Fini la traçabilité de la viande. Bonjour le chlore. Bonjour les EGM. Bonjour les farines animales. Tout ce qui fait la richesse de nos terroirs et la sécurité alimentaire de nos enfants aux oubliettes. Ne comptez d'ailleurs surtout pas sur les UMP, les Républicains, pour contredire la politique du PS en matière d'agriculture. Je vous l'ai dit, il ne reste plus face à nous que le PS et des copies du PS. Ne comptez même pas sur eux pour être cohérent.

Bruno Le Maire a quand même réussi à déclarer en 2014 qu'il fallait sanctionner au maximum la Russie, puis en 2015 qu'il fallait lever l'embargo russe pour sauver notre agriculture. Le respect du principe logique de non-contradiction ne semble pas être son fort. Avec les Républicains, de toute façon, vous obtiendrez toujours la même chose. D'un côté, les promesses électorales qui n'engagent que ceux qui y croient, de l'autre une lâcheté sans limite une fois au pouvoir. Avec un vrai président de la République, soucieux de l'intérêt de la France, soucieux de ne pas oublier ce qui fait la grandeur de notre pays, aucune de ces lâchetés ne serait possible.

Un vrai président ou une vraie présidente ? Oui ! Ah là, évidemment, vous imaginez que l'Union Européenne n'est pas du tout contente, et elle le fait savoir. Le chantage, mais du traité transatlantique, au commissaire de Bruxelles, des travailleurs, payés, travaillés dans des abattoirs en Bretagne ou dans les meetings PS de la Rochelle. Et sans contrepartie à l'Union Européenne, le compromis possible avec une Europe assoiffée de domination. Le peuple rappellera à l'ordre. Et bien sûr, nous donnerons la parole au peuple de France en lui demandant par référendum comme en Angleterre s'il faut quitter l'Union Européenne.

Soi-disant, ils ne peuvent pas dire non à leurs supérieurs, ils ont obéi aux ordres sans broncher. Pour sauver la face, M. Macron, l'Union Européenne, nous ne sommes pas effrayés par ces menaces de la souveraineté nationale. Alors il n'est pas difficile d'expliquer pourquoi nous nous appliquerons notre projet pour la France. Tout simplement parce que nous, nous affichons la couleur. Nous ne mentons pas sur notre allégeance, dotée quand même d'un nombre considérable d'élus. La Champagne indenne va se perdre. Il y aura pour capital, même sauvé par les pouvoirs publics, les services publics qui seront concentrés sur quelques grandes métropoles. Et tout cela sans aucune économie. Au contraire.

On dépensera même davantage. Le Front National lui est en faveur de vraies économies. Les vraies économies sont du nombre d'élus locales. Comme il en existe tant aujourd'hui régulièrement, une partie des élus des départements. S'il faut réduire le millefeuille territorial, c'est avant tout les régions qu'il faut dégonfler. Mes chers compatriotes, au-delà de ce paysage général, je veux vous parler des crises qui submergent la France et de l'incapacité du pouvoir à y faire face, alors qu'un pouvoir fort déterminé aurait évidemment la clé pour rebondir. La démocratie n'est pas un exercice hors-sol. Elle s'exerce dans le cadre de la nation, c'est-à-dire le peuple tout entier, le peuple français.

Nous le répétons souvent. La raison pour laquelle il n'y a pas de démocratie possible au niveau de l'Union européenne, c'est parce qu'il n'y a pas de peuple européen. Le vice apparaît hélas lorsque les représentants du peuple français n'exécutent plus la volonté du peuple français, mais une autre volonté. Or il apparaît de plus en plus évident. Au fil des années que le pouvoir censé représenter le peuple et agir en son nom oublie tout bonnement les Français. Et je suis bien bonne d'employer ce terme d'oubli, car la réalité est sans doute plus intolérable encore. Le concept de l'oubli admet une part d'un volontaire.

