Iran : Éric Ciotti interpelle le gouvernement sur le silence de la France - 13/01/2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00FerméeRéponse directe
Allez-vous reconnaître l'opposition iranienne ? Allez-vous exiger l'inscription des Gardiens de la Révolution comme organisation terroriste ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Éric CiottiFait
« La France a connu le prix de sa barbarie. On se souvient du Dracard en 1983. »
- 5:00Éric CiottiFait
« Il représente une menace nucléaire réelle. »
- 5:30Éric CiottiFait
« Nous n'avons pas oublié Machamini, morte pour quelques mèches de cheveux. »
- 6:30Premier ministreFait
« La République française se tient derrière le peuple iranien. »
- 7:00Premier ministreChiffre
« Nous avons toujours un éminent devoir de protection de la communauté française présente en Iran où pratiquement 1000 citoyens français y vivent. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ma question s'adresse à monsieur le premier ministre. Il est des moments où le silence n'est plus une prudence mais une faute. Face à la situation en Iran, monsieur le Premier ministre, la France ne peut rester silencieuse.
Depuis 1979, la dictature islamique ne gouverne pas, elle enchaîne. Elle ne conduit pas un peuple, elle le brise. Aujourd'hui, elle tue massivement. 2000 victimes seraient déjà déploré.
Au cœur de cette oppression, la jeunesse et les femmes, celles que le régime veut invisibiliser, sont devenus le visage du courage. Celles qu'il humilie, qu'il menace, emprisonne et tue sont devenus le symbole de la liberté. Nous n'avons pas oublié Machamini, morte pour quelques mèches de cheveux.
Nous n'avons pas oublié ces femmes qui retirent leur voile au péril de leur vie. Nous n'avons pas oublié cette femme courageuse qui brûle de sa cigarette la photo de la de l'ayatola Kameney. Alors à l'extérieur, l'Iran des Mola est devenu un facteur majeur de chaos.
Il finance et arme des milices terroristes dont le Esbola et le Hamas. entretient des guerres au Liban, au Yémen. Il représente une menace nucléaire réelle.
La France a connu le prix de sa barbarie. On se souvient du Dracard en 1983. On pense à nos militaires morts.
Ce qui se joue aujourd'hui, ce n'est pas une revendication. C'est le réveil d'une civilisation qui a éclairé l'humanité. La France ne peut plus demeurer dans l'ambiguïé.
Aujourd'hui, comme je l'ai demandé au président de la République, allez-vous, oui ou non reconnaître l'opposition iranienne ? Allez-vous exiger de l'Union européenne l'inscription des gardiens de la révolution comme organisation terroriste ? La clarté n'est pas une provocation, elle est une nécessité morale.
L'histoire nous regarde, elle nous jugera. Merci beaucoup, monsieur le président Sioti. [applaudissements] La parole est à monsieur le premier ministre.
Merci beaucoup madame la présidente de l'Assemblée nationale. Memes et messieurs les députés, monsieur le président Sie, je crois que vous avez raison de dire et je pense que queles que soient les divergences politiques ici sur ces bancs, personne n'a rien oublié et que cette mémoire de l'ensemble du combat que mène le peuple iranien pour sa liberté, le respect de ses droits fondamentaux et les aspirations bien naturelles à vivre dans un autre régime politique mérite d'être non seulement salué mais soutenu unanimement sur l'ensemble des bancs ici de l'Assemblée nationale et redire que la République française se tient derrière le peuple iranien. De parler de silence est excessif.
La voix du ministre de l'Europe et des affaires étrangères a permis, je crois, de donner déjà plusieurs indications sur ce que nous faisons depuis le début de cette séance, soit évidemment à l'échelle nationale, soit à l'échelle européenne et d'ailleurs, c'était en grande partie dans votre question. trois peut-être pour compléter ce que le ministre a dit parce que je pense aussi queles que soient les divergences d'opinion, vous soutiendrez cette approche des choses dans les heures qui viennent. Nous avons toujours un éminent devoir de protection de la communauté française présente en Iran où pratiquement 1000 citoyens français y vivent et parce que leurs noms n'ont pas encore été cités depuis le début de cette séance de question au gouvernement évidemment la question de madame Colère et de monsieur Paris qui sont encore actuellement à l'ambassade et dont vous savez très bien que la situation reste plus que fragile et préoccupante. protection également des intérêts de la France dans la région peut pas ne pas voir que la République islamiste d'Iran a commis des frappes sur une base américaine au Qatar il y a de cela plusieurs mois et que vous l'avez dit en creux dans votre question, la question de l'embrasement régional reste une préoccupation absolument majeure.
Pardon donc d'emprunter cette prudence qui n'est pas une prudence inutile mais qui conduit aussi comme dans toute gestion de crise à ne jamais perdre de vue l'essentiel. nos valeurs et on les a rappelé, mais aussi la protection du peuple français où qu'il soit, y compris la communauté française en Iran. Merci beaucoup monsieur le Premier ministre.
Ah.
Éric Ciotti