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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 19 mai 2026 2 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéCulture, médias & sport

Free party: le sénateur écologiste, Thomas Dossus s'oppose aux peines de prison

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

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réprimer plus [grognement] fortement le les free parties qui semblent être devenu depuis quelques semaines le problème majeur en France en terme d'insécurité. Euh bon, on est là sur un article qui est un peu le symbole de ce texte où globalement quand on a qu'un clou comme outil, qu'on a qu'un marteau pardon comme outil, tout ressemble à un clou et donc on utilise toujours les mêmes dispositifs quel que soit le phénomène qu'on veut réprimer. Là, vous allez quand même assez loin puisque vous voulez mettre en prison les organisateurs et et mettre des amendes de 1500 € au [grognement] participant, ce qui va quand même très très loin.

Mais il faut quand même rappeler deux trois petites choses. Les free party en France, [grognement] c'est un phénomène qui existe depuis plus de 30 ans. C'est un phénomène qui est culturel.

Oui, culturel puisque ne serait-ce que le 17 décembre dernier, Rachid Alati, ministre de la culture avait inscrit les musiques électronique française à à l'inventaire du patrimoine culturel immatériel français. Première étape avant donc une candidature pour le patrimoine de l'UNESCO. Et donc il [grognement] y a un paradoxe à vouloir exprimer au vouloir réprimer aujourd'hui leur expression et un certain nombre de talents français des musique électronique française se sont ému intentions.

Alors vous proposez, je l'ai dit, des peines de prison pour les organisateurs parce que évidemment nos prisons sont ont de la place pour accueillir des gens qui veulent organiser des festivals de musique. Mais bon tout ceci est cyclique. On a connu plusieurs fois une augmentation de la répression de ces phénomènes.

Ça n'a pasigué leur leur leur leur organisation. C'est des on est dans une période où il y a une forte concentration culturelle des festivals avec un rachat par des grands groupes. On a aussi une désertification des territoires ruraux en matière culturelle et aujourd'hui ces phénomènes sont une réponse à ça pour la jeunesse de la ruralité.

Et donc nous nous opposons à cette répression et donc nous vous proposons de supprimer cet article

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