Or il y a, parmi ceux qui nous dirigent, je le crains, je le crois, une volonté manifeste d'occulter le peuple français pour suivre et défendre d'autres intérêts. A ce niveau, nous ne sommes plus dans le cadre du manquement, manquement au devoir de l'homme d'État, mais bien dans celui de la forfaiture. De toute évidence, les gouvernements UMP et PS qui se succèdent usurpent la souveraineté nationale pour la mettre au service d'un nouveau pouvoir oligarchique, un pouvoir qui se croit au-dessus des nations et qui, plus grave, prétend les remplacer. Ce pouvoir, bien que monstrueux, n'est pas une chimère. Il siège à Bruxelles, Luxembourg, Berlin.

Il prend une part de ses ordres à Washington et porte un nom, celui de l'Union européenne. La démocratie doit renaître partout. Et nous porterons dans la campagne régionale le grand souffle démocratique du concept de référendum d'initiative populaire pour les grands projets régionaux. Il est largement temps que l'on redonne la parole au peuple français. Les crises en douceur qui s'enchaînent, économiques, sociales, migratoires, apportent malheureusement chaque jour la cruelle démonstration que le pouvoir en France n'est plus au service du peuple français. Et je vous le dis très clairement, mes chers compatriotes, le pouvoir aujourd'hui ne peut plus et ne veut même plus.

Il est totalement submergé par une série de crises qu'il ne maîtrise absolument pas et qui le dépasse radicalement. C'est cette évidence d'un pouvoir débordé qui éclate aux yeux de tous. Nous l'avons vu dernièrement avec la crise agricole, crise profonde, structurelle, qui ne surprend personne ici. Dans cette France de la ruralité et de la réalité. Or la crise agricole que nous connaissons est bien la crise d'un modèle, un modèle ultralibéral inspiré par Bruxelles et que l'on cherche obstinément de l'extérieur à vous imposer. Une crise de la mondialisation ratée qui lèse les petits et gave les plus gros.

Pourquoi, par exemple, avoir supprimé les quotas laitiers, plongeant les éleveurs et les producteurs de lait dans un abîme économique dont beaucoup, nous le savons, ne sortiront pas ? Au nom de quels intérêts ? Je repose la question. Si nous étions encore un pays souverain, nous aurions pu dire non à cette mesure contraire à nos intérêts nationaux et qui induit le triomphe d'un seul modèle, celui de la productivité intensive. Les Allemands ont fait le choix des fermes géantes, lesquelles elles tournent à moindre coût grâce aux travailleurs détachés en provenance d'Europe de l'Est. C'est leur choix. Mais au nom de quoi ?

Ce modèle intensif, mauvais pour l'environnement, nocif pour les bêtes et la qualité du lait, odieux socialement car mettant en concurrence les travailleurs de chez nous et les travailleurs pauvres venus d'ailleurs, au nom de quoi ce modèle devrait-il nous être imposé ? Mais le mal est fait. Les quotas laitiers sont tombés pour permettre d'écouler la production allemande sur notre marché, acculant nos propres producteurs à imiter ce modèle économique ou à mourir. Même chose pour le port et l'ensemble des filières d'élevage. Même chose pour les producteurs de fruits et légumes.

Tous, mais en concurrence avec des producteurs de pays étrangers qui effectuent à mieux mieux un dumping social, sanitaire, environnemental ou monétaire. A l'inverse de ce modèle qui nous détruit, nous proposons nous un modèle patriote, socialement l'ensemble des travailleurs vers le haut. Un modèle qui aura été abrogé, assurant d'abord une consommation nationale des produits nationaux vers notre marché, au strict respect des normes comparables et d'une concurrence enfin loyale. Il est obligeant à baiser les pieds de Bruxelles.

Lesquels comprennent bien que ces euros viennent de la crise économique et sociale plus générale qui affecte l'ensemble du pays et que le pouvoir n'y est frontément à coup de discours à la réalité que vous voyez, que vous vivez, que vous percevez. Là aussi le pouvoir est dépassé, submergé, il est noyé, il est exaspérant d'entendre, quasiment toutes les semaines depuis trois ans, ce président fainéant, François Hollande. La croissance n'existe pas, la croissance continue évidemment d'augmenter ce chômage. Et comment pourrait-il en être autrement ? Avec un pouvoir qui refuse de mener une politique simplement conforme à nos intérêts.

Or très clairement, nos intérêts éconnés de l'Union Européenne est de retrouver les armes pour se battre loyalement dans la mondialisation. Ces armes que sont une monnaie nationale, un état stratège, des frontières économiques et migratoires sont d'autant plus indispensables d'ailleurs que la situation, mes chers amis, va encore s'aggraver. La crise chinoise dont personne ne parle en France mais qui n'en est pas moins réelle annonce encore des lendemains difficiles. Il est incontestable que la réaffirmation d'une indépendance nationale va de pair avec la réaffirmation de l'économie réelle sur l'économie virtuelle, celle de la grande finance et des spéculations en tout genre.

Or pour l'heure, nous n'avons plus la main sur notre économie. Tous les leviers ont été transférés par l'UMPS à Bruxelles qui, non content de nous empêcher d'agir, nous impose une politique d'austérité profondément dépressive. Libérer l'économie de toutes ces contraintes et faire sauter les charges et faire baisser les prix qu'elles se croquerie de normes mais aussi de taxes et d'impôts. Cette pression fiscale est devenue insupportable. Vous le savez, en cette rentrée, il y a en France une surcharge d'impôts et de taxes. Impôts sur le revenu. Une société très pesante pour les PME, PMI et douce au grand groupe du CAC 40. La coupe est pleine.

Nous vous regardons droit dans les yeux en osant vous dire, les impôts baissent et ils baisseront demain. C'est totalement ouvert. L'incurrence déloyale à la faute, notamment d'une monnaie inadaptée, une contraction de notre économie et une augmentation tout aussi logique des taxes et des impôts pour compenser, sans y parvenir, des pertes qui se chiffrent maintenant en centaines de milliards d'euros. Au final, des salaires gelés et des retraites de misère. Des fins de commencent toujours plus tôt de la pauvreté, de la misère à chaque coin de rue. Voyez la grève est stupide de l'euro à tout prix et des dogmes de l'Union Européenne.

Que ne dire-t-on pas d'elle à présent les leçons de cette crise grecque et toutefois en l'euro, monnaie qui interdit en même temps la démocratie et la prospérité. Vous savez, j'ai entendu moi la déclaration de l'ancien ministre des Finances grec, M. Varoufakis, qui a dit l'objectif de la Troïka, c'est maintenant de venir s'installer en France. France, comme la Grèce, vit sous le joug de l'eurodictature. Eh bien, mes amis, il faut s'en libérer. Tuer un barrage contre l'euro et ses conséquences au-delà même du Front National. Et puis, chers compatriotes, il y a une autre crise, très grave, qui prend chaque jour de l'ampleur, la déferlante migratoire.

Il ne vous le dise pas, et pourtant, c'est la réalité, la situation de l'immigration est aujourd'hui en France totalement hors contrôle. L'immigration était déjà gigantesque. On se souvient du quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui accueillit également, rien que légalement, un million d'étrangers supplémentaires, record de la Ve République. On se souvient que, mais la vague n'était alors qu'en formation, pendant ce mandat de François Hollande, pour que cette vague grossisse, prenne du corps, se nourrisse de leur complaisance et déferle aujourd'hui à pleine vitesse sur notre pays.

Vous connaissez la situation, vous la vivez partout, même ici, en Haute-Marne, contrairement à ce que croient les fins observateurs qui n'observent jamais rien finement et qui ne quittent jamais les limites des arrondissements les plus chics de Paris, car partout, cette déferlante est là. Ce sont ces chiffres de l'immigration légale qui restent accrochés au sommet historique de 200 000 nouvelles entrées par an. Ce sont ces campements de Rome, dont étrangement plus personne ne parle jamais, alors qu'ils font aujourd'hui partie de notre paysage, un paysage où l'on accepte l'enracinement de bidonvilles indignes et de la délinquance nomade étrangère.

Ce sont les clandestins, ces fameux migrants, termes flous qu'on nous impose maintenant pour mieux cacher sous les fumées du politiquement correct, une situation qui n'est pas gérée et encore moins anticipée. C'est sur la ville de Calais que se cristallise la question de ces clandestins. Là-bas, c'est le chaos. Et que répond la maire UMP d'entreprendre pour régler la situation, figurez-vous. Il est par balle à la poêle des demandeurs d'asile, des règles ultra favorables imposées par les directives européennes et acceptées par les partis au pouvoir depuis des années.

D'abord, le logement gratuit, bien sûr, suffisamment, faute de moyens, c'est très mal remboursé, donc chaque jour dans la poche. Ça aura été refusé sans les déboutés sont renvoyés dans leur pays. Je n'accepte pas ces injustices. Je n'accepte pas ce désordre. Ce désordre ne fait que des perdants. Les clandestins eux-mêmes à qui la France n'a plus rien à offrir et qui embarquaient dans les rafures de fortune des mafias qui les exploitent, meurent par milliers chaque année, noyés dans les eaux de la Méditerranée ou dans les remorques des camions. Français perdants, aussi, bien sûr, politiques d'immigration, sécurité, n'ont pas demandé leur avis, car ils le connaissent.

Alors il faut agir, sortir de l'immobilisme, de la sorte de discours d'apparence que de revenir alors qu'au pouvoir, ils ont tout trahi déjà. Mon objectif est clair, arrêter l'immigration légale et clandestine et Schengen à nationaux. Ils sont légalement présents sur notre somme d'asile qui n'ont pas droit à l'asile et sont nombreux, ne viennent pas en France. Il faut pour cela faire partie des premiers textes à la procédure de l'asile. Mais c'est inadmissible, il doit être amené à zéro. Des critères, après tout, je pense à la Libye, où nous ne dirons jamais assez que l'intervention militaire décidée par Nicolas Sarko-National dénonçait.

En Égypte, nous agirons pour réparer cette catastrophe et stabiliser un nouvel État. Et nous ne ferons pas. En politique étrangère, comme le gouvernement français actuel, qui aujourd'hui s'allie à Al-Nostra, c'est-à-dire à Al-Qaïda, pour lutter contre l'État islamique. Mais nous nageons en pleine folie. Mes chers amis, ce mêle indissociablement celle du fondamentalisme islamiste, qui tue et qui violente la France. Oh, père parisienne ! Mais non, Mme Le Pen, tout cela n'a rien à voir avec l'immigration. Il a été public, en effet, que l'islamisme est tombé un beau matin depuis le ciel et les nuages sur notre pays, sans raison, sans cause, sans origine.

La France vient donc de connaître son cinquième attentat islamiste depuis le début de l'année. Par chance, celui-ci ne fut pas meurtrier. Les quatre premiers l'ont été. Des personnages héroïques ont su neutraliser le terroriste et sauver la vie de dizaines de passagers du Thalys. Qu'ils en soient remerciés, au nom de tous les Français, ne sera pas au rendez-vous à chaque fois. Après l'attentat du Thalys, j'ai fait une proposition. Que les étrangers fichés pour leur lien avec la mouvance islamiste radicale ne soient plus simplement fichés. Arrivés au pouvoir, elles me semblent comme un beau coup de Français, mais d'un bon sens évident. Voyez, M. Cambadélis, leur numéro un, M.

Châtel, agir avec fermeté, sortir des sentiers battus du politiquement correct. Mais vous n'y pensez pas, m'a-t-on répondu. Préférez donc la proposition du Premier ministre, M. Valls, un numéro vert d'entrain. La vérité, après cet attentat et alors de nous préparer aux prochaines attaques, la seule idée du gouvernement fut l'annonce d'un futur numéro d'appel dans les trains. J'ai le plaisir de composer si vous êtes victime d'un tueur fou à la Kalachnikov. Le réseau téléphonique portal est d'indiquer à l'hôtesse au bout du fil votre numéro de voiture ainsi que votre éventuelle carte de réduction. Pour ne pas en pleurer, alors j'ose, je demande encore et toujours de l'action.

De la fermeté, je demande qu'on mette l'islam radical à genoux et à leur tête. L'annoncement, notamment avec le fondamentalisme ou l'état islamique. Redonnons de vrais moyens à notre police, notre gendarmerie, nos douanes, notre armée. Et pour vous, les choses sont très claires. Les français musulmans sont musulmans, c'est leur droit bien sûr. Mais ils sont avant tout français. Ils sont toujours d'enfermer quiconque de nos compatriotes dans une casse communautaire. Mais rien ne justifie l'inaction. La sécurité de la situation n'a pas sa place dans les cantines scolaires. La loi, tout le temps. La laïf. Notre main va, mes amis, de notre vie, de notre sécurité.

Et bien sûr, ne seront pas grignotés mois après mois par la terreur islamiste. Nous l'avons vu, mes chers compatriotes. La crise du djihadisme, de l'islamisme radical ravage le Moyen-Orient. La dégradation ininterrompue de notre économie nationale. Fâche, jette de l'huile sur le feu. La dégradation contre l'islamisme radical. Mais au contraire. Éradiquer la menace fanatique libérera tous les français. Mais l'archéotrochiste cambadéliste aime à exciter les français les uns contre les autres. Alors il confond chiemment les étrangers islamistes que je souhaite effectivement mettre dehors. Je souhaite retirer la nationalité française. Il crie patouillage de chiffres.

Le ministre du travail se dérobe. On se met trop chaud. On comprend le pauvre François Rebsamen. Il sait qu'il ne pourra jamais commenter la fameuse inversion de l'actu qui transforme chaque mois en recrise permanente. Pour son université d'été, le parti socialiste emploie donc des travailleurs. Mais alors que fait le parti socialiste face à cette situation ? Eh bien il demande à son prestataire de congédier ses salariés. Le PS est donc pour la directive européenne sur le détachement des travailleurs, qu'il soutient à l'Union Européenne avec l'UMP, sauf si ça se voit trop. Ce n'est plus le point et la rose, c'est cachez-moi ce point qui a trempé dans le pot de rose. Approuvé.

Mais ce n'est pas une rentrée socialiste. C'est une rentrée scandaleuse. D'ailleurs, pourquoi ces économies sordides alors que le PS est gavé d'argent public ? Mais pour une raison simple, mes chers amis. Parce que les socialistes savent que l'hiver va venir. Que les français vont les chasser. Pour les temps difficiles. Vous avez remarqué, on peut s'interroger de ça, pourquoi le député socialiste François Brotte quitte le Parlement pour se réfugier dans un poste lucratif à EDF ? Parce qu'il reste moins de deux ans à vivre à cette majorité. Sans élection, son siège à sa belle fille. Parce que dès maintenant, une élection partielle serait une catastrophe pour l'actuelle majorité.

La démocratie, c'est bien, sauf quand on risque de perdre, se disait socialiste. Cette région a un délégué, parce qu'il faut donner des places aux amis. Dans les conseils, un délégué inutile et coûteux ne sera évidemment pas pourvu. Quand on parle reconversion, je me demande si Manuel Vasse ne se prépare pas à un avenir insoupçonné. Gestionnaire de centre d'appel pour numéro vert. Il n'est plus qu'une apparence. Sarkozy, Juppé, au proclamant républicain, ils ont accepté le transfert de ce pouvoir vers Bruxelles, Francfort, Berlin, Washington. Ils sont donc en réalité tous candidats au rôle de potiches de la République française.

La rentrée politique de les républicains, c'est comme ça que ça se dit. Les hypocrites, les égaux, ils poursuivent leurs petits jeux politiciens, les heures de leurs ambitions personnelles. Les poignards seront cachés avant que leurs primaires déchaînent les passions. Leurs passions, c'est à garder les guerres des candidats à la présidentielle. Même Nadine Morano voudrait y aller par ici. Nous n'avons qu'une seule passion, celle de la France. Oui, mes chers amis, la France vaut mieux que ça. La France vaut mieux qu'eux. La France vaut mieux que ces politiciens qui l'entraînent vers sa disparition au sein d'un magma mondialiste, européiste, sans frontières et sans âme.

La sécurité et l'angoisse. La France vaut mieux qu'il y ait la voie pour que le peuple français redevienne maître chez lui. Il restera 16 mois pour que le peuple français redevienne le seul et véritable acteur de son destin